Test DVD : Gone Girl
Pendant près de 2 heures 1/2, on se surprend à ne pas vouloir perdre une miette de ce film. En plus, on peut le revoir dans son intégralité, avec, sur chaque scène, en VO sous-titrée, les commentaires audio du réalisateur.
Critique : Jack Reacher : Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher avait constitué une bonne surprise, doublée d’une bonne nouvelle pour le genre espionnage. Car hormis l’immortel James Bond et Jason Bourne, rares sont les films du genre récents ayant réussi à lancer une franchise un tant soit peu lucrative. Doté d’une intrigue solide, d’un personnage campé avec charisme par Tom Cruise, et de scènes d’action basées essentiellement sur des combats à mains nues à la violence sèche, le film avait réussi à convaincre à peu près tout le monde, le grand public comme la critique. Il paraissait donc évident qu’une suite verrait le jour, et cette dernière ne déçoit pas, donnant cette sensation agréable de retrouver un personnage qui nous avait manqué, effet rassurant s’il en est, et que l’on ne pensait pas forcément ressentir ici.
Vu sur OCS : Les Doigts croisés
Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.
Critique : Peppermint frappé
La réputation de Carlos Saura comme l’un des plus importants cinéastes espagnols ne repose nullement sur ses documentaires musicaux récents. Avant de se reconvertir en ambassadeur besogneux des cultures du monde, le réalisateur avait su s’imposer grâce à un début de carrière fulgurant. Sa collaboration avec Geraldine Chaplin à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante s’était en effet soldée par quelques films remarquables, qui avaient permis à l’actrice de sortir de l’ombre de son père et à son pygmalion de donner un nouveau souffle à une cinématographie nationale plutôt mal en point à la fin du règne franquiste. Cette histoire lourde de fantasmes, de frustrations et de jalousies constitue ainsi une passerelle assez prodigieuse entre ses influences directes – puisqu’elle est dédiée au maître de la transgression Luis Buñuel – et les films qui allaient à leur tour s’en inspirer, comme les derniers thrillers malsains de Pedro Almodovar.
Critique : Sans pitié (Byun Sung-hyun)
L'engouement de moins en moins réservé de la part du public français pour le cinéma asiatique, que l'on peut observer ces dernières années, se base essentiellement sur deux piliers : d'un côté la reconnaissance d'auteurs confirmés, qui s'appelaient autrefois Akira Kurosawa ou Yasujiro Ozu et qui portent de nos jours les noms de Kiyoshi Kurosawa et de Hong Sang-soo par exemple, et de l'autre une incroyable vitalité en termes de cinéma de genre, qui va du film d'horreur jusqu'au thriller au sens large, y compris le policier et le film de gangster, en passant par le film de baston, désigné également par le terme plus sophistiqué de film d'arts martiaux.
Critique : The Place beyond the pines
Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
Critique : La Chute du président
Si l'on veut bien admettre que le cinéma hollywoodien reflète de près ou de loin l'actualité américaine, il n'en existe aucun indicateur plus révélateur que les films ayant trait à la présidence. La façon dont sont représentés le chef de l'état et la mission tour à tour délicate et périlleuse qu'il exécute renvoie dans la plupart des cas l'image que les États-Unis se font d'eux-mêmes.
Critique : White Bird
Réalisateur de films troublants décalés comme Mysterious Skin ou Kaboom, Gregg Araki signe l'un des films les plus classiques de sa carrière avec ce film noir autour d'une adolescente qui tarde à saisir ce que représente la disparition de sa mère.
Buried
Buried est un thriller espagnol réalisé par Rodrigo Cortés, sorti en novembre 2010 au cinéma. Il est le deuxième long métrage du réalisateur et a été présenté au Festival du film américain de Deauville en compétition, deux mois avant sa sortie en salle.
Critique Express : Nitram
"Nitram" pâtit d'une réalisation trop paresseuse et souffre de la comparaison avec d'autres films sur le sujet des tueries de masse, comme "Elephant", de Gus Van Sant, "Bowling for Colombine", de Michael Moore, ou le trop peu connu "Polytechnique", de Denis Villeneuve.
Shock
Un hôtel à San Francisco. Janet Stewart, doit retrouver son mari Paul, lieutenant dans l'armée américaine, qu'elle n'a pas vu depuis quatre ans et qui avait été considéré, pendant un certain temps, comme mort durant le dramatique conflit de la Seconde Guerre Mondiale. Souffrant d'insomnie, victime d'un rêve traumatisant, elle est en plus le témoin involontaire d'un meurtre commis dans une chambre contiguë. En effet, le célèbre psychiatre Richard Cross vient de tuer son épouse Margaret qui lui reprochait sa liaison avec son infirmière en chef, Elaine Jordan. Janet, déjà fragilisée par sa situation personnelle, tombe dans un état cataleptique dans lequel va la trouver le lendemain son mari, à son arrivée. Le docteur Cross, appelé à son chevet propose de la soigner dans sa clinique.
Critique : L’Homme irrationnel
Le professeur de philosophie Abe Lucas est muté dans le verdoyant Braylin College. Son arrivée suscite un bruissement de commérages au sujet de sa réputation de Don Juan alcoolique mais non moins brillant. Frustré par une vie qu’il perçoit comme vide et insignifiante, Abe peine à publier ses recherches et ne ressent aucun attrait pour l’enseignement. Fantasmé par une de ses collègues du nom de Rita Richards et vénéré par sa plus pétillante étudiante Jill Pollard, il entame alors une liaison avec les deux femmes. Loin d’y trouver l’extase psychique et corporelle, il entreprend alors un projet de meurtre qui, il l’espère, lui permettra de renouer avec les joies de l’existence…




















