À voir en VOD : Wolfboy
Wolfboy est un récit de coming of age aussi sympathique que convenu, tournant autour d'un jeune garçon souffrant d'hypertrichose, une maladie génétique qui lui vaut une pilosité abondante sur l’ensemble du corps, et notamment sur le visage.
Test Blu-ray : Love 3D
Gros battage médiatique de l’année 2015 avant la déferlante Mad Max / Star Wars, le nouveau film de Gaspar Noé Love 3D ne s’adresse pas, vous l’aurez tous compris, aux coincés du cul et autres handicapés de la braguette. Curieusement, ce porno new generation ne s’adresse pas non plus au public traditionnellement friand de films X. Il ne se situe pas non plus dans la dénonciation d’un genre à grands renforts de complaisance écœurante, telle que la pratique habituellement Catherine Breillat, et pas d’avantage dans une joyeuseté artificielle de type Shortbus.
Test Blu-ray : Intruders (2015)
A ne pas confondre avec le film d’horreur mettant en scène Clive Owen, Intruders est un thriller « à twist » sur fond de home invasion. Huis clos intéressant, dans la bonne moyenne du DTV à tendance horrifique, ce premier film d’Adam Schindler (aucun lien avec les ascenseurs, ni avec la « liste » du même nom)
Test DVD : Le tigre des mers
Capable d’adapter son Art aux budgets les plus étriqués, Luigi Capuano signait en 1962 avec Le tigre des mers une petite bande d’aventures charmante et fréquentable, malgré des conditions de tournage que l’on imagine pour le moins spartiates.
Test Blu-ray : Massacres dans le train fantôme
En 1981, Tobe Hooper, encore auréolé du succès des deux bandes horrifiques bien craspec que sont Massacre à la tronçonneuse et Le crocodile de la mort, abandonne avec perte et fracas le tournage de Venin pour se consacrer à son nouveau bébé, qui débarquera quelques mois plus tard sous le titre de Massacres dans le train fantôme (The funhouse). Le film est conçu comme un hommage aux grands « mythes » du cinéma d'horreur, que Tobe Hooper pervertit largement en y allant de sa vision pervertie de la famille et de l'Amérique rurale...
Test DVD : Histoires d’A
En 1973, il a été demandé à Charles Belmont et de Marielle Issartel de réaliser un film donnant à voir un avortement mettant en œuvre la méthode par aspiration mise au point quelques années auparavant par l'américain Harvey Karman.
Test DVD : ABC of Death 2
On ne peut qu'encourager, saluer et féliciter la ténacité des petits gars de chez Drafthouse Films, qui avec ABC of death et ABC of death 2 sont déjà parvenu à réunir, à deux reprises, 26 réalisateurs différents.
Test Blu-ray : Rush hour 2
Vous l'attendiez, le voilà enfin : quinze ans après sa sortie en salles, Rush hour 2 débarque ce mois-ci en Haute Définition sous les couleurs de Metropolitan Vidéo. Étrangement inédit en Blu-ray jusqu'ici, ce deuxième opus des aventures musclées et rigolardes de Jackie Chan et Chris Tucker est pourtant l'opus le plus fréquentable d'une franchise ayant surtout servi à introduire le mythique Jackie Chan sur le marché américain.
Test DVD : Freud, passions secrètes
Avec Freud : Passions secrètes, John Huston entreprend un travail passionnant et passionné : son idée est de mettre en lumière, dans un film de cinéma, les théories de base de la psychanalyse. Inconscient, sexualité de la petite enfance et complexe d’Œdipe se bousculent donc au cours du film, qui retrace cinq années de la vie de Sigmund Freud, et aborde le cas de Cecily Koertner, patiente fictive dont la névrose semble néanmoins être largement inspirée de celle de Sabina Spielrein, qui fut soignée non pas par Freud mais par Jung, et fut l’initiatrice d’une curieuse relation triangulaire qui devint, bien des années plus tard, l’objet du film A dangerous method (David Cronenberg, 2011).
Test Blu-ray : Le moulin des supplices
Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.
Test Blu-ray : Insidious – La dernière clé
Quand le prodige du cinéma d’horreur James Wan a à nouveau pris la décision de partir explorer les horizons du blockbuster contemporain avec Aquaman, il a laissé orphelin non seulement le public, mais également son camarade et complice Leigh Whannell, désormais seul maitre à bord sur la franchise Insidious. Probablement sous l’influence de ses producteurs Jason Blum et Oren Peli, le scénariste de la saga a donc dû céder le poste de réalisateur qu’il occupait sur le troisième opus à un des petits nouveaux de l’écurie Blumhouse, Adam Robitel, réalisateur en 2014 de L'étrange cas Deborah Logan. L’annonce de l’arrivée de Robitel à la réalisation d’Insidious – La dernière clé avait beaucoup inquiété les amateurs de cinéma fantastique. Cependant, au regard du produit terminé, on constatera néanmoins que l’on est en présence d’un solide petit film horrifique, privilégiant certes le recours aux « jump-scares » plutôt que la montée en puissance d’une ambiance, mais demeurant globalement assez fréquentable.
Test DVD : L’Homme d’argile
Avec L’Homme d’argile, la scénariste / réalisatrice Anaïs Tellenne (qui est, à la ville, la fille de Karl Zéro et Daisy d’Errata) prend soin, dès les premières minutes, d’installer le spectateur dans une réalité « différente ».



















