Conviction
Conviction est un film de Tony Goldwyn (à qui l'on doit les 2 premières saisons de Dexter) réalisé en 2010. Le film raconte une fois de plus une histoire vraie qui s'est déroulée en 1983. Notons qu'à l'origine, c'est Naomi Watts qui devait tenir le rôle principal, mais pour des questions de planning elle a cédé sa place à Hilary Swank.
Etrange Festival 2016 : The Neighbor
Les séries-b d’horreur « états-uniennes » contemporaines se suivent et se ressemblent. Triste constat que celui appliqué aux films visionnés à l’Etrange Festival 2016. Pourtant, l’originalité, de nos jours, n’est plus ce qui importe vraiment. Récemment, les meilleures œuvres lorgnant vers la série b ne brillaient guère par leur aspect inédit mais bien par leur manière à traiter le sujet, ou l’histoire, en question. Pourtant, Marcus Dunstan, loin d’être un incompétent, a débuté de fort belle manière avec The Collector, film d’horreur au budget modeste mais pourvu d’une maîtrise formelle impressionnante pour une œuvre liminaire. En dépit de ce coup d’éclat, Dunstan s’est également fait remarqué par son « talent », fort médiocre, de scénariste : Saw 6 et Saw 7, Piranhas 3DD (la suite du Aja)... Des films forts peu subtils, plutôt un brin racoleurs et putassiers. C’est donc avec des attentes mitigées que j’entrai en salle 300 du forum des images afin de découvrir The Neighbor.
Critique : Les oiseaux de passage
Arriver à faire cohabiter dans un même film une approche ethnologique concernant un peuple autochtone d'Amérique du Sud et les schémas d'un film de gangsters "à la Scorsese" n'avait rien d'évident au départ. On peut considérer que la réussite est presque totale.
Passion
Deux femmes se livrent à un jeu de manipulation pervers au sein d'une multinationale. Isabelle est fascinée par sa supérieure, Christine. Cette dernière profite de son ascendant sur Isabelle pour l'entraîner dans un jeu de séduction et de manipulation, de domination et de servitude.
Critique Express : Aïcha
Présenté dans la section Horizons lors de la dernière Mostra de Venise, "Aïcha" confirme, après "Un fils", les qualités de son réalisateur.
Trance
Commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…
Critique : Âmes perdues
Venise, la cité à la fois énigmatique et poisseuse, sert de décor idéal à ce thriller d'épouvante des années 1970. Le charme baroque de la ville, avec ses palais délabrés où régnait jadis l'opulence et ses canaux désormais engorgés de détritus, contribue en effet amplement à faire tenir sur la durée une histoire au fond terriblement abracadabrante.
Critique : Frontière(s)
Le réalisateur-scénariste, Xavier Gens, est peu connu mais a un véritable talent qu’il emploie avec parcimonie dans ce gros film gore qu'est Frontière(s). Le démarrage est un peu lent mais l’action ne manque pas...
Albi 2018 : Qui a tué Lady Winsley ?
Les meilleurs policiers sont ceux pour qui l'identité de l'assassin est secondaire, où le chemin parcouru avant d'arriver à la grande révélation finale importe plus que le petit jeu de devinette par procuration, auquel le détective dans l'âme qu'on est malgré tout se prête trop facilement. Présenté en avant-première au Festival d'Albi, Qui a tué Lady Winsley ? est de ceux-là.
Critique : La Voie de l’ennemi
À voir à partir de ce soir sur Canal + à 20h55, ce film noir plutôt réussi a été tourné sur le continent américain par Rachid Bouchareb qui transpose le film de José Giovanni «Deux hommes dans la ville» avec son trio inoubliable (Gabin / Delon / Bouquet) dans le cadre désertique de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.
Critique : Mademoiselle
La longueur du film et le côté "j'aime bien me regarder filmer" de Park Chan-Wook ont malheureusement tendance à vitre émousser l'intérêt du spectateur.
Critique : Joker – Folie à Deux
Ce n’est peut-être pas si étonnant qu’une proposition aussi radicale que ce Joker : Folie à Deux ne parvienne à convaincre ni la presse, ni le public.



















