Revu sur MUBI : Bob le flambeur

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Jean-Pierre Melville était en avance sur son temps. De quelques années par rapport à la Nouvelle Vague dont il était une sorte de parrain et à laquelle il avait déjà appris tant de choses à travers Bob le flambeur.

Critique : Les oiseaux de passage

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Arriver à faire cohabiter dans un même film une approche ethnologique concernant un peuple autochtone d'Amérique du Sud et les schémas d'un film de gangsters "à la Scorsese" n'avait rien d'évident au départ. On peut considérer que la réussite est presque totale.

Critique : A beautiful day

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Six années séparent We need to talk about Kevin, le précédent long métrage de Lynne Ramsay, du film présent. Ce délai inhabituellement long, mais habituel chez la cinéaste écossaise, s’explique par le perfectionnisme dont elle peut faire preuve, tant dans le choix de ses sujets, que dans la façon dont elle envisage la mise en scène. N’ayant pu voir pour le moment ses deux premiers longs, Ratcatcher (1999) et Le voyage de Morvern Callar (2002), il sera difficile de se prononcer sur la qualité d’ensemble de sa filmographie, mais une chose est certaine, il est tout à fait aisé de voir, à travers ses deux derniers travaux, une personnalité forte du cinéma contemporain, du genre à provoquer des réactions extrêmes chez le spectateur, par sa radicalité formelle autant que thématique. Là où le précédent décrivait l’explosion d’une cellule familiale, par un adolescent ayant décidé, et ce dès son plus jeune âge, de littéralement pourrir la vie de sa mère campée par une exceptionnelle Tilda Swinton, jusqu’à commettre un acte irréparable, le film qui nous intéresse ici a tout l’air, sur le papier, du revenge movie mettant en scène cette fameuse figure du justicier chère à un tout un pan du cinéma américain, et popularisée par le vigilante incarné par Charles Bronson dans la série mythique tout autant que décriée des Death Wish. Mais bien évidemment, les cinéphiles connaissant un peu le travail de cette cinéaste se doutaient bien qu’elle ne ferait pas les choses comme tout le monde, en livrant un simple thriller racoleur flattant les bas instincts du spectateur. Depuis sa présentation triomphale à Cannes, l’excitation était de mise, et certains n’hésitaient pas à sortir LA référence en la matière, celle à même de convaincre les plus sceptiques, à savoir le chef d’oeuvre de Martin Scorsese, Taxi Driver. Évidemment, il s’agit presque du seul film « prestigieux » du genre, à savoir que même les plus bien pensants des critiques cinéma, exécrant la morale jugée nauséabonde de la plupart des représentants de ce sous genre, n’osent la remettre en cause idéologiquement, l’ambiguïté du personnage l’exemptant, du moins aux yeux de cette critique, de toute dérive condamnable. Mais cette comparaison un peu facile, tout comme celle à Drive, autre thriller tendance présenté avec grand bruit au festival de Cannes il y a quelques années, risque au final de nuire plus qu’autre chose au film, qui se suffit à lui-même,  trouvant son propre ton, grâce à la personnalité artistique hors normes de son instigatrice. Il faut donc y aller avec un esprit vierge de toute attente, et prêt à se laisser transporter par son ambiance si particulière …
Sans Issue avec Bruce Willis et Sigourney Weaver

Sans Issue

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Will Shaw, un étudiant américain, part en Espagne rejoindre sa famille pour une croisière pendant les vacances. Mais à son arrivée, il découvre un bateau vide et des traces de sang. Il est contacté par une mystérieuse organisation qui lui apprend que son père est en réalité un agent de la CIA. Celui-ci a disparu avec des documents importants. Will dispose de quelques jours pour le retrouver s’il veut sauver le reste de sa famille.

Critique : Abracadabra

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Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
True Romance

True Romance

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Le scénario final, co-écrit avec Roger Avary, fut ensuite racheté quelques milliers de dollars, une bagatelle pour un scénario à l'époque, pour être remis entre les mains de Tony Scott qui réalise le film en 1993. A l'origine, le scénario était bien plus long et fut coupé en deux, la seconde partie donnant naissance à Tueurs nés d'Oliver Stone.

Critique : Effets secondaires

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Jon Banks est un psychiatre ambitieux. Quand une jeune femme, Emilie, le consulte pour dépression, il lui prescrit un nouveau médicament. Lorsque la police trouve Emilie couverte de sang, un couteau à la main, le cadavre de son mari à ses pieds, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé, la réputation du docteur Banks est compromise…

À voir sur Netflix : Nature prédatrice (Thrash)

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Nature prédatrice (Thrash) n'est pas un film très original, mais le soin apporté aux personnages, aux dialogues et, d'une façon plus large, à la mise en scène en font vraiment un divertissement de haut-vol.

Critique : Boîte noire

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Pour des raisons diverses et variées, on n'aime pas trop prendre l'avion. Un film comme Boîte noire n'est pas près de nous faire changer d'avis. Pourtant, le quatrième long-métrage de Yann Gozlan – un réalisateur jusque là plutôt abonné aux films de genre – va bien au delà de la simple mise en garde contre les dangers inhérents au voyage par voie aérienne.

Critique Express : Captives

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Arnaud des Pallières s'est vu proposer la réalisation d'un film ayant pour sujet ces "Bals des folles" un peu avant la sortie du roman "Le bal des folles" écrit par Victoria Mas, roman dont Mélanie Laurent a fait l'adaptation pour le film du même titre diffusé sur Amazon Prime vidéo

Vu sur OCS : Le Passager de la pluie

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Aucun film n'échappe à l'effet de vieillissement, qui le rend dans la plupart des cas de moins en moins accessible, au fur et à mesure que le langage cinématographique contemporain évolue dans le temps par rapport au sien. Cependant, le succès populaire de Le Passager de la pluie, il y a un demi-siècle, nous laisse tout de même perplexes !
bond

Critique : Skyfall

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Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory, le nouveau président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité. Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace, intérieure et extérieure. Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond. Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre. Avec l’aide d’Eve, un agent de terrain, il se lance sur la piste du mystérieux Silva, dont il doit identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel…

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Critique Express : Les silences de Riyad

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Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

À revoir sur Paramount+ : Black Rain

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Au-delà de son efficacité immédiate, Black Rain impressionne surtout par sa capacité à marier le cinéma d'action musclé de la fin des années 80 avec le perfectionnisme esthétique de Ridley Scott. Cette alliance entre violence sèche, élégance visuelle et personnages constamment tiraillés entre leurs convictions et leurs failles fait du film bien davantage qu'un simple polar exotique.

Critique : In Waves

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Certes, le film d’ouverture de la dernière Semaine de la Critique cannoise n’a pas manqué de nous émouvoir. D’abord, par la beauté et la pureté de sa tragique histoire d’amour. Puis, par la qualité de son animation, d’une portée poétique indéniable.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Fight Club

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Lorsqu'il est sorti en 1999, Fight Club a laissé derrière lui un drôle de parfum de poudre, de savon et de plâtre frais. Le film de David Fincher n'a jamais demandé la permission d'exister : il a débarqué dans le paysage hollywoodien comme une erreur informatique qui aurait soudain décidé de devenir un manifeste.

Les sorties du 29 juillet 2026

Nous y sommes à présent, dans le creux impitoyable de l’été. Pas grand-chose ne se passe en France et dans le monde. Si ce n’est la mise devant l’évidence cruelle que la saison chaude sera plus que jamais rythmée par les canicules et leurs conséquences au moins indirectement mortelles.