Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Festin nu
Qu’on aime le film ou pas, que l’on apprécie le cinéma de David Cronenberg ou pas, il convient dans tous les cas de reconnaître que Le Festin nu demeure, même plus de trente ans après sa sortie, un putain de trip sur celluloïd qui n’a pas pris une ride.
Test Blu-ray : Au-dessus de la loi
Sorti sur les écrans en 1993, Au-dessus de la loi est le pur produit d’une époque où le genre était en pleine mutation. Le film d’action « bigger than life » porté par des stars bodybuildées enchaînant les exploits physiques semblait bien avoir fait son temps...
Test Blu-ray : Colossal
Révélé en 2007 par le sublime Timecrimes (Los cronocrímenes) qui nous indiquait clairement qu’il était un cinéaste dont la carrière à venir serait à suivre de très près, Nacho Vigalondo n’a malheureusement pas connu par la suite la reconnaissance (voire la gloire) qu’il aurait mérité. Pire encore, en France, aucun de ses films n’est à ce jour sorti dans les salles obscures : Timecrimes est sorti en DVD en 2009, son deuxième film Extraterrestre est toujours inédit en vidéo (mais régulièrement dispo en VOD sur Canalsat), son troisième film Open windows (le premier réalisé aux États-Unis) est directement sorti en Blu-ray / DVD chez Wild Side, tandis que son quatrième long-métrage, le Colossal qui nous intéresse aujourd’hui, n’a eu droit qu’à une sortie en e-cinema, format relativement nouveau censé être une espèce de VOD améliorée, proposant des films inédits en avant-première quelques mois avant leur sortie en vidéo domestique.
Test DVD : Kill me three times
Co-production américano-australienne, Kill me three times est une comédie noire appartenant à la mouvance du « polar cool » au scénario à tiroirs, clairement post-Tarantino, un sous-genre largement popularisé par Guy Ritchie dans les années 2000, et que Joe Carnahan a poussé dans ses derniers retranchements en 2006 avec l’indispensable Mi$e à prix.
Test Blu-ray : Le téléphone rose
Le téléphone rose est un film trompeur. Si son titre évoque tout naturellement les frasques cinématographiques et libertaires de trublions tels que Claude Berri ou encore Jean Yanne dans les années 70, si le fait de trouver Francis Veber derrière le scénario laissait augurer d'une efficace comédie, il n'en est finalement rien.
Test Blu-ray : Massacre à la tronçonneuse 2
On vous épargnera ici le lieu commun selon lequel Massacre à la tronçonneuse 2 n’a absolument rien à voir avec le film original (et mythique) tourné par Tobe Hooper quelques douze ans auparavant... Vous le savez pertinemment.
Test Blu-ray : The night
Film fantastique coproduit par l’Iran et les Etats-Unis, The night est le premier film américain à avoir reçu la permission d’être exploité dans les salles en Iran depuis révolution islamique de 1979.
Test DVD : Baptiste – Saison 1
Qu’est devenu le personnage de Julien Baptiste, le flic opiniâtre de la série The missing (2014-2016), après son opération du cerveau, qui avait lieu lors du dernier épisode de la deuxième saison du show ?
Livre : Alte Frauen in schlechten Filmen (Christoph Dompke)
La vieillesse est l'un des derniers tabous qui restent au cinéma. Dans ce monde par essence factice, il est hors de question de montrer les signes crus et douloureux du vieillissement. Mourir tragiquement, oui. Se consumer jusqu'au délabrement physique et mental au fil du temps qui passe sans répit, non.
Test Blu-ray : Les Rois du gag
Rien ne semblait prédestiner Les Rois du gag à retomber dans les limbes de la mémoire collective. À sa sortie sur les écrans français en 1985, avait attiré 1,5 millions de spectateurs dans les salles...
Test Blu-ray : Les Méchants
Le plus paradoxal dans le destin des Méchants, c’est que le film a en fait été la victime de ce qu’il dénonce sur le mode de l’absurde : comme ses personnages, le film a rapidement été pointé du doigt, puis « diabolisé » par le biais des réseaux sociaux.
Test Blu-ray : Premier contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science-fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant avec Premier contact la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple.



















