Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)

Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.

Quinzaine 50 – de l’ombre à la lumière pour le cinéma « queer »

"Cinéma en liberté", aux yeux des créateurs de la Quinzaine, n'était pas une simple formule. On s'en apercevra au fil de ce dossier : la plus provocatrice des sections parallèles aime tous les cinémas, et notamment ceux qui sortent de la norme, de l'horreur à l'érotisme, en passant par l'expérimental et bien sûr le queer. Petit tour d'horizon des films queer qui ont égayé les 50 premières éditions.

Cannes 2018 : les affiches dévoilées

Alors que la conférence de presse de l'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans quelques heures, à partir de 11h00 demain pour être précis, le bureau de presse du festival a dévoilé ce jour l'affiche officielle de ce rendez-vous majeur du cinéma mondial. Une fois de plus, un motif issu d'un film a été retenu, puisqu'on voit sur le cliché pris par le célèbre photographe de plateau Georges Pierre les acteurs Anna Karina et Jean-Paul Belmondo s'embrasser sur le tournage de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard en 1965.

Cannes 2018 : The Spy Gone North

Corée du Sud, Corée du Nord, même combat ? Le dégel temporaire qui s'est emparé de la péninsule coréenne ces dernières semaines n'est que le dernier épisode d'un long conflit, faisant figure d'ultime vestige direct de la Guerre froide. Vu depuis l'Europe, il n'y a guère plus à comprendre à cet antagonisme ancien que ce que le filtre médiatique occidental, mis en place plus par nombrilisme national que par censure préméditée, veut bien nous en transmettre, de préférence en exacerbant les enfantillages entre le président américain et son homologue nord-coréen.

Cannes 2018 : Amin

Que serait le cinéma français sans Philippe Faucon ? Ce n'est pas un réalisateur qui déplace les foules et les médias ne lui prêtent réellement attention que depuis son sacre aux César pour Fatima il y a deux ans. Or, depuis un quart de siècle et désormais une petite dizaine de longs-métrages, Faucon est l'un des rares cinéastes à mettre les Français face à leurs responsabilités, à la fois en tant que communauté historique et au niveau individuel de membre d'une société aux dysfonctionnements difficiles à ignorer.

Cannes 2018 : L’Œil d’or remis à Samouni road

Le Jury présidé par le réalisateur Emmanuel Finkiel a primé Samouni Road de Stefano Savona, un documentaire qui mêle prises de vues réelles et...

Cannes 2018, carnet de bord, huitième partie et fin

Dernier petit tour d'horizon quasi quotidien des quelques films visionnés à Cannes, avec un film de la compétition (le dernier), une curiosité de...

Cannes 2018 : la sélection Un certain regard

Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, en quelque sorte le complément de la compétition du Festival de Cannes, qui se déroulera du mardi 8 mai au samedi 19 mai. Comme communiqué déjà au début du mois, le jury Un certain regard sera présidé par l'acteur porto ricain Benicio Del Toro.

Cannes 2018, carnet de bord, deuxième partie

La compétition française démarre bien, avec deux films aux registres très différents. Dix ans après Les chansons d'amour, Christophe Honoré revient pour la...

Cannes 2018 : Nos batailles

Quelle aubaine de bonnes surprises que le Festival de Cannes ! Ce compliment est sans doute vrai chaque année, mais comme nous y avons remis les pieds pour la première fois depuis très longtemps lors de la 71ème édition, nous ne pouvons qu'être bluffés par la variété et la qualité globale de la sélection.

Cannes 2018, carnet de bord, sixième partie

Retour gagnant pour Stéphane Brizé et Vincent Lindon, quatre ans après La loi du marché, qui avait permis au deuxième de remporter le...

Cannes 2018, carnet de bord, cinquième partie

Une affaire de famille (4/5) – Asako (4/5) Retour sur deux films japonais présentés au sein de la compétition officielle. Deux très grands...

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Test Blu-ray : Le Baiser mortel du Dragon

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Le scénario du Baiser mortel du dragon ressemble à ces notices Ikea qui vous proposent de monter une cuisine avec des indications tenant sur une seule feuille A4 : quelques flèches, deux ou trois vis, un résultat parfaitement prévisible, mais impossible de prétendre qu'on s'est perdu en route.

Test Blu-ray : Reviens Jimmy Dean, reviens

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Reviens, Jimmy Dean, reviens occupe une place un peu particulière dans la filmographie foisonnante de Robert Altman. Adapté de la pièce de Ed Graczyk, le film renoue avec une forme beaucoup plus théâtrale que les grandes fresques chorales auxquelles le réalisateur avait habitué son public.

Test Blu-ray : Guerre des gangs à Okinawa

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Juste avant de dynamiter le film de yakuza avec Combat sans code d'honneur en 1973, Kinji Fukasaku avait déjà entamé son exploration d'un Japon en pleine mutation avec Guerre des gangs à Okinawa, tourné en 1971, au moment où l'archipel d'Okinawa s'apprêtait à être rétrocédé au Japon après plus de vingt ans d'administration américaine.

Les sorties du 8 juillet 2026

La chaleur, elle est d’ores et déjà de retour sur une bonne partie du territoire de la France métropolitaine. C’est donc avec un fort sentiment d’impuissance et d’appréhension de ce que l’été 2026 nous réservera encore, que nous adoptons de nouveau notre rythme de vie à ces canicules à répétition.

Critique Express : D’où vient le vent

C'est sous la forme d'un road-movie que la réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty, dorénavant établie à Los Angeles,  a choisi de dresser le portrait de deux ami(e)s, une jeune tunisienne et un jeune tunisien, qui, chacun à sa façon, cherchent leur voie dans la Tunisie post Printemps Arabe.