Test Blu-ray 4K Ultra HD : Blue Sunshine
Blue Sunshine débarque aujourd’hui dans une nouvelle édition Blu-ray 4K Ultra HD, sous les couleurs du Chat qui fume. On salue bien bas l’éditeur français, qui nous propose également de découvrir Meurtres en VHS, un autre film de Jeff Lieberman...
Test DVD : Vicky
La nouvelle comédie signée et interprétée par Victoria Bedos, sobrement intitulée Vicky, reprend donc à nouveau le schéma narratif de Little Miss Sunshine : on y suit une famille en pleine implosion, qui finira par se ressouder autour de la réussite dans la chanson de la petite dernière. Même si les noms sont naturellement modifiés, on sent bien qu’une large part autobiographique mène l’écriture de la jeune femme : elle reforme notamment à l’écran son « vrai » duo de scène avec Olivier Urvoy de Closmadeuc, Vicky Banjo. En tant que spectateur, on pourra également s’étonner de la dureté avec laquelle elle décrit les membres masculins de sa famille, la plume n’étant vraiment pas tendre ni avec son père (Guy Bedos) ni avec son frère (Nicolas Bedos donc), décrit dans Vicky comme un véritable connard narcissique et n’attirant pas la moindre sympathie.
Test Blu-ray : Willie Boy
Scénariste et réalisateur américain, Abraham Polonsky aura sans doute d'avantage marqué les mémoires pour avoir été victime du Maccarthysme (il fut inscrit durant de longues années sur la liste noire de Hollywood) que pour sa filmographie en tant que réalisateur, qui ne compte finalement que trois longs-métrages : L'enfer de la corruption (1948), Willie Boy (1969) et Le voleur de chevaux (1971). Entre ses deux premiers films, un creux de 21 ans l'ayant éloigné des plateaux et forcé à travailler sous pseudonyme sur des scénarios remarquables, tels que celui du Coup de l’escalier de Robert Wise.
Test Blu-ray : Aquaman
Après une longue série de films tous plus médiocres les uns que les autres, Warner et DC Comics semblent enfin parvenus, avec Aquaman, à trouver une recette qui fonctionne afin d’adapter sur grand écran les aventures de leurs super-héros.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Sadness
Épouvantablement gore, monstrueusement obscène, The Sadness comblera à coup sûr les amateurs de tripaille, et les fans de l’esprit provocateur développé par Garth Ennis depuis de nombreuses années dans le domaine des comics.
Test DVD : Le fauve en liberté
Outre le plaisir de retrouver James Cagney dans la peau d'un gangster, le fait de voir ou de revoir Le fauve en liberté aujourd'hui – soit 70 ans après sa sortie dans les salles obscures – permettra au spectateur contemporain de constater à quel point les concepts de modernité ou même d'originalité ne sont, finalement, que des vues de l'esprit. Personne n'invente rien, tout a déjà été fait, et le cinéma n'est qu'un éternel recommencement. Le film de Gordon Douglas met donc en scène un parfait psychopathe, ouvertement manipulateur, pour qui la vie, la mort, l'amitié ou même l'amour ne sont que des mots vides de sens. Mais finalement, on comprendrait presque le comportement antisocial du personnage de Ralph Cotter (Cagney) : le monde autour de lui semble tout aussi pourri ; tous les personnages sont en effet présentés comme des salauds, des arrivistes ou des hors-la-loi. Truands, avocats, bonnes femmes, flics : tous véreux, tous dans le même panier. Alors bien sûr, Cotter lui prend le taureau par les cornes, prend de force tout ce dont il a envie (femmes, argent), et le plus vite est le mieux. Pour arriver à ses fins, il n'hésite pas à tuer tous ceux qui se mettront en travers de sa route, qu'ils soient amis ou ennemis, aucun code d'honneur ni morale ne sont de rigueur.
Test Blu-ray : The Dare
Avec The Dare, le britannique Giles Alderson et son coscénariste Jonny Grant prennent le parti de marcher sur les traces de James Wan et Leigh Whannell, heureux papas de la franchise Saw.
Test Blu-ray : La fille de son père
Après l'excellent "Perdrix", ce deuxième long métrage de Erwan Le Duc a l’énorme mérite de ne pas nous décevoir.
Test Blu-ray : The daughter
A sa sortie en France en 2008, la comédie horrifique Teeth avait généré pas mal de « buzz » sur Internet et sur les réseaux sociaux : le film mettait en effet en scène une jeune femme dont le vagin était garni de dents, et comportait pas mal de scènes d’un mauvais goût qui avait, à l’époque, réjoui ou choqué pas mal de monde (notamment celle du chien qui mangeait un zizi fraichement coupé), même s’il s’agit du genre de films « dont tout le monde parle mais que personne n’a vu ». Teeth s’amusait des codes du « teen movie » tout en brocardant le puritanisme américain, et avait permis à Mitchell Lichtenstein de se faire non pas un nom… Mais un prénom, puisqu’il est en fait le fils de Roy Lichtenstein, figure mythique du Pop Art dans les années 60.
Test Blu-ray : Le Dernier jour de la colère
L’influence de Sergio Leone sur Le Dernier jour de la colère n’empêche pas Tonino Valerii de développer une énergie et une atmosphère qui lui sont propres, et qui s’avèrent suffisamment singulières pour avoir marqué le cœur des amoureux du western spaghetti.
Test DVD : Chacun pour tous
Alors que la France traverse depuis quelques mois une période de troubles sociaux avec la crise des « gilets jaunes » poussant une partie de la population en situation de précarité à descendre dans la rue tous les week-ends, il parait difficile de trouver un film d’avantage dans l’air du temps que Chacun pour tous. Car même si, paradoxalement, la trame du film de Vianney Lebasque prend place durant l’année 2000, et propose une version romancée de faits réels ayant incriminé l’équipe paralympique espagnole de basket aux jeux olympiques de Sydney, la façon dont le cinéaste et ses coscénaristes parviennent à replacer une série de préoccupations sociales tout à fait contemporaines au cœur de leur sujet s’avère tout simplement remarquable.
Test DVD : L’incroyable histoire du facteur Cheval
Avec L’incroyable histoire du facteur Cheval, Nils Tavernier retrace l’étonnante obstination d’un homme pour réaliser le rêve de sa fille adorée. Jacques Gamblin redonne vie à cet être peu bavard et de tempérament opaque, pourtant capable d’aimer avec démesure au-delà des tristes péripéties de sa vie austère. Il incarne cet ingénieux architecte autodidacte, un peu fou mais doué, avec des élans de Tati tragique.



















