Test Blu-ray : Un dollar entre les dents
Même si cela a été dit et redit à longueur de critique, il est franchement très difficile de ne pas remarquer les similitudes appuyées entre Un dollar entre les dents (Luigi Vanzi, 1967) et Pour une poignée de dollars (Sergio Leone, 1964), œuvre fondatrice du western spaghetti.
Test Blu-ray : Le Peuple loup
Le Peuple loup est une œuvre absolument imparable, et qu’il faudrait n’avoir absolument aucun cœur pour ne pas se retrouver tout à la fois absolument bouleversé et émerveillé à la découverte de ce chef d’œuvre absolu de l’animation contemporaine.
Test Blu-ray : Sur mes lèvres
Avec son intrigue à la croisée des chemins entre le drame social et le polar le plus noir, Sur mes lèvres s'avère la parfaite illustration du talent de Jacques Audiard, qui rend ici un puissant hommage aux grandes heures du polar à la française tout en imposant une mise en scène et une narration extrêmement modernes.
Test Blu-ray : Midnight special
Jeff Nichols s’est imposé comme l’un des plus grands jeunes cinéastes américains contemporains. Hélas, Midnight Special, sa première incursion dans la science-fiction, est une déception.
Test Blu-ray : Sabotage
S’il avait marqué les mémoires des amateurs d’actioners burnés grâce à son édition VHS estampillée TF1 Vidéo, Sabotage n’avait cependant pas bénéficié d’une sortie au format DVD. Cette erreur est aujourd’hui rectifiée grâce à Metropolitan Film & Video, qui nous permet aujourd’hui de redécouvrir en Blu-ray ce concentré de testostérone, de fusillades chorégraphiées et de dialogues qui sentent bon le whisky frelaté et les regrets d’anciens combattants.
Test DVD : Careless crime
Avec "Careless crime", Shahram Mokri montre une fois de plus que, tout réalisateur iranien qu'il est, il est beaucoup plus proche d'un David Lynch que de Asghar Farhadi.
Test DVD : Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme – Vol. 2
La série de Tancrède Ramonet continue avec deux épisodes passionnants, compilés sur le DVD Ni dieu, ni maître, une histoire de l’anarchisme – Volume 2, qui suivra l’évolution du mouvement anarchiste du lendemain de la Seconde guerre mondiale.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Edward aux mains d’argent
La banlieue américaine d'Edward aux mains d’argent ressemble à une boîte de Lego pastel qu’un enfant aurait assemblée en suivant les instructions, puis abandonnée au soleil. Les pelouses sont des tapis de velours synthétique, les maisons des bonbons acidulés, et les habitants des figurines qui sourient.
Test Blu-ray : Miss Sloane
Dans le marécage de Washington festoient d’innombrables bestioles cupides. Toute tentative de mettre à sec cet environnement malsain, gouverné exclusivement par l’appât du gain, est condamnée à l’échec, surtout quand elle relève de l’hypocrisie suprême, déployée par exemple pendant la campagne de l’actuel occupant de la Maison blanche. Ce n’est pas un seul film, aussi bien intentionné soit-il, qui va y amorcer un changement de philosophie radical. La plus grande faiblesse de Miss Sloane est en effet qu’il prêche aux convertis, en exposant le type d’actions très louches, qui devrait de toute façon nourrir une suspicion permanente à l’égard de la classe politique chez les spectateurs les moins dupes des promesses électorales jamais tenues.
Test Blu-ray : Hôtel Transylvanie 2
Très influencé par la série animée Le croque-monstres Show (Groovie Goolies) que Sandler devait dévorer dans sa jeunesse, la franchise Hôtel Transylvanie met en scène de façon humoristique et plutôt inspirée les personnages traditionnels hantant le bestiaire des films d'horreur : Dracula, Frankenstein, le loup-garou, la momie, les zombies, le blob...
Test Blu-ray : Nope
Nope est un nouvel opus de Jordan Peele estampillé Elevated Horror, s'attardant sur la psychologie humaine tout en empruntant quelques codes au western et en explorant ses thématiques régulières, notamment sur les tensions raciales au cœur des USA.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Festin nu
Qu’on aime le film ou pas, que l’on apprécie le cinéma de David Cronenberg ou pas, il convient dans tous les cas de reconnaître que Le Festin nu demeure, même plus de trente ans après sa sortie, un putain de trip sur celluloïd qui n’a pas pris une ride.



















