Critique : Cold War

"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 2, retour sur la première...

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau, épisode 6 – retour sur quelques films

Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.

Cannes 2018 : Climax

Après le sulfureux Love il y a deux ans, ou encore le scandale Irréversible en 2002, il semble que Gaspar Noé ait encore voulu créer l'événement à Cannes. Aucune image n'a été dévoilée avant la première projection de Climax à la Quinzaine des Réalisateurs, avant laquelle son réalisateur, tout excité, prenait en photo la salle bondée. Tourné en quinze jours au début de l'année, avec un casting uniquement composé en danseurs (et de Sofia Boutella), on pourrait se dire que l'on est face à un film expérimental. Non pas qu'il cherche à briser des codes (on retrouve le style habituel du duo Gaspar Noé / Benoit Debie), mais dans le sens où il promet une expérience qui se veut inoubliable. Explications, garanties sans aucune substance illicite.

Cannes 2018 : les affiches dévoilées

Alors que la conférence de presse de l'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans quelques heures, à partir de 11h00 demain pour être précis, le bureau de presse du festival a dévoilé ce jour l'affiche officielle de ce rendez-vous majeur du cinéma mondial. Une fois de plus, un motif issu d'un film a été retenu, puisqu'on voit sur le cliché pris par le célèbre photographe de plateau Georges Pierre les acteurs Anna Karina et Jean-Paul Belmondo s'embrasser sur le tournage de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard en 1965.

Cannes 2018 : L’Oeil d’or, jury et films en lice

Créé en 2015 à l'initiative de la réalisatrice Julie Bertuccelli, présidente de la Scam, avec la complicité du Festival de Cannes, ce prix est remis depuis chaque...

Cannes 2018 : des techniciens primés

Deux prix sont remis chaque année à des techniciens à l'occasion du Festival de Cannes. Le prix Pierre Angénieux, remis depuis 2013 à...

Cannes 2018, carnet de bord, quatrième partie

Trois visages (3,5/5). Une actrice iranienne reçoit la vidéo d’une jeune fille qui annonce qu'elle va se suicider car sa famille s'oppose à...

Cannes 2018 : Nos batailles

Quelle aubaine de bonnes surprises que le Festival de Cannes ! Ce compliment est sans doute vrai chaque année, mais comme nous y avons remis les pieds pour la première fois depuis très longtemps lors de la 71ème édition, nous ne pouvons qu'être bluffés par la variété et la qualité globale de la sélection.

Cannes 2018 : palmarès de la Quinzaine des Réalisateurs

De tradition, la section parallèle de la Quinzaine des réalisateurs est non compétitive. Pourtant, quelques prix sont remis lors de la soirée de...

Critique : Solo – A Star Wars Story

Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...

Cannes 2018 – L’événement 2001 : l’odyssée de l’espace

Le premier film annoncé cette année à Cannes n'était pas un long-métrage de la compétition, mais un des plus grands films de l'Histoire du cinéma (en toute modestie), 2001 : l’odyssée de l'espace. Présenté en copie 70mm, sous le haut patronage d'un Christopher Nolan en belle compagnie, la projection s'est révélée l'épicentre du Festival l'espace de quelques heures.

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Les Jeux Olympiques d'hiver représentent l'un des événements sportifs les plus prestigieux et attendus au monde, rassemblant des milliers d'athlètes d'élite qui rivalisent dans...

Décès de l’acteur Robert Duvall

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L’acteur et réalisateur américain Robert Duvall est décédé avant-hier à Middleburg dans l’état de Virginie. Il était âgé de 95 ans. L’un des acteurs majeurs du Nouvel Hollywood dans les années 1970, grâce à sa participation aux chefs-d’œuvre de Francis Ford Coppola Le Parrain et Apocalypse Now, Duvall avait su se réinventer par la suite au fil d’une très longue et très illustre carrière.

Independent Spirit Awards 2026 : le palmarès

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C’était en quelque sorte un retour aux sources avant-hier pour les Independent Spirit Awards dont la 41ème cérémonie a eu lieu au Hollywood Palladium, pour la première fois depuis 1994, l’année de Short Cuts de Robert Altman.

Test Blu-ray : Gabby et la maison magique – Le film

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Dans Gabby et la maison magique : Le film, l’univers enfantin se déploie en effet avec une liberté presque insolente, comme si l’animation contemporaine décidait soudain de faire un pied de nez aux frontières entre public jeune et public adulte.

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Pendant les quinze ans que sa filmographie a pu durer, jusqu’à sa mort violente en 1975, Pier Paolo Pasolini s’est essentiellement attaché à une seule et unique tâche. Cette entreprise cinématographique a consisté à rendre compatibles les deux mondes qui lui étaient les plus chers. D’un côté, la classe populaire italienne à laquelle il a tenté sans cesse de trouver une certaine noblesse dans l’âme.