Test DVD : Dans la peau de Blanche Houellebecq
Même s’il peut tout à fait être découvert indépendamment des deux autres, Dans la peau de Blanche Houellebecq est le troisième opus d’une série de films signés Guillaume Nicloux tournant autour de la figure publique de l’écrivain français Michel Houellebecq.
Test Blu-ray : Flic et rebelle
Sorti sur les écrans français au printemps 1990, Flic et rebelle est un buddy movie d’action simple mais efficace, dont la sortie dans l’hexagone fut un peu éclipsée à l’époque par le succès de Blue Steel.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Blue Sunshine
Blue Sunshine débarque aujourd’hui dans une nouvelle édition Blu-ray 4K Ultra HD, sous les couleurs du Chat qui fume. On salue bien bas l’éditeur français, qui nous propose également de découvrir Meurtres en VHS, un autre film de Jeff Lieberman...
Test DVD : Killing Hasselhoff
A Hollywood, quand on tient un titre de film tel que Killing Hasselhoff, né soit dans un moment de génie créatif pur soit lors d'une soirée très arrosée, on se dit qu'on a déjà fait 50% du boulot. Quand en plus de cela David Hasselhoff, qui n'est de toute façon certes pas super débordé par les propositions en ce moment, accepte de jouer dans le film, c'est signé et avant même d'être tourné, déjà vendu dans le monde entier, et inscrit sur les lineups DTV et sur toutes les plate-formes VOD.
Test Blu-ray : Detour
Detour marque le retour très attendu de Christopher Smith au cinéma de genre, et d’entrée de jeu, le spectateur se rendra compte qu’il a ici à faire à un pur polar, lorgnant finalement beaucoup plus du côté de son ambitieux et réflexif Triangle (2009).
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Point Break – Extrême limite
Il y a un peu moins d’un an, Metropolitan Vidéo nous avait permis de redécouvrir Point Break en Haute-Définition ; entre temps, une restauration 4K a été réalisée sur le film, et naturellement, Metro a profité de ce nouveau master pour nous proposer un upgrade au format Blu-ray 4K Ultra HD, qui plus est proposé en HDR10.
Test Blu-ray : Bigfoot et les Henderson
Entre 1983 et 1985, William Dear a eu l’honneur de recevoir douze Clio Awards, prix prestigieux comparables aux « Oscars » de la publicité, récompensant l'innovation et la créativité en matière de pub, de design et de communication. Il n’en fallait pas moins pour que son travail soit repéré par Steven Spielberg, qui lui propose dès 1985 de réaliser un épisode de ses Histoires fantastiques destinées à la télévision. L’épisode en question, « Papa momie » (saison 1, épisode 4) est d’ailleurs devenu l’un des plus connus du public français, parce qu’il faisait partie des trois épisodes de la série qui s’étaient vus compilés sous la forme d’un film à sketches sorti en salles en 1987.
Sortie VOD : Douze mille
Ce film social sur la trilogie sentiment, sexe et argent sait s'écarter des chemins balisés en introduisant des éléments poétiques et surprenants.
Test Blu-ray : Z Nation – Saison 2
On n’attendait rien de plus de la deuxième saison de Z Nation qu’un agréable divertissement. « Monumentale erreur ! » comme l’aurait dit Jack Slater – dés ses premiers épisodes, les auteurs et équipes techniques de la série (on pense notamment à John Hyams, à qui l’on doit le chef d’œuvre Universal Soldier - Le jour du jugement)
Test Blu-ray : Get out
Faisant partie des bonnes surprises cinéma du premier semestre 2017, Get out arrive en Blu-ray sous les couleurs d'Universal Pictures. Et qui dit Universal dit en général l'assurance d'un transfert tout à fait recommandable en termes de Haute Définition...
Test Blu-ray : Brigade des mœurs
Tourné en plein milieu de sa période « comédies », Brigade des mœurs a été mis en boite par Max Pécas sous l’impulsion du succès de plusieurs polars urbains made in France, tels que Tir groupé ou La Balance.
Test Blu-ray : La nuit de la grande chaleur
S’il y a une certitude qui a su s’imposer presque naturellement dans le cœur de tous les cinéphiles, c’est bel et bien que n’importe quel long-métrage proposant en tête d’affiche les légendaires Christopher Lee et Peter Cushing mérite non seulement d’être vu, mais s’imposera quasiment toujours à coup sûr comme un excellent moment de cinéma. Et quand on ajoute derrière la caméra le nom de Terence Fisher, on obtient de facto la Sainte Trinité de la Hammer, et le film devient tout simplement indispensable.



















