Test Blu-ray : Hérédité
Depuis quelques années, on tombe régulièrement sur des films d’horreur montés en épingle et annoncés à grands renforts de publicité comme « le choc horrifique de l’année », « le film d’horreur de la décennie », etc, etc. Hérédité est de ceux-là.
Test Blu-ray : Je sais rien mais je dirai tout
Avec Je sais rien mais je dirai tout, Pierre Richard se pose en anarchiste poétique, gentiment contestataire : on sent en effet que derrière le cynisme de façade se cachent des aspirations et des rêves utopiques concernant la société de demain.
Test Blu-ray : La Garçonnière
Deuxième collaboration entre Billy Wilder et le scénariste I.A.L. Diamond, La garçonnière est un film construit en deux temps, divisés de façon quasi-égale. Durant la première moitié du récit (et la première heure de film) Wilder et Diamand s’échinent à développer une satire sociale féroce, brocardant sans pitié l’hypocrisie des mœurs de l’Amérique de la fin des années 50. Exploitant de façon habile le concept de départ (celui d’un appartement servant aux employés volages et devenant, pour le héros du film, la clé d’une inattendue réussite sociale), le film n’épargne rien ni personne, mettant tous les mâles à un même niveau de calcul et d’hypocrisie. Chacun use et abuse de sa position sociale et des faiblesses du système pour obtenir ce qu’il veut, et aucun des protagonistes de La garçonnière ne trouve réellement grâce aux yeux des auteurs du film. Aucun, sauf un – car au cœur de cet univers corrompu et veule décrit par Billy Wilder et I.A.L. Diamond avec le plus réjouissant des cynismes existe une oasis de fraicheur, d’humour et de spontanéité, se laissant uniquement guider par son cœur… pour le meilleur et pour le pire : il s’agit bien sûr du personnage de l’hôtesse d'ascenseur Miss Kubelik, incarné par une Shirley MacLaine alors âgée de 25 ans et trouvant ici l’un des meilleurs rôles de toute sa carrière.
Test Blu-ray : Vampire diaries – L’intégrale de la saison 7
Créée à une époque pas si lointaine où la « bit lit » ou littérature de vampires destinée aux adolescents faisait un tel carton qu’elle avait vu naitre tout un tas d’excroissances au cinéma et à la télévision, la série Vampire diaries s’est interrompue début 2017 au terme de sa huitième saison. Bel exploit si l’on considère que toutes les séries et films mettant en scène des amourettes liées au mythe des vampires se sont éteintes de leur belle mort après le dernier film de la saga Twilight en 2012, pour laisser la place à des séries et films mettant en scène des groupes de jeunes dans des univers d’anticipation (Hunger games, The 100, Divergente, Le labyrinthe…).
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Fast & Furious X
Et de dix pour la franchise Fast & Furious : la saga initiée en 2001 autour de la personnalité de Vin Diesel en est donc à son dixième épisode « officiel », et la fin des aventures de Dom Toretto et de sa famille ne semble pas prévue pour tout de suite.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Festin nu
Qu’on aime le film ou pas, que l’on apprécie le cinéma de David Cronenberg ou pas, il convient dans tous les cas de reconnaître que Le Festin nu demeure, même plus de trente ans après sa sortie, un putain de trip sur celluloïd qui n’a pas pris une ride.
Test Blu-ray : La 9ème vie de Louis Drax
Jusqu’il n’y a pas si longtemps, le réalisateur français Alexandre Aja était considéré comme le petit prodige de l’hexagone, et une des valeurs les plus sures qui soient en matière de cinéma fantastique. 500.000 entrées pour La colline a des yeux en 2006, 600.000 pour Mirrors en 2008, 640.000 pour son Piranha 3D en 2010… Puis tout se casse la gueule en 2014 avec Horns, qui ne réunira plus que 194.000 français dans les salles obscures. C’en est donc fini de l’état de grâce pour le fils d’Alexandre Arcady, et son septième long-métrage en tant que réalisateur, La 9ème vie de Louis Drax, n’aura finalement même pas les honneurs d’une sortie dans les salles françaises. Un coup dur pour ce cinéaste de 39 ans, d’autant que ce film s’avère probablement le plus sensible et le plus délicat de toute sa filmographie.
Test Blu-ray : Host
Host s’avère d’une redoutable efficacité, si tant est bien sûr que le dispositif d’un récit uniquement amené par le biais d’un ordinateur ne vous pose pas de problème...
Test Blu-ray : Sully
Avec ses 86 printemps au compteur, Clint l’éternel continue, tel Woody Allen, d’enchaîner les films avec une régularité métronomique. Si, depuis le génial Gran Torino, le niveau général s’est fait plus inégal, il continue de pratiquer un cinéma à l’ancienne, élégant et racé, avec l’assurance d’un vieux briscard du cinéma à qui on ne la fait plus. Le film présent, par ses thématiques et son élégance formelle, peut sans problème prétendre faire partie de ses bons crus, tant il déroule son histoire somme toute classique et très Américaine, avec un sens du récit et de la direction d’acteurs emportant immédiatement l’adhésion.
Test Blu-ray : Le gang Anderson
Ce qui frappe sans doute le plus aujourd’hui, à la découverte du Gang Anderson de Sidney Lumet, n’est pas tant l’aspect ouvertement orienté « divertissement » de ce film de casse, mais plutôt cette obsession développée par Lumet tout au long du métrage autour de la notion de « surveillance ». Une paranoïa justifiée par l’affaire du Watergate, contemporaine de la mise en chantier du film, et prenant une ampleur toute particulière dans Le gang Anderson, poussant le flicage de ses personnages par tout un dispositif de surveillance digne du 1984 d’Orwell, et présentant les Etats-Unis des années 70 comme un état policier où l’intimité n’a même plus sa place.
Test Blu-ray : Les démons de l’esprit
Comme pour essayer de coller d’avantage aux goûts du public des 70's, la Hammer décidait avec Les démons de l’esprit d’abandonner les grandes figures de monstres du répertoire de la Universal, tout en conservant en revanche l’époque victorienne et le cadre gothique.
Test Blu-ray : Elevation
L’affiche créée pour la promotion d’Elevation met en scène les deux personnages principaux du film, Anthony Mackie et Morena Baccarin, armés jusqu’aux dents, dos à dos au cœur du blizzard : on distingue autour d’eux l’ombre de créatures monstrueuses.



















