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À voir sur Amazon Prime Video : Brutus vs César /...

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Avec Brutus vs César, Kheiron prend donc à nouveau le parti de changer radicalement de style, d’aller là où personne ne l’attendait vraiment, avec une comédie non-sensique sur fond de péplum probablement pensée comme un appel du pied aux Monty Python

Test Blu-ray : Marquise

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Marquise est une adaptation romancée de la vie de Marquise-Thérèse de Gorla, dite Mademoiselle Du Parc ou Marquise Du Parc, actrice / danseuse / égérie ayant séduit Corneille, Molière, Racine et le Roi Soleil lui-même avant de faire sa sortie – extrêmement théâtrale en un sens – en 1668, alors qu’elle n’était âgée que de 35 ans.

Vu sur OCS : La Finale

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Le rire est le meilleur remède, contre tout, même les choses qui ne se prêtent à première vue pas à l'humour. Alors qu'on attend avec impatience un peu plus de dérision dans ces temps de confinement à rallonge – de la vraie dérision, pas ces encouragements d'endurance et autres témoignages de solidarité en pleine crise – , on n'aurait pas vraiment misé sur le sujet délicat et même douloureux de la maladie d'Alzheimer pour nous remonter le moral.

Test DVD : Joyeuse retraite

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Joyeuse retraite marque la rencontre inattendue entre Fabrice Bracq, réalisateur depuis 2003 d'une douzaine de courts-métrages et d'un long n'ayant pas été distribué dans les salles, et Guillaume Clicquot de Mentque, régisseur et responsable des repérages pour de nombreuses séries de TF1 durant une quinzaine d'années devenu scénariste / réalisateur en 2009. Le morceau de gloire de ce dernier est d'avoir signé le roman « Garde tout, surtout les gosses ! », fiction domestique ayant inspiré le film Papa ou maman en 2015, dont il avait également signé le premier jet du scénario. Même schéma pour Joyeuse retraite : le film est adapté de son roman « Poivre et sel », il en signe lui-même le scénario, qui se verrait remanié, « adapté » par le metteur en scène Fabrice Bracq.

Test Blu-ray : Grosse fatigue

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Dans le court entretien faisant office de making of sur le DVD Collector de Grosse fatigue sorti en 2002, Michel Blanc évoquait, quelques années après le tournage du film, son admiration pour Woody Allen, et expliquait la façon dont il avait « co-écrit » la première mouture du scénario avec Bertrand Blier. Avouant lui-même qu'il se rendait aux séances de travail en simple « spectateur » de l'imagination de Blier, il avait finalement du remanier un scénario trop fou, nous proposant par exemple un final mettant en scène une quarantaine de clones de Michel Blanc, afin de lui remettre un pied dans le réel en quelque sorte. C'est amusant au final, car ces influences manifestes représentent exactement les défauts et les qualités du film.

Test DVD : All inclusive

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Autant le dire d’entrée de jeu, au regard de son affiche et de sa bande-annonce (qui sont de celles qui font lever le sourcil en se disant « ah ouais quand même »), on pensait passer devant All inclusive un moment poussif et laborieux. On se le disait d’autant plus que le film affiche à ce jour la note de 3/10 sur IMDb, et que les critiques françaises réunies sur Allociné

Test Blu-ray : Le placard – Réédition 2019

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Trois ans après l’immense succès du Dîner de cons, Francis Veber remettait le couvert avec Le placard, une nouvelle comédie mettant en scène le personnage – récurrent dans sa filmographie – de François Pignon, cette fois incarné par Daniel Auteuil. Malgré une affiche atrocement laide, le bouche à oreille fut excellent et le succès fut à nouveau au rendez-vous, le film ayant réuni plus de cinq millions de français dans les salles françaises en 2001.

Test Blu-ray : La finale

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La finale suit, à la façon d’un road movie, le voyage de Lyon à Paris d’un vieil homme atteint de la maladie d’Alzheimer et de son petit-fils. Si le film de Robin Sykes évoque bien sûr en toile de fond les drames liés à cette maladie dégénérative, l’idée forte du récit réside surtout dans le rapprochement de deux êtres complètement repliés sur eux-mêmes. Le grand-père est mis au rencard de la société par sa maladie, qui l’isole complètement du reste du monde –voire même de lui-même– tandis que le jeune homme s’impose quant à lui comme le pur produit de son époque, égocentrique, coupé du monde par le biais de la « bulle » numérique, téléphone et écouteurs sur les oreilles. Ainsi, durant les deux premiers tiers de La finale, ce ne sont finalement pas tant les problèmes d’orientation du grand-père qui vont prolonger le voyage des deux personnages, mais bel et bien le fait que le petit-fils soit « absorbé » dans son univers, coupé du monde par les écouteurs et les écrans, qui le rendent inattentif à ceux qui l’entourent.

Festival de l’Alpe d’Huez 2018 : le palmarès

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Le palmarès de la 21e édition du Festival International du Film de Comedie de l'Alpe d'Huez, qui s'est déroulé du 16 au 21 janvier,...

Test Blu-ray : La femme de mon pote

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Sorti sur les écrans français en 1983, La femme de mon pote est donc un film écrit par Bertrand Blier pour Coluche, qui devait initialement tenir la tête d’affiche aux côtés de Patrick Dewaere et Miou-Miou. Le suicide de l’acteur en aura finalement décidé autrement, et on murmure que l’entente entre le cinéaste, habitué à ciseler ses scénarios à la virgule près, et l’acteur, plutôt enclin à l'improvisation, ne fut pas des plus cordiales. Si ces tensions ne se ressentent pas spécialement à la découverte du film, on ne peut en revanche s’empêcher de penser que Coluche, dont le jeu « exploserait » littéralement quelques mois plus tard avec Tchao Pantin, montrait ici ses limites en tant que comédien, certains dialogues sonnant incontestablement « faux ». Néanmoins, ce triangle amoureux tragi-comique et volontiers misogyne s’avère au final absolument typique de son auteur, et comporte encore en son sein quelques-unes des « fulgurances » qui font tout le sel de la filmographie de Bertrand Blier.

Test Blu-ray : Le dîner de cons – Réédition 2017

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Plus gros succès en salles de la carrière de Francis Veber (même son chef d’œuvre La chèvre n’avait attiré « que » sept millions de spectateurs dans les salles obscures en 1981), Le dîner de cons demeure, presque vingt ans après sa sortie, une comédie toujours aussi efficace, courte, rythmée et surtout très drôle, enchainant une série de passages assez irrésistibles, dont beaucoup sont depuis devenus carrément cultes (« Ah bon il a pas de prénom ? »). Si bien sûr l’héritage du théâtre est toujours très présent au cœur du film (on ne bouge quasiment pas de l’appartement de tout le film), cela n’empêche en rien l’ensemble de fonctionner parfaitement, au point d’en devenir un véritable modèle de vaudeville, aux rouages certes un poil apparents, mais toujours efficaces et inspirés. Une belle réussite.

Test DVD : Benoît Brisefer – Les taxis rouges

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Avant même les premières traductions françaises des séries Marvel, mais quelques années après les premières apparitions de Superman dans les pages d'Aventures ou du Journal de Spirou, une réponse franco-belge aux comic-books de super héros qui pullulaient aux États-Unis est apparue sous la plume de Peyo, le papa des Schtroumpfs