Arras 2018 : L’Ordre des médecins
Que celui qui aime bien se rendre à l'hôpital lève la main … ! Il n'y a rien d'étonnant à ce que le commun des mortels ait horreur de ces lieux dédiés à la mauvaise santé, voire à l'agonie, où l'on rentre jamais volontairement et où même la simple présence en tant que visiteur fout le cafard. Tandis que la télévision aime s'y glisser par le biais de séries à succès, dont chaque décennie paraît avoir au moins une, le cinéma est beaucoup plus circonspect à l'idée d'imposer pendant une heure ou deux le quotidien déprimant des blouses blanches aux spectateurs.
Cosmopolis
Cosmopolis
France, Canada, Italie Portugal : 2012
Titre original : Cosmopolis
Réalisateur : David Cronenberg
Scénario : Don DeLillo
Acteurs : Robert Pattinson, Juliette Binoche, Paul Giamatti
Distribution : Stone...
Critique : Le Semeur
Le Semeur, ce titre peut inspirer toutes sortes d'images d'Épinal d'un idéal agricole que nous avons perdu depuis longtemps dans la frénésie ambiante de l'alimentation industrialisée. Il y a aussi de cela dans le premier long-métrage de Marine Francen, des images superbes de champs prêts à être fauchés qui arrivent au moment de la récolte à recréer en toute simplicité le lien oh si précieux entre l'homme et la terre.
Critique : Plus jamais seul
Plus jamais seul n'est guère un film gay comme les autres. L'immense majorité des histoires homosexuelles sorties sur les écrans du monde entier depuis environ un quart de siècle a eu pour vocation de faire la promotion, doucement mais fermement, de cette orientation sexuelle très longtemps considérée comme infâme.
Arras 2018 : La Dernière folie de Claire Darling
Julie Bertuccelli est décidément une réalisatrice à part. Dans chacun de ses films, elle conçoit des univers singuliers, des espaces cinématographiques dont elle établit les règles avec une autonomie téméraire. Présenté en avant-première à l'Arras Film Festival, La Dernière folie de Claire Darling se montre à la hauteur de ses ambitions artistiques, grâce à son intrigue assez farfelue, une fantaisie mi-légère, mi-grave dont la structure temporelle a de quoi étonner.
Critique : Guibord s’en va-t-en guerre
La politique et ses exécutants, des politiciens sans envergure morale, ni charisme médiatique, ont mauvaise réputation par les temps qui courent. A moins qu’il ne s’agisse d’un souci majeur de la conception même de l’appareil démocratique, qui se base en quelque sorte sur le mécontentement permanent des électeurs avec leurs élus, afin d’assurer à terme une alternance cyclique qui ne mettra jamais sérieusement en question le statu quo.
Plan de table
Plan de table
Français : 2011
Titre original : Plan de table
Réalisateur : Christelle Raynal
Scénario : Francis Nief , Christelle Raynal
Acteurs : Franck Dubosc, Audrey Lamy,...
Prometheus
Prometheus
Américain : 2012
Titre original : Prometheus
Réalisateur : Ridley Scott
Scénario : Damon Lindelof , Jon Spaihts, Ridley Scott
Acteurs : Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron
Distribution...
JC Comme Jésus Christ
JC Comme Jésus Christ
France, Belgique : 2011
Titre original : JC Comme Jésus Christ
Réalisateur : Jonathan Zaccaï
Scénario : Jonathan Zaccaï
Acteurs : Vincent Lacoste, Elsa Zylberstein,...
Cornouaille
Cornouaille
France : 2011
Titre original : Cornouaille
Réalisateur : Anne Le Ny
Scénario : Anne Le Ny
Acteurs : Vanessa Paradis, Samuel Le Bihan, Jonathan Zaccaï
Distribution : UGC...
La Cerise sur le gâteau
Amanda souffre d’androphobie, une véritable peur des hommes, qui la pousse à détruire systématiquement toute histoire d’amour destinée à devenir sérieuse.
Florence, sa meilleure amie, rêve de la voir s’engager dans une relation sentimentale stable et harmonieuse.
Elle insiste pour qu’Amanda ne reste pas seule chez elle le soir du nouvel an, et n’obtient gain de cause qu’après lui avoir juré que tous les autres invités seront en couple, à l’exception de Maxime, un collègue homosexuel. Mais Maxime part à la dernière minute rejoindre son amant à Amsterdam, et Antoine, fraîchement séparé de sa femme, débarque seul à la soirée…
Albi 2018 : Les Invisibles (Louis-Julien Petit)
La misère sociale n'a ni solution, ni structure. Elle est juste là, à nous regarder au quotidien de près ou, de préférence, de loin. A nous alors de prendre en considération les personnes qui en souffrent ou bien – la réaction instinctive qui en dit long sur l'hypocrisie de la nature humaine – de détourner le regard et de nous pincer le nez, en espérant que pareille dégringolade ne nous arrivera pas un jour.
















