Cannes 2018, carnet de bord, cinquième partie

Une affaire de famille (4/5) – Asako (4/5) Retour sur deux films japonais présentés au sein de la compétition officielle. Deux très grands...

Cannes 2018 : Nos batailles

Quelle aubaine de bonnes surprises que le Festival de Cannes ! Ce compliment est sans doute vrai chaque année, mais comme nous y avons remis les pieds pour la première fois depuis très longtemps lors de la 71ème édition, nous ne pouvons qu'être bluffés par la variété et la qualité globale de la sélection.

Critique : Solo – A Star Wars Story

Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...

Cannes 2018, carnet de bord, troisième partie

Dans Les Éternels (Ash is the purest white) (2,5/5) (compétition), Jia Zhangke dirige à nouveau sa compagne et muse Zhao Tao dans un...

Critique : Dogman

"Dogman" vient positivement enrichir la filmographie de Matteo Garrone et prouver, une fois de plus, la qualité d'un cinéma italien, trop souvent mésestimé, voire carrément rejeté.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 2, retour sur la première...

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 3, la sélection officielle

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

Cannes 2018 : les affiches dévoilées

Alors que la conférence de presse de l'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans quelques heures, à partir de 11h00 demain pour être précis, le bureau de presse du festival a dévoilé ce jour l'affiche officielle de ce rendez-vous majeur du cinéma mondial. Une fois de plus, un motif issu d'un film a été retenu, puisqu'on voit sur le cliché pris par le célèbre photographe de plateau Georges Pierre les acteurs Anna Karina et Jean-Paul Belmondo s'embrasser sur le tournage de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard en 1965.

Cannes 2018 : la sélection de la Quinzaine des réalisateurs

Enfin, la dernière étape provisoire de l'enchaînement des annonces des différentes sélections du prochain Festival de Cannes a été celle de la 50ème édition de la Quinzaine des réalisateurs par le délégué général sortant Edouard Waintrop, ce matin au Forum des images. C'est au même endroit que la sélection sera reprise à Paris, du 24 mai au 3 juin.

Cannes 2018 : L’Oeil d’or, jury et films en lice

Créé en 2015 à l'initiative de la réalisatrice Julie Bertuccelli, présidente de la Scam, avec la complicité du Festival de Cannes, ce prix est remis depuis chaque...

Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !

Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).

Cannes 2018 : Le Livre d’image

L'auteur de ces lignes aurait voulu être transporté par le nouveau film de Godard, comme il l'avait été en découvrant certains premiers long-métrages d'un réalisateur qui semble aujourd'hui inattaquable. Malheureusement, Le Livre d'image est une expérimentation visuelle dont la profondeur, poétique comme politique, m'a totalement échappé. Voici donc, à travers cette critique, l'expérience vécue pendant une heure vingt-quatre pénible, dont le seul intérêt semble résider dans les questions soulevées par inaccessibilité et le caractère "brut" des images (et des sons) qui y sont proposées.

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Test Blu-ray : Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la...

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Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé s’amuse à brouiller les pistes, à mélanger les genres, à faire danser le spectateur entre le giallo classique et le gothique à la Edgar Allan Poe.

Critique : Reconnu coupable

Tour à tour l’épouvantail du monde du travail de demain et la vague promesse d’une vie plus facile, l’intelligence artificielle n’a certainement pas fini de faire parler d’elle. En attendant que les choses se tassent et qu’on en voie un peu plus clairement à quoi ressemblera notre quotidien à travers le filtre de cet outil à double tranchant, elle a tout loisir de déclencher les passions, les fantasmes et les pires craintes apocalyptiques.

Critique Express : Urchin

"Urchin" est un film social. Un film social en provenance de Grande-Bretagne, a priori, on serait tenté de faire le rapprochement avec le cinéma de Ken Loach, sauf qu'il en diffère grandement sur au moins un point, un point très important qui plus est.

Comment attirer les bonnes personnes sans chercher à se faire passer pour quelqu’un d’autre

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Test Blu-ray : Le Sourire de la Hyène

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Le Sourire de la Hyène déploie d’emblée une atmosphère étrange, comme si le film avait décidé de se lover dans un coin sombre du giallo pour mieux observer ses personnages se débattre dans leurs mensonges.