Comforting Skin
Comforting Skin
Canada : 2011
Titre original : Comforting Skin
Réalisateur : Derek Franson
Scénario : Derek Franson
Acteurs : Victoria Bidewell, Tygh Runyan, Jane Sowerby
Distribution : Inconnue
Durée :...
Critique : United States of Love
Loin des regards du grand public, le cinéma polonais se porte plutôt bien ces derniers temps. Avant le film testament de Andrzej Wajda, passé au Festival de Toronto et distribué en France il y a un mois, et la nouvelle œuvre de Agnieszka Holland, qui a été récompensée en février dernier au Festival de Berlin par un prix assez étonnant pour son innovation formelle, United States of Love avait déjà conquis le jury de la Berlinale en 2016, ayant remporté alors le prix du Meilleur scénario.
Critique : Louxor
Est-ce bien grave qu'à l'évocation du nom Louxor, on pense d'abord au cinéma municipal à Paris et seulement ensuite à la cité égyptienne avec ses trésors archéologiques à la valeur inestimable ? Un sevrage aussi sévère qu'involontaire de séances de cinéma ces derniers mois est passé par là.
The Best Exotic Marigold Hotel
Des retraités britanniques partent en Inde, où la vie est moins chère. Ils arrivent au Marigold Hotel, un palace dont des publicités leur ont vanté les mérites. Quoique le nouvel environnement soit moins luxueux qu'imaginé, ils sont pour toujours transformés par leurs expériences communes, découvrant que la vie et l'amour peuvent recommencer lorsqu'on laisse son passé derrière soi.
Opération Libertad
En 1978, les GAR - un groupe clandestin de la scène autonome genevoise - braquent une agence zurichoise de la banque SBS/SBG. Par l’entremise d’une camarade chilienne, employée comme femme de ménage au sein de la banque, le groupe apprend qu’un agent de la dictature paraguayenne apportait de l’argent sale à Zurich. Les GAR enlèvent alors l’agent et emportent plusieurs millions de francs. Un étudiant en art filme l’ensemble de l’opération avec une des premières caméras vidéo...
Critique : L’Idiot
La Russie va mal. Il n’y en a pas à douter, si l’on se fie exclusivement à l’information émise depuis le point de vue occidental, qui voit depuis toujours en l’empire de l’Est un ennemi potentiel. Et encore, dans le mitraillage de reportages sur les frasques du président Poutine et ses élans belliqueux à l’étranger, le sort de la population ordinaire passe souvent à l’arrière-plan, où les stéréotypes sur les mémés nostalgiques de l’époque soviétique et les nouveaux riches sans scrupules ont bon dos.
Critique : Brooklyn village
Par la thématique de ses deux films précédents, Keep the lights on et Love is strange, on aurait pu croire que le réalisateur Ira Sachs devienne le porte-parole d’un certain courant homosexuel du cinéma indépendant américain. En dépit d’une suggestion très discrète en ce sens dans son nouveau film, Brooklyn village rectifie cette impression partiellement trompeuse pour mieux asseoir le savoir-faire de Sachs dans un domaine assez différent : les petits tracas de la vie quotidienne, vécus par des gens ordinaires qui tentent en toute humilité de joindre les deux bouts, à la fois financièrement et affectivement.
Critique : Moonlight
Elle est toujours très compliquée, l’éternelle histoire du film attendu comme un messie, qui porte en même temps en lui la promesse d’une déception inévitable. Nous avons par conséquent découvert avec autant d’anticipation que d’appréhension Moonlight, le chouchou de la critique outre-Atlantique et un film entièrement prédisposé à conquérir notre cœur de cinéphile depuis longtemps sensible à la représentation de l’homosexualité à l’écran.
La Roche-sur-Yon 2024 : No Other Land
Dans un monde idéal, il y aurait un avant et un après No Other Land. Permettez-nous d'exprimer le choc profond que nous a procuré ce documentaire coup de poing, présenté au Festival de La Roche-sur-Yon, par une hyperbole sans doute un peu excessive.
Un bonheur n’arrive jamais seul
Un bonheur n'arrive jamais seul
France : 2011
Titre original : Un bonheur n'arrive jamais seul
Réalisateur : James Huth
Scénario : Sonja Shillito , James Huth
Acteurs :...
Critique : Le Pont des espions
Sacré Steven Spielberg, de nous avoir caché ses véritables intentions depuis si longtemps ! Il ne s’agit certes que du deuxième film de suite, après Lincoln, sur une époque révolue et d’une facture en apparence tout aussi antique. Mais si on nous avait dit, il y a dix ou vingt ans, que Spielberg, le père du blockbuster et le réalisateur le plus populaire de sa génération, allait finir sa carrière avec des films de vieux, nous aurions eu du mal à y croire.
Combien tu m’aimes ?
Combien tu m'aimes ?
Algérien : 2011
Titre original : Kedach ethabni
Réalisateur : Fatma Zohra Zamoum
Scénario : Fatma Zohra Zamoum
Acteurs : Nourdine Alane, Nadjia Debahi-Laaraf, Louiza...


















