Cannes 2018 : palmarès de la Quinzaine des Réalisateurs
De tradition, la section parallèle de la Quinzaine des réalisateurs est non compétitive. Pourtant, quelques prix sont remis lors de la soirée de...
Cannes 2018 : la sélection de la Semaine de la Critique
La sélection officielle de la 57ème Semaine de la Critique, dédiée aux premiers et deuxièmes longs-métrages et organisée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, a été annoncée hier matin par son délégué général Charles Tesson. Cette section parallèle du Festival de Cannes se déroulera du 9 au 17 mai.
Cannes 2018 : Leto
Les stars du rock vivent dangereusement. Leur style de vie et la passion radicale avec laquelle elles exercent leur art les conduisent la plupart du temps vers une fin précoce. La mention du récent Nico 1988 de Susanna Nicchiarelli, sorti par le même distributeur, devrait suffire pour prouver cette tendance icarienne.
Critique : Solo – A Star Wars Story
Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...
Cannes 2018 : Le Livre d’image
L'auteur de ces lignes aurait voulu être transporté par le nouveau film de Godard, comme il l'avait été en découvrant certains premiers long-métrages d'un réalisateur qui semble aujourd'hui inattaquable. Malheureusement, Le Livre d'image est une expérimentation visuelle dont la profondeur, poétique comme politique, m'a totalement échappé. Voici donc, à travers cette critique, l'expérience vécue pendant une heure vingt-quatre pénible, dont le seul intérêt semble résider dans les questions soulevées par inaccessibilité et le caractère "brut" des images (et des sons) qui y sont proposées.
Quinzaine 50 – de l’art de la découverte : voyage parmi les premiers films
Cinéma en liberté. Ce slogan, qui présida à la création de la Quinzaine en 1969, induisait dès le départ l’éclectisme de ses sélections et la nécessaire curiosité de ses responsables, chargés d’aller chercher « à la source » ces films et ces talents qui leur semblaient tant manquer à la compétition officielle. Si les temps ont changé, et que les sections cannoises font désormais toutes la chasse aux premiers films, la Quinzaine peut malgré tout s’enorgueillir d’avoir fait un travail de pionnier en la matière, mêlant sans complexe jeunes réalisateurs et auteurs confirmés depuis ses débuts.
Cannes 2018 : le jury
La nouvelle du jour par rapport au 71ème Festival de Cannes a été celle du jury, qui décidera du lauréat de la Palme d'or succédant à The Square de Ruben Östlund, le choix l'année passée du jury sous la présidence de Pedro Almodovar. Quatre femmes et quatre hommes se joindront donc du 8 au 19 mai à leur présidente du jury l'actrice australienne Cate Blanchett, connue depuis début janvier, pour regarder les dix-huit longs-métrages jusqu'à présent sélectionnés en compétition.
Cannes 2018, carnet de bord, cinquième partie
Une affaire de famille (4/5) – Asako (4/5)
Retour sur deux films japonais présentés au sein de la compétition officielle. Deux très grands...
Quinzaine 50 : la Playlist de la 50e Quinzaine des Réalisateurs
L'anniversaire de la Quinzaine des Réalisateurs est l’occasion d’un regard en arrière et surtout d’une écoute des bandes-originales de ces 50 années de cinéma. Certains de ces films sont d’ailleurs intrinsèquement lié à leur musique : Whiplash, Benda Bilili, Interstella 5555, The Virgin Suicides… Voici pour vous notre Playlist des 50 ans de la Quinzaine des Réalisateurs, à écouter en boucle avant son ouverture demain soir !
Cannes 2018 : reprises parisiennes
Comme tous les ans, les diverses sélections de la Croisette sont à découvrir à Paris dans les jours qui suivent la fin du Festival...
Cannes 2018 : Le poirier sauvage
Nuri Bilge Ceylan fait parti des grands habitués du Festival de Cannes : six de ses films (sur une filmographie qui en compte huit) ont ainsi été sélectionnés, et ont pour la plupart remporté un prix - jusqu'à la Palme d'Or en 2014 pour Winter Sleep. Retrouver Le Poirier sauvage en compétition n'est donc pas étonnant, mais le projeter le dernier jour est une décision regrettable au vu du ratio état des festivaliers / durée du long-métrage. C'est avec la peur de piquer du nez que le rédacteur de cet article s'est rendu à la projection presse de 20h ; c'est fasciné qu'il en est ressorti, trois heures et huit minutes plus tard.
Cannes 2018 : Diamantino
Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.


















