Cannes 2018 : les affiches dévoilées
Alors que la conférence de presse de l'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans quelques heures, à partir de 11h00 demain pour être précis, le bureau de presse du festival a dévoilé ce jour l'affiche officielle de ce rendez-vous majeur du cinéma mondial. Une fois de plus, un motif issu d'un film a été retenu, puisqu'on voit sur le cliché pris par le célèbre photographe de plateau Georges Pierre les acteurs Anna Karina et Jean-Paul Belmondo s'embrasser sur le tournage de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard en 1965.
Cannes 2018, carnet de bord, quatrième partie
Trois visages (3,5/5). Une actrice iranienne reçoit la vidéo d’une jeune fille qui annonce qu'elle va se suicider car sa famille s'oppose à...
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 5, trouver les films
Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.
Cannes 2018, carnet de bord, septième partie
Nouveau très gros coup de coeur en compétition officielle, et il s'agit à nouveau d'un long-métrage issu du continent asiatique. Burning est un...
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...
La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ?
La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !
Cannes 2018 : Los silencios
Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.
Cannes 2018 : palmarès de la Cinéfondation
Bertrand Bonello a remis la Palme d'or du court-métrage hier soir à l'Australien Charles Williams pour Toutes ces créatures. Son jury, composé des...
Critique : Cold War
"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie
Cannes 2018 : compléments de sélection
La sélection officielle du 71ème Festival de Cannes est désormais quasiment complète, avec l'annonce ce matin de dix titres supplémentaires, qui s'ajoutent à ceux déjà communiqués lors de la conférence de presse principale il y a une semaine. A noter que la compétition des longs-métrages compte à présent vingt-et-un titres, que le bannissement du réalisateur Lars von Trier en place depuis ses propos controversés pendant la conférence de presse de Melancholia en 2001 est levé et que le festival renoue avec la tradition du film de clôture, abandonnée ces deux dernières années au profit de la projection du film fraîchement primé de la Palme d'or.
Cannes 2018 : Everybody Knows
Ça y est, la 71ème édition du Festival de Cannes a commencé pour de vrai, avec un film d'ouverture qui remplit à peu près toutes les cases nécessaires pour pouvoir prétendre à ce rôle de produit d'appel. Un fournisseur d'acteurs célèbres qui garantissent une montée des marches séduisante et une œuvre dont le prestige artistique est en théorie à la hauteur des ambitions inscrites dans les gènes du festival : Everybody Knows répond sans aucun doute à ces deux exigences primordiales.
Cannes 2018, carnet de bord, sixième partie
Retour gagnant pour Stéphane Brizé et Vincent Lindon, quatre ans après La loi du marché, qui avait permis au deuxième de remporter le...
Critique : Solo – A Star Wars Story
Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...


















