Tomboy
Genre: Drame
Cinema Premiere: 20/04/2011
Pays: France
Realisé par: Céline Sciamma
Acteurs: Zoé Héran
, Malonn Lévana
Durée du film: 84 min
Année de production: 2011
Résumé du film: Laure a 10...
Critique : Sinister 2
Chaque film d’horreur qui remporte un succès commercial tant soit peu conséquent a désormais droit à une suite. Il nous paraît évident que cette profusion de productions relève plus d’une démarche mercantile que d’une nouvelle ère riche en innovations, puisque le vocabulaire formel et thématique du genre reste le plus souvent conforme aux codes établis à la fin des années 1990.
Critique : Annie
Les meilleures comédies musicales sont celles qui débordent de vie et d’énergie, en mesure de nous faire fredonner un peu honteusement devant l’écran et de nous faire ressentir cette existence hautement artificielle comme si elle était réelle. Hélas, à de très rares exceptions près, la grande époque du genre est derrière nous. Il faudra donc se contenter des quelques survivants, aussi perfectibles soient-ils. Ceci dit, nous n’apporterions pas énormément de modifications à cette adaptation filmique de Annie. Elle respire certes la facture synthétique et sirupeuse à chaque sourire désarmant de la héroïne. Mais en même temps, elle fait preuve d’un tel optimisme naïf qu’elle ne tarde pas à devenir pour nous un délicieux plaisir coupable.
Critique : Lamb
Un enfant et son animal de compagnie atypique qui traversent ensemble une série d’aventures improbables : bon nombre d’histoires de jeunesse prennent comme point de départ cette amitié entre l’homme et la bête pour mieux explorer les affres du passage à l’âge adolescent ou adulte.
Robert Mitchum est mort
Genre: Comédie
Cinema Premiere: 14/04/2011
Pays: Belgique
, France
, Norvège
, pologne
Realisé par: Olivier Babinet
, Fred Kihn
Acteurs: Olivier Gourmet
, Pablo Nicomedes
, Bakary Sangaré
Durée du film: 91 min
Année de...
Critique : Kill your friends
Notre nostalgie des années 1990 ne s’étend pas jusqu’aux relents de l’arrivisme propre à la décennie précédente. La soif insatiable de succès professionnel, peu importe les moyens, y était pourtant encore bien présente. L’avidité était toujours gagnante parmi ces nouveaux riches, qui brassaient l’argent et la drogue.
Critique : Crazy Amy
La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.
Imprimerie, conseil en communication pour créer vos cartes de visite, flyers et brochures
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La Mémoire dans la chair
L'histoire de Tomás est celle d'un homme seul, de retour dans un pays inconnu (ou presque) : le sien... un pays où cuisent et recuisent à l'infini des haines et des vengeances antiques.
Tomás - après quinze années d'exil - revient au "pays" pour enterrer son père, un combattant républicain de la première heure capturé par le régime de Franco et qui vient de finir ses jours en prison.
Black Butterflies
Afrique du Sud, années 60. Ingrid Jonker est la fille du Ministre de la Censure. Son père ne la comprend pas et la rejette. Indépendante, elle ne trouve réconfort et liberté que dans la poésie. Lorsqu'elle rencontre Jack Cope, écrivain déjà célèbre, c'est le coup de foudre. À ses côtés, elle s'engage contre le régime de l'Apartheid. Mais, rattrapée par son destin, Ingrid sombre progressivement dans la dépression puis, la folie...
Critique : La Maison au toit rouge
D’un point de vue européen, les maîtres du cinéma japonais s’appellent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu, Kenji Mizoguchi, Hayao Miyazaki, ainsi que – pourquoi pas – Takeshi Kitano et Nagisa Oshima. Trouver sur de telles listes officielles, établies à travers le prisme d’un regard étranger guère rompu aux particularités de la culture nippone, le nom de Yoji Yamada constituerait une (bonne) surprise. Pourtant, ce réalisateur désormais octogénaire peut s’enorgueillir d’une filmographie extrêmement prolifique et tout aussi exceptionnelle en termes de qualité, à en juger par le nombre très restreint de ses films qui a trouvé son chemin jusque sur les écrans de cinéma français. Car après notre premier coup de cœur en sa faveur, il y a presque dix ans, pour La Servante et le samouraï, voici une autre œuvre d’une finesse incroyable, qui prend un mélodrame romantique comme prétexte pour une très belle réflexion sur les notions de subjectivité et d’objectivité au fil d’une vie.
Critique : La Conspiration des belettes
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l'âge d'or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d'œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu'on goûte à l'Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.
















