Test DVD : Agents super zéro – Les nouvelles aventures de Mortadel et Filémon
Mortadel et Filémon (Mortadelo y Filemón), c'est avant tout un réel phénomène en Espagne : la série de bandes dessinées créée par Francisco Ibáñez compte à ce jour 185 albums, dont seules quelques poignées ont traversé la frontière à destination de la France, sous les titres de Mortadel et Filémon (1970-1974), puis de Futt & Fil (1984-1986). Les délirantes aventures des deux agents secrets ont également été régulièrement adaptées pour la TV, sous la forme de séries ou de dessins animés, voire même à de nombreuses reprises en jeux vidéo, mais ces derniers n'ont jamais réellement dépassé la frontière espagnole.
Test Blu-ray : Une messe pour Dracula
Commençant pile poil là où s’arrêtait Dracula et les femmes, le film de Peter Sasdy Une messe pour Dracula s’avère contre toute attente extrêmement différent de son prédécesseur, pourtant tourné seulement un an plus tôt. D’une esthétique gothique sophistiquée, on passera ici à une ambiance et un style baroque décomplexé, à tendance vaguement foutraque. On n’hésitera pas non plus à se vautrer dans les excès en tous genres
Test DVD : Una questione privata
Dans ce film qui décrit les ravages d'une passion amoureuse qui prend place dans une période tumultueuse de l'histoire italienne, le mélange subtil d'une forme d'onirisme et du réalisme glacial de la description d'une guerre civile fonctionne parfaitement.
Test Blu-ray : Le Labyrinthe – Le remède mortel
Au sein de la profusion de films de « djeun’s » qui occupent régulièrement les salles des multiplexes autant que les esprits de notre fougueuse jeunesse, la trilogie du Labyrinthe occupe une place un peu particulière.
Test DVD : L’Espion qui venait du Surgelé
Un peu handicapé par un budget trop faible pour réussir à convaincre, Bava fait ce qu'il peut avec ses duettistes de l'humour rital : vannes stupides, grimaces à gogo, gags lourdingues... Avec le recul des années, cette œuvre pop bizarroïde rappelle pour beaucoup l'humour crétin d'un Benny Hill, doublé de gags simplistes évoquant les « grandes » années des Charlots.
Test Blu-ray : The foreigner
Petit retour en arrière. En 2010, Martin Campbell signait avec Hors de contrôle un film à l'ouverture la fois vraiment intense et finalement bien trompeuse : au terme des dix premières minutes du film, qui envoyaient tellement le bois au niveau violence et brutalité (la souffrance du personnage de Mel à la perte de sa fille était réellement palpable pour le spectateur, à la manière de celle ressentie au début de Death sentence) que l'on s'était mis, en vain, à espérer un revenge movie bien badass qui remettrait définitivement Mel Gibson sur le devant de la scène, et qui n'arriverait finalement malheureusement jamais. On attendait un personnage de tête brûlée, un suicidaire qui n'a plus rien à perdre et qui fonce dans le tas et dessoude sans procès les responsables de la mort de sa fille, et on nous avait livré un mec qui faisait sa petite enquête pépère jusqu'à arriver à une vengeance qui se ferait dans une sorte d'état second finalement très décevant, même si la violence sèche du final relevait un peu globalement l'intérêt du bouzin. Vendu comme une histoire de vengeance, Hors de contrôle était d'avantage un film sur le deuil du père, avec une tension qui, au lieu de monter jusqu'à l'explosion, ne faisait que baisser au fur et à mesure de l'enquête.
Test Blu-ray : Le château de l’araignée
Avec Le château de l'araignée, Akira Kurosawa opte pour une adaptation libre du Macbeth de William Shakespeare, en faisant le choix de le situer au Japon médiéval et de reprendre, afin d'amplifier encore l'intensité grave et lyrique de son récit, les codes du théâtre Nô. Le cinéaste japonais choisit donc la voie de la sobriété, de l'austérité presque, dans sa mise en scène : baignant son récit dans la brume, privilégiant des compositions de plans fixes et épurées (qui demeurent néanmoins puissamment iconiques), qui tendent d'ailleurs souvent, à force de symétrie, à « enfermer » les personnages dans le cadre, le film de Kurosawa privilégie l'ellipse, le non-dit, et évite même de façon très habile les passages les plus attendus (la mort de Miki se fera hors-champ). De la même façon, si l'on excepte la forêt qui héberge « l'esprit », aux lignes volontairement baroques, les décors sont on ne peut plus spartiates ; même le fameux « château » du titre n'a rien de flamboyant ou de somptueux : il est juste un symbole quasi-contrat d'un pouvoir corrupteur et fugace, et apparaît finalement fort logiquement comme assez fragile, construit en lignes principalement horizontales.
Test DVD : Le teckel
Cinéaste majeur de la fin des années 90, dont le regard noir et cynique a livré quelques monuments de cinéma indépendant américain glauque et volontiers un peu dégueu, développant un humour vraiment très spécial (on se souvient des sanglots père/fils à la fin de Happiness, quand le fils demande pourquoi son père refuse de le violer alors qu'il a violé deux autres jeunes garçons), Todd Solondz n'avait pas livré de nouveau film depuis Dark horse en 2011.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Christine – Édition « Ultra Collector »
Tourné en pleine période faste pour John Carpenter, en plein milieu de la période 1978-1988 au cœur de laquelle il ne tournerait quasiment QUE des chefs d’œuvre que ses admirateurs pourront se repasser sans lassitude tant que le cinéma existera, Christine fait cependant figure, pour certains, de vilain petit canard.
Test DVD : Le beau-père 2
Succès surprise en 1987, Le beau-père ne pouvait rester sans suite, et à peine deux ans après sa sortie, le film de Joseph Ruben est donc passé au statut de « premier épisode » d'une nouvelle franchise horrifique, comptant à ce jour trois films.
Test Blu-ray : Substitution – Bring her Back
Avec Substitution – Bring Her Back, les frères Philippou confirment que La Main n’était pas un accident heureux mais bien la première secousse tellurique d’un séisme créatif en cours. En Blu-ray chez Sony Pictures.
Test DVD : Des hommes
A la vision de "Des hommes", on peut formuler un souhait : celui que ce film soit vu par toutes celles et tous ceux qui prétendent que la vie en prison s'apparente à un séjour au Club Méd !



















