Critique : Solo – A Star Wars Story

Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...

Quinzaine 50 – de l’ombre à la lumière pour le cinéma « queer »

"Cinéma en liberté", aux yeux des créateurs de la Quinzaine, n'était pas une simple formule. On s'en apercevra au fil de ce dossier : la plus provocatrice des sections parallèles aime tous les cinémas, et notamment ceux qui sortent de la norme, de l'horreur à l'érotisme, en passant par l'expérimental et bien sûr le queer. Petit tour d'horizon des films queer qui ont égayé les 50 premières éditions.

Cannes 2018 : Los silencios

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.

Quinzaine 50 : le cinéma expérimental et la Quinzaine

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La Quinzaine des réalisateurs naît d'une rupture, celle qui fit qu'en 1968, Cannes n'eut pas lieu. Dans cette programmation parallèle créée par la Société des réalisateurs de films (SRF), le rejet d'une certaine forme de cinéma sera intégrée par une critique de la représentation et de la narration, par une recherche de nouvelles formes cinématographiques (1).

Cannes 2018 : Nos batailles

Quelle aubaine de bonnes surprises que le Festival de Cannes ! Ce compliment est sans doute vrai chaque année, mais comme nous y avons remis les pieds pour la première fois depuis très longtemps lors de la 71ème édition, nous ne pouvons qu'être bluffés par la variété et la qualité globale de la sélection.

Cannes 2018 : Everybody Knows

Ça y est, la 71ème édition du Festival de Cannes a commencé pour de vrai, avec un film d'ouverture qui remplit à peu près toutes les cases nécessaires pour pouvoir prétendre à ce rôle de produit d'appel. Un fournisseur d'acteurs célèbres qui garantissent une montée des marches séduisante et une œuvre dont le prestige artistique est en théorie à la hauteur des ambitions inscrites dans les gènes du festival : Everybody Knows répond sans aucun doute à ces deux exigences primordiales.

Quinzaine 50 – un florilège de 49 années de cinéma en liberté, partie 2...

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

Cannes 2018 : la sélection Cannes Classics

La dernière section parallèle du Festival de Cannes à annoncer son programme cette année est Cannes Classics. C'est donc hier qu'on a appris la liste des films méticuleusement restaurés qui feront briller les yeux de tous les cinéphiles et les écrans, en plein air ou dans les salles Buñuel ou du Soixantième, lors de la 15ème édition de cet hommage aux films du patrimoine.

Cannes 2018 : la sélection de l’ACID

Au lendemain de l'annonce de la Semaine de la Critique et juste avant celle de la Quinzaine des réalisateurs, c'est la plus jeune des sections parallèles du Festival de Cannes, l'ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa diffusion), qui a communique la sélection pour sa 26ème édition ce matin.

Quinzaine 50 – 20 cinéastes nés à la Quinzaine des réalisateurs.

La quinzaine a souvent eu du flair, soit en choisissant des réalisateurs prolifiques d'une cinéphilie peu exposée (Oliveira, Leston Peries, Ray ...), soit en fidélisant des cinéastes "étiquettés" cannois, soit encore en sélectionnant des réalisateurs qui n'avaient qu'un ou deux longs métrages (pas forcément exportés) à leur actif (Paul Pawlikowski, Todd Solondz, Stephen Frears, Todd Haynes, Denys Arcand, Ann Hui, Atom Egoyan, Roberto Benigni, Ken Loach ...). Elle a aussi manqué les débuts de Hou Hsiao-hsien et Aki Kaurismaki, n'a jamais choisit Pedro Almodovar ou Nanni Moretti, et a souvent invité Newell, Chahine, Oshima, Fassbinder, Schroeter ou encore Carle.

Cannes 2018 : des techniciens primés

Deux prix sont remis chaque année à des techniciens à l'occasion du Festival de Cannes. Le prix Pierre Angénieux, remis depuis 2013 à...

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...

La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ? La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !

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Critique Express : Memory of Princess Mumbi

Tant qu'apparaitront au sein de la famille du Cinéma de nouvelles pousses comme Damien Hauser, le jeune réalisateur de "Memory of Princess Mumbi", le cinéma ne sera pas près de mourir.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Super Mario Galaxy, le film

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Super Mario Galaxy – Le film choisit donc de regarder vers les étoiles et, surtout, de pousser tous les curseurs du premier opus un cran plus loin. Plus vaste, plus rapide, plus généreux, le film reprend la formule élaborée en 2023 mais l’affranchit progressivement de la nécessité de présenter son univers.

Cycle « Tout pour la musique » sur LaCinetek en août 2026

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Vous faire fredonner le reste de l’été 2026, c’est l’ambition que LaCinetek poursuit avec son nouveau cycle mensuel, en ligne depuis hier. En neuf longs-métrages et un court, elle ne vous fera pas seulement écouter et apprécier autant de styles musicaux différents.

Critique : Soudain

Avec Soudain, le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi signe son film le plus abouti, un film dans lequel il fait bon usage des qualités qu'on lui connaissait déjà tout en ayant éliminé le défaut important qu'on retrouvait dans la plupart de ses films précédents.

Critique Express : Une affaire turque

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Hüseyin Aydin Gürsoy nous entretient avec bonheur des choix ou des obligations concernant l'intégration en France des enfants issus de l'immigration, une intégration souvent très difficile du fait du rejet dont ils sont trop fréquemment victimes.