Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 4, amitiés et coups de...

Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.

Cannes 2018 : carnet de bord, première partie

Qui dit début de festival de Cannes, dit ouvertures de sections, officielles comme parallèles. Retrouvez en lien les avis de Tobias sur Everybody...

Cannes 2018, carnet de bord, septième partie

Nouveau très gros coup de coeur en compétition officielle, et il s'agit à nouveau d'un long-métrage issu du continent asiatique. Burning est un...

Cannes 2018 : Donbass

Dans le climat géopolitique actuel, entre la détente nord-coréenne et un nouveau round dans l'affrontement États-Unis – Iran, le conflit aussi long que lent dans l'est ukrainien ne figure pratiquement plus sur la liste des priorités de la communauté internationale. Pourtant, les gens y vivent dans tout sauf un état de paix, puisque aucun leader des anciens blocs idéologiques ne semble avoir d'intérêt à envenimer ou au contraire à apaiser définitivement la situation.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 2, retour sur la première...

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

Cannes 2018 : Edouard Baer maître de cérémonie

L'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans moins d'une semaine. Et c'est donc sans surprise que les communiqués sur les autres aspects du plus prestigieux festival de cinéma s'accélèrent, avec cet après-midi celui du maître de cérémonie, quelques heures à peine après la confirmation du film d'ouverture.

Cannes 2018 : Le Livre d’image

L'auteur de ces lignes aurait voulu être transporté par le nouveau film de Godard, comme il l'avait été en découvrant certains premiers long-métrages d'un réalisateur qui semble aujourd'hui inattaquable. Malheureusement, Le Livre d'image est une expérimentation visuelle dont la profondeur, poétique comme politique, m'a totalement échappé. Voici donc, à travers cette critique, l'expérience vécue pendant une heure vingt-quatre pénible, dont le seul intérêt semble résider dans les questions soulevées par inaccessibilité et le caractère "brut" des images (et des sons) qui y sont proposées.

Cannes 2018 : Les oiseaux de passage

L'ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs cuvée 2018 s'est faite avec le retour d'une révélation récente : Ciro Guerra, avec sa productrice et désormais co-réalisatrice Maria Camila Arias, s'étaient faits remarquer en 2015 avec L'étreinte du serpent. Ils nous reviennent cette année avec Les oiseaux de passage, surprenant portrait d'une communauté amérindienne qui se révèle être un efficace film de genre.

Critique : Trois visages

A mi-chemin entre fiction et documentaire, "Trois visages" est un film d'une grande richesse, un film qui, au travers de trois personnages d'actrices appartenant à des générations différentes, évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu'a toujours rencontrées le cinéma iranien.

Cannes 2018 : compléments de sélection

La sélection officielle du 71ème Festival de Cannes est désormais quasiment complète, avec l'annonce ce matin de dix titres supplémentaires, qui s'ajoutent à ceux déjà communiqués lors de la conférence de presse principale il y a une semaine. A noter que la compétition des longs-métrages compte à présent vingt-et-un titres, que le bannissement du réalisateur Lars von Trier en place depuis ses propos controversés pendant la conférence de presse de Melancholia en 2001 est levé et que le festival renoue avec la tradition du film de clôture, abandonnée ces deux dernières années au profit de la projection du film fraîchement primé de la Palme d'or.

Critique : Dogman

"Dogman" vient positivement enrichir la filmographie de Matteo Garrone et prouver, une fois de plus, la qualité d'un cinéma italien, trop souvent mésestimé, voire carrément rejeté.

Cannes 2018 : L’Œil d’or remis à Samouni road

Le Jury présidé par le réalisateur Emmanuel Finkiel a primé Samouni Road de Stefano Savona, un documentaire qui mêle prises de vues réelles et...

Derniers articles

Critique : Dreams

Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.

Critique Express : Les dimanches

Très vite va se poser dans la famille la question de savoir s’il s’agit d’un choix de vie dicté par une foi sincère ou d’un choix provoqué par une manipulation sournoise.

Test Blu-ray : Une nuit mouvementée

0
Dans Une nuit mouvementée, l’influence de Rashōmon se glisse partout, telle une ombre japonaise venue danser sur les pavés italiens. Le récit éclaté, multipliant les versions d’un même événement, rappelle évidemment le chef d’œuvre d’Akira Kurosawa, mais Bava s’en empare avec une légèreté presque insolente...

Test Blu-ray : Super Gun Lady

0
Il suffit de quelques plans de Super Gun Lady pour sentir le parfum si particulier de la Nikkatsu des années 70, cette époque où les studios japonais tournaient leurs films avec une énergie débridée, une audace presque insolente et une joie de filmer qui transperce chaque photogramme.