Cannes 2018 : Fahrenheit 451 (Ramin Bahrani)

Édité au début des années 1950, le roman d'anticipation « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury avait marqué les esprits à cette époque-là. Dans la foulée, cette histoire pessimiste sur une société, où la littérature est considérée comme le mal absolu, avait été adaptée au cinéma par François Truffaut en 1966.

Cannes 2018 : la compétition

La sélection officielle du 71ème Festival de Cannes a été annoncée ce matin à Paris, à l'UGC Normandie, par son délégué général Thierry Frémaux et en présence de son président Pierre Lescure. Le festival se déroulera du mardi 8 mai au samedi 19 mai à Cannes. D'autres titres seront annoncés prochainement, qui devraient s'ajouter aux dix-huit longs-métrages en compétition pour l'instant.

Cannes 2018 : Le poirier sauvage

Nuri Bilge Ceylan fait parti des grands habitués du Festival de Cannes : six de ses films (sur une filmographie qui en compte huit) ont ainsi été sélectionnés, et ont pour la plupart remporté un prix - jusqu'à la Palme d'Or en 2014 pour Winter Sleep. Retrouver Le Poirier sauvage en compétition n'est donc pas étonnant, mais le projeter le dernier jour est une décision regrettable au vu du ratio état des festivaliers / durée du long-métrage. C'est avec la peur de piquer du nez que le rédacteur de cet article s'est rendu à la projection presse de 20h ; c'est fasciné qu'il en est ressorti, trois heures et huit minutes plus tard.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 5, trouver les films

Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...

La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ? La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !

Cannes 2018 : la sélection Un certain regard

Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, en quelque sorte le complément de la compétition du Festival de Cannes, qui se déroulera du mardi 8 mai au samedi 19 mai. Comme communiqué déjà au début du mois, le jury Un certain regard sera présidé par l'acteur porto ricain Benicio Del Toro.

Cannes 2018, carnet de bord, quatrième partie

Trois visages (3,5/5). Une actrice iranienne reçoit la vidéo d’une jeune fille qui annonce qu'elle va se suicider car sa famille s'oppose à...

Cannes 2018, carnet de bord, huitième partie et fin

Dernier petit tour d'horizon quasi quotidien des quelques films visionnés à Cannes, avec un film de la compétition (le dernier), une curiosité de...

Critique : Dogman

"Dogman" vient positivement enrichir la filmographie de Matteo Garrone et prouver, une fois de plus, la qualité d'un cinéma italien, trop souvent mésestimé, voire carrément rejeté.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 4, amitiés et coups de...

Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.

Critique : Cold War

"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 3, la sélection officielle

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

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Critique : Une année italienne

Sans vouloir mettre en cause les considérations commerciales de la part du distributeur, on se permet de préférer le titre original du deuxième long-métrage de Laura Samani à sa version française. Qu’est-ce qu’elle a en fait de spécifiquement italienne, cette année, mis à part quelques chants locaux et le machisme latin décliné sous toutes ses formes lourdingues ?

Test Blu-ray : Docteur Mabuse – Trois films de Fritz Lang

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Les sorties du 3 juin 2026

En ce début du mois de juin 2026, la torpeur perdure malheureusement au niveau des sorties cinéma. Certes, comme quasiment tous les mercredis ces derniers temps, il y a une douzaine de nouveaux films à l’affiche dès aujourd’hui. Mais il n’est guère facile d’y dénicher de véritables coups de cœur ou bien des chefs-d’œuvre en devenir.

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