Test DVD : Le miracle de Berne
On pourrait craindre le pire face à un film où tout est fait pour faire grimper l'émotion chez les spectateurs, mais force est de reconnaître que tout cela fonctionne à la perfection et que l'émotion est vraiment présente quand bien même on est conscient de son caractère artificiel.
Test Blu-ray : Azrael l’ange de la mort
Pour Azrael, l'ange de la mort, E.L. Katz s’est adjoint les services d’un complice de longue date en confiant le scénario à Simon Barrett, qui avait signé le script de You're Next pour Adam Wingard avant que ce dernier ne s’en aille filmer les gros monstres à Hollywood.
Test Blu-ray : Invasion U.S.A
Ah, Invasion U.S.A ! Les cinéphiles l’ayant découvert il y a un peu plus de trente ans se souviennent sans doute avec émotion de lignes de dialogues telles que « Si tu te pointes encore, tu peux être sûr que tu repars avec la bite dans un Tupperware ! »
Test DVD : Patrick
Depuis quelques années, l’Australie semble s’être lancée dans une vague de remakes des grands classiques de l’horreur et du fantastique que le pays d’Oz avait lancée à la face du monde dans les années 70. Après Long week-end en 2008, et en attendant Harlequin, Razorback ou les classiques de Peter Weir, c’est Patrick qui connaît aujourd’hui les joies du remake...
Test Blu-ray : Snow in paradise
Récit classique de la trajectoire d'une petite frappe londonienne, entre violence et tentatives désespérées de rédemption, Snow in paradise marque les débuts fracassants du jeune acteur Frederick Schmidt en jeune complètement paumé et terrifié, qui finira par se tourner vers l’Islam pour tenter d'expier ses fautes.
Test Blu-ray : Sharknado 3
Le succès de la saga Sharknado défie clairement l’entendement. Au lendemain de sa diffusion sur Syfy durant l’été 2015, Sharknado 3 avait généré presque 2 milliards de réactions sur Twitter...
Test DVD : Lili à la découverte du monde sauvage
Sorti sur les écrans français à l'automne 2012, Lili à la découverte du monde sauvage est un film d'animation coréen, mélangeant avec un certain savoir-faire (et un savoir-faire certain) les codes habituels des films d'animation (un récit d'apprentissage plein de bons sentiments, rempli de personnages rigolos et hauts en couleurs) avec ceux des mélodrames les plus tragiques.
Test DVD : Monster High – Boo York, Boo York
Si vous avez des enfants, et plus particulièrement de sexe féminin, il y a de grandes chances que vous connaissiez les poupées de la gamme Monster High de Mattel. Version light et point trop traumatisantes des Living dead dolls de Mezco, très influencées par l'œuvre de Tim Burton et en particulier par L'étrange Noël de monsieur Jack,
Test DVD : L’air de la mer rend libre
Dans ce qui est son 6ème long métrage, le réalisateur franco-algérien Nadir Moknèche continue à creuser le sillon commun à tous ses films, le combat contre les clichés et les a-priori.
Test DVD : Mise à l’épreuve 2
Kevin Hart est la petite valeur qui monte vite et fort à la bourse Hollywoodienne. En France, les spectateurs ne voient pratiquement rien de ce gain en popularité régulier, parce que le comique est abonné aux films destinés au public afro-américain.
Test DVD : Copper – Saison 2
Malheureusement interrompue au terme de sa seconde saison, la série Copper rejoindra donc, aux côtés entre autres de La caravane de l'étrange, les rangs des séries arrêtées par manque d'audience et de moyens, alors qu'elle aurait clairement mérité mieux. Cette création de Tom Fontana et Will Rokos, accessoirement produite par Barry Levinson, était le premier drama de la chaine BBC America, et aura probablement été victime de ses ambitions.
Test Blu-ray : A beautiful day
La prestation de Joaquin Phoenix porte littéralement A beautiful day, avec sa mise en scène bien entendu, et lui apporte une véritable charge émotionnelle, sans donner l’impression d’être dans une quelconque recherche de performance. Avec sa barbe et son regard d’animal blessé, constamment dans un état de semi somnolence, il apporte à la fois beaucoup d’humanité et une violence sourde prête à exploser à n’importe quel instant. Et lorsqu’il la laisse s’exprimer, c’est à coups de marteau qu’il se fraye un chemin parmi ses ennemis. Mais loin de faire dans la stylisation de la violence à la manière d’un Nicolas Winding Refn ou du polar coréen moderne, la cinéaste préfère jouer la retenue, du moins un certain temps. Car la violence graphique est bien évidemment présente, mais esquivée dès que possible par de subtils artifices, par exemple lorsqu’elle capte son personnage massacrant ses adversaires par l’intermédiaire de caméras de surveillance, ou lorsqu’elle utilise subtilement le hors champ, comme lors de cette scène intense où le justicier dit à la très jeune fille qu’il vient délivrer « Close your eyes » avant de tuer l’un des criminels, la caméra restant rivée sur le visage impassible de la jeune victime, comme sonnée par tout ce qu’elle a vécu, et pourtant seul symbole du film de cette innocence souillée par la perversion d’adultes dépravés.



















