Cannes 2018, carnet de bord, troisième partie

Dans Les Éternels (Ash is the purest white) (2,5/5) (compétition), Jia Zhangke dirige à nouveau sa compagne et muse Zhao Tao dans un...

Cannes 2018 : la sélection Un certain regard

Également ce matin a été annoncée la sélection Un certain regard, en quelque sorte le complément de la compétition du Festival de Cannes, qui se déroulera du mardi 8 mai au samedi 19 mai. Comme communiqué déjà au début du mois, le jury Un certain regard sera présidé par l'acteur porto ricain Benicio Del Toro.

Cannes 2018 : Les confins du monde

La Guerre du Vietnam a été une source d'inspiration conséquente pour de nombreux réalisateurs américains, et pas des moindres. D'ailleurs, le conflit est accompagné dans l'inconscient collectif par d'innombrables images clés, télévisuelles comme cinématographiques. Pour autant, les 20 ans d'intervention principalement nord-américaine sont la continuation de la Guerre d'Indochine, qui elle s'éternisa aussi, pendant près de 10 ans - mais semble être un sujet presque tabou au cinéma. Il faut dire que nous seulement la France y a un rôle peu glorieux, comme dans les autres guerres de décolonisations (lesquelles ne sont souvent appelées "guerre" qu'à demi-mot, aujourd'hui encore), mais de plus le conflit, lointain et seulement composé de volontaires, intéressait assez peu une France qui venait à peine de sortir d'une guerre ... Le film de Guillaume Nicloux, lui, ne prend pas des pincettes et nous plonge en plein Indochine, après une offensive éclair japonaise sur le nord du pays, où nous retrouvons un sombre soldat français ...

Cannes 2018 : la compétition

La sélection officielle du 71ème Festival de Cannes a été annoncée ce matin à Paris, à l'UGC Normandie, par son délégué général Thierry Frémaux et en présence de son président Pierre Lescure. Le festival se déroulera du mardi 8 mai au samedi 19 mai à Cannes. D'autres titres seront annoncés prochainement, qui devraient s'ajouter aux dix-huit longs-métrages en compétition pour l'instant.

Cannes 2018 : la palme pour Kore-eda Hirokazu

En cette année de commémoration du 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, le Festival de Cannes a salué une nouvelle fois le talent d'un cinéaste japonais. Après Teinosuke Kinugasa avec La Porte de l’enfer en 1954, Akira Kurosawa avec Kagemusha en 1980 puis Shohei Imamura avec La Ballade de Narayama en 1983 puis L’Anguille en 1997, Kore-eda Hirokazu n'est que le quatrième cinéaste japonais à obtenir cette récompense. Il avait eu le prix du jury pour Tel père, tel fils en 2013 et son acteur adolescent Yuya Yagira avait été primé pour Nobody knows en 2004. Il s'agissait de sa cinquième participation à la course à la Palme d'or, les deux autres films invités étant Distance en 2001 et le délicat Notre petite sœur en 2015.

Cannes 2018 : les affiches dévoilées

Alors que la conférence de presse de l'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans quelques heures, à partir de 11h00 demain pour être précis, le bureau de presse du festival a dévoilé ce jour l'affiche officielle de ce rendez-vous majeur du cinéma mondial. Une fois de plus, un motif issu d'un film a été retenu, puisqu'on voit sur le cliché pris par le célèbre photographe de plateau Georges Pierre les acteurs Anna Karina et Jean-Paul Belmondo s'embrasser sur le tournage de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard en 1965.

Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !

Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).

Cannes 2018 : Le bilan de Jean-Jacques

Vous l'aurez compris, une fois de plus, l'enthousiasme n'a pas été de mise face aux films de la compétition, même si quelques films ont trouvé grâce à mes yeux. Précisons toutefois que je n'ai vu que 14 films sur les 21 en compétition.

Cannes 2018 : Diamantino

Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.

Cannes 2018 : les courts-métrages en lice

Il existe deux compétitions de courts-métrages au sein de la sélection officielle : celle de la compétition officielle pour la Palme d'or et celle de...

Cannes 2018 : L’Œil d’or remis à Samouni road

Le Jury présidé par le réalisateur Emmanuel Finkiel a primé Samouni Road de Stefano Savona, un documentaire qui mêle prises de vues réelles et...

Cannes 2018 : Climax

Après le sulfureux Love il y a deux ans, ou encore le scandale Irréversible en 2002, il semble que Gaspar Noé ait encore voulu créer l'événement à Cannes. Aucune image n'a été dévoilée avant la première projection de Climax à la Quinzaine des Réalisateurs, avant laquelle son réalisateur, tout excité, prenait en photo la salle bondée. Tourné en quinze jours au début de l'année, avec un casting uniquement composé en danseurs (et de Sofia Boutella), on pourrait se dire que l'on est face à un film expérimental. Non pas qu'il cherche à briser des codes (on retrouve le style habituel du duo Gaspar Noé / Benoit Debie), mais dans le sens où il promet une expérience qui se veut inoubliable. Explications, garanties sans aucune substance illicite.

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Critique : Fjord

Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.

À revoir sur HBO Max : Au bout de la nuit

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Le romancier James Ellroy, roi du polar, a été adapté au cinéma à de multiples reprises, mais il ne s'est jamais avéré très content des transpositions de ses livres à l'écran. L'auteur, qui se plaît à se décrire comme un clébard en rut, a bien compris les différences essentielles entre tel ou tel médium culturel.

Test Blu-ray : Bagarre

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Avec Bagarre, Julien Royal confirme qu’il n’a décidément aucune intention de marcher dans les traces professionnelles de papa François Hollande ou maman Ségolène Royal. Et c’est tant mieux : le cinéma français possède déjà suffisamment de débats, et manquait surtout de types capables d’en filmer d’autres en train de se balancer des chaises de jardin dans la gueule au ralenti.

Décès du réalisateur Mark Rydell

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Le réalisateur américain Mark Rydell est décédé avant-hier à Los Angeles. Il était âgé de 97 ans. De sa carrière plutôt sporadique, riche de seulement une dizaine de films entre 1967 et 2006, on retiendra surtout son film le plus populaire, le drame de vieillesse La Maison du lac, qui avait valu respectivement à ses vedettes Katharine Hepburn et Henry Fonda l’Oscar de la Meilleure actrice et du Meilleur acteur en 1982.

Critique Express : L’inconnue

"L'inconnue" est un film froid, sans âme, ne dégageant aucune émotion, souvent totalement incompréhensible et qui oblige le spectateur à se désoler et à s'ennuyer pendant 2 heures et 20 minutes.