Test Blu-ray : Tout le monde dit I love you

En 1996, Woody Allen prenait le pari de s’essayer à la comédie musicale avec Tout le monde dit I love you, qui avec 1,5 millions d’entrées enregistrées en France début 1997, deviendrait son plus gros succès public dans l’hexagone depuis La rose pourpre du Caire en 1985.

Test Blu-ray : Caravage

Une « rock star » christique, éprise de vérité et de fureur créatrice : c’est le nouveau visage du célèbre peintre « Caravage » proposé par le réalisateur italien Michele Placido dans le film éponyme qui vient de sortir en Blu-ray chez Le Pacte.

Test Blu-ray : Dune

Espérée autant que redoutée par les fans de l’œuvre de Frank Herbert depuis de nombreuses années, l’adaptation cinématographique de Dune a finalement débarqué dans les salles en 2021, bénéficiant du talent derrière la caméra de Denis Villeneuve.

Test Blu-ray : Le justicier de New York (Un justicier dans la ville 3)

Dans les années 80 aux États-Unis, après l'élection de Ronald Reagan, les républicains se sentent pousser des ailes : comme pour appuyer la politique ultra-sécuritaire prônée par le gouvernement, la mode est alors aux films mettant en scène des vigilantes moustachus

Test DVD : Un vent de liberté

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il n'est pas interdit de penser que "Un vent de liberté" est tout simplement le plus beau film sorti en 2017, en tout cas pour certain.e.s parmi celles et ceux qui préfèrent la subtilité de situations réelles ou proches de la réalité à des épopées improbables à base d'effets spéciaux.

Test Blu-ray : L’héritage des 500.000

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La carrière de Toshiro Mifune semble avoir été complètement « vampirisée » par ses multiples collaborations avec Akira Kurosawa. Quand on pense à Mifune aujourd'hui, on pense quasi-automatiquement à ce personnage badass, toujours vénère, qui illuminait de sa présence sauvage, presque animale, des films tels que Les sept samouraïs, Yojimbo, La forteresse cachée ou encore Rashomon. De fait, on tendrait un peu à oublier que Toshiro Mifune a énormément tourné, avec beaucoup d'autres grands noms du cinéma japonais (Kenji Mizoguchi, Mikio Naruse, Kon Ichikawa...) mais aussi du cinéma international (John Boorman, Steven Spielberg, John Frankenheimer...). On en oublierait aussi qu'il a également réalisé un film en 1963 : L’héritage des 500.000.

Test Blu-ray : En route !

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Avec ses 379 millions de dollars de recettes mondiales, En Route ! est un des plus gros succès des studios Dreamworks en termes de recettes ; si on peut compter sur une ou plusieurs suites aux aventures de Tif, Oh et les Boovs dans les années à venir, on espère que les nouvelles aventures de la petite fille doublée par Rihanna élèveront un peu le niveau d'un film certes souvent amusant, coloré, rythmé et tout à fait divertissant, mais dont le public cible est quand même les enfants de 4 à 10 ans.

Test Blu-ray : Tad et le secret du roi Midas

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Par manque de moyens techniques et, peut-être, d’ambition, les films d’animation en provenance d’Europe n’osent pas forcément s’attaquer au public « familial » ciblé par les productions Disney / Pixar et quelques autres géants de l’animation américaine. De fait, les dessins animés produits sur le vieux continent s’adressent généralement soit à des ados / adultes, soit s’avèrent au contraire plutôt uniquement à destination des « petits » enfants, de 2 à 7 ans, et laissent les parents un peu sur leur faim.

Test Blu-ray : L’île sanglante

Sorti sur les écrans en 1980, L’île sanglante est le seul film fantastique de la carrière de Michael Ritchie. On notera cependant pour tempérer nos ardeurs qu’il s’agit en réalité d’un « faux » film fantastique, n’assumant pas à 100% son postulat de départ...

Test Blu-ray : Les collines de la terreur

Premier film d’une collaboration longue et fructueuse entre Michael Winner et Charles Bronson, Les collines de la terreur suit la traque d’un métis indien par un groupe de cowboys bien décidés à lui faire la peau. Bien sûr, rien ne se passera comme prévu...

Test Blu-ray : La maison de la mort

Un an à peine après avoir révolutionné l’épouvante au cinéma avec son célèbre Frankenstein, James Whale retrouvait Boris Karloff avec La maison de la mort (1932).

Test Blu-ray : Nymphomaniac – Director’s cut

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Lars Von Trier le provocateur décide en effet de briser les tabous en abordant frontalement, avec audace et non sans un certain humour, des scènes de sexe carrément débridées. Mais n’imaginons pas que ce Nymphomaniac version porno longue soit uniquement un produit pour lubriques dégénérés dont la vente devrait être réservée aux sex-shops : ce serait bien mal connaître le cinéaste danois, qui aime à provoquer des émotions fortes chez le spectateur, quitte à le pousser dans ses derniers retranchements ou le rendre très mal à l’aise.

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Test Blu-ray : Substitution – Bring her Back

Avec Substitution – Bring Her Back, les frères Philippou confirment que La Main n’était pas un accident heureux mais bien la première secousse tellurique d’un séisme créatif en cours. En Blu-ray chez Sony Pictures.

Cycle « Dilemmes de l’amour » sur LaCinetek en janvier 2026

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La Saint-Valentin et l’éveil des sentiments printaniers paraissent encore loin en ce début d’année 2026. En toute logique, le nouveau cycle mensuel en ligne sur LaCinetek jusqu’au lundi 9 février inclus ne célèbre pas l’amour à proprement parler. Ces dix longs-métrages, comme toujours sélectionnés avec un bel esprit de complémentarité, s’emploient plutôt à montrer ce qui se passe lorsque l’eau de rose ne coule pas paisiblement vers une fin heureuse.

Critique Express : L’affaire Bojarski

Le film de Jean-Paul Salomé nous conduit auprès d'un ingénieur polonais réfugié en France durant la la 2ème guerre mondiale et qui a commencé son activité de faussaire  en  fabricant des faux papiers pour la résistance.

Jeu Concours Blu-ray 4K Ultra HD : Bambi – La Vengeance

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À l’occasion de la sortie du Blu-ray 4K Ultra HD Bambi - La Vengeance, Arcadès Éditions et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner un Combo Blu-ray 4K Ultra HD + Blu-ray du film !

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Anaconda, le prédateur

Il suffit de prononcer le titre Anaconda, le prédateur pour que surgisse immédiatement une image dans l’esprit du cinéphile l’ayant découvert dans les salles il y a presque trente ans : celle d’un serpent géant animé tantôt par des animatroniques convaincants, tantôt par des CGI qui semblent avoir été réalisés sur un grille‑pain sous Windows 95.