Cannes 2018 : la sélection de l’ACID
Au lendemain de l'annonce de la Semaine de la Critique et juste avant celle de la Quinzaine des réalisateurs, c'est la plus jeune des sections parallèles du Festival de Cannes, l'ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa diffusion), qui a communique la sélection pour sa 26ème édition ce matin.
Cannes 2018 : Le Livre d’image
L'auteur de ces lignes aurait voulu être transporté par le nouveau film de Godard, comme il l'avait été en découvrant certains premiers long-métrages d'un réalisateur qui semble aujourd'hui inattaquable. Malheureusement, Le Livre d'image est une expérimentation visuelle dont la profondeur, poétique comme politique, m'a totalement échappé. Voici donc, à travers cette critique, l'expérience vécue pendant une heure vingt-quatre pénible, dont le seul intérêt semble résider dans les questions soulevées par inaccessibilité et le caractère "brut" des images (et des sons) qui y sont proposées.
Cannes 2018 : palmarès de la Semaine de la Critique
Le jury de la 57e Semaine de la Critique présidé par Joachim Trier, accompagné des comédiens Chloë Sevigny et Nahuel Pérez Biscayard, d'Eva...
Critique : Cold War
"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie
Cannes 2018 : Sauvage
La sauvagerie n'est pas vraiment là où on pourrait l'attendre dans ce premier film poignant, présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes. Dans Sauvage, ce sont moins les rencontres sordides qui choquent que les sentiments à fleur de peau, cette naïveté affective par laquelle se distingue le protagoniste en quête perpétuelle d'amour.
Quinzaine 50 – de l’art de la découverte : voyage parmi les premiers films
Cinéma en liberté. Ce slogan, qui présida à la création de la Quinzaine en 1969, induisait dès le départ l’éclectisme de ses sélections et la nécessaire curiosité de ses responsables, chargés d’aller chercher « à la source » ces films et ces talents qui leur semblaient tant manquer à la compétition officielle. Si les temps ont changé, et que les sections cannoises font désormais toutes la chasse aux premiers films, la Quinzaine peut malgré tout s’enorgueillir d’avoir fait un travail de pionnier en la matière, mêlant sans complexe jeunes réalisateurs et auteurs confirmés depuis ses débuts.
Cannes 2018 : compléments de sélection
La sélection officielle du 71ème Festival de Cannes est désormais quasiment complète, avec l'annonce ce matin de dix titres supplémentaires, qui s'ajoutent à ceux déjà communiqués lors de la conférence de presse principale il y a une semaine. A noter que la compétition des longs-métrages compte à présent vingt-et-un titres, que le bannissement du réalisateur Lars von Trier en place depuis ses propos controversés pendant la conférence de presse de Melancholia en 2001 est levé et que le festival renoue avec la tradition du film de clôture, abandonnée ces deux dernières années au profit de la projection du film fraîchement primé de la Palme d'or.
Cannes 2018 : Une affaire de famille
Ce n'est point à une apologie du crime et des petites combines minables que Kore-eda Hirokazu s'adonne dans son nouveau film, présenté en compétition au Festival de Cannes, mais au portrait touchant et intimiste d'une famille patchwork. Les liens forts seulement en apparence qui unissent ce groupe dysfonctionnel se défont au fur et à mesure que ses mensonges deviennent intenables, Une affaire de famille devenant alors une affaire pour les juges, lors de la dernière partie un brin trop didactique du film.
Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !
Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).
Cannes 2018 : L’Œil d’or remis à Samouni road
Le Jury présidé par le réalisateur Emmanuel Finkiel a primé Samouni Road de Stefano Savona, un documentaire qui mêle prises de vues réelles et...
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 2, retour sur la première...
Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...
Quinzaine 50 : montrez ces films qu’on ne saurait voir !
La Quinzaine des réalisateurs, grande prêtresse du cinéma indépendant, du cinéma contestataire, du cinéma underground, moderne, ouvert, libre. La Quinzaine faite par le monde, pour le monde. Une révolte contre l’élitisme cannois, contre la censure systématisée, et contre toute forme d’institutionnalisation. C’est en cessant de cacher ces films qu’on ne saurait voir que nos agitateurs vont ouvrir la porte, jusque-là verrouillée, d’un cinéma nu et sincère. Le 10 mai 1968 s’ouvre le 21e Festival de Cannes. Et c’est en 69, année érotique, qu’on assiste à la naissance d’un immense Fes[se]tival. La première édition de la Quinzaine a le [cul]ot de projeter Le Joujou chéri de Gabriel Axel.


















