Revue de presse cinéma : Mars 2017
Mars est devenu depuis quelques années le mois pendant lequel commence la saison des blockbusters, un rendez-vous pourtant historiquement estival. Parler de saison de...
Test Blu-ray : The courier
A l’origine de The courier, il y a un concept fort : Olga sur une moto, en gros sur l’affiche, avec la tête de Gary Oldman collée par un infographiste débutant sur une silhouette en arrière-plan. Ça ne signifie peut-être pas grand-chose pour vous, mais pour elle ça veut dire beaucoup.
Test Blu-ray : Plus dure sera la chute
Quand on évoque Plus dure sera la chute, on parle souvent –à raison bien sûr– du « dernier film d’Humphrey Bogart », mais ce que l’on oublie malheureusement le plus régulièrement de souligner, c’est bel et bien la qualité du film de Mark Robson, qui s’avère un véritable petit chef d’œuvre dans son genre.
Test DVD : Pourris gâtés
En dépit de sa nature de remake, Pourris gâtés s’inscrit tout à fait dans le schéma typique de la comédie française contemporaine : les thèmes abordés ici traiteront surtout de conflit entre les générations et de l’esprit de famille au sens large.
Test Blu-ray : Once upon a time… in Hollywood
Once upon a time... in Hollywood - En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus...
Test Blu-ray : À couteaux tirés
Malin, drôle et astucieux, À couteaux tirés est passionnant dans sa façon de réinventer le « puzzle » mental et le défi que représente, pour le spectateur, le genre du whodunit.
Test Blu-ray : Au bout des doigts
En toute honnêteté, à quoi peut-on encore s’attendre d’à peu près original de la part des films à apprentissage miraculeux, genre ultra-balisé par excellence, où le héros arrive à surmonter toutes les difficultés que la vie lui réserve pour accomplir à la dernière minute son sort glorieux ? Au bout des doigts ne semble même plus faire d’effort pour varier tant soit peu la formule usée jusqu’à la corde du saut d’obstacles social, discipline oh si édifiante à laquelle il existe une seule et unique option de conclusion. Avant l’épilogue sur la consécration inévitable, le récit s’évertue donc à multiplier les impasses improbables, tout en ayant à cœur d’insister sur le bon fond du protagoniste, ce pauvre petit qui aurait préféré jouer éternellement avec Michel Jonasz au piano, plutôt que de grandir et de faire face comme un adulte à ses contradictions existentielles. (…) Heureusement pour lui, mais pas forcément pour nous spectateurs plus si crédules dans le domaine romantique, il trouve une compagne prête à lui pardonner ses pires mensonges avec un grand sourire. Elle n’est pas belle, la vie des surdoués au cinéma ?
Test Blu-ray : Portrait de la jeune fille en feu
Comme Zinedine Zidane face à l’équipe du Brazil – Si, comme mes deux filles de cinq et dix ans, vous vous attendiez à voir Adèle Haenel danser autour d’un feu de camp en chantant à tue-tête le tube de Soprano « crois-moi ce soir je suis en feu, j’suis en feu, j’suis en feu », il y a de fortes chances que Portrait de la jeune fille en feu, j’suis en feu, j’suis en feu, ne vous déçoive profondément.
Test Blu-ray : Les Envahisseurs de la planète rouge
Réalisé et sorti sur les écrans en 1953, soit la même année que La Guerre des Mondes version Byron Haskin, Les Envahisseurs de la planète rouge n’a pas forcément eu le même impact immédiat que le film adapté du célèbre roman de H.G. Wells...
Test Blu-ray : Colt 45
S’il s’avère aujourd’hui, et contre toute attente, un excellent polar, âpre et sans concession, Colt. 45 a été marqué par une histoire un peu chaotique. Le tournage a débuté en 2012, puis suite à des problèmes relationnels entre le réalisateur Fabrice Du Welz, son producteur Thomas Langmann et ses têtes d’affich
Test Blu-ray : Confession à un cadavre
Confession à un cadavre suit - durant une large partie du film du moins - le face à face ambigu entre une gouvernante incarnée par Bette Davis et un horrible petit gamin (William Dix)
Test Blu-ray : Ssssnake
Rats, serpents, araignées, ours, requins, oiseaux, insectes divers, et même lapins, crapauds, limaces ou vers de terre : dans les années 70 au cinéma, il pleuvait littéralement des animaux sur les écrans, chaque espèce rivalisant de malice pour renverser de façon meurtrière le règne de l’homme. Mais malgré une croyance populaire encore assez tenace, le sous-genre du cinéma fantastique que l’on appelle familièrement le film de « menace animale » n’est pas né en 1975 avec Les dents de la mer. Si le succès du chef d’œuvre de Spielberg a bien ouvert la voie à une véritable déferlante, l’origine du genre serait d’avantage à chercher une douzaine d’années plus tôt, du côté du classique d’Alfred Hitchcock Les oiseaux (1963), qui sera suivi de Willard (Daniel Mann, 1971), Les crapauds (George McCowan, 1972) ou encore du sympathique Ssssnake (Bernard L. Kowalski, 1973) qui nous intéresse aujourd’hui.



















