À voir sur Netflix : Le Diable, tout le temps / Southern comfort
Adapté d'un roman de Donald Ray Pollock volontiers considéré comme l'un des meilleurs livres de l'année 2011, Le diable, tout le temps ne s'imposera certes pas comme la comédie de l'année. Terriblement noire, développant une ambiance lourde doublée de thématiques et d'une mise en scène qui amplifient le malaise du spectateur au fur et à mesure du déroulement de son intrigue, l'adaptation qu'en propose aujourd'hui Antonio Campos représente sans le moindre doute possible l'un des films les plus étouffants qu'il nous ait été donné de voir cette année.
Test Blu-ray : Supergirl – Saison 4
Déplacée de CBS vers The CW lors de sa deuxième saison, la série Supergirl a vu ses audiences chuter en flèche de façon assez spectaculaire.
Test Blu-ray : Jason Bourne
L’univers de cet agent secret hors pair se soumet donc à une formule, qui a d’ores et déjà fait preuve d’efficacité lors des collaborations précédentes entre la vedette impassible Matt Damon et son réalisateur attitré Paul Greengrass.
Test Blu-ray : Le moulin des supplices
Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.
Test Blu-ray : Madhouse
S’il faut retenir une chose de Madhouse, cela sera bien sûr la confrontation à l’écran de deux géants du fantastique : Peter Cushing et Vincent Price. Ce duel au sommet a forcément aujourd’hui de quoi réveiller l’intérêt de tout amateur d’épouvante gothique...
Test DVD : L’homme à l’affût
Puissant, immersif, vénéneux, L’homme à l’affût surprendra à coup sûr plus d’un spectateur par la modernité déployée par Edward Dmytryk afin de donner vie à son psychopathe luttant contre ses propres pulsions. Incroyablement malsain pour l’époque (1952), le film suit littéralement le personnage principal au plus près de sa psyché dérangée, au plus près de ses doutes, de sa tension, de sa fièvre meurtrière. D’une façon très étonnante, L’homme à l’affût préfigure ainsi par son ambiance morbide plusieurs films qui marqueront fortement le spectateur dans les 20 / 30 ans qui suivraient. On pense par exemple non seulement à des films tels que L’inspecteur Harry (Don Siegel, 1971) – difficile de ne pas se remémorer la scène d’ouverture du film de Don Siegel quand le héros de Dmytryk suit, depuis le viseur de son fusil à lunette, la future victime innocente à qui il va coller, le plus arbitrairement du monde, une balle dans la tête – mais également quelques grands « psycho-killers » des années 80, comme les très immersifs et malsains Maniac (William Lustig, 1980), Cauchemars à Daytona Beach (Romano Scavolini, 1981) ou Henry, portrait d’un tueur en série (John McNaughton, 1986).
Test Blu-ray : Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards...
Si Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages constitue la première expérience de Michel Audiard en tant que réalisateur, en 1968, le « style Audiard » était déjà parfaitement rôdé, entre le polar et le cartoon.
Chatroom
William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville.
Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action…
Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »
Test DVD : The hollow crown – Saison 1
Des siècles de commentaires, d’analyses et de louanges en tous genres nous séparent de William Shakespeare, véritable institution littéraire devant l’éternel, monument intouchable, respecté, vénéré même, autant chez nos voisins britanniques que dans le reste du monde. Plus de quatre-cent ans après sa disparition, celui que les observateurs convaincus que le ridicule ne tue pas surnomment affectueusement « le grand Will » demeure, et demeurera probablement à jamais l’auteur le plus « adapté » de l’histoire du cinéma.
Test Blu-ray : Les Minions 2 – Il était une fois Gru
Les chiffres réalisés à l’international par Les Minions 2 : Il était une fois Gru sont impressionnants : avant même son exploitation en vidéo, le film flirte déjà avec le milliard de dollars de recettes, et a attiré presque quatre millions de français dans les salles.
Test Blu-ray : Escrocs mais pas trop
Escrocs mais pas trop met en scène une équipe de truands qui sont autant de bras cassés, un peu abrutis mais réellement attachants. Et si le film ne retrouve pas la force comique des films des années 70, il fonctionne néanmoins plutôt bien.
Test DVD : La prière
Pour s'immiscer dans la communauté intégrée par Thomas et pour suivre le parcours psychologique de ce dernier, Cédric Kahn a choisi de ne rien enjoliver, de ne pas glisser vers une émotion factice et facile


















