Césars 2012
Retrouvez prochainement toute l'actualité des Césars 2012.
Beyond The Black Rainbow
Beyond The Black Rainbow
Espagne : 2010
Titre original : Beyond The Black Rainbow
Réalisateur : Panos Cosmatos
Scénario : Panos Cosmatos
Acteurs : Eva Allan, Michael Rogers, Scott...
Jeu concours Peau d’homme, cœur de bête
Critique-film.fr, en partenariat avec Epicentre Films, vous propose de participer au jeu concours Peau d'homme, coeur de bête. Vous pourrez peut-être gagner 10 DVD du film Peau d'homme, coeur de bête à l'occasion de sa sortie en DVD le 8 novembre.
Albi 2019 : La Fille au bracelet
Notre journée officieuse à l'honneur de Anaïs Demoustier au Festival d'Albi s'est achevée avec La Fille au bracelet, réalisé par son frère aîné, dans lequel l'actrice joue un rôle diamétralement opposé à celui, aux angles arrondis, qu'elle tenait dans Alice et le maire de Nicolas Pariser.
Critique : La Conspiration des belettes
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l'âge d'or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d'œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu'on goûte à l'Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.
Critique : The Disaster Artist
Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.
Critique : Annie
Les meilleures comédies musicales sont celles qui débordent de vie et d’énergie, en mesure de nous faire fredonner un peu honteusement devant l’écran et de nous faire ressentir cette existence hautement artificielle comme si elle était réelle. Hélas, à de très rares exceptions près, la grande époque du genre est derrière nous. Il faudra donc se contenter des quelques survivants, aussi perfectibles soient-ils. Ceci dit, nous n’apporterions pas énormément de modifications à cette adaptation filmique de Annie. Elle respire certes la facture synthétique et sirupeuse à chaque sourire désarmant de la héroïne. Mais en même temps, elle fait preuve d’un tel optimisme naïf qu’elle ne tarde pas à devenir pour nous un délicieux plaisir coupable.
La Clinique de l’amour
La Clinique de l'amour
Français : 2011
Titre original : La Clinique de l'amour
Réalisateur : Artus de Penguern
Scénario : Artus de Penguern
Acteurs : Artus de Penguern,...
La Maison de la radio
La Maison de la radio
France : 2011
Titre original : La Maison de la radio
Réalisateur : Nicolas Philibert
Scénario : Nicolas Philibert
Acteurs : -
Distribution : Les...
L’Orpheline avec en plus un bras en moins
Éléonore est une superbe jeune fille d'une vingtaine d'années, dont la particularité est de n'avoir, depuis sa naissance, qu'un seul bras. Abandonnée par ses parents, elle a grandi dans un orphelinat en Bourgogne.
Le Juge London, exerçant en province et d'un âge respectable, veut faire le bonheur de la jeune fille.
La Roche-sur-Yon 2024 : Crossing Istanbul
Traverser les frontières sans jamais arriver nulle part. Être à la recherche de quelqu'un et de soi-même sans jamais trouver ni l'un, ni l'autre. Tels sont les thèmes principaux de notre entrée en la matière tout à fait réussie au Festival de La Roche-sur-Yon.
Critique : Cap Farewell
Voyager dans sa tête en énumérant les noms de lieux lointains qui la font rêver : c’est ainsi que l’héroïne de Cap Farewell fait face à son existence plus terre-à-terre. Et même carrément précaire, puisque cette jeune femme, à peine sortie de prison, doit batailler dur afin de reprendre pied dans l’environnement de sa vie d’avant qui ne lui veut aucun bien.

















