Cannes 2018 : carnet de bord, première partie

Qui dit début de festival de Cannes, dit ouvertures de sections, officielles comme parallèles. Retrouvez en lien les avis de Tobias sur Everybody...

Cannes 2018 : la sélection de la Quinzaine des réalisateurs

Enfin, la dernière étape provisoire de l'enchaînement des annonces des différentes sélections du prochain Festival de Cannes a été celle de la 50ème édition de la Quinzaine des réalisateurs par le délégué général sortant Edouard Waintrop, ce matin au Forum des images. C'est au même endroit que la sélection sera reprise à Paris, du 24 mai au 3 juin.

Critique : Cold War

"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie

Cannes 2018 : la sélection Cannes Classics

La dernière section parallèle du Festival de Cannes à annoncer son programme cette année est Cannes Classics. C'est donc hier qu'on a appris la liste des films méticuleusement restaurés qui feront briller les yeux de tous les cinéphiles et les écrans, en plein air ou dans les salles Buñuel ou du Soixantième, lors de la 15ème édition de cet hommage aux films du patrimoine.

Quinzaine 50 : la Playlist de la 50e Quinzaine des Réalisateurs

L'anniversaire de la Quinzaine des Réalisateurs est l’occasion d’un regard en arrière et surtout d’une écoute des bandes-originales de ces 50 années de cinéma. Certains de ces films sont d’ailleurs intrinsèquement lié à leur musique : Whiplash, Benda Bilili, Interstella 5555, The Virgin Suicides… Voici pour vous notre Playlist des 50 ans de la Quinzaine des Réalisateurs, à écouter en boucle avant son ouverture demain soir !

Cannes 2018 – L’événement 2001 : l’odyssée de l’espace

Le premier film annoncé cette année à Cannes n'était pas un long-métrage de la compétition, mais un des plus grands films de l'Histoire du cinéma (en toute modestie), 2001 : l’odyssée de l'espace. Présenté en copie 70mm, sous le haut patronage d'un Christopher Nolan en belle compagnie, la projection s'est révélée l'épicentre du Festival l'espace de quelques heures.

Cannes 2018 : Diamantino

Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...

La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ? La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !

Critique : Solo – A Star Wars Story

Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...

Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !

Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 4, amitiés et coups de...

Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.

Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde

Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.

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Test Blu-ray : Le Sourire de la Hyène

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Le Sourire de la Hyène déploie d’emblée une atmosphère étrange, comme si le film avait décidé de se lover dans un coin sombre du giallo pour mieux observer ses personnages se débattre dans leurs mensonges.

Les sorties du 4 février 2026

Le mois de février 2026 commence plutôt en demi-teinte du côté des sorties cinéma. Le programme de ce mercredi est certes assez riche et varié, avec une douzaine de nouveaux films à l’affiche dont la grosse production française qui est censée remplir les salles pendant la période des vacances d’hiver, qui débutent déjà ce samedi pour les huit académies de la zone A.

Critique : Gourou

Parmi les acteurs du cinéma français contemporain, Pierre Niney est sans doute celui qui se rapproche le plus du statut de l’idole. Éternel charmeur et beau gosse, légitimé depuis longtemps par son passage à la Comédie Française et son César du Meilleur acteur reçu en 2015 pour Yves Saint Laurent de Jalil Lespert, il se complaît à alimenter les convoitises et les fantasmes, tout en cultivant l’image de celui qui est au dessus de toute cette frénésie médiatique.

Test Blu-ray : Nino

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Un film d'une grande finesse, très bien écrit, très bien réalisé et qui a rencontré un excellent accueil et obtenu un prix au dernier Festival de Cannes où il faisait partie de la sélection de la Semaine de la Critique.

Test Blu-ray : Toutes les couleurs du vice

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Toutes les couleurs du vice s’inscrit ainsi dans une époque où les corps devenaient des manifestes, les regards des déclarations politiques, et les fantasmes des terrains de jeu.