Test Blu-ray : Symphonie pour un massacre
Adapté du roman « Les mystifiés » d'Alain Reynaud-Fourton (Série Noire #717), Symphonie pour un massacre s'impose rapidement comme un thriller très noir, dont les influences majeures vont chercher du côté du « Film Noir » américain.
Test Blu-ray : In Bed with Madonna
Filmé pendant la tournée « Blonde Ambition Tour » de 1990, In bed with Madonna nous donne à voir d'incroyables séquences de concert, entrecoupées d'images dans les coulisses et de séquences censées faire découvrir au public la vie privée de la Reine de la Pop, en allant, comme l'indique le titre du film, jusque dans son lit.
Test Blu-ray : Jodorowsky’s Dune
Jodorowsky's Dune retrace le récit d’une ambition folle : plus que « simplement » adapter le monument littéraire de Frank Herbert, Alejandro Jodorowsky désirait, au milieu des années 70, signer ce qu’il désignait lui-même comme un « Film-Messie », destiné à élargir la perception du monde qu’avait la jeunesse de l’époque. Plus de quarante ans après les déboires de production qui lui vaudraient un coïtus interruptus après deux ans et demi de préparation fiévreuse (qui incluaient la préparation physique intensive de son propre fils afin d’incarner le rôle de Paul Atréides), le cinéaste revient dans le détail et avec un enthousiasme désespéré sur le mauvais karma qui entourait le film, souvent désigné avec ironie comme « le plus grand film de science-fiction n’ayant jamais vu le jour ».
Test Blu-ray : Papa ou maman 2
Depuis des années, la famille, de préférence dysfonctionnelle, est au cœur de la comédie française. Qu'il s'agisse de télévision ou de cinéma, les exemples sont innombrables. Papa ou Maman 2 est l'anti-Kramer vs. Kramer...
Test Blu-ray : L’incompris
Lors de sa prime présentation au festival de Cannes en 1967, L’incompris fut largement hué par la majorité des critiques de l’époque, qui trouvèrent le film de Luigi Comencini manipulateur, tire-larmes, répugnant, racoleur, complaisant ou dégueulasse.
Test Blu-ray : La trilogie optimiste de Dino Risi
Si le néoréalisme a dominé le cinéma italien de 1945 jusqu’au milieu des années 50, avec des cinéastes tels que Roberto Rossellini ou Vittoria De Sica, la comédie et l’insouciance ont finalement repris leurs droits, notamment grâce à la figure emblématique de Toto, acteur incontournable et encore trop peu (re)connu en France. Néanmoins, pour nombre de cinéastes de l’époque, le fait de repasser à un peu plus de légèreté dans leurs thématiques ne signifiait pas pour autant rompre avec la portée sociale et politique des films réalisés la décennie précédente. Ainsi, les films mis en scène par Mario Monicelli, Luigi Comencini ou Dino Risi, gros succès de la comédie populaire italienne du milieu des années 50, conservaient en leur sein un véritable attachement à présenter des personnages et des décors réalistes, pour des œuvres qui développent encore, plus de soixante ans plus tard, un charme intact et proposent un véritable témoignage de « l’air du temps » de l’époque.
Livre : La Cinéphilie (Antoine de Baecque)
De nos jours, il suffit de s’y connaître un peu en cinéma pour être considéré comme un cinéphile. Le terme a connu en effet une telle inflation qu’il ne veut plus dire grand-chose, si ce n’est une passion substantielle pour le Septième art. Paru en 2003, le livre de Antoine de Baecque remonte aux sources de cette culture spécifique à la France et à une époque aux modes de réception de l’image animée foncièrement différents des nôtres.
Test DVD : Star Wars Rebels – L’intégrale de la saison 1
Contrairement à Clone wars qui nivelait par le bas, cette nouvelle incursion dans le space opera de Papi Lucas mise d'avantage sur un public d'ados / jeunes adultes, sans s'embourber dans des compromis trop enfantins
Test Blu-ray : Série noire pour une nuit blanche + La féline
La mort inattendue de David Bowie début janvier 2016 aura peut-être précipité les sorties en vidéo de films que personne ne s’attendait réellement à voir poindre le bout de leur nez en Blu-ray avant longtemps. Quelques semaines après L’homme qui venait d’ailleurs, sorti début mai chez Potemkine (lire notre article), voici donc arriver sur support Haute Définition deux films peut-être un peu rapidement estampillés « David Bowie », mais qu’Elephant Films a au moins le mérite de sortir de l’oubli : une sortie composée de Série noire pour une nuit blanche (John Landis, 1985) et de La féline (Paul Schrader, 1982). Deux films n’ayant à priori rien à voir l’un avec l’autre, mais pour lesquels l’éditeur propose des (superbes) visuels et (passionnants) suppléments couplés, se répondant l’un l’autre.
Test DVD : Copper – Saison 2
Malheureusement interrompue au terme de sa seconde saison, la série Copper rejoindra donc, aux côtés entre autres de La caravane de l'étrange, les rangs des séries arrêtées par manque d'audience et de moyens, alors qu'elle aurait clairement mérité mieux. Cette création de Tom Fontana et Will Rokos, accessoirement produite par Barry Levinson, était le premier drama de la chaine BBC America, et aura probablement été victime de ses ambitions.
Test DVD : Le parfum de la carotte
Les films de la collection Enfants mise en place il y a quelques années par ARTE Éditions se suivent et ne se ressemblent pas. Comédie musicale animée ayant bénéficié du talent vocal d'Agnès Jaoui, Le parfum de la carotte est à nouveau une excellente surprise à inscrire au tableau de chasse de l'éditeur, grand dénicheur de talents et de pépites méconnues à destination des culottes courtes. Le film d'Arnaud Demuynck et Rémi Durin s'impose donc en l'espace d'une petite demie-heure comme un nouveau trésor d'animation qu'on aurait tort de ne réserver qu'aux enfants, développant un univers visuel assez superbe et bénéficiant d'une animation de tout premier ordre, assurée par les équipes de La boite. A ne pas manquer.
Test DVD : Mystery Road – Saison 1 + Films
Le coffret Mystery Road co-édité par ARTE Editions et L’Atelier d’Images contient rien de moins que deux longs-métrages et la première saison de la série TV dérivée de ces deux films. On notera qu’il s’agit de trois « entités » absolument indépendantes l’une de l’autre, que vous pourrez regarder dans l’ordre qu’il vous plaira sans nécessairement vous y perdre. Les DVD qui composent le coffret conseillent tout de même un « ordre » de visionnage, avec lequel on pourra être d’accord… Ou pas. Il est donc plutôt recommandé de commencer avec Mystery Road, le premier film, tourné en 2013. Jusqu’ici, tout va bien, comme dirait l’autre. C’est ensuite que ça se corse : ARTE Editions et L’Atelier d’Images recommandent d’enchaîner avec la série Mystery Road, tournée en 2018, pour terminer avec le deuxième long-métrage, Goldstone, quant à lui tourné… en 2016.



















