Critique : Shanghai Belleville
Si le flux actuel de réfugiés syriens a déjà quitté le centre de préoccupations journalistiques suite aux attentats terroristes, celui plus diffus et durable d’autres migrants clandestins risque à plus forte raison de tomber dans l’oubli. D’où l’importance et partiellement l’intérêt d’un film comme Shanghai Belleville, qui dresse un beau petit monument cinématographique en honneur de ces laissés-pour-compte d’une société française en panne de mythes et de pouvoir de séduction.
Critique : Ana mon amour
La vie est dure en Roumanie. Le reflet qu'en donne la sélection de films qui arrivent jusque sur les écrans français laisse en effet supposer que tout n'est que misère affective et sociale dans ce pays d'Europe de l'Est. Car même si le cinéma roumain peut se réjouir ces dernières années d'une vitalité et d'une reconnaissance rarement atteintes auparavant, la somme de ces regards depuis l'intérieur sur une culture en fait peu connue en Occident a de quoi pousser à la dépression les spectateurs les plus fragiles.
Critique : Le Lac aux oies sauvages
Cinq ans après Black Coal, son troisième long-métrage qui lui avait valu l'Ours d'or au Festival de Berlin, le réalisateur chinois Diao Yinan était en quelque sorte attendu au tournant. Ce n'est pas tant qu'on s'attendait désormais de sa part d'un chef-d'œuvre après l'autre.
Critique : 20th Century Women
Elever seul un enfant n’a jamais été une mince affaire. Selon les époques, cette tâche parentale accrue s’est traduite par la solitude, voire l’ostracisme social, et une grande précarité. Dans son troisième film, le réalisateur Mike Mills rend un hommage appuyé à ces mères courage – car dans l’immense majorité des cas il s’agit de mères – qui jonglent entre exigences d’éducation, obligations professionnelles et une vie affective souvent anémique.
Critique : Fast & furious 8
Avec désormais huit films à son actif depuis le début du siècle, l'univers de Fast & furious a avancé au rang d'incontournable du divertissement spectaculaire. Tandis que bon nombre de ses concurrents tournent en rond dans le cercle vicieux de l'éternel redémarrage, la bande des experts en bolides vrombissants trace tranquillement sa route.
JC Comme Jésus Christ
JC Comme Jésus Christ
France, Belgique : 2011
Titre original : JC Comme Jésus Christ
Réalisateur : Jonathan Zaccaï
Scénario : Jonathan Zaccaï
Acteurs : Vincent Lacoste, Elsa Zylberstein,...
Critique : Grimsby Agent trop spécial
L’humour selon Sacha Baron Cohen commence et se termine avec son trou du cul. Une fois qu’on a compris, voire accepté cette obsession anale, le ton de ses films devient tout de suite moins vulgaire. La focalisation sur les parties génitales et l’appareil digestif de l’homme s’apparente chez lui à un bras d’honneur constant, lancé à cet ultime terrain interdit de la bienséance, pourtant déjà amplement exploré par les comédies d’adolescents depuis une vingtaine d’années.
L’Amérique
L'Amérique
France : 2011
Titre original : L'Amérique
Réalisateur : Anne Fassio
Scénario : -
Acteurs : Christopher Lambert, Claude Brasseur
Distribution : StudioCanal
Durée : -
Genre : Divers
Date de sortie...
Le Grand Soir
Le Grand Soir
Français : 2011
Titre original : -
Réalisateur : Benoît Delépine, Gustave Kervern
Scénario : -
Acteurs : Albert Dupontel, Benoît Poelvoorde, Brigitte Fontaine
Distribution : Ad...
Gli equilibristi
Gli equilibristi
Italie : 2011
Titre original : Gli equilibristi
Réalisateur : Ivano De Matteo
Scénario : -
Acteurs : acteurs inconnus
Distribution : Bellissima Films
Durée : -
Genre : Divers
Date...
Albi 2019 : La Fille au bracelet
Notre journée officieuse à l'honneur de Anaïs Demoustier au Festival d'Albi s'est achevée avec La Fille au bracelet, réalisé par son frère aîné, dans lequel l'actrice joue un rôle diamétralement opposé à celui, aux angles arrondis, qu'elle tenait dans Alice et le maire de Nicolas Pariser.
Berlinale 2019 : Synonymes
Il est désormais l'heure pour nous de faire nos adieux à cette 69ème édition du Festival de Berlin, puisque nous reprendrons le chemin du retour à Paris dès demain. Pour être sincère, notre chère ville d'adoption commençait à nous manquer, puisque nous la préférons toujours largement à la métropole allemande, aussi grande que froide.

















