Une éducation norvégienne
1979. Nikolaj a 14 ans et vit une existence idyllique avec son frère et ses parents hippies, Magnus et Lone. Lorsque Lone meurt dans un accident de voiture, Magnus fait une grave dépression. Nikolaj ne sait pas vers qui ou quoi se tourner jusqu’à ce que son meilleur ami lui fasse découvrir l’album “Never Mind the Bollocks” des Sex Pistols. Mais il est difficile d’être en rébellion lorsque votre père écoute la même musique que vous...
Cannes 2019 : Une fille facile (Quinzaine)
Autant le dire tout de suite, Une fille facile sent l'été à plein nez. Tourné en grande partie à Cannes, les scènes de plages ou de yachts, les bikinis et les chaudes nuits se finissant en boites de nuit donnent une odeur particulièrement estivale au film de la réalisatrice française de 39 ans.
Le Magasin des suicides
Le Magasin des suicides
France : 2010
Titre original : Le Magasin des suicides
Réalisateur : Patrice Leconte
Scénario : Patrice Leconte
Acteurs : -
Distribution : ARP Sélection
Durée :...
En terrains connus
En terrains connus
Canadien : 2010
Titre original : En terrains connus
Réalisateur : Stéphane Lafleur
Scénario : Stéphane Lafleur
Acteurs : Fanny Mallette, Francis La Haye, Sylvain Marcel
Distribution...
Critique : A Ciambra
Le champ de représentation filmique de la communauté des gens du voyage est en train de s'élargir et de se diversifier, comme le montrent deux films passés cette année par la case cannoise : Ava de Léa Mysius et A Ciambra de Jonas Carpignano.
Post Tenebras Lux
Post Tenebras Lux
France, Mexique : 2011
Titre original : Post Tenebras Lux
Réalisateur : Carlos Reygadas
Scénario : Carlos Reygadas
Acteurs : Inconnue
Distribution : Inconnue
Durée : 1h40
Genre :...
Critique : Les Nuits d’été
Si être homosexuel n’a jamais été facile, en dépit d’une récente poussée de tolérance dans certains pays occidentaux, obtenue au bout de longues années de lutte, être un travesti signifie de faire partie d’une minorité au sein d’une autre minorité, tout en étant la cible de railleries de tous bords. Cette envie de faire siens les attributs extérieurs féminins tout en restant un homme renvoie à une iconographie du mépris et de l’exclusion, dont la figure de proue cinématographique reste hélas jusqu’à ce jour La Cage aux folles. Le premier film de Mario Fanfani a le bon goût de ne pas du tout s’engager sur cette voie d’une discrimination plus ou moins larvée. Il va même plus loin en esquissant délicatement une sorte d’état des lieux et des mœurs dans la France profonde de la fin des années ’50, où la guerre d’Algérie préoccupait l’opinion publique au point de mal la préparer au choc moral de ’68.
Wrong
Wrong
Américain : 2012
Titre original : Wrong
Réalisateur : Quentin Dupieux
Scénario : Quentin Dupieux
Acteurs : William Fichtner, Arden Myrin, Jared Ward
Distribution : UFO Distribution
Durée : -
Genre...
The Five Year Engagement
The Five Year Engagement
Américain : 2012
Titre original : The Five Year Engagement
Réalisateur : Nicholas Stoller
Scénario : Nicholas Stoller , Jason Segel
Acteurs : Jason Segel,...
Indignados
Indignados
France : 2012
Titre original : Indignados
Réalisateur : Tony Gatlif
Scénario : Tony Gatlif
Acteurs : Mamebetty Honoré Diallo
Distribution : Les Films du Losange
Durée : 1h30
Genre :...
Jeux d’été
Jeux d'été
Suisse, Italien : 2011
Titre original : Giochi D'Estate
Réalisateur : Rolando Colla
Scénario : Rolando Colla
Acteurs : Armando Condolucci, Fiorella Campanella, Alessia Barela
Distribution : Rezo...
Critique : Paris of the North
L’Islande, cette île isolée au large de l’Europe, nous a toujours fascinés. D’abord, en tant que lieu de retraite rêvé, loin de tout et pourtant peut-être l’endroit le plus proche de la France qui vit encore au gré des influences naturelles : le froid, la neige et l’obscurité en hiver, ainsi que l’éruption éventuelle d’un volcan à tout moment. Et puis, grâce à son cinéma, modeste en quantité, mais d’une qualité à toute épreuve, qui tire profit des caractéristiques nationales sans jamais tomber dans la caricature folklorique. Paris of the North nous conforte largement dans notre appréciation. C’est un joli film doux-amer, avare en réponses, mais très adroit lorsqu’il s’agit de présenter les différents dilemmes existentiels des personnages sous un jour réaliste. Car contrairement à ce que pourrait laisser croire l’affiche française du film, l’état de flottement du protagoniste n’est pas principalement de l’ordre aquatique. Il relève davantage de cette délicate impasse due à l’indécision, qui accable tôt ou tard les hommes à partir de la trentaine.


















