Les Arcs 2018 : Another Day of Life
Guerre et journalisme, animation et documentaire, ces sujets et ces genres plus ou moins mutuellement exclusifs ont fait l'objet d'au moins deux films remarquables au dernier Festival de Cannes. Tandis que le premier, Chris the Swiss de Anja Kofmel, ne nous avait pas complètement convaincus, avec son association d'une enquête sur la mémoire familiale au chaos de la guerre des Balkans, le deuxième, que nous venons de découvrir au Festival des Arcs, nous a davantage subjugués.
Critique : Kill your friends
Notre nostalgie des années 1990 ne s’étend pas jusqu’aux relents de l’arrivisme propre à la décennie précédente. La soif insatiable de succès professionnel, peu importe les moyens, y était pourtant encore bien présente. L’avidité était toujours gagnante parmi ces nouveaux riches, qui brassaient l’argent et la drogue.
La Roche-sur-Yon 2017 : L’Échappée belle (Paolo Virzi)
Bien que l'espérance de vie augmente continuellement, la mise en garde que la vieillesse n'est pas faite pour les lâches n'a rien perdu de sa véracité. Le Festival de La Roche-sur-Yon en tient compte de deux façons complémentaires cette année, puisque nous avons pu y découvrir, après l'optimiste et poétique Lucky de John Carroll Lynch, le sensiblement plus mélancolique et profane L'Échappée belle de Paolo Virzi.
La Sirga
Alicia est désemparée. En fuyant la violence armée dans laquelle elle a perdu ses parents, elle atterrit à La Sirga, l’auberge d’Oscar, le seul membre de la famille qu’il lui reste. Au bord de ce grand lac des Andes, elle va essayer de reconstruire sa vie. Mais cet endroit où elle se sent en sûreté n’est pas épargné longtemps par les conflits, le retour de son mystérieux cousin la confronte à nouveau à ce qu’elle redoute le plus.
Le Jour où je l’ai rencontrée
Le Jour où je l'ai rencontrée
Américain : 2011
Titre original : The Art of Getting By
Réalisateur : Gavin Wiesen
Scénario : Andrea Ulrich , Gavin Wiesen
Acteurs...
Festival de Deauville 2012
Festival de Deauville 2012
La Roche-sur-Yon 2020 : Wendy
Parmi les innombrables transpositions du mythe de Peter Pan au cinéma, aucune n'a jusqu'à présent réussi à nous enchanter. Pas celle de Disney dans les années 1950 et surtout pas l'un des pires films de l'illustre carrière de Steven Spielberg, l'ennuyeusement ignoble Hook.
Critique : Sorcerer
La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.
Fogo
Un film annoncé à la lisière du cinéma expérimental par une prodige mexicaine.La détérioration d'une petite communauté de l'île de Fogo contraint ses habitants à partir. Des lieux autrefois occupés par des humains prennent maintenant part à un véritable paysage de toundra. En dépit de leur avenir, certains résidents décident de rester, s'accrochant à leurs souvenirs et pleurant leur passé, lorsque la vie à Fogo était bien différente.
The Big Year
The Big Year
Etats-Unis : 2011
Titre original : The Big Year
Réalisateur : David Frankel
Scénario : Howard Franklin
Acteurs : Steve Martin, Jack Black, Owen Wilson, Jim...
Tomboy
Genre: Drame
Cinema Premiere: 20/04/2011
Pays: France
Realisé par: Céline Sciamma
Acteurs: Zoé Héran
, Malonn Lévana
Durée du film: 84 min
Année de production: 2011
Résumé du film: Laure a 10...
Arras 2024 : Sarah Bernhardt La divine
Il y a plus de cent ans, pour quelle raison précise Sarah Bernhardt était-elle célèbre ? En tant qu'actrice d'exception qui fascinait les spectateurs du monde entier avec son jeu expressif ou bien, de manière plus prosaïque, parce qu'elle était la première célébrité de l'âge moderne, capable de médiatiser et de monnayer son statut comme personne d'autre avant elle ?

















