Test Blu-ray : La fleur du mal

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La fleur du mal nous plonge d’entrée de jeu dans le vif du sujet, avec un long plan-séquence traversant la maison familiale – bourgeoise évidemment – des Charpin-Vasseur : on y croisera une femme prostrée dans le coin d’une pièce alors que dans la chambre attenante, un cadavre gît sur le grand lit parental.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Substance

Avec avoir réuni un peu plus de 585.000 français horrifiés dans les salles, The Substance vient de débarquer au format Blu-ray 4K Ultra HD sous les couleurs de Metropolitan Vidéo, et côté master, il semble évident que l'on tienne ici la meilleure alternative possible afin de découvrir le film de Coralie Fargeat.

Test Blu-ray : Le grand restaurant

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Le grand restaurant est une comédie schizophrène, clairement divisée en deux parties distinctes et pour le moins déséquilibrées. La première partie du film suit Louis De Funès dans le huis-clos d'un grand restaurant, dans une suite de sketches sans intrigue propre ; à mi-parcours, le film s'emballe et nous propose une course poursuite policière, pile dans la veine des Fantômas dont le public était très friand à l'époque.

Test Blu-ray : Innocence + Evolution

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Potemkine Films est un éditeur rare et précieux, surtout sur le front de la Haute-Définition. Finalement, il semble presque couler de source qu'aujourd'hui, l'éditeur français s'associe à la réalisatrice Lucile Hadzihalilovic, tout aussi rare et précieuse dans le paysage cinématographique français, afin de nous proposer de (re)découvrir ses deux longs-métrages, Innocence et Evolution, respectivement sortis en 2005 et 2016 dans les salles françaises. Si les films de Lucile Hadzihalilovic ne déplacent pas les foules comme ceux de son complice Gaspar Noé, ils font en revanche souvent l'unanimité du côté de ceux qui osent se lancer dans l'aventure, et leurs qualités plastiques indéniables font qu'ils méritaient amplement une sortie en Haute-Définition...

Test DVD : Boys Like Us

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Rudolf est autrichien, il vient de se faire larguer et il décide de retourner dans son village d'origine, au milieu des montagnes, avec un but en tête : se plonger dans l'écriture, sa passion. Ne voulant pas le laisser tomber dans ce moment délicat, Gabriel et Nicolas décident de l'accompagner.

Test Blu-ray : Le puits et le pendule

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Vaguement inspiré de la très courte nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule permet au début des années 90 à l’excellent Stuart Gordon (dont l’œuvre -certes inégale- ne se limite pas à Re-Animator et devrait réellement être réhabilitée d’urgence) de signer une série B efficace et bien déviante, qui devrait trouver une place de choix dans le cœur de tous les cinéphiles amateurs de bizarreries de celluloïd. En effet, avec Le puits et le pendule, le cinéaste peut enfin aborder avec « sa » vision si particulière, empreinte de bande dessinée et de pop culture, les dérives de l’Inquisition Espagnole (et de l’inquisition en général), qui avaient déjà permis à une poignée de cinéastes avant lui de livrer de véritables petits chefs d’œuvres du genre horrifique… On pense bien sûr à La chambre des tortures (Roger Corman, 1961), adapté par Richard Matheson de la même nouvelle de Poe, au sublime Grand inquisiteur (Michael Reeves, 1968), ou à des films sans doute un peu moins « majestueux » mais tout aussi attachants, tels que Les diables (Ken Russell, 1971), La marque du diable (Michael Armstrong, 1970) ou même le plus récent Black death (Christopher Smith, 2010).

Test DVD : How to have sex

Les questions du consentement et du viol trouvent une place importante dans How to have sex. Et là, dès le départ, la réalisatrice s’est mise dans une position difficile : pour faire court, le consentement, ce n’est pas forcément le fait de dire « oui »...

Test Blu-ray : La French

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Il y a fort à parier que Cédric Jimenez n'aurait jamais osé envisager de tourner La french sans l'influence qu'ont eus sur le genre les films d'Olivier Marchal. Et finalement, malgré ses nombreuses maladresses d'écriture et de style, malgré sa fragilité un peu bancale et en dépit de tous ces défauts, La french s'avère un polar très intéressant

Test Blu-ray : Grimsby – Agent trop spécial

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L’humour selon Sacha Baron Cohen commence et se termine avec son trou du cul. Une fois qu’on a compris, voire accepté cette obsession anale, le ton de ses films devient tout de suite moins vulgaire. La focalisation sur les parties génitales et l’appareil digestif de l’homme s’apparente chez lui à un bras d’honneur constant, lancé à cet ultime terrain interdit de la bienséance, pourtant déjà amplement exploré par les comédies d’adolescents depuis une vingtaine d’années. Or, le comique britannique n’est au fond qu’un grand gamin, qui s’amuse à jouer avec ses propres excréments, quitte à choquer les spectateurs les plus susceptibles avec ses blagues à forte tendance fécale. C’est à une forme corsée de la satire sociale qu’il nous convie avec chaque nouveau film, même si Grimsby - Agent trop spécial privilégie clairement le divertissement de haut vol

Test Blu-ray : Open water 3 – Les abîmes de la terreur

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Petit film d’horreur aquatique sorti en 2003, Open water avait engrangé rien de moins que 55 millions de dollars de recettes au box-office mondial, récoltant de fois quasiment 11.000 fois sa mise de départ. Rentabilité optimale donc pour un found footage tourné en DV, à la croisée des chemins entre deux succès de l’année 1999 (Blair witch project et Peur bleue), qui avait le mérite d’avoir su capter l’air du temps, tout en réussissant à développer dans son dernier tiers une tension bien réelle. On était en présence d’une honnête série B, mais en toute honnêteté, les longueurs et le peu d’intérêt de la première partie du film n’incitaient pas forcément à une deuxième vision. Quatorze ans plus tard, c’est donc avec une certaine surprise que l’on accueillera la sortie d’Open water 3 – Les abîmes de la terreur ; cette sortie paraitra d’autant plus étonnante que bien des cinéphiles ignoraient jusqu’à l’existence d’un deuxième opus… Alors, s’agit-il d’une facétie, à la manière de celle orchestrée par James Huth et Jean Dujardin avec leur Brice 3 ?
Drive : une bande-originale qui cartonne

Drive : une bande-originale qui cartonne

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Le film Drive connait un véritable succès au box-office avec plus de 500 000 spectateurs en France pour les 5 premiers jours d'exploitation. Le dernier film de Nicolas Vending Refn a déjà largement rentabilisé son investissement de 15 millions de dollars. Un véritable succès pour ce film qui a reçu le prix de la mise en scène au dernier festival de Cannes.

Test DVD : Les âmes de papier

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Une comédie romantique se construisant sur le deuil, sur plusieurs deuils, le pari tenté par le réalisateur belge Vincent Lannoo dans "Les âmes de papier" n'avait rien d'évident. Pari plutôt réussi, conclurons nous.

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Test DVD : Baise-en-ville

Le DVD de Baise-en-ville édité par Le Pacte nous arrive dans un boîtier simple mais soigné, du genre qui ne cherche pas à jouer les gros bras mais qui assume parfaitement son rôle : protéger un film qui préfère la douceur des regards à la brutalité des effets.

Test Blu-ray : Dreams

Le Blu-ray de Dreams édité par Metropolitan Film & Video s’impose d’entrée comme une galette solide et efficace. L’image repose sur un master HD d’une stabilité exemplaire, qui épouse les choix du directeur photo Yves Cape avec une précision quasi clinique.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Colline a des yeux – Édition Prestige...

Après avoir longtemps hanté les vidéothèques et les éditions plus ou moins honorables, et à l'approche de son cinquantième anniversaire, La Colline a des yeux trouve enfin chez Carlotta Films une maison à sa mesure avec cette « Édition Prestige Limitée » au format Blu-ray 4K Ultra HD.

Test Blu-ray : Retour à Silent Hill

Les rues de Retour à Silent Hill ressemblent à ces souvenirs qu’on n’a jamais vraiment vécus mais qu’on traîne quand même comme un vieux pull trop grand : ça gratte, ça réchauffe, et ça raconte quelque chose de plus intime qu’on ne voudrait l’admettre.

Critique : Une année italienne

Sans vouloir mettre en cause les considérations commerciales de la part du distributeur, on se permet de préférer le titre original du deuxième long-métrage de Laura Samani à sa version française. Qu’est-ce qu’elle a en fait de spécifiquement italienne, cette année, mis à part quelques chants locaux et le machisme latin décliné sous toutes ses formes lourdingues ?