Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 5, trouver les films
Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.
Cannes 2018 : Leto
Les stars du rock vivent dangereusement. Leur style de vie et la passion radicale avec laquelle elles exercent leur art les conduisent la plupart du temps vers une fin précoce. La mention du récent Nico 1988 de Susanna Nicchiarelli, sorti par le même distributeur, devrait suffire pour prouver cette tendance icarienne.
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 8, à propos de la...
Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...
Cannes 2018 : palmarès de la Semaine de la Critique
Le jury de la 57e Semaine de la Critique présidé par Joachim Trier, accompagné des comédiens Chloë Sevigny et Nahuel Pérez Biscayard, d'Eva...
Cannes 2018 : Amin
Que serait le cinéma français sans Philippe Faucon ? Ce n'est pas un réalisateur qui déplace les foules et les médias ne lui prêtent réellement attention que depuis son sacre aux César pour Fatima il y a deux ans. Or, depuis un quart de siècle et désormais une petite dizaine de longs-métrages, Faucon est l'un des rares cinéastes à mettre les Français face à leurs responsabilités, à la fois en tant que communauté historique et au niveau individuel de membre d'une société aux dysfonctionnements difficiles à ignorer.
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...
La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ?
La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !
Cannes 2018 : les présidents des autres jurys
Dans un peu plus d'une semaine, le jeudi 12 avril, nous connaîtrons les heureux élus retenus pour la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes, qui se déroulera du mardi 8 au samedi 19 mai du côté de la Croisette. Alors que le nom de la présidente du jury principal, l'actrice australienne Cate Blanchett, a été annoncé début janvier (voir notre news), ce sont les postes prestigieux des jurys annexes qui ont été attribués ces derniers jours et semaines.
Quinzaine 50 – de l’art de la découverte : voyage parmi les premiers films
Cinéma en liberté. Ce slogan, qui présida à la création de la Quinzaine en 1969, induisait dès le départ l’éclectisme de ses sélections et la nécessaire curiosité de ses responsables, chargés d’aller chercher « à la source » ces films et ces talents qui leur semblaient tant manquer à la compétition officielle. Si les temps ont changé, et que les sections cannoises font désormais toutes la chasse aux premiers films, la Quinzaine peut malgré tout s’enorgueillir d’avoir fait un travail de pionnier en la matière, mêlant sans complexe jeunes réalisateurs et auteurs confirmés depuis ses débuts.
Cannes 2018 : Le Livre d’image
L'auteur de ces lignes aurait voulu être transporté par le nouveau film de Godard, comme il l'avait été en découvrant certains premiers long-métrages d'un réalisateur qui semble aujourd'hui inattaquable. Malheureusement, Le Livre d'image est une expérimentation visuelle dont la profondeur, poétique comme politique, m'a totalement échappé. Voici donc, à travers cette critique, l'expérience vécue pendant une heure vingt-quatre pénible, dont le seul intérêt semble résider dans les questions soulevées par inaccessibilité et le caractère "brut" des images (et des sons) qui y sont proposées.
Cannes 2018 : Los silencios
Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.
Quinzaine 50 : une histoire en affiches
Ce n’est pas anodin, une affiche. Chaque année, c’est un peu elle qui donne le ton de la nouvelle édition, tout en restant dans l’identité visuelle générale de la section. La Quinzaine, comme la sélection officielle, a ainsi connu différentes périodes, tantôt très référencées, tantôt plus abstraites, qui racontent à leur manière l’histoire de cette branche parallèle du festival de Cannes qui a toujours cherché la singularité.
Cannes 2018 : Entretien avec Ognjen Glavonić (La charge)
Ognjen Glavonić est né en 1985 à Panečevo, Yougoslavie. Après deux courts-métrages remarqués dans de nombreux festivals, Živan Makes a Punk Festival (2014) et...



















