my best men

My Best Men

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My Best Men Australien : 2010 Titre original : A Few Best Men Réalisateur : Stephan Elliott Scénario : Dean Craig Acteurs : Xavier Samuel, Laura Brent, Olivia Newton-John Distribution...

La Roche-sur-Yon 2024 : Les Feux sauvages

Dans son nouveau film, présenté d'abord en compétition au Festival de Cannes, puis dans la section Continuités au Festival de La Roche-sur-Yon, Jia Zhang Ke fait essentiellement ce qu'il fait de mieux. C'est-à-dire de conter sur la base esthétique d'une beauté plastique à couper le souffle l'histoire aussi abstraite que collective du peuple chinois.

Sarlat 2025 : A pied d’œuvre

En France, en 2025, la précarité ne relève pas du mythe. Elle peut commencer, presque innocemment, par des difficultés à boucler les fins de mois. Pour se transformer tôt ou tard en une crise existentielle pouvant prendre de nombreuses formes dont aucune n’est édifiante ou plaisante à regarder.

Critique : 45 ans

Ce film n’est ni plus, ni moins qu’un miracle ! D’abord parce qu’il a su combler toutes les attentes que nous avions à son égard depuis qu’il a gagné un double Ours d’argent de l’interprétation au dernier festival de Berlin il y a un an. Et puis, d’une façon encore plus enthousiasmante, grâce à la confirmation du talent considérable de son réalisateur Andrew Haigh, qui avait su nous subjuguer avec son film précédent Week-end, ou la sublime naissance d’un amour gay.
La Nuit d'en face

La Nuit d’en face

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Septembre 1810, les troupes de Napoléon Bonaparte envahissent le Portugal. Alliée aux Anglais, l’armée portugaise est dirigée par le Général Wellington. Celui-ci élabore une ingénieuse stratégie afin d’arrêter l’armée impériale et protéger Lisbonne : il ordonne un retrait des troupes en marche forcée, afin d’attirer l’ennemi à Torres Vedras, où il a fait construire en secret plusieurs lignes de fortifications infranchissables. Parallèlement, il organise une opération de terre brûlée entre le champ de bataille et Torres Vedras, destinée à priver les Français de tout approvisionnement local. Cette opération signifie l’évacuation des populations civiles, entraînant un gigantesque exode. C’est ainsi que se mettent en marche une masse de soldats et civils de tout rang et de tous âges, déjà usés par le quotidien de la guerre, qui progressent à travers les villages en ruines, les forêts incendiées et les cultures dévastées. Poursuivis par les troupes françaises, affamés et tourmentés par les intempéries, aristocrates, bourgeois, paysans, vagabonds, hommes, femmes et enfants, jeunes et vieux, avancent péniblement. Certains encore animés d’une volonté de résistance à l’ennemi, d’autres profitant de la confusion pour satisfaire les plus bas instincts, tous essayant de sauver leur peau.

L’Amérique

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L'Amérique France : 2011 Titre original : L'Amérique Réalisateur : Anne Fassio Scénario : - Acteurs : Christopher Lambert, Claude Brasseur Distribution : StudioCanal Durée : - Genre : Divers Date de sortie...

Critique : Le Nouveau stagiaire

Alors que les choses ne sont pas si simples dans la vraie vie, tout peut arriver dans un film de Nancy Meyers. Excusez le jeu de mots un peu trop évident avec quelques titres des films précédents de la réalisatrice, mais Le Nouveau stagiaire confirme amplement notre conception de l’univers édulcoré de Meyers.

Critique : The Greatest Showman

La comédie musicale est de retour ! C'est Hugh Jackman, l'ambassadeur officieux à Hollywood de ce genre quelque peu désuet, qui l'a dit. Le hic, c'est que cette citation ne date pas vraiment d'hier, puisque elle faisait partie de la prestation de l'acteur en tant que maître de cérémonie des Oscars il y a neuf ans déjà.

The Bourne Legacy

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The Bourne Legacy USA : 2012 Titre original : The Bourne Legacy Réalisateur : Tony Gilroy Scénario : Dan Gilroy , Tony Gilroy Acteurs : Jeremy Renner, Rachel Weisz,...

Critique : Les Garçons sauvages

A mi-chemin entre l'orgie de fantasmes homo-érotiques et le cauchemar fiévreux, où toutes ces références phalliques sont démasquées en tant que leurre, le premier film du réalisateur de courts-métrages expérimentaux Bertrand Mandico s'emploie avec malice à frustrer la jouissance sans entrave chez les spectateurs éventuellement enclins à apprécier ce type de bizarrerie cinématographique.
y'a pire ailleurs film

Y’a pire ailleurs

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À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train.

Critique : Ouvert la nuit

La personnalité publique de Edouard Baer a beau être polarisante, elle a au moins l’immense avantage d’être consistante au fil des années. L’image que l’acteur donne de lui-même est celle d’un homme loufoque et narcissique, trop imbu de sa propre aura pour proférer autre chose que des pointes puériles.

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Test Blu-ray : L’Homme sans mémoire

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Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.

Test Blu-ray : Vampire, vous avez dit vampire 2

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Les années 80 touchaient à leur crépuscule quand Vampire, vous avez dit vampire 2 a décidé de débarquer dans les salles obscures, un peu comme un cousin rebelle qui arrive à la fête quand tout le monde commence déjà à ranger les confettis.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dracula

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Il flotte au cœur de cette nouvelle itération de Dracula une sorte de parfum romantique qui semble avoir traversé les décennies pour venir se poser sur l’épaule de Luc Besson comme un corbeau gothique légèrement trop apprivoisé.

Cannes 2026 : Park Chan-wook président

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Si l’on ne regardait pas de trop près l’annonce très matinale ce jour du président du jury au prochain Festival de Cannes, on pourrait considérer que – pour une fois – les trois grands festivals de cinéma européen n’ont point cherché à se faire mutuellement de l’ombre.

Critique Express : Deux femmes et quelques hommes

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"Deux femmes et quelques hommes" reste en permanence dans le domaine de la trivialité, de la vulgarité et de la lourdeur et débouche, in fine, sur un monument d'ennui.