Cannes 2018 : Under the Silver Lake
Los Angeles, la ville de tous les vices imaginables, a depuis toujours été la source d'inspiration de nombreux écrivains et réalisateurs. La Cité des Anges n'est pas seulement la capitale commerciale du cinéma, elle exerce aussi un pouvoir d'aimant malsain, attirant vers elle toutes sortes de rêveurs et de fêtards, prêts à vendre leur âme en échange d'un peu de richesse et de célébrité.
Cannes 2018 : la sélection de la Semaine de la Critique
La sélection officielle de la 57ème Semaine de la Critique, dédiée aux premiers et deuxièmes longs-métrages et organisée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, a été annoncée hier matin par son délégué général Charles Tesson. Cette section parallèle du Festival de Cannes se déroulera du 9 au 17 mai.
Cannes 2018 : Entretien avec Ognjen Glavonić (La charge)
Ognjen Glavonić est né en 1985 à Panečevo, Yougoslavie. Après deux courts-métrages remarqués dans de nombreux festivals, Živan Makes a Punk Festival (2014) et...
Cannes 2018, carnet de bord, cinquième partie
Une affaire de famille (4/5) – Asako (4/5)
Retour sur deux films japonais présentés au sein de la compétition officielle. Deux très grands...
Quinzaine 50 – 20 cinéastes nés à la Quinzaine des réalisateurs.
La quinzaine a souvent eu du flair, soit en choisissant des réalisateurs prolifiques d'une cinéphilie peu exposée (Oliveira, Leston Peries, Ray ...), soit en fidélisant des cinéastes "étiquettés" cannois, soit encore en sélectionnant des réalisateurs qui n'avaient qu'un ou deux longs métrages (pas forcément exportés) à leur actif (Paul Pawlikowski, Todd Solondz, Stephen Frears, Todd Haynes, Denys Arcand, Ann Hui, Atom Egoyan, Roberto Benigni, Ken Loach ...). Elle a aussi manqué les débuts de Hou Hsiao-hsien et Aki Kaurismaki, n'a jamais choisit Pedro Almodovar ou Nanni Moretti, et a souvent invité Newell, Chahine, Oshima, Fassbinder, Schroeter ou encore Carle.
Quinzaine 50 – de l’art de la découverte : voyage parmi les premiers films
Cinéma en liberté. Ce slogan, qui présida à la création de la Quinzaine en 1969, induisait dès le départ l’éclectisme de ses sélections et la nécessaire curiosité de ses responsables, chargés d’aller chercher « à la source » ces films et ces talents qui leur semblaient tant manquer à la compétition officielle. Si les temps ont changé, et que les sections cannoises font désormais toutes la chasse aux premiers films, la Quinzaine peut malgré tout s’enorgueillir d’avoir fait un travail de pionnier en la matière, mêlant sans complexe jeunes réalisateurs et auteurs confirmés depuis ses débuts.
Cannes 2018 : la sélection Un certain regard
Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, en quelque sorte le complément de la compétition du Festival de Cannes, qui se déroulera du mardi 8 mai au samedi 19 mai. Comme communiqué déjà au début du mois, le jury Un certain regard sera présidé par l'acteur porto ricain Benicio Del Toro.
Cannes 2018 : Les Filles du soleil
Certains sujets mériteraient d'office des films irréprochables, ne serait-ce qu'à cause de leur importance culturelle et sociale. Hélas, la plupart de ces bonnes œuvres cinématographiques – dans l'immense majorité des cas bien intentionnées, on n'en doute pas – deviennent des films écrasés par le message qu'elles souhaitent colporter.
Quinzaine 50 : un Carrosse pour les réalisateurs
Depuis 2002, la Société des Réalisateurs de Films remet un prix spécial en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs. Un prix nommé Carrosse d’or, en hommage au film de Jean Renoir avec Anna Magnani. Si la statuette en bronze représente des personnages typiques de la Comedia dell’arte, c’est bel et bien aux cinéastes que le trophée est remis. À travers le Carrosse d’or, les membres de la SRF veulent « rendre hommage à un cinéaste qui a marqué l’histoire du cinéma, par son audace, son exigence et son intransigeance dans la mise en scène ».
Cannes 2018 : L’Oeil d’or, jury et films en lice
Créé en
2015 à l'initiative de la réalisatrice Julie Bertuccelli,
présidente de la Scam, avec la complicité du Festival de Cannes, ce
prix est remis depuis chaque...
Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)
Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.
Cannes 2018 : Le Livre d’image
L'auteur de ces lignes aurait voulu être transporté par le nouveau film de Godard, comme il l'avait été en découvrant certains premiers long-métrages d'un réalisateur qui semble aujourd'hui inattaquable. Malheureusement, Le Livre d'image est une expérimentation visuelle dont la profondeur, poétique comme politique, m'a totalement échappé. Voici donc, à travers cette critique, l'expérience vécue pendant une heure vingt-quatre pénible, dont le seul intérêt semble résider dans les questions soulevées par inaccessibilité et le caractère "brut" des images (et des sons) qui y sont proposées.



















