Test DVD : Charlie’s Country

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Rolf de Heer et David Gulpilil arrivent, avec ce film, à nous faire rire et à nous émouvoir tout en nous montrant, de façon honnête et humaniste, ce qu’est la vie d’un grand nombre d’aborigènes en Australie.

Test DVD : Warehouse 13 (Entrepôt 13 !) – Saison 5

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En 2014, l’entrepôt de Warehouse 13 (Entrepôt 13 !) tirait sa révérence avec une ultime et courte saison (six épisodes seulement). Si le show nous propose de nouveaux artefacts dont les caractéristiques s’avèrent hautement fantaisistes, les auteurs s’échinent également à clore les questions laissées en suspens durant les saisons précédentes...

Test Blu-ray 4K Ultra HD : 36 Quai des orfèvres

Quand 36 Quai des orfèvres est sorti dans les salles en novembre 2004, le polar français était moribond. En dépit de quelques tentatives afin de le ranimer, le genre s’était éteint de sa belle mort au milieu des années 80... En Blu-ray 4K Ultra HD chez Gaumont.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Entre le ciel et l’enfer – Édition Prestige...

Disponible ces jours-ci en Blu-ray 4K Ultra HD sous les couleurs de Carlotta Films, le coffret Entre le ciel et l’enfer - Édition Prestige Limitée donne l’impression de manipuler un objet conçu pour être admiré autant que consulté.

Test Blu-ray : Hot Milk

Petite pépite venue de nulle-part, Hot Milk représente le point de convergence entre le cinéma de Bergman et un épisode de Love Island – le tout filmé avec des objectifs vintage et sous un cagnard espagnol qui fait transpirer même à travers votre dalle LCD.

Comics : Stranger Things – Colo de sciences

L’histoire qui nous est racontée Stranger Things - Colo de sciences n’a que peu de lien avec la romance s’étant créée entre Dustin et Suzie – celle-ci commencera en effet alors que le récit qui nous intéresse se termine.

Test Blu-ray : Jason et les argonautes

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Plus de cinquante ans après sa sortie, l’éclat de Jason et les argonautes (1963) reste inchangé : il s’agit assurément de l'un des grands films d'aventures de tous les temps : un de ces chefs d’œuvres sur lesquels le temps semble n’avoir aucune emprise. Cela dit, quand on évoque le film, on ne retient, le plus souvent, que le nom de Ray Harryhausen, à qui l’on doit les nombreux monstres et séquences les plus impressionnantes de Jason et les argonautes. Néanmoins, on notera que cette fantaisie mythologique a été mise en scène par Don Chaffey, et que le cinéaste britannique n’est pas éternellement resté dans l’ombre du maestro des effets spéciaux : on lui doit notamment la réalisation de quelques films pour la Hammer (dont Un million d'années avant J.C., à nouveau avec Harryhausen aux effets spéciaux), ou encore de Charley le borgne (1973) ou du détestable Peter et Elliott le dragon (1977). Des films qui ont contribué à lui donner un « nom » dans le cœur des cinéphiles, contrairement à l’écrasante majorité des cinéastes ayant travaillé avec Ray Harryhausen.

Test Blu-ray : Unfriended

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Que l'on apprécie ou pas le film, force est de reconnaître que derrière ce que d'aucuns appelleront un cynisme monumental, Unfriended fait tout de même preuve d'une certaine originalité.

Tests Blu-ray : Jean Marais en mode « Bis »

Fantomas (1964) et Le gentleman de Cocody (1965) s’inscrivent dans la mouvance d’un cinéma populaire chaleureux et sans complexes. Étrangement, l’histoire du cinéma n’en aura retenu qu’un seul…

Test Blu-ray : The lighthouse

D'une manière générale, il est rare qu'un film ayant fait 76.000 entrées en France bénéficie d'une exploitation vidéo sur support Blu-ray. Pour The lighthouse, Universal Pictures France a néanmoins décidé de faire une exception à la règle.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Léon

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Léon est le sixième long métrage réalisé de Luc Besson, sorti sur les écrans du monde entier en 1994 : il vient donc, mine de rien, de fêter ses trente ans, et s'offre à cette occasion une superbe édition Blu-ray 4K Ultra HD sous les couleurs de Gaumont.

Test Blu-ray : Man on high heels

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Inclassable, gonflé et clairement surprenant dans ses ruptures de ton et de style, Man on high heels s’impose comme le premier polar d’action LGBT (acronyme pour Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Trans). Slalomant entre des séquences d’action monumentales, chorégraphiées avec l’énergie, la brutalité et le talent d’un Robert Rodriguez 90’s, et la chronique/comédie de mœurs conservant un pied solidement ancré dans le réel, le film de Jang Jin (Guns & talk, Someone special) joue l’équilibriste avec une maestria étonnante, mélangeant les genres et les intrigues avec un sens du rythme et du dosage qui le rendent, au final, tout à fait singulier.

Derniers articles

Test Blu-ray : The Offence

Le visage de Sean Connery occupe presque tout l'écran, mais The Offence raconte surtout ce qui se passe derrière ses yeux. Ceux d'un homme qui a tant regardé la misère humaine qu'ils semblent désormais développer une allergie à la lumière.

Test Blu-ray : 3 Hommes et un couffin – Réédition 2026

3 Hommes et un couffin s'est offert le luxe de bousculer tout le monde avec une idée d'une simplicité presque insolente : déposer un nourrisson au beau milieu de l'existence parfaitement huilée de trois célibataires convaincus que les couches, les biberons et les berceuses appartiennent à une galaxie située plusieurs millions de kilomètres de leur canapé.

Test Blu-ray : Christy

Le cinéma adore les secondes chances. Pas seulement celles offertes à ses personnages, mais aussi celles qu'il accorde à ses vedettes. Christy s'inscrit précisément dans cette drôle de catégorie, où un film raconte autant l'histoire de son héroïne que celle de l'actrice venue l'incarner.

Décès de l’acteur Sam Neill

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L’acteur néo-zélandais Sam Neill est décédé hier à Sydney en Australie. Il était âgé de 78 ans. Mondialement connu pour son rôle du paléontologue Alan Grant dans Jurassic Park et deux de ses suites, Neill s’était également imposé dans des films tels que La Leçon de piano de Jane Campion – Palme d’or au Festival de Cannes en 1993 – et L’Antre de la folie de John Carpenter.

Test Blu-ray : Colossal – Réédition 2026

À une époque où les films sont devenus des produits qu'il faut pouvoir résumer en une phrase destinée à accrocher le spectateur en moins de dix secondes, on comprend presque qu'aucun distributeur français n'ait, à l’époque, réellement su comment vendre Colossal. Car le film est un objet profondément réfractaire au marketing.