Test Blu-ray : Opération Anthropoid
Tout comme dans le cas de Walkyrie en 2008, Opération Anthropoid fonctionne en grande partie sur un système de « suspense » complètement biaisé : en effet, dans les deux cas, le spectateur connaît pertinemment l’issue de la mission des soldats dont l’histoire nous est racontée. Ainsi, quand on se lance dans le visionnage du film de Sean Ellis, on sait pertinemment que Jozef Gabčík et Jan Kubiš vont réussir leur mission d’assassinat de Reinhard Heydrich, le « numéro trois » du régime nazi, même si ce dernier ne mourra pas immédiatement mais quelques jours plus tard des suites de sa blessure. Or donc, comment essayer de construire une quelconque notion de tension ou de suspense à partir d’un événement dont le spectateur connaît le dénouement ?
Test Blu-ray : The Stand – L’intégrale de la série
Pièce maîtresse de l’œuvre de Stephen King, Le fléau – The Stand en VO – est un pavé de presque 1200 pages qui avait déjà fait l’objet d’une adaptation en 1994, avec une série TV réalisée par Mick Garris.
Test Blu-ray : Les drakkars
Qu'on se le dise : Les drakkars (1964) n'est pas, contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre à priori, une simple « resucée » des Vikings de Richard Fleischer, tourné six ans plus tôt. Il en constituerait en réalité une démarcation très orientée « bande dessinée », à la fois spectaculaire, exotique et souvent assez drôle.
Test Blu-ray : Le roi de Paris
Porté par la personnalité et le talent de Philippe Noiret, Le roi de Paris avait réuni une équipe technique remarquable : des décors signés Jacques Rouxel, des costumes de Christian Gasc, une photo signée Bernard Lutic...
Test Blu-ray : L’Histoire de Souleymane
L'Histoire de Souleymane est un grand film qui, en plus d’être particulièrement émouvant, est un contre la montre haletant dans lequel il n’y a aucun temps mort.
Test Blu-ray : Aniara – L’odyssée stellaire
Aujourd'hui, Condor offre aux cinéphiles français la possibilité de découvrir Aniara - L'odyssée stellaire sur support Blu-ray. Et à cette occasion, l'éditeur nous offre une galette techniquement solide et efficace.
Test Blu-ray : Le Cercle – Rings
A partir du moment où ils tiennent un concept fort, les japonais ne savent plus s’arrêter ; culturellement, qu’il s’agisse de mangas, de romans ou d’animation, chacune de leurs franchises à succès se transforme presque immuablement en pompe à fric.
Test Blu-ray : Synchronicity
Étrange petit film que ce Synchronicity. Écrit et réalisé par Jacob Gentry, cette singulière production de science-fiction exploite avec brio un scénario ne contenant guère que cinq personnages, et parvient à explorer à fond les possibilités de son script sans provoquer outre mesure l'ennui chez le spectateur, ni jamais vraiment jouer au « petit malin » comme le feraient d'autres cinéastes.
Test Blu-ray : Salvatore Giuliano
Comme son titre ne l’indique pas forcément d'entrée de jeu avec un décalage de soixante années par rapport à sa sortie dans les salles, Salvatore Giuliano est un biopic signé Francesco Rosi consacré un paysan, hors-la-loi et indépendantiste sicilien.
Test Blu-ray : Victoria
Il y a 3 ans, la sélection ACID du Festival de Cannes avait permis de faire connaissance avec la réalisatrice Justine Triet au travers de La Bataille de Solférino, son premier long métrage. Un film plein d’énergie et de fraîcheur, à la fois délirant et très maîtrisé, un film amalgamant intelligemment petite histoire et grande histoire. Cette année, son deuxième long métrage, Victoria, était de nouveau à Cannes mais, cette fois, dans la sélection de la Semaine de la Critique, en tant que film d’ouverture. Le deuxième film, un cap important pour un ou une jeune cinéaste : confirmation ou déception ?
Test Blu-ray : Blue collar
Quand il choisit de passer à la réalisation avec Blue collar en 1978, Paul Schrader n’est pas tout à fait en terrain inconnu : il avait en effet déjà évoqué la camaraderie entre collègues de la classe ouvrière au détour d’une séquence ou deux de son scénario de Taxi driver deux ans auparavant...
Test Blu-ray : Le scandale
Tout au long de sa carrière, Claude Chabrol n'a eu de cesse de dresser un portrait bien peu reluisant de la bourgeoisie française, revenant sans cesse et à travers de très nombreux films sur l'hypocrisie et les faux-semblants cachés derrière le conformisme et la vertu de façade. Qu'il ait choisi de l'aborder sur le registre de la comédie grinçante ou du polar, sa critique féroce de la haute bourgeoisie de province explosera véritablement avec le tournant des événements de 1968, comme si son cinéma se construisant en écho par rapport aux mouvements sociaux qui secouaient sérieusement la France à l'époque.



















