Test Blu-ray : Carnage
En 1980, avec Vendredi 13, Sean S. Cunningham posait les bases du genre slasher avec un succès tel que les spectateurs des années 80 seraient très rapidement confrontés à une véritable déferlante de « copies » du film. CARNAGE en est une.
Test Blu-ray : Guêpier pour trois abeilles
Guêpier pour trois abeilles est l'adaptation par Joseph L. Mankiewicz d'un roman de Thomas Sterling, intitulé en français « Le Tricheur de Venise ». Du roman d'origine, Mankiewicz a conservé les rebondissements et l'ambiance générale...
Test Blu-ray : Sous le signe du taureau
Marquant les retrouvailles entre Gilles Grangier, Michel Audiard et Jean Gabin, Sous le signe du taureau (à ne pas confondre avec Anna, ma petite dernière de six mois, qui quant à elle est toujours placée Sous le signe du rototo d’après-biberon) est un film très inhabituel, très éloigné du genre de prédilection du trio : le public s’attendait à un film policier teinté de comédie, il se retrouve avec un essai politique ni drôle ni vraiment immersif, ce qui explique sans doute sa faible performance au box-office français à sa sortie en 1969.
Test Blu-ray : Horrible
Un an après l’immense succès d’Anthropophagous (Antropophagus, 1980), George Eastman et Joe D'Amato se sont à nouveau associés pour mettre au point un autre film d'horreur en mode craspec et dégueulbif, Horrible
Test Blu-ray : Dracula prince des ténèbres
Dracula prince des ténèbres met un certain temps avant de ressusciter le vampire, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que Terence Fisher nous propose toujours un film d'horreur gothique délicieusement baroque...
Test Blu-ray : Zatoïchi – Les années Daiei – Partie 1
Popularisé auprès des cinéphiles par Wild Side, qui édita en DVD une large poignée de films de la saga au début des années 2000, Zatoïchi réapparaît aujourd’hui grâce aux efforts éditoriaux de Roboto Films, qui nous propose un coffret Blu-ray regroupant les quatre premiers films de la série, ainsi qu’un film « précurseur » sorti en 1960, mettant déjà en scène Shintarō Katsu dans la peau d’un aveugle plutôt doué pour les affrontements au sabre.
Test DVD : Red Joan – Au service secret de Staline
Dans Red Joan, tout ce qui a fait le succès commercial de productions britanniques récentes comme Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh et Imitation Game de Morten Tyldum semble s’être donné rendez-vous. Les décors emblématiques, des campus des universités aux bureaux austères dédiés à la recherche scientifique la plus pointue, y sont autant présents que les poncifs habituels sur l’honneur bafoué du royaume et sur l’amour contre raison qui incite les personnages à faire toutes sortes de choses irréfléchies. Avec de surcroît la grande dame du cinéma anglais respectable, Judi Dench, qui veille à cloche pied, en basculant sans prévenir des signes de la sagesse à ceux de la vieillesse et inversement, sur la structure temporelle alambiquée du récit. Décrit comme ça, le quatrième long-métrage de Trevor Nunn en plus de quarante ans de carrière ne donne pas nécessairement envie. Et pourtant, il y a quelque chose qu’on pourrait qualifier de force motrice du propos qui réussit à rendre cette histoire d’espionnage amateur assez fascinante. C’est un film formellement très classique, soit, mais qui dispose de la sobriété narrative suffisante pour mêler la grande Histoire aux scrupules individuels infiniment plus intimes.
Test Blu-ray : Babygirl
Babygirl est une romance érotique teintée de sadomasochisme, s’inscrivant à priori dans l’héritage de la saga 50 nuances de Grey... Mais en mode post-#MeeToo. Disponible en Blu-ray chez M6 Vidéo.
Test Blu-ray : La vengeance de Siegfried
Grand film d’aventures, exploité en deux parties lors de sa sortie dans les salles obscures, La vengeance de Siegfried fait donc partie de ces grands films d’aventures fantastico-myhtologiques flirtant volontiers avec le « bis » ayant fait la joie des cinémas de quartier dans toute l’Europe des années 60.
Test Blu-ray : La 9ème vie de Louis Drax
Jusqu’il n’y a pas si longtemps, le réalisateur français Alexandre Aja était considéré comme le petit prodige de l’hexagone, et une des valeurs les plus sures qui soient en matière de cinéma fantastique. 500.000 entrées pour La colline a des yeux en 2006, 600.000 pour Mirrors en 2008, 640.000 pour son Piranha 3D en 2010… Puis tout se casse la gueule en 2014 avec Horns, qui ne réunira plus que 194.000 français dans les salles obscures. C’en est donc fini de l’état de grâce pour le fils d’Alexandre Arcady, et son septième long-métrage en tant que réalisateur, La 9ème vie de Louis Drax, n’aura finalement même pas les honneurs d’une sortie dans les salles françaises. Un coup dur pour ce cinéaste de 39 ans, d’autant que ce film s’avère probablement le plus sensible et le plus délicat de toute sa filmographie.
Test Blu-ray : Le Spécialiste
Que l’on ait aimé ou pas ses prestations au cinéma, Johnny Hallyday n’avait certainement pas à rougir de sa carrière d’acteur. S’il a côtoyé des cinéastes unanimement reconnus par les cinéphiles, celui qu’on surnommait l’idole des jeunes a également marqué de son empreinte le cinéma populaire, notamment avec Le Spécialiste.
Test DVD : Call the midwife – Saisons 1 et 2
Le prisme des sujets abordé par les séries télé à travers le monde est vaste, très vaste, et comme se plaît à le rappeler ma grand-mère, il y en a « pour tous les goûts ». Cependant, si on vous avait dit un jour que vous vous passionneriez pour la description fidèle d’un microcosme de sages-femmes dans la Grande Bretagne des années 50, vous y auriez cru, vous ? C’est pourtant ce que propose la BBC depuis 2012 avec Call the midwife, série créée par Heidi Thomas d'après le best-seller autobiographique de Jennifer Worth « Appelez la sage-femme ». Autant dire que l’on n’est pas tout à fait dans l’univers aseptisé d’Urgences ou de Grey’s anatomy, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que la description de la vie de ces femmes se débattant avec leur métier mais aussi en quelque sorte avec la société britannique de l’époque dans un quartier défavorisé de Londres développe un côté profondément addictif. Plus surprenant encore, malgré les à priori que pourrait avoir le spectateur masculin, persuadé en insérant le premier DVD de la série dans le lecteur que ce type de séries n’était « pas pour lui », Call the midwife parviendra probablement au fil des épisodes à complètement retourner l’auditoire, quels que soient son sexe et ses idées toutes faites.



















