Critique : The Walk Rêver plus haut

Les rêves les plus beaux et les plus fous ne sont pas forcément américains. Car même si l’aventure incroyable du funambule Philippe Petit est étroitement liée au goût pour la démesure qui prévaut aux Etats-Unis, la nature française de ce forcené se manifeste autrement qu’à travers l’accent bancal que Joseph Gordon-Levitt emploie pour l’incarner.

Critique : The Green Inferno

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Eli Roth n’est pas Quentin Tarantino, mais il connaît néanmoins bien les classiques du film de genre. Il nous en livre la preuve par le biais de cet hommage aux festins cinématographiques de cannibales, particulièrement féroces et populaires en Italie dans les années 1970 et ’80.

Critique : The Visit

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Le processus de réhabilitation cinématographique n’en est qu’à ses débuts pour M. Night Shyamalan. Après avoir terrifié le monde entier au tournant du siècle, le réalisateur a en effet progressivement dilapidé son capital de sympathie, en enchaînant les bides commerciaux et artistiques.

Critique : Je suis à vous tout de suite

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Pas de panique, Je suis à vous tout de suite ne répète pas les erreurs fatales de Il reste du jambon ? de Anne Depetrini, l’une des dernières comédies françaises à se pencher sur le processus d’intégration de familles issues de l’immigration en France. Le premier film de Baya Kasmi se montre beaucoup trop nuancé et malicieux dans son portrait au féminin d’une vie sous le signe d’une gentillesse traîtresse pour se laisser tenter par des stéréotypes racistes comme le faisait il y a cinq ans le film précité.

Critique : Everest

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Un aller-retour sur le toit du monde au prix d’une place de cinéma, ça vous dit ? L’effet d’immersion est indéniable dans le nouveau film américain du réalisateur islandais Baltasar Kormakur. Pendant plus d’une heure, le spectateur est invité à accompagner un groupe d’alpinistes téméraires sur leur chemin d’entraînement vers les plus hauts sommets, avant que la catastrophe ne frappe.

Critique : Lamb

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Un enfant et son animal de compagnie atypique qui traversent ensemble une série d’aventures improbables : bon nombre d’histoires de jeunesse prennent comme point de départ cette amitié entre l’homme et la bête pour mieux explorer les affres du passage à l’âge adolescent ou adulte.

Critique : Agents très spéciaux

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Les années 1960 marquaient l’avènement d’un nouvel état d’esprit, débridé et stylisé. Ce fut également une période de tension accrue entre les adversaires de la Guerre froide. Ces deux influences se retrouvaient dans la série « Des agents très spéciaux », qui voguait sur la vague d’un manichéisme historique qui est hélas de nouveau d’actualité ces jours-ci.

Critique : Les Deux amis

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Le premier film est toujours le plus personnel, celui qui révèle le plus cruellement les aspirations et les limitations du réalisateur débutant. Il est en quelque sorte le reflet de l’âme de son créateur, qui nous donne envie soit d’en apprendre davantage sur lui ou elle, soit de fuir ce nouveau monde filmique qui ne nous apporte rien.

Critique : Fou d’amour

Ce serait mal connaître l’œuvre de Philippe Ramos de s’attendre avec ce film sur un prêtre porté sur les plaisirs charnels à une version française de la série à succès des années 1980 « Les Oiseaux se cachent pour mourir ». Le fait d’avoir vu l’un ou l’autre des films du réalisateur, comme l’austère Capitaine Achab, ne nous a pourtant pas préparés à la nature étrangement viscérale de Fou d’amour, ou des mémoires d’outre-tombe passablement licencieux.

Critique : Amours larcins et autres complications

Est-ce qu’il fait bon vivre dans les territoires palestiniens ? Puisque nous disposons principalement des informations émises par les médias occidentaux, potentiellement partiaux, nous préférons ne pas nous prononcer sur ce sujet épineux.

Critique : Ricki and The Flash

Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.

Critique : L’Oracle

Profitez bien de votre confort matériel tant que vous le pourrez ! Car si la dernière prévision de Martin Armstrong devient réalité, dans quelques semaines, voire quelques jours, toutes nos richesses relatives s’évaporeront à cause d’un « big bang » des dettes publiques début octobre.

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Test longueur

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Test court

Critique : Fjord

Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.

À revoir sur HBO Max : Au bout de la nuit

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Le romancier James Ellroy, roi du polar, a été adapté au cinéma à de multiples reprises, mais il ne s'est jamais avéré très content des transpositions de ses livres à l'écran. L'auteur, qui se plaît à se décrire comme un clébard en rut, a bien compris les différences essentielles entre tel ou tel médium culturel.

Test Blu-ray : Bagarre

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Avec Bagarre, Julien Royal confirme qu’il n’a décidément aucune intention de marcher dans les traces professionnelles de papa François Hollande ou maman Ségolène Royal. Et c’est tant mieux : le cinéma français possède déjà suffisamment de débats, et manquait surtout de types capables d’en filmer d’autres en train de se balancer des chaises de jardin dans la gueule au ralenti.

Décès du réalisateur Mark Rydell

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Le réalisateur américain Mark Rydell est décédé avant-hier à Los Angeles. Il était âgé de 97 ans. De sa carrière plutôt sporadique, riche de seulement une dizaine de films entre 1967 et 2006, on retiendra surtout son film le plus populaire, le drame de vieillesse La Maison du lac, qui avait valu respectivement à ses vedettes Katharine Hepburn et Henry Fonda l’Oscar de la Meilleure actrice et du Meilleur acteur en 1982.