Berlinale 2018 : Paranoïa
Le cinéma commercial de ce siècle est dominé par les épopées de super-héros, les films d'horreur et autres thrillers, ainsi que dans une moindre mesure, puisque plus tributaires des spécificités locales, de comédies. En gros, pour faire fructifier au mieux l'argent investi dans la production cinématographique, il convient de se tourner vers ces genres désormais tellement balisés, que la probabilité de l'échec cuisant s'amenuise d'année en année.
Life of Pi – 3D
Life of Pi - 3D
Américain : 2012
Titre original : Life of Pi - 3D
Réalisateur : Ang Lee
Scénario : Guillaume Laurant , Jean-Pierre Jeunet
Acteurs :...
This means war
La lutte sans relâche de deux amis pour le coeur d'une jeune femme. Leur conflit ouvert mènera à la destruction d'une majeure partie de New York et de ses monuments emblématiques.
Low Life
Low Life
Français : 2011
Titre original : -
Réalisateur : Nicolas Klotz, Elisabeth Perceval
Scénario : Nicolas Klotz, Elisabeth Perceval
Acteurs : Maud Wyler, Hélène Fillières, Camille Rutherford
Distribution...
Critique : Nahid
Après plus de trente ans d’isolement mi-choisi, mi-imposé, l’Iran s’ouvre progressivement au reste du monde. Tandis que les volets économiques et politiques de ce dégel nous paraissent trop complexes pour les évoquer au détour d’une phrase, son aspect cinématographique mérite qu’on s’y attarde un peu.
Critique : L’Abri
C’est l’hiver. Il fait un peu froid sur la région parisienne, mais pas non plus assez pour que l’on se fasse des soucis, outre mesure, pour les personnes qui vivent dehors. De toute façon, ces dernières se sont fait voler la vedette, en termes de couverture médiatique, par les événements récents, plus dangereux pour notre ressenti immédiat de sécurité et de confort que la peur diffuse de dégringoler un jour l’échelle sociale jusqu’à devenir un sans-abri. Nous sommes tout à fait conscients de la laideur de ce constat, aussi implacable et objectif soit-il. Heureusement, des documentaires coup-de-poing comme celui-ci existent, qui nous arrachent à notre torpeur et notre indifférence !
Critique : La Cigale le corbeau et les poulets
Pour le grand public, la production des documentaires en France doit sans doute se résumer à quelques contes animaliers mignons, concoctés par Luc Jacquet ou Jacques Perrin dans un effort désespéré de sauver la planète. Dans le même ordre d’idées, les seuls autres documentaires français à attirer un public relativement nombreux sont ceux consacrés aux enfants en général, et au monde scolaire en particulier.
Critique : Les Contes d’Hoffmann
Les Contes d'Hoffmann
Grande-Bretagne, 1951
Titre original : The Tales of Hoffmann
Réalisateur : Michael Powell, Emeric Pressburger
Scénario : Michael Powell, Emeric Pressburger, d'après l'oeuvre de Jules...
Critique : Frank
Trois ans après s’être dévoilé intégralement dans Shame de Steve McQueen, Michael Fassbender a osé le pari inverse à travers le rôle d’un musicien de génie, qui se cache en permanence derrière une tête démesurée. Sauf que son personnage énigmatique n’est guère au centre de ce film jubilatoire, qui porte pourtant son nom. Une fois n’est pas coutume, le dispositif du néophyte qui cherche à s’intégrer plus ou moins maladroitement dans l’univers sectaire de musiciens fonctionne à merveille dans Frank. L’aventure douce-amère d’un jeune compositeur en quête de reconnaissance artistique et publique confirme ainsi tout le bien que l’on pensait de son réalisateur Lenny Abrahamson, découvert il y a sept ans grâce à Garage.
Critique : Glory (Valchanov & Grozeva)
Vue depuis la France, la Bulgarie est un pays loin des préoccupations collectives, à moins de la désigner avec une fâcheuse régularité comme le parent pauvre de l'Europe et donc l'exemple à ne surtout pas suivre. Or, la population bulgare mène une existence semblable au quotidien de ses voisins, dont les représentations filmiques trouvent sensiblement plus souvent le chemin jusque sur les écrans français, à l'image du renouveau artistique récent de la cinématographie roumaine.
Critique : Brooklyn village
Par la thématique de ses deux films précédents, Keep the lights on et Love is strange, on aurait pu croire que le réalisateur Ira Sachs devienne le porte-parole d’un certain courant homosexuel du cinéma indépendant américain. En dépit d’une suggestion très discrète en ce sens dans son nouveau film, Brooklyn village rectifie cette impression partiellement trompeuse pour mieux asseoir le savoir-faire de Sachs dans un domaine assez différent : les petits tracas de la vie quotidienne, vécus par des gens ordinaires qui tentent en toute humilité de joindre les deux bouts, à la fois financièrement et affectivement.
Critique : La Troisième guerre
Le troisième confinement, on y a échappé de justesse la semaine dernière. Cependant, tout porte à croire qu'on devra passer par là avant la sortie du premier long-métrage de Giovanni Aloï, prévue fin mars ou ultérieurement. Et la troisième guerre, on y serait déjà ?

















