Les sorties cinéma du 2 mai 2012
Alors que Cannes se profile à l’horizon, cette semaine nous propose deux films dont le succès est quasiment assuré et plusieurs films dont on est en droit d’attendre beaucoup de plaisir. Espérons qu’ils sauront répondre à notre attente !
Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Trilogie de la Vengeance
Quelques années après avoir vu le jour au format Blu-ray, la « Trilogie de la Vengeance » de Park Chan-wook, composée des films Sympathy for Mister Vengeance, Old Boy et Lady Vengeance, débarque enfin au format Blu-ray 4K Ultra HD.
Critique : Samba
Samba, c'est le nom d'une danse brésilienne mais aussi celui de cet immigré candide en situation irrégulière, interprété par Omar Sy qui retrouve les réalisateurs d'Intouchables, le deuxième plus gros succès de l'histoire du cinéma français après Bienvenue chez les Ch'tis.
Critique : The Revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.
Critique : Je compte sur vous
La description des arnaques pratiquées par le héros de "Je compte sur vous" lasse très vite le spectateur et la comédie familiale construite à côté ne parvient jamais à vraiment décoller. Seul, le jeu des comédiennes arrive à surnager.
Test Blu-ray : Hundreds of Beavers
On a parfois tendance à qualifier une comédie aux accents surréalistes de « cartoonesque », mais aucun film mettant en scène des personnages réels ne mérite probablement autant ce qualificatif que Hundreds of Beavers.
Critique : Spider-Man Across the Spider-Verse
Malgré le succès de Spider-Man New Generation il y a cinq ans, la production de Spider-Man Across the Spider-Verse dépassait le cadre de la simple suite d'un film d'animation ayant bien marché au box-office mondial. Par sa longueur et le nombre d'animateurs investis, il ambitionnait de porter l'univers du jeune héros mordu par une araignée à un niveau de sophistication esthétique et narrative jamais atteint.
Tapis rouge de La Reine des Neiges à Disneyland Paris !
En ce weekend prolongé du 11 novembre, Disneyland Paris a décidé de lancer officiellement sa saison de Noël sous le signe de La Reine des Neiges, et nous avions la chance de pouvoir y être !
Faust
Au 19ème siècle, dans quelque principauté, nettement avant l’unification allemande, toujours entre deux guerres. Heinrich Faust est médecin comme son père, mais il consacre sa vie à l’étude dans la compagnie de son élève le très exalté Wagner, et non à la pratique. Misérable et famélique, il fait la connaissance de Mauricius, un prêteur sur gages hors d’âge, qui s’avère être une des incarnations du diable. Il entame alors avec lui un mystérieux parcours : philosophique, initiatique ?... Son impuissance à séduire la jeune Margarete que Mauricius a placée sur son chemin le conduira bientôt à conclure un pacte périlleux avec lui.
Vos séries du 4 au 10 décembre
Attention spoil. Il est possible que des détails concernant des séries, qui ne sont pas encore diffusées en France, soient révélés dans l’article qui...
Livre : 10.000 façons de mourir
10.000 façons de mourir est un gros pavé de 624 pages signé Alex Cox au cœur duquel les passionnés de western spaghetti se plongeront et se replongeront avec un plaisir sans cesse renouvelé.
Critique : Jack Reacher : Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher avait constitué une bonne surprise, doublée d’une bonne nouvelle pour le genre espionnage. Car hormis l’immortel James Bond et Jason Bourne, rares sont les films du genre récents ayant réussi à lancer une franchise un tant soit peu lucrative. Doté d’une intrigue solide, d’un personnage campé avec charisme par Tom Cruise, et de scènes d’action basées essentiellement sur des combats à mains nues à la violence sèche, le film avait réussi à convaincre à peu près tout le monde, le grand public comme la critique. Il paraissait donc évident qu’une suite verrait le jour, et cette dernière ne déçoit pas, donnant cette sensation agréable de retrouver un personnage qui nous avait manqué, effet rassurant s’il en est, et que l’on ne pensait pas forcément ressentir ici.



















