La Maison de la radio
La Maison de la radio
France : 2011
Titre original : La Maison de la radio
Réalisateur : Nicolas Philibert
Scénario : Nicolas Philibert
Acteurs : -
Distribution : Les...
La Roche-sur-Yon 2016 : Brothers of the Night
La précarité, à la fois matérielle et affective, devient-elle plus soutenable lorsqu’on l’emballe dans une esthétique sublime ? Et le documentaire ne bascule-t-il pas du côté de la fiction, dès que les moindres faits et gestes sont soumis à une mise en scène méticuleusement travaillée ? La première incursion de Patric Chiha dans le registre du documentaire suscite chez nous ce type d’interrogation ou, autrement dit, un dilemme entre la forme et le fond, qui relèvent pourtant tous les deux d’une approche visiblement viscérale de la part du réalisateur.
Albi 2019 : La Fille au bracelet
Notre journée officieuse à l'honneur de Anaïs Demoustier au Festival d'Albi s'est achevée avec La Fille au bracelet, réalisé par son frère aîné, dans lequel l'actrice joue un rôle diamétralement opposé à celui, aux angles arrondis, qu'elle tenait dans Alice et le maire de Nicolas Pariser.
Source code
Titre original: Source CodeGenre: Action
Cinema Premiere: 20/04/2011
Pays: Etats Unis
, France
Realisé par: Duncan Jones
Producteur: The Mark Gordon Company
, Vendome Pictures
Acteurs: Jake Gyllenhaal
, Vera Farmiga
, Michelle...
5 est le numéro parfait : Explication du titre
Sortie à la fin de l'été en Italie, l'adaptation cinématographique de 5 est le numéro parfait débarque dans les salles françaises le 23 octobre : Explication du titre en vidéo.
Critique : Braqueurs
Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées.
Je fais feu de tout bois
Comme chaque année au festival de Cannes, Daniel Danite, cinéaste, cherche un moyen de sauver le 7ème art, en danger perpétuel, selon lui. Son idée du moment, que chaque cinéaste se choisisse un frère. Ça ferait deux fois moins de films, ils seraient deux fois meilleurs. D’ailleurs les frères Lumière ne sont-ils pas à l’origine de tout ? Un « ami » producteur, pour se débarrasser de lui, lui suggère d’aller plus loin. Des Taviani aux Farelli, des Dardenne aux Coen, il y en a, des frères. Des triplés cinéastes, en revanche...
Illumination. Daniel a trouvé sa voie. Pour se démarquer, il doit devenir le troisième frère Coen. Il quitte femme et enfants et décide de tout faire pour joindre Ethan et Joël Coen, et les convaincre de l’adopter...
Critique : Glory (Valchanov & Grozeva)
Vue depuis la France, la Bulgarie est un pays loin des préoccupations collectives, à moins de la désigner avec une fâcheuse régularité comme le parent pauvre de l'Europe et donc l'exemple à ne surtout pas suivre. Or, la population bulgare mène une existence semblable au quotidien de ses voisins, dont les représentations filmiques trouvent sensiblement plus souvent le chemin jusque sur les écrans français, à l'image du renouveau artistique récent de la cinématographie roumaine.
Dias de Gracia
Dias de Gracia
Français, mexicain : 2011
Titre original : Dias de Gracia
Réalisateur : Everardo Gout
Scénario : Everardo Gout , David Rutsala
Acteurs : Paulina Gaitan, Carlos...
Critique : Fantasia (Wang Chao)
La Chine avec son milliard d’habitants, qui sont autant de vecteurs d’histoires sur le changement profond que leur culture vit en cette période de rattrapage économique effréné, est plutôt mal représentée sur les écrans de cinéma internationaux en général, et dans les salles françaises en particulier. Mis à part les maîtres incontestés du circuit art et essai comme Jia Zhang Ke et auparavant Zhang Yimou, ainsi que des réalisateurs encore plus confidentiels comme Wang Bing et le regard austère de ses documentaires, les rares surprises du cinéma chinois qui trouvent leur chemin jusque chez nous, comme le magnifique Black coal de Diao Yinan l’année dernière, restent malheureusement souvent sans suite.
Critique : Hostages
Mélancolie, quand tu nous tiens ! Malgré son titre et son sujet qui promettent à première vue une bonne dose d'action haletante, ce film géorgien est avant tout empreint d'une forme de nostalgie particulièrement sombre. Hostages est en premier lieu l'histoire d'une occasion ratée, d'un énorme gâchis qui reflète plus son contexte historique que sa capacité d'influencer ce dernier.
Arras 2017 : M (Sara Forestier)
Considérée à juste titre comme l'une des meilleures actrices françaises de sa (jeune) génération, Sara Forestier a osé le passage derrière la caméra avec un sujet potentiellement casse-gueule. La relation à fleur de peau entre une bégayeuse et un analphabète, qui fait vibrer M d'une intensité pas sans charme, dispose en effet de tous les ingrédients pour un mélodrame misérabiliste.


















