Cannes 2018 : Under the Silver Lake
Los Angeles, la ville de tous les vices imaginables, a depuis toujours été la source d'inspiration de nombreux écrivains et réalisateurs. La Cité des Anges n'est pas seulement la capitale commerciale du cinéma, elle exerce aussi un pouvoir d'aimant malsain, attirant vers elle toutes sortes de rêveurs et de fêtards, prêts à vendre leur âme en échange d'un peu de richesse et de célébrité.
Critique : Dear white people
Université de Winchester. États-Unis. Toutes les communautés vivent ensemble... sous tension. Sam, une jeune métisse engagée contre les préjugés racistes, anime une émission de radio provocante : « Dear white people », dans laquelle elle ridiculise les blancs et leurs préjugés sur les noirs. À la surprise générale, elle est élue à la tête d’une confrérie historiquement noire. Ce résultat inattendu, conduit peu à peu à une escalade de violence, qui force chacun à choisir son camp...
Rise of the Guardians
Rise of the Guardians
Américain : 2012
Titre original : Rise of the Guardians
Réalisateur : Peter Ramsey, William Joyce
Scénario : David Lindsay-Abaire
Acteurs : Alec Baldwin, Hugh...
Albi 2022 : Dalva
De gré ou de force, le cinéma belge dans son incarnation tant soit peu sociale évolue sous le patronage plus ou moins heureux des frères Dardenne. Ainsi, ce n'est pas par hasard que l'invité du 26ème Festival d'Albi avait cru bon de citer le nom des réalisateurs à la renommée internationale, dès que les lumières s'étaient rallumées dans la salle après la projection de Dalva.
Le Guetteur
Le Guetteur
France : 2011
Titre original : Le Guetteur
Réalisateur : Michele Placido
Scénario : -
Acteurs : Daniel Auteuil, Mathieu Kassovitz, Olivier Gourmet
Distribution : StudioCanal
Durée : -
Genre...
G.I. Joe 2: Retaliation
G.I. Joe 2 : Représailles
USA : 2012
Titre original : G.I. Joe 2: Retaliation
Réalisateur : Jon Chu
Scénario : Scénario
Acteurs : Channing Tatum, Ray Stevenson, Dwayne...
The Day He Arrives (Matins calmes à Séoul)
Seungjun, un professeur de faculté autrefois cinéaste, vient rendre visite à son ami Youngho à Séoul. Il déambule dans le quartier de Bukchon, au nord de la capitale. Il rencontre de jeunes étudiants en cinéma qui finissent par l'exaspérer puis renoue, le temps d'une nuit, avec son ancienne maîtresse Kyungjin. Le lendemain, il rejoint dans le restaurant "Le Roman" Yungho et son amie Boram et fait connaissance de Yejeon, la jeune et jolie patronne de l'établissement. Les rencontres et discussions se poursuivent au fil des jours, dans un espace-temps indéfinissable, jusqu'à ce qu'une jeune inconnue ne le prenne en photo, ne fixant de lui qu'un visage mélancolique et distrait...
Critique : Les Drapeaux de papier
Pendant des décennies, la référence en termes de jeune prodige du cinéma était Orson Welles, qui avait réalisé au tendre âge de 26 ans son chef-d'œuvre intemporel Citizen Kane. Pour les générations plus contemporaines, la relève a été en quelque sorte assurée par le réalisateur canadien Xavier Dolan, le protégé favori du Festival de Cannes, qui en est déjà à son septième long-métrage, alors qu'il n'a même pas encore trente ans.
Critique : Nico 1988
Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.
La Roche-sur-Yon 2016 : Brothers of the Night
La précarité, à la fois matérielle et affective, devient-elle plus soutenable lorsqu’on l’emballe dans une esthétique sublime ? Et le documentaire ne bascule-t-il pas du côté de la fiction, dès que les moindres faits et gestes sont soumis à une mise en scène méticuleusement travaillée ? La première incursion de Patric Chiha dans le registre du documentaire suscite chez nous ce type d’interrogation ou, autrement dit, un dilemme entre la forme et le fond, qui relèvent pourtant tous les deux d’une approche visiblement viscérale de la part du réalisateur.
Critique : Les Garçons sauvages
A mi-chemin entre l'orgie de fantasmes homo-érotiques et le cauchemar fiévreux, où toutes ces références phalliques sont démasquées en tant que leurre, le premier film du réalisateur de courts-métrages expérimentaux Bertrand Mandico s'emploie avec malice à frustrer la jouissance sans entrave chez les spectateurs éventuellement enclins à apprécier ce type de bizarrerie cinématographique.
Arras 2018 : The Bookshop
Le parcours professionnel de la réalisatrice espagnole Isabel Coixet n'aura jamais fini de nous stupéfier. Ses films ne déplacent certes pas les foules, mais elle a réussi à tourner à un rythme régulier depuis le début du siècle. Tant mieux pour elle, serait-on tenté de dire, alors que les métiers du cinéma sont toujours assez fermés aux femmes, notamment sur la péninsule ibérique.
















