Test DVD : L’homme à l’affût
Puissant, immersif, vénéneux, L’homme à l’affût surprendra à coup sûr plus d’un spectateur par la modernité déployée par Edward Dmytryk afin de donner vie à son psychopathe luttant contre ses propres pulsions. Incroyablement malsain pour l’époque (1952), le film suit littéralement le personnage principal au plus près de sa psyché dérangée, au plus près de ses doutes, de sa tension, de sa fièvre meurtrière. D’une façon très étonnante, L’homme à l’affût préfigure ainsi par son ambiance morbide plusieurs films qui marqueront fortement le spectateur dans les 20 / 30 ans qui suivraient. On pense par exemple non seulement à des films tels que L’inspecteur Harry (Don Siegel, 1971) – difficile de ne pas se remémorer la scène d’ouverture du film de Don Siegel quand le héros de Dmytryk suit, depuis le viseur de son fusil à lunette, la future victime innocente à qui il va coller, le plus arbitrairement du monde, une balle dans la tête – mais également quelques grands « psycho-killers » des années 80, comme les très immersifs et malsains Maniac (William Lustig, 1980), Cauchemars à Daytona Beach (Romano Scavolini, 1981) ou Henry, portrait d’un tueur en série (John McNaughton, 1986).
#Noël approche : Sélection de coffrets Blu-ray / DVD pour les fêtes
Cela n'a pas pu vous échapper : en dépit d’une année 2020 qui aura décidément été marquée par le sceau de la crise sanitaire du Covid-19, les fêtes de Noël approchent, immuables, comme insensibles au stress de familles entières gagnées par une ambiance de liesse teintée de paranoïa grandissante.
Test Blu-ray : Identify
Quelques mois à peine après la découverte en France d'un film de science-fiction en provenance du Royaume-Uni (le très étonnant Robots supremacy), voici donc que la perfide Albion nous délivre un deuxième essai dans le domaine de la SF : il s'agit de Kill command, retitré Identify pour son arrivée sur le territoire français.
Test Blu-ray : New-York, 2 heures du matin
On retrouve dans "New-York, 2 heures du matin" les thèmes habituels du cinéma de Ferrara, la culpabilité, la rédemption, New-York, sa vie nocturne, la mafia.
Test Blu-ray : Le 15h17 pour Paris
En vieil anar qui se respecte, Clint Eastwood semble bien déterminé depuis quelques années à se construire une filmographie se développant « en réaction » aux canons du blockbuster actuel. Si les studios ne jurent plus depuis une dizaine d’années que par les films de super-héros, le grand Clint a quant à lui décidé de devenir le chantre d’un cinéma ancré de plein pied dans le réel, au cœur duquel l’héroïsme et la bravoure prennent le visage de personnages bien vivants, s’imposant comme les véritables super-héros de notre temps.
Test Blu-ray : Les fêtes galantes
Placé sous le signe de l’action et de l’humour, Les fêtes galantes fait preuve, dès ses premières minutes, d'une atmosphère détendue et très familiale. Le héros et son faire-valoir comique ne sont donc pas Jean Marais et Bourvil mais Jean-Pierre Cassel et Philippe Avron, et le ton est d'avantage enclin à une forme de dérision très théâtrale que dans les films d'André Hunnebelle, qui restaient dans l'ensemble très premier degré. Le personnage incarné par Cassel sous ses airs de roublard bien éloigné de la « droiture » et du sens de l'honneur d'un Jean Marais,
Test Blu-ray : Millénium – Ce qui ne me tue pas
Pour ceux qui l’ignoreraient, l’auteur de la trilogie Milléniumoriginale, Stieg Larsson, n’a jamais eu la chance de connaître l’immense succès et l’engouement suscité par ses premiers romans à travers le monde. Raz-de-marée de ventes, notamment en France où l’a saga s’est écoulée à un million et demi d’exemplaires (75 millions d’exemplaires à l’international), les trois premiers volumes de la saga ont constitué, entre 2005 et 2007, un véritable phénomène littéraire, à côté duquel il était littéralement impossible de passer.
Test Bluray : L’Odyssée de Pi
Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage spectaculaire du cargo en pleine mer. Il se retrouve seul survivant à bord d’un canot de sauvetage. Seul, ou presque… Richard Parker, splendide et féroce tigre du Bengale est aussi du voyage. L’instinct de survie des deux naufragés leur fera vivre une odyssée hors du commun au cours de laquelle Pi devra développer son ingéniosité et faire preuve d’un courage insoupçonné pour survivre à cette aventure incroyable.
À voir sur Netflix : Project Power / Avale la pilule et libère ton...
Les différents pouvoirs que nous donne à voir Project Power sont divers et variés : feu, glace, invincibilité, invisibilité, transformation en simili-Hulk, membres qui s'allongent, facteur guérisseur, griffes géantes... Un peu de Avengers, un peu de 4 Fantastiques, un peu de X-Men donc, dans un univers réaliste et urbaine blindé de flics et de truands avec ou sans pouvoirs rappelant forcément celui de Powers.
Test Blu-ray : H.G Clouzot restauré en 4K
En parallèle du coffret « Clouzot - L'essentiel » disponible depuis le 24 octobre, TF1 Vidéo vient de proposer, dans sa collection dédiée au patrimoine TF1 Studio, deux des plus grands films d’Henri-Georges Clouzot dans des Blu-ray restaurés 4K : Le salaire de la peur (1953) et Les diaboliques (1955). Deux chefs d’œuvre absolus attendus de pied ferme par nombre de cinéphiles français…
Test DVD : Geneviève de Brabant
La particularité première de Geneviève de Brabant, qui lui vaudra sans aucun doute d’attirer l’attention du cinéphile, est celle d’avoir été écrit par Riccardo Freda, un des noms les plus prestigieux du péplum et du fantastique italien.
Test Blu-ray : Brightburn – L’enfant du mal
L’ombre de James Gunn plane au-dessus de Brightburn – L’enfant du mal. Si le réalisateur des Gardiens de la galaxie, qui s’attelle actuellement au reboot de Suicide Squad pour DC Comics, occupe certes la place de producteur au générique de ce petit film indépendant, sa paternité n’est pas à proprement parler à rattacher à James Gunn lui-même, mais plutôt à deux de ses frères cadets, Matt et Brian Gunn, qui ont co-signé le scénario du film. Mais Brightburn semble avant tout une histoire de famille : le réalisateur du film, David Yarovesky, jouait également dans le premier opus des Gardiens de la galaxie, et avait réalisé le court-métrage Guardians of the galaxy : Inferno avec David Hasselhof. Au casting du film, James Gunn n’est pas non plus très loin, puisqu’on retrouve dans Brightburn Elizabeth Banks et Michael Rooker, qui étaient tous deux au générique d’Horribilis.



















