Test Blu-ray : Haine
La filmographie de Dominique Goult se limite à cinq longs-métrages, réalisés entre 1977 et 1980. Avec ses quatre premiers films, tournés courant 1977/1978, le cinéaste s’est tout d’abord illustré dans l’Art délicat du cinéma pour adultes, avec des films aux titres remplis de poésie : Les queutardes, Les monteuses, Partouzes perverses et Lèvres gloutonnes. Son cinquième film, sobrement intitulé Haine, est donc également l’unique film « traditionnel » de la carrière de Dominique Goult. Et bien sûr, comme le métier n’aime pas les auteurs un peu trop polissons, le film de Dominique Goult a presque naturellement écopé lors de sa sortie en salles d’une interdiction aux moins de 18 ans, d’ailleurs totalement injustifiée : si ce n’est qu’il développe une ambiance particulièrement lourde, étouffante, le film ne présente aucune scène de nudité, et s’avère finalement d’une violence assez modérée.
Test Blu-ray : Lady Frankenstein
Distribué en France en 1973 sous le titre trompeur de Lady Frankenstein, cette obsédée sexuelle, le film de Mel Welles n’est pas un film de sexploitation crapuleux mais bel et bien une œuvre s’inscrivant dans le domaine très respectable de l’horreur gothique.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Bayan Ko
Lors de sa présentation en compétition à Cannes en 1984, Bayan Ko a puissamment marqué les mémoires : les critiques furent assez dithyrambiques, et la portée politique de l’œuvre vaudrait même à Lino Brocka d'être comparé à Costa-Gavras.
Inside Llewyn Davis (Pour)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
Critique : Iron Man 3
Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables.
Critique : Mes meilleures amies
Réalisé par Paul Feig (réalisateur de The Office version U.S) et produit par Judd Apatow, un habitué de la grosse comédie made in USA dont le récent En cloque mode d'emploi, Mes meilleures amies est présenté comme LA comédie de l'été, mais divise les avis.
Hommage au réalisateur Tobe Hooper
Le réalisateur américain Tobe Hooper est décédé ce dimanche 27 août à l'âge de 74 ans, quelques semaines après George Romero, le «père» des...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Mépris
A film parfait, édition 4K parfaite : deuxième film de Jean-Luc Godard à sortir au format Blu-ray 4K Ultra HD, Le Mépris fête ses soixante ans en grande pompe
Critique : Le Garçon et le Héron
Le Garçon et le HéronJapon : 2023Titre original : 君たちはどう生きるか (Kimi-tachi wa dō ikiru ka)Réalisation : Hayao MiyazakiScénario : Hayao Miyazaki à partir de...
Test Blu-ray : Fast & Furious 9
Le public et les fans du monde entier répondent toujours présent au rendez-vous testostéroné que leur propose Vin Diesel, et Fast & Furious 9 comme les précédents films de la franchise a cartonné dans les salles obscures, réunissant presque deux millions de français au cinéma et récoltant plus de 715 millions de dollars à l’international.
The Woman
The Woman est un film basé sur un roman de Jack Ketchum co-écrit avec le réalisateur Lucky McKee, où une femme vivant à l'état sauvage est capturée par un père de famille avec l'objectif troublant de la "civiliser". Un long métrage qui met en scène le pire fait divers que vous puissiez imaginer...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Flash
Le scénario de The Flash jongle avec énormément d’idées et de possibilités narratives, et on admettra de bonne grâce que l’on reconnaît ici les qualités d’écriture de Christina Hodson, qui parvient avec habileté à garder son cap tout au long du film.



















