Jeu concours Inside
À l’occasion de la sortie au cinéma du film Inside le 4 juillet prochain, Critique-film.fr, en partenariat avec Haut et Court, vous propose de participer au jeu concours pour gagner des places de cinéma.
Fun Size
Fun Size
Américain : 2010
Titre original : Titre original
Réalisateur : Josh Schwartz
Scénario : Max Werner
Acteurs : Thomas Mann (II), Victoria Justice, Jane Levy
Distribution : Paramount...
L’Orpheline avec en plus un bras en moins
Éléonore est une superbe jeune fille d'une vingtaine d'années, dont la particularité est de n'avoir, depuis sa naissance, qu'un seul bras. Abandonnée par ses parents, elle a grandi dans un orphelinat en Bourgogne.
Le Juge London, exerçant en province et d'un âge respectable, veut faire le bonheur de la jeune fille.
Rivals
Rivals
USA : 2012
Titre original : Southern Rivals
Réalisateur : Jay Roach
Scénario : Chris Henchy
Acteurs : Will Ferrell, Zach Galifianakis
Distribution : Warner Bros. France
Durée : -
Genre...
La Mémoire dans la chair
L'histoire de Tomás est celle d'un homme seul, de retour dans un pays inconnu (ou presque) : le sien... un pays où cuisent et recuisent à l'infini des haines et des vengeances antiques.
Tomás - après quinze années d'exil - revient au "pays" pour enterrer son père, un combattant républicain de la première heure capturé par le régime de Franco et qui vient de finir ses jours en prison.
Aloïs Nebel
Aloïs Nebel
Tchèque : 2011
Titre original : Aloïs Nebel
Réalisateur : Tomás Lunák
Scénario : Jaroslav Rudis , Jaromír Svejdík
Acteurs : Karel Roden, Miroslav Krobot, Marie Ludvikova
Distribution...
Critique : La Maison au toit rouge
D’un point de vue européen, les maîtres du cinéma japonais s’appellent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu, Kenji Mizoguchi, Hayao Miyazaki, ainsi que – pourquoi pas – Takeshi Kitano et Nagisa Oshima. Trouver sur de telles listes officielles, établies à travers le prisme d’un regard étranger guère rompu aux particularités de la culture nippone, le nom de Yoji Yamada constituerait une (bonne) surprise. Pourtant, ce réalisateur désormais octogénaire peut s’enorgueillir d’une filmographie extrêmement prolifique et tout aussi exceptionnelle en termes de qualité, à en juger par le nombre très restreint de ses films qui a trouvé son chemin jusque sur les écrans de cinéma français. Car après notre premier coup de cœur en sa faveur, il y a presque dix ans, pour La Servante et le samouraï, voici une autre œuvre d’une finesse incroyable, qui prend un mélodrame romantique comme prétexte pour une très belle réflexion sur les notions de subjectivité et d’objectivité au fil d’une vie.
Critique : L’Œil du tigre
« Eye of the Tiger », c'est l'hymne volontariste de toute une génération, voire l'expression d'un état d'esprit véhiculé par des héros plus grands que nature pendant les deux dernières décennies du XXème siècle. Adopter la traduction française du titre de cette chanson emblématique de Rocky III pour un documentaire sur une femme handicapée qui surmonte d'innombrables obstacles afin d'accomplir son rêve sportif, cela aurait pu susciter de l'appréhension, surtout quand on sait que le prochain film de Raphaël Pfeiffer s'appellera Stallone.
All You Need is Love
All You Need is Love
USA : 2011
Titre original : All You Need is Love
Réalisateur : Susanne Bier
Scénario : Scénario
Acteurs : Pierce Brosnan
Distribution : Les...
La Veine du vigneron
La Veine du vigneron
France, Nouvelle Zélande : 2009
Titre original : The Vintner's Luck
Réalisateur : Niki Caro
Scénario : Scénario
Acteurs : Jérémie Renier, Gaspard Ulliel, Vera...
Critique : La Mécanique de l’ombre
François Cluzet a du flair. Il a beau ne pas toujours apparaître dans les plus gros succès publics – Intouchables mis à part –, la filmographie de cet acteur d’exception reflète parfaitement son talent et, mieux encore, son incroyable lucidité dans la quête d’un challenge raisonnable, qui ne vire jamais à l’erreur de casting.
Critique : The Disaster Artist
Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.















