Test Blu-ray : Incroyable mais vrai
Après le pneu psychopathe de Rubber, la veste en Daim de Jean Dujardin ou la mouche géante de Mandibules, l’iconoclaste Quentin Dupieux signe une nouvelle fable surréaliste au concept malin avec Incroyable mais vrai...
Test Blu-ray : Le gang Anderson
Ce qui frappe sans doute le plus aujourd’hui, à la découverte du Gang Anderson de Sidney Lumet, n’est pas tant l’aspect ouvertement orienté « divertissement » de ce film de casse, mais plutôt cette obsession développée par Lumet tout au long du métrage autour de la notion de « surveillance ». Une paranoïa justifiée par l’affaire du Watergate, contemporaine de la mise en chantier du film, et prenant une ampleur toute particulière dans Le gang Anderson, poussant le flicage de ses personnages par tout un dispositif de surveillance digne du 1984 d’Orwell, et présentant les Etats-Unis des années 70 comme un état policier où l’intimité n’a même plus sa place.
Test Blu-ray : Galveston
Le cinéma nous réserve parfois de sacrées surprises. Ainsi, si suite au carton international de True detective, il n’était absolument pas étonnant que Galveston, roman écrit par Nic Pizzolatto en 2010, finisse par se voir adapté au cinéma. On ne sera pas non plus forcément surpris de retrouver Ben Foster au casting du film, dans le sens où le romancier plongeait vraiment son lecteur au cœur d’un récit sombre, violent et désespéré, porté par un personnage borderline et impulsif, qui pourra rappeler un des derniers personnages marquants incarnés à l’écran par Ben Foster, dans le très réussi Comancheria de David McKenzie (2016).
Test Blu-ray : La nuit de la grande chaleur
S’il y a une certitude qui a su s’imposer presque naturellement dans le cœur de tous les cinéphiles, c’est bel et bien que n’importe quel long-métrage proposant en tête d’affiche les légendaires Christopher Lee et Peter Cushing mérite non seulement d’être vu, mais s’imposera quasiment toujours à coup sûr comme un excellent moment de cinéma. Et quand on ajoute derrière la caméra le nom de Terence Fisher, on obtient de facto la Sainte Trinité de la Hammer, et le film devient tout simplement indispensable.
Test DVD : L’étoile du silence
Organisme d’état assez peu connu en dehors des frontières allemandes, la « DEFA » ou Deutsche Film AG était le studio de production cinématographique de l’ex-RDA entre 1946 et 1992. La page Wikipédia qui lui est consacrée nous apprendra que la DEFA succédait à l’UFA (Universum Film AG), et fut remplacée en 1992 par la Compagnie générale des eaux (?).
Test Blu-ray : Fall
Fall s’impose clairement comme un film « concept », nous proposant une idée forte – deux filles coincées au sommet de la tour qu’elles viennent d’escalader – et s’échinant à ne jamais quitter sa ligne directrice.
Test Blu-ray : Les innocents
1961 : Un an à peine après le succès du Village des damnés produit par la MGM, les studios 20th Century Fox, sans doute désireux de surfer sur la vague des enfants maléfiques (initiée par La mauvaise graine en 1956), prennent l'initiative de confier au britannique Jack Clayton la garde du petit Martin Stephens, tête d'affiche du film de Wolf Rilla, qui délaisserait la perruque blonde pour promener son faciès à la fois angélique et foutrement inquiétant dans les couloirs sombres d'une immense demeure gothique dans Les innocents.
Test Blu-ray : Rendez-vous
Si quand on évoque les débuts d'actrice de Juliette Binoche, on se souvient le plus souvent de sa participation au très intrigant Mauvais sang de Leos Carax (1986), on en oublie de fait que l'actrice avait été révélée au grand public l'année précédente avec Rendez-vous. C'est d'autant plus important que s'il est vaguement oublié aujourd'hui, le film d'André Téchiné avait tout de même réuni 767.000 français dans les salles obscures... Soit un tiers de plus que le Carax, qui n'avait attiré au cinéma que 504.000 cinéphiles fascinés. La présence du film – et le prix de la mise en scène qu'il a obtenu – à Cannes ainsi que son intrigante affiche, stylisée dans le genre mystérieux et fantastique de celle des Prédateurs de Tony Scott (1983) et qui nous donnait à voir Lambert Wilson à la lumière de la lune, auront peut-être également contribué au succès du film dans les salles françaises.
Test Blu-ray : L’Appel de la chair
Giallo coécrit et réalisé par Emilio Miraglia, L’Appel de la chair est sorti sur les écrans italiens à l’été 1971, soit environ un an et demi après L’Oiseau au plumage de cristal.
Test DVD : Vanishing point
Dans un cheminement parallèle pas toujours facile à comprendre, le réalisateur nous raconte ensuite l'histoire de deux hommes à des époques différentes de leurs vies et qui, pour lui, sont l'image en miroir l'un de l'autre.
Test DVD : Tête baissée
La vision que donne Kamen Kalev de la Bulgarie, son pays d'origine, est particulièrement sombre : une société post-communiste dans laquelle des laissés pour compte sont prêts à tout pour échapper à ce qui ressemble fort à de la misère, des mères qui vendent leurs filles à des réseaux de prostitution, une mère qui ne va pas jusque là, mais, dans ce cas, c'est sa fille de 14 ans qui propose elle-même à Samy de l'emmener vers une vie sur le trottoir.
Test Blu-ray : Seuls les anges ont des ailes
Quand il réalise Seuls les anges ont des ailes en 1939, Howard Hawks sort de L’impossible monsieur Bébé (1938) – un échec en son temps, même si le film s’imposera au fil des ans comme l’un des plus grands classiques de la comédie américaine.


















