Test DVD : Viendra le feu
En réunissant un peu moins de 24.000 spectateurs dans les salles obscures, Viendra le feu a rencontré ce qu'on appelle un petit « succès d'estime ». Malgré la beauté de ses images, le film d'Oliver Laxe ne passera donc logiquement pas par la case Blu-ray pour sa sortie en vidéo, et débarque aujourd’hui uniquement en DVD sous les couleurs de Pyramide Vidéo.
Test Blu-ray : Les collines de la terreur
Premier film d’une collaboration longue et fructueuse entre Michael Winner et Charles Bronson, Les collines de la terreur suit la traque d’un métis indien par un groupe de cowboys bien décidés à lui faire la peau. Bien sûr, rien ne se passera comme prévu...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pique-nique à Hanging Rock
Comme l'a dit Edgar Allan Poe, "tout ce que nous voyons ou croyons voir, tout ceci n'est qu'un rêve dans un rêve", citation qui apparaît en préambule de Pique-nique à Hanging Rock, qui est beaucoup cela, un rêve, ou plutôt un cauchemar.
Livre : La Cinéphilie (Antoine de Baecque)
De nos jours, il suffit de s’y connaître un peu en cinéma pour être considéré comme un cinéphile. Le terme a connu en effet une telle inflation qu’il ne veut plus dire grand-chose, si ce n’est une passion substantielle pour le Septième art. Paru en 2003, le livre de Antoine de Baecque remonte aux sources de cette culture spécifique à la France et à une époque aux modes de réception de l’image animée foncièrement différents des nôtres.
Test Blu-ray : Au grand balcon
Pathé nous propose de (re)découvrir Au grand balcon, film de patrimoine tourné par Henri Decoin en 1949, à vrai dire complètement oublié de nos jours, et dont la particularité est d’être un vibrant hommage aux pionniers de l’aéropostale dans les années 20…
Livre : L’Amie américaine (Serge Toubiana)
Pour quiconque a eu la chance d'écouter les enregistrements du mythique entretien entre François Truffaut et Alfred Hitchcock, diffusés sur France Culture en 1999, Helen Scott est d'abord une voix. Celle de l'interprète complice des deux monstres sacrés qui apporte sa pierre, essentielle, à cet échange qui fera date.
Test Blu-ray : Frères ennemis
Sorti la même semaine qu’Alad’2 et A star is born, qui ont tous deux flirté avec les deux millions de spectateurs en France, Frères ennemis n’a quant à lui réussi à réunir que 177.000 de personnes dans les salles obscures, sur un circuit de 270 salles. Bien entendu, on ne pourra guère arguer que les trois films, tout à fait différents les uns des autres, se soient fait de l’ombre : le public se déplaçant en masse pour voir Kev Adams ou Lady Gaga n’est pas le même que celui suivant la carrière de Reda Kateb, découvert il y a maintenant 10 ans dans Un prophète de Jacques Audiard.
Test DVD : Restless
Gus van Sant retrouve deux thèmes qui lui sont chers : l’adolescence et la mort. Restless est donc la vision du cinéaste d’une adolescence sombre empreinte de mélancolie. En comparaison à Elephant ou Paranoid Park, il s'agit du film sur ce thème le plus faible du réalisateur. Difficile d'être emporté par la romance que l’on découvre un peu trop plate et souffrant de nombreux temps morts. On attendait plus de la part de ce réalisateur atypique.
Test Blu-ray : Frankenhooker
Frankenhooker est un petit trésor de créativité potache, rendant un hommage évident au récit de Mary Shelley tout en saupoudrant l'histoire de Frankenstein d'une folie furieuse rappelant beaucoup La fiancée de Re-Animator de Brian Yuzna.
Test Blu-ray : Jackals
Avant de passer à la réalisation sous la houlette de Jason Blum, Kevin Greutert était monteur, et avait fait ses armes non seulement sur les cinq premiers films de la saga Saw, mais également sur le très intéressant « home invasion » The strangers. Son arrivée aux commandes de Jackals en 2017 avait donc finalement quelque-chose de naturel, comme s’il s’agissait là d’une façon de « boucler la boucle » et de donner « sa » vision du genre.
Test Blu-ray : Recherche Susan désespérément
Dans Recherche Susan désespérément, Madonna ne joue pas réellement un « personnage » dont elle pourrait défendre la psychologie - elle est cantonnée à jouer son propre rôle, la production se contentant d'utiliser sa célébrité et son style iconique.
Test Blu-ray : Rambo – Last blood
Avec Rocky Balboa en 2006, Sylvester Stallone, alors âgé de 60 ans, avait orchestré le début d’un changement radical dans son image. Si les amateurs de gros bourrinage sans âme avaient alors crié au chant du cygne geignard et mou, le film avait été à l’époque quasi-unanimement encensé par la critique internationale, et s’était également offert un joli succès public. On avait alors pensé que Sylvester Stallone aurait dès lors tenté d'entamer une nouvelle carrière, plus humble, plus sensible, au cœur de laquelle il questionnerait son statut d'icône et le mettrait en balance avec son propre vieillissement, comme l'avait fait Clint Eastwood au détour de quelques chefs d'œuvres. C'était mal connaître le bonhomme, qui respecte son public et sait ce qu'il lui doit, qui a préféré aborder ce retour à l’humain à travers plusieurs films de « transition », ne le mettant plus forcément en vedette, mais privilégiant une idée de famille, de transmission d’une génération à une autre – des thématiques que l’on retrouvera en filigrane dans des films tels que la série des Expendables, des Évasion et bien sûr dans la saga Creed, qui prendrait le relais de celle consacrée à Rocky.



















