Test Blu-ray 4K Ultra HD : Mort ou vif

Un peu hâtivement considéré comme un simple « divertissement » lors de sa sortie en 1995, Mort ou vif s’est, peu à peu et au fil des ans, imposé comme ce qu’il est réellement : une vrai et grande déclaration d’amour au genre western.

Test Blu-ray : L’Exécutrice

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, L’Exécutrice est un film policier de Michel Caputo avec Brigitte Lahaie sorti au début de l’année 1986 dans une poignée de salles françaises.

Test Blu-ray : À vif !

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Surfant largement sur l'engouement populaire autour des chefs étoilés qui se développe sur toutes les télés européennes depuis une dizaine d'années (Top chef, Master chef, Panique en cuisine...) et sur la célébrité grandissante et inattendue de chefs à tendance grande gueule et colériques (Gordon Ramsay, Philippe Etchebest...), À vif ! développe une histoire très balisée

Test Blu-ray : Climax

Le dernier long-métrage de Gaspar Noé, loin d’être parfait, déploie une énergie communicative et une spontanéité impressionnantes. Bien entendu, si vous n’avez pas aimé les précédents films du cinéaste, vous n’aimerez pas non plus Climax.

Test DVD : Les Chèvres !

Pour son retour à la comédie, Fred Cavayé signe avec Les Chèvres une autre comédie d’apparence absurde, mais beaucoup plus documentée qu’elle n’y parait : en effet, jusqu’à la moitié du 18ème Siècle, il était possible d’intenter un procès à un animal.

Test Blu-ray : Point Break – Réédition 2023

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Petit classique du film d’action des années 90, Point Break avait fait exploser en son temps les carrières de Kathryn Bigelow et de Keanu Reeves, tout en confirmant le statut de superstar de l’époque pour Patrick Swayze.

Test DVD : Don’t kill it

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Pensé comme le premier épisode d’une franchise mettant en scène Dolph Lundgren dans la peau de Jebediah Woodley, chasseur de démons, Don’t kill it a été tourné courant 2016 sur un calendrier très serré (17 jours) et avec un budget assez famélique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’énergie déployée par Mike Mendez et son équipe afin de livrer un film 100% fun et volontiers gore parvient aisément à faire oublier les limites intrinsèques du projet. Bourré de dérives sanglantes, d’effets spéciaux réussis et proposant un vrai point de vue de metteur en scène, Don’t kill it tranche avec le « tout-venant » de la production horrifique actuelle ; Dolph Lundgren y compose de plus un personnage peu sympathique et relativement éloigné de ses composit

Test Blu-ray : The walk – Rêver plus haut

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Les rêves les plus beaux et les plus fous ne sont pas forcément américains. Car même si l’aventure incroyable du funambule Philippe Petit est étroitement liée au goût pour la démesure qui prévaut aux Etats-Unis, la nature française de ce forcené se manifeste autrement qu’à travers l’accent bancal que Joseph Gordon-Levitt emploie pour l’incarner.

Test Blu-ray : Code of honor

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Ecrit et réalisé par Michael Winnick, Code of honor rappelle fortement, dans ses premières minutes, l’esprit des comics de la série Punisher. Surarmé et aussi discret qu’une ombre, Steven Seagal tire dans le tas et sans états d’âme, suite à la mort de sa femme et de son enfant lors d’une fusillade entre gangs. Il dézingue en gros, sans faire dans le détail, flinguant à tout va les dealers, trafiquants en tous genres, proxénètes et autres raclures. De fait, il faut admettre que Code of honor est plutôt réjouissant, surtout comparé aux navetons que tourne régulièrement le gros Seagal depuis son exil dans les pays de l’Est.

Test Blu-ray : Le Distrait

« Arrête de jouer dans le cinéma des autres. D’ailleurs tu n’as pas beaucoup de place : tu n’es pas un jeune premier; tu n’es pas non plus une rondeur. Tu as une place particulière, qui n’est pas encore écrite. C’est à toi de l’écrire et de faire ta place. » C'est par ces mots qu'en 1968, Yves Robert a encouragé Pierre Richard à se créer une personnalité unique au cœur du cinéma français. Ce conseil aboutira, après des mois d'écriture avec André Ruellan, à la sortie du Distrait en décembre 1970.

Livre : Esthétique du film (Aumont / Bergala / Marie / Vernet)

Retour sur les bancs de la fac avec ce petit pavé théorique, rédigé par d'éminents professeurs de l'enseignement supérieur dont nous avons eu l'occasion de croiser certains lors de nos études à Paris III dans les années 1990 ! Alors que sa première version remonte déjà à près de 35 ans, 1983 pour être précis, « Esthétique du cinéma » a été entièrement revu et augmenté pour sa désormais quatrième édition.

Test Blu-ray : Épouvante sur New York

On pourrait penser qu'Épouvante sur New York s'inscrit dans le genre du film de « menace animale », et qu'il met juste en scène une créature gigantesque sillonnant le ciel de New York. Mais Larry Cohen n'est pas homme à se limiter à ce postulat de départ...

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Critique : Woman and child

On attendait que Saeed Roustaee apporte la preuve qu'il est un grand réalisateur en réalisant un film qui soit vraiment personnel. C'est chose faite avec "Woman and child".

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Spinal Tap

Spinal Tap, c’est un documentaire qui aurait sniffé trop de laque dans les loges d’un concert d’Iron Maiden au début des années 80. Plus qu’une simple comédie, le film de Rob Reiner est le reflet d’une époque...

Décès du réalisateur Frederick Wiseman

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Le réalisateur américain Frederick Wiseman est décédé le 16 février à Cambridge dans l’état du Massachusetts. Il était âgé de 96 ans. L’un des plus grands créateurs de documentaires de l’Histoire du cinéma, Wiseman s’était pourtant conformé pendant un demi-siècle à un concept très simple.

Les sorties du 18 février 2026

Ce week-end, la France toute entière sera en vacances. Par conséquent, les vaillants distributeurs ont une fois de plus sorti le grand jeu avec une douzaine de nouveaux films à l’affiche depuis hier. Et à nouveau, on se retrouve donc confronté au problème de riches de ne pas savoir où en donner de la tête, face à tant de films potentiellement intéressants.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Tarentule au ventre noir – Édition Prestige...

1971 : époque bénie pour le Giallo, où les réalisateurs rivalisent d’audace visuelle, où les actrices portent des vêtements qui semblent avoir été dessinés par des couturiers sous LSD, et où la libération sexuelle s’invite dans chaque plan comme un parfum entêtant. Dans La Tarentule au ventre noir, cette atmosphère se respire dès les premières minutes...