Sueño y silencio

Sueño y silencio

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Oriol et Yolanda vivent à Paris avec leurs deux filles. Il est architecte, elle est professeur de lycée. Au cours de vacances dans le delta de l'Ebre, au sud de la Catalogne, un accident bouleverse leur existence.

Critique : Kill your friends

Notre nostalgie des années 1990 ne s’étend pas jusqu’aux relents de l’arrivisme propre à la décennie précédente. La soif insatiable de succès professionnel, peu importe les moyens, y était pourtant encore bien présente. L’avidité était toujours gagnante parmi ces nouveaux riches, qui brassaient l’argent et la drogue.

Critique : 20th Century Women

Elever seul un enfant n’a jamais été une mince affaire. Selon les époques, cette tâche parentale accrue s’est traduite par la solitude, voire l’ostracisme social, et une grande précarité. Dans son troisième film, le réalisateur Mike Mills rend un hommage appuyé à ces mères courage – car dans l’immense majorité des cas il s’agit de mères – qui jonglent entre exigences d’éducation, obligations professionnelles et une vie affective souvent anémique.

Critique : Une fois que tu sais

L'un des rares aspects tant soit peu positifs de la crise sanitaire qui tient en haleine l'humanité toute entière depuis près d'un an, c'est qu'elle a complètement modifié notre conception du temps. Avec des rythmes de vie qu'on est obligé de changer chaque semaine, un cran de confinement plus serré à la fois, il devient en effet impossible de prévoir quoique ce soit à long terme.

Critique : Le Dernier chasseur de sorcières

Le visage de Vin Diesel ne semble réellement à sa place que dans des films dont l’action se déroule dans le présent ou le futur. Le voir apparaître barbu lors du prologue médiéval de ce film-ci nous laisse en effet craindre le pire, tant l’acteur, habitué aux rôles de guerriers fantastiques ou de conducteurs endiablés, y dénote.

Cannes 2018 : Sauvage

La sauvagerie n'est pas vraiment là où on pourrait l'attendre dans ce premier film poignant, présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes. Dans Sauvage, ce sont moins les rencontres sordides qui choquent que les sentiments à fleur de peau, cette naïveté affective par laquelle se distingue le protagoniste en quête perpétuelle d'amour.

Critique : Bons à rien

En seulement trois films, le réalisateur italien Gianni Di Gregorio a réussi ce qui a pris une filmographie entière chez des géants de la comédie cinématographique comme Jacques Tati et Woody Allen : créer un personnage récurrent dans un univers vaguement autobiographique, qui y stagne de la façon la plus amusante imaginable. Son Gianni n’est guère le prototype du séducteur vieillissant, qui n’a plus que son machisme italien pour s’imaginer des conquêtes féminines. Il n’est pas non plus tout à fait un fainéant vulgaire, qui laisserait les autres travailler à sa place. Non, ce personnage magnifique est tout cela à la fois et en même temps animé par un masochisme burlesque qui ne cessera jamais de nous faire rire aux éclats.

Critique : Macbeth (Justin Kurzel)

La longévité de l’œuvre de William Shakespeare est avant tout due à l’aisance avec laquelle sa plume traverse les genres, maîtrisant toujours parfaitement la langue anglaise. Dans la plupart des cas, ses pièces peuvent être adaptées en des films passionnants, comme l’ont prouvé à maintes reprises ses deux disciples principaux Laurence Olivier et Kenneth Branagh.

Après Mai

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Après Mai France : 2012 Titre original : Après Mai Réalisateur : Olivier Assayas Scénario : - Acteurs : Clément Métayer, Lola Creton, Félix Armand Distribution : MK2 Diffusion Durée :...

Wanderlust

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Wanderlust Américain : 2011 Titre original : Wanderlust Réalisateur : David Wain Scénario : David Wain , Ken Marino Acteurs : Jennifer Aniston, Paul Rudd, Malin Akerman Distribution : Universal...

Critique : A Ciambra

Le champ de représentation filmique de la communauté des gens du voyage est en train de s'élargir et de se diversifier, comme le montrent deux films passés cette année par la case cannoise : Ava de Léa Mysius et A Ciambra de Jonas Carpignano.

Berlinale 2016 : Midnight Special

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Jeff Nichols s'est imposé comme l'un des plus grands jeunes cinéastes américains contemporains comme l'ont établi ces trois grands moments de cinéma que furent Shotgun Stories (déjà révélé à Berlin), Mud et surtout Take shelter dont le OK final a durablement marqué les esprits. Il dirige à nouveau son acteur fétiche Michael Shannon et pendant une bonne partie de son nouveau film (l'un des plus attendus de la Berlinale 2016), l'on espère retrouver son talent indéfectible. Hélas, si c'est le cas en terme de mise en scène, sa première incursion dans la science-fiction est une déception.

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Un film aux images très léchées qui raconte une histoire d'amour pleine de sincérité tout en rendant un bel hommage aux collecteurs de musique traditionnelle est-il susceptible d'opérer un sérieux clivage parmi les spectateurs ? Oui !

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Le cinéma d'Arnaud Desplechin, c'est tout ou rien : soit on rentre dedans, soit on reste à la porte. Et cette fois, avec Deux pianos, c'est plutôt un jour sans. Ainsi, même si on reconnaît volontiers des qualités au film, on ne peut s'empêcher de penser qu'il aligne ses thèmes comme des touches un peu usées...

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Décès de l’acteur Robert Duvall

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L’acteur et réalisateur américain Robert Duvall est décédé avant-hier à Middleburg dans l’état de Virginie. Il était âgé de 95 ans. L’un des acteurs majeurs du Nouvel Hollywood dans les années 1970, grâce à sa participation aux chefs-d’œuvre de Francis Ford Coppola Le Parrain et Apocalypse Now, Duvall avait su se réinventer par la suite au fil d’une très longue et très illustre carrière.

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C’était en quelque sorte un retour aux sources avant-hier pour les Independent Spirit Awards dont la 41ème cérémonie a eu lieu au Hollywood Palladium, pour la première fois depuis 1994, l’année de Short Cuts de Robert Altman.