The Best Exotic Marigold Hotel
Des retraités britanniques partent en Inde, où la vie est moins chère. Ils arrivent au Marigold Hotel, un palace dont des publicités leur ont vanté les mérites. Quoique le nouvel environnement soit moins luxueux qu'imaginé, ils sont pour toujours transformés par leurs expériences communes, découvrant que la vie et l'amour peuvent recommencer lorsqu'on laisse son passé derrière soi.
Critique : Le Semeur
Le Semeur, ce titre peut inspirer toutes sortes d'images d'Épinal d'un idéal agricole que nous avons perdu depuis longtemps dans la frénésie ambiante de l'alimentation industrialisée. Il y a aussi de cela dans le premier long-métrage de Marine Francen, des images superbes de champs prêts à être fauchés qui arrivent au moment de la récolte à recréer en toute simplicité le lien oh si précieux entre l'homme et la terre.
Critique : Dark Waters
Noble. Todd Haynes fait partie de cette communauté hélas peu nombreuse de réalisateurs nobles, dont chaque film se positionne plus ou moins explicitement en faveur d'une cause. La qualité supérieure de sa filmographie ne repose par contre pas sur un engagement tendancieux, ni sur une dénonciation des défauts manifestes de la société américaine, qui serait ouverte à toutes sortes de dispositifs manipulateurs.
Critique : Tout pour être heureux
Les histoires de séparation ne sont jamais très marrantes à raconter. Quand deux êtres humains se séparent, c’est rarement de gaieté de cœur et il y a souvent des dommages collatéraux difficilement prévisibles. Même dans les tentatives plus ou moins désespérées d’en tirer matière à rire, il reste toujours un fond d’amertume et de regrets qui déteint forcément sur la bonne humeur affichée avec ostentation.
Arras 2024 : Ollie
Le cinéma et le skate font rarement bon ménage. Tout juste Paranoid Park de Gus Van Sant nous vient-il à l'esprit en tant qu'œuvre cinématographique plutôt ambitieuse qui tente de refléter sur grand écran les codes de cette culture se tenant volontairement à l'écart.
Critique : Grimsby Agent trop spécial
L’humour selon Sacha Baron Cohen commence et se termine avec son trou du cul. Une fois qu’on a compris, voire accepté cette obsession anale, le ton de ses films devient tout de suite moins vulgaire. La focalisation sur les parties génitales et l’appareil digestif de l’homme s’apparente chez lui à un bras d’honneur constant, lancé à cet ultime terrain interdit de la bienséance, pourtant déjà amplement exploré par les comédies d’adolescents depuis une vingtaine d’années.
Critique : Vendeur
Les histoires de succession de père en fils ont souvent quelque chose d’un cercle vicieux. Plutôt que d’être le moment privilégié pour dresser le bilan d’une vie passée et poser les fondements sains d’une autre qu’il reste encore à vivre, le passage de relais d’une génération à l’autre prend des allures d’éternel recommencement.
Critique : A War
Le Danemark est un pays d’une envergure si modeste que toute activité guerrière de sa part relève obligatoirement du symbole. Sauf que ce film danois, nommé au mois de janvier à l’Oscar du Meilleur Film étranger, nous rappelle habilement qu’il n’y a rien d’abstrait dans une guerre.
Après la bataille
Après la bataille
Egypte : 2012
Titre original : Baad el mawkeaa
Réalisateur : Yousry Nasrallah
Scénario : Yousry Nasrallah
Acteurs : Mena Shalaby, Bassem Samra
Distribution : MK2 Diffusion
Durée...
Critique : Un Français
« La France aux Français. » On n’entend plus tellement cette provocation haineuse dans le paysage politique actuel. C’est parce qu’elle a été remplacée par une forme encore plus préoccupante de l’adoption de l’idéologie de l’extrême droite. Grâce au travail inlassable de la part de Marine Le Pen afin de transformer son parti en une formation en apparence respectable, le Front National occupe désormais le devant de la scène politique. C’est lui qui impose ses thématiques dans le débat politique.
Neighborhood Watch
Neighborhood Watch
Américain : 2012
Titre original : Neighborhood Watch
Réalisateur : Akiva Schaffer
Scénario : Jared Stern , Seth Rogen, Evan Goldberg , Justin Theroux
Acteurs : Ben...
Critique : The Bacchus Lady
Une dame âgée, socialement démunie, qui recueille un enfant abandonné, guère mieux loti qu'elle : cela pourrait être le point de départ d'un mélodrame touchant, d'autant plus sirupeux et prévisible qu'on l'a déjà vu d'innombrables fois. Ce film coréen, présenté il y a deux ans au Festival de Berlin dans la section Panorama, se défait toutefois rapidement de cette prémisse peu originale pour emprunter des chemins moins consensuels.

















