Test Blu-ray : Spetters

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Tourné en 1980, sorti dans les salles françaises en 1992 (!), Spetters est un film sulfureux, aujourd’hui surtout connu pour sa scène de viol collectif, qui révélerait à sa victime ses véritables penchants homosexuels. Pourtant, il ne s’agit là que d’un maigre détail du film, qui réunissait pour la cinquième fois le duo Paul Verhoeven (réalisation) / Gerard Soeteman (scénario). Verhoeven et Soeteman nous proposaient donc avec Spetters un film profondément ancré dans la société néerlandaise de l’époque, féroce et réaliste, dont on ne trouverait d’équivalent dans la carrière à venir de Verhoeven que plusieurs années plus tard avec Showgirls, qui peut être considéré comme son pendant féminin au cœur de la société américaine. En effet, les deux films suivent la trajectoire d’un personnage de classe sociale très modeste dans sa quête contrariée du succès, qui ne se fera pas selon son mérite mais révélera les aspects les plus sombres d’une société où tous les coups sont permis – même les plus rudes.

Test DVD : The king of Staten Island

Suivant la trajectoire d’un grand rêveur tatoué de partout, The king of Staten Island s’impose comme une espèce de conte contemporain au cœur duquel les notions de pardon, mais également d’amour et de filiation sont largement abordées.

Test DVD : Rendez-vous avec Pol Pot

Rendez-vous avec Pol Pot nous propose une plongée en apnée dans le Cambodge de 1978 avec trois journalistes français bien décidés à rencontrer le grand manitou des Khmers rouges. En DVD chez Blaq Out.

Test Blu-ray : Emilia Pérez

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Emilia Pérez a déjà fait l’objet de deux critiques dans nos colonnes, aussi peut-on supposer que toutes les qualités du film de Jacques Audiard ont déjà été évoquées, dans deux styles très différents, par nos chroniqueurs « maison ».

Test DVD : La Dérive des Continents (Au Sud)

Si la construction européenne veut continuer à fonctionner tant bien que mal, tout devra y être réglé au millimètre près. Le personnage principal de La Dérive des Continents (Au Sud) est lui-même à l’image de cette course à la perfection...

Test Blu-ray : Starcrash – Le choc des étoiles

Vu avec le recul que lui imposent les années, Starcrash – Le choc des étoiles donne l’impression d’être d’avantage ancré dans la science des années 50 que dans l’épopée spatiale à la Star Wars.

Test DVD : Les Intranquilles

Se basant sur un sujet fort et difficile, qui s’imposera rapidement comme le « cœur » du film, Les Intranquilles permet à Joachim Lafosse de jouer sur un certain ascétisme, ou du moins sur une économie de lieux et de personnages.

Test DVD : Hibou

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Comme il semble loin, le temps où la simple évocation des noms d’Éric et Ramzy suffisait à réunir des millions de spectateurs dans les salles de cinéma. Entre 2001 et 2004, près de deux millions de spectateurs s'étaient déplacés à trois reprises pour rire à gorge déployée devant La tour Montparnasse infernale, Double zéro et Les Dalton. Si ces films sont très loin d’être les meilleurs de leur filmographie en commun, le public répondait présent : c'était ce qu'on appellera « l’âge d’or » d’Éric et Ramzy. Passée cette période bénie, les deux lascars ont réussi avec Seuls two (2008) et Halal police d'état (2011) à frôler le million d'entrées, et leurs plus mauvais scores au box-office plafonnaient respectivement à 300.000 (Steak, 2007) et 350.000 (La tour 2 contrôle infernale, 2016).

Test Blu-ray : Tad et le secret du roi Midas

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Par manque de moyens techniques et, peut-être, d’ambition, les films d’animation en provenance d’Europe n’osent pas forcément s’attaquer au public « familial » ciblé par les productions Disney / Pixar et quelques autres géants de l’animation américaine. De fait, les dessins animés produits sur le vieux continent s’adressent généralement soit à des ados / adultes, soit s’avèrent au contraire plutôt uniquement à destination des « petits » enfants, de 2 à 7 ans, et laissent les parents un peu sur leur faim.

Test DVD : Enterré vivant

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Frank Darabont est l’un des seuls cinéastes à avoir réussi l’exploit de convaincre, au sein d’une même carrière, tout à la fois les amateurs de cinéma de genre et les amateurs de grands drames humains. Enterré vivant (1990) est son premier film.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Civil War

Après une honorable carrière dans les salles françaises ayant attiré 628.000 spectateurs terrifiés, Civil War débarque au format Blu-ray 4K Ultra HD sous les couleurs de Metropolitan Vidéo, et s’offre une résolution 4K native extrêmement fine et détaillée...

Test DVD : Crash Test Aglaé

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C'est par un mélange très réussi de comédie décalée et de roadmovie qu'Eric Gravel a choisi d'aborder le sujet, par ailleurs très sérieux, des délocalisations, le symbole peut-être le plus visible d'un monde économique qui, pour le réalisateur, est devenu totalement fou et dont l'indécence le met souvent en colère.

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La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.

Test DVD : La guerre des prix

Ce film passionnant qui bénéficie d'une superbe interprétation et que le réalisateur qualifie à juste titre de "fiction documentée", vient se ranger auprès des meilleurs films du genre.

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Peu de décors ont autant nourri l'imaginaire des cinéastes que le casino. Lieu clos où se croisent fortunes, ambitions et destins brisés, il concentre...

Test Blu-ray : House II – La Deuxième histoire

Certains films changent de cap avec la discrétion d'un chat traversant un salon. House II : La Deuxième Histoire, lui, déboule en défonçant la porte d'entrée avec un ancêtre ressuscité sous le bras et un bébé ptérodactyle dans la poche.

Test Blu-ray : House

Les murs des maisons hantées ont souvent la réputation de conserver les secrets. House, lui, semble avoir préféré avaler directement ceux qui les portent. Derrière son titre d'une simplicité presque insolente, le film de Steve Miner cache un drôle d'animal, impossible à enfermer dans une seule cage.