Critique : A War
Le Danemark est un pays d’une envergure si modeste que toute activité guerrière de sa part relève obligatoirement du symbole. Sauf que ce film danois, nommé au mois de janvier à l’Oscar du Meilleur Film étranger, nous rappelle habilement qu’il n’y a rien d’abstrait dans une guerre.
Albi 2025 : Ma frère
En termes de références de comédies de colonies de vacances, le cinéma français disposait jusqu’à présent de deux repères devenus cultes au fil du temps. Côté dramatique, en 1976, il y a eu La Meilleure façon de marcher de Claude Miller. Et côté comique, le duo Toledano / Nakache avait fait mouche trente ans plus tard grâce à Nos jours heureux.
Critique : La Troisième guerre
Le troisième confinement, on y a échappé de justesse la semaine dernière. Cependant, tout porte à croire qu'on devra passer par là avant la sortie du premier long-métrage de Giovanni Aloï, prévue fin mars ou ultérieurement. Et la troisième guerre, on y serait déjà ?
La Sirga
Alicia est désemparée. En fuyant la violence armée dans laquelle elle a perdu ses parents, elle atterrit à La Sirga, l’auberge d’Oscar, le seul membre de la famille qu’il lui reste. Au bord de ce grand lac des Andes, elle va essayer de reconstruire sa vie. Mais cet endroit où elle se sent en sûreté n’est pas épargné longtemps par les conflits, le retour de son mystérieux cousin la confronte à nouveau à ce qu’elle redoute le plus.
Critique : Rampage Hors de contrôle
Treize ans après avoir flirté une première fois avec les adaptations de jeux vidéos au cinéma, Dwayne Johnson tente encore sa chance. Et quoi de plus logique après tout, puisque son film précédent, Jumanji Bienvenue dans la jungle de Jake Kasdan et sa forme d'immersion particulièrement enjouée dans un monde interactif, avait confirmé avec panache son statut durement acquis de vedette mondiale.
On a acheté un Zoo
On a acheté un Zoo
Américain : 2011
Titre original : We Bought a Zoo
Réalisateur : Cameron Crowe
Scénario : Cameron Crowe
Acteurs : Matt Damon, Scarlett Johansson,...
Noce d’été
Noce d'été
Tunisie : 2010
Titre original : -
Réalisateur : Moktar Ladjimi
Scénario : Moktar Ladjimi
Acteurs : M. Ali Ben Jamaa, Fethi Haddaoui
Distribution : Zelig Films Distribution
Durée...
Aurora
Aurora
Français, suisse, allemand, roumain : 2009
Titre original : Aurora
Réalisateur : Cristi Puiu
Scénario : Cristi Puiu
Acteurs : Cristi Puiu, Clara Voda, Catrinel Dumitrescu
Distribution : Shellac...
Critique : Etre
Quelle petite merveille insoupçonnée que ce premier film, qui ne paie pas de mine à première vue ! Pour tout vous dire, nous étions initialement allé le voir en projection de presse pour prendre des nouvelles de la carrière de Salim Kechiouche, l’ancienne icône du cinéma gay français qui, comme son contemporain Stéphane Rideau, a du mal à trouver des rôles en dehors du créneau du fantasme ténébreux ambulant.
Critique : Kids return
Takeshi Kitano est de retour ! A cette annonce, susceptible de déclencher des effusions de joie chez les admirateurs du maître japonais, il faudrait cependant joindre un bémol quelque peu doux-amer. Car si le public français a le privilège au début du mois d'août de voir trois films signés Kitano sur grand écran, il convient de préciser qu'il s'agit de la ressortie en copies restaurées d'œuvres issues de sa période faste, pendant la deuxième moitié des années 1990.
Critique : Love & friendship
La grande époque des adaptations filmiques des œuvres de Jane Austen est définitivement derrière nous. Aussi populaire que l’univers de William Shakespeare à peu près au même moment, c’est-à-dire au milieu des années 1990, celui de la romancière anglaise n’a pas connu de mise à jour sérieuse au cinéma depuis.
Critique : Viva
Jusqu’à présent, le film à thématique gaie le plus marquant à sortir de la production cubaine moribonde était Fresa y chocolate de Juan Carlos Tabio et Tomas Gutierrez Alea. Or, au début des années 1990, la situation n’était pas du tout la même, ni du côté politique avec la résistance contre l’écroulement des antagonismes propres à la Guerre froide brandie à l’époque par Fidel Castro tel une ultime convulsion contre le cours inévitable de l’Histoire, ni en termes de mœurs puisque le cinéma gay vivait alors un âge d’or par le biais de l’accession à une nouvelle visibilité, jamais démentie depuis.


















