Test Blu-ray : Le combat dans l’île
Le combat dans l’île comporte de nombreuses références à l’Histoire récente de la France du début des années 60 – à commencer bien sûr par la Seconde Guerre Mondiale – ces détails constituent une façon de « contextualiser » ses personnages
Test DVD : La ronde du crime
A la découverte de La ronde du crime (The lineup, 1958), le spectateur contemporain ne pourra pas s’empêcher de remarquer, presque malgré lui, l’influence considérable qu’aura pu avoir le film de Don Siegel sur l’écriture (et le cinéma en général) de Quentin Tarantino. Car si le film nous propose une intrigue policière largement dégraissée de tout élément superflu, on sent bien que Siegel n’est pas réellement intéressé par l’enquête à proprement parler, ni par les flics qui la mènent, issus de la série TV The Lineup (1954-1960), dont le rôle est vraiment réduit à la portion congrue.
Test Blu-ray : Un pistolet pour Ringo
Pour ceux qui l’ignoreraient, Un pistolet pour Ringo et Le retour de Ringo ont été réalisés la même année, avec la même distribution, le même réalisateur et le même héros. En revanche, la tonalité générale des deux films est extrêmement différente...
Test Blu-ray : David Lynch – The Art life
Si David Lynch est le plus souvent porté aux nues par de nombreux cinéphiles littéralement amoureux de son œuvre, une petite frange de résistants hurle, et ce depuis plusieurs dizaines d'années, que le réalisateur de Lost highway est en réalité un véritable « escroc » artistique, multipliant les symboles creux pour mieux enfumer son monde et livrer à un public esbaudi mais trompé des enchaînements de saynètes sans queue ni tête vendues comme de l'Art « total », dont l'interprétation est laissée à la sensibilité de chacun.
Test Blu-ray : Green room – Édition director’s cut non censurée
Ce film avec des séquences gore troublantes (une main luttant pour garder une porte fermée, l’emploi de chiens à dents acérées) a permis au réalisateur de rendre hommage à son attachement à la musique punk avec humour mais sans ironie, les séquences musicales étant plutôt efficaces. Le contexte néo-nazi plonge les quatre amis dans une ambiance « Blues Brothers dans un bar country » mais avec une issue moins positive, pour eux comme pour leurs ennemis d’une nuit. Le film s’inscrit dans la continuité d’un genre efficace pour le suspense, le film dit « de siège » autant les plus prestigieux exemples
Test Blu-ray : The foreigner
Petit retour en arrière. En 2010, Martin Campbell signait avec Hors de contrôle un film à l'ouverture la fois vraiment intense et finalement bien trompeuse : au terme des dix premières minutes du film, qui envoyaient tellement le bois au niveau violence et brutalité (la souffrance du personnage de Mel à la perte de sa fille était réellement palpable pour le spectateur, à la manière de celle ressentie au début de Death sentence) que l'on s'était mis, en vain, à espérer un revenge movie bien badass qui remettrait définitivement Mel Gibson sur le devant de la scène, et qui n'arriverait finalement malheureusement jamais. On attendait un personnage de tête brûlée, un suicidaire qui n'a plus rien à perdre et qui fonce dans le tas et dessoude sans procès les responsables de la mort de sa fille, et on nous avait livré un mec qui faisait sa petite enquête pépère jusqu'à arriver à une vengeance qui se ferait dans une sorte d'état second finalement très décevant, même si la violence sèche du final relevait un peu globalement l'intérêt du bouzin. Vendu comme une histoire de vengeance, Hors de contrôle était d'avantage un film sur le deuil du père, avec une tension qui, au lieu de monter jusqu'à l'explosion, ne faisait que baisser au fur et à mesure de l'enquête.
Test DVD : In a Valley of Violence
Découvert en France il y a quelques années avec la sortie en DVD de The Roost, époustouflant petit film de vampires indépendant, Ti West est par la suite devenu l’une des têtes de file d’une nouvelle vague de cinéastes horrifiques US, dont les films sont très suivis par une poignée d’aficionados du genre. C’est donc avec une impatience certaine que l’on a accueilli la nouvelle de la sortie en Blu-ray et DVD de In a Valley of Violence, son dernier film en date et sa première incursion dans le genre western…
Test Blu-ray : Sweet home
Sweet home, que notre rédacteur historique Julien Mathon avait découvert l’hiver dernier à l’occasion du Festival de Gérardmer 2016, est une production espagnole sans autre prétention que de vouloir proposer au spectateur un « ride » de train fantôme avec une sorte de patchwork composé d’influences et d’emprunts divers à une flopée d’autres films horrifiques (outre les clins d’yeux et autres hommages appuyés, on remarque rapidement que le film est tourné dans le même décor que [Rec]), dont les ombres relativement bienveillantes planent au-dessus de ce petit home invasion / survival en mode mineur mais parfaitement sympathique.
Test DVD : L’École est à nous
Par nature, L'École est à nous s’inscrit dans une vague de films bienveillants destinés à souligner les bienfaits d’expériences pédagogiques alternatives, et à présenter des méthodes différentes visant à endiguer l’échec scolaire.
Livres : Tigres et Dragons, les arts martiaux au cinéma
Sous-genre longtemps méprisé par la sphère institutionnelle mais chéri par un public qui accueillit avec un enthousiasme sans précédent la comète Bruce Lee, le film d’arts martiaux possède une place aussi ambivalente que les personnalités et les mythes qui l’entretiennent. A l’heure où les films d’action se reposent sur des démonstrations chorégraphiques atteignant des cimes homériques, il est assez intéressant de retracer le lien ténu que le film martial entretient avec l’évolution d’une industrie cinématographique mondiale qui capitalise ses atouts de séduction sur le tout spectaculaire.
Test Blu-ray : Maggie
Depuis l'explosion planétaire de la série Walking dead, le fantastique en général, et le zombie en particulier, est redevenu à la mode. Aujourd'hui, si l'on veut être dans le moove, il faut donc se lancer dans le fantastique.
Test Blu-ray : Class of 1999
On ne vas pas se mentir, ni tenter de vous la faire à l'envers : les plus âgés parmi nos lecteurs savent pertinemment qu'il y a ne serait-ce que quinze / vingt ans, personne n'était très tendre avec Class of 1999. Série B tirant tout doucement vers le Z, le film de Mark L. Lester n'a jamais eu particulièrement bonne presse.



















