L’Ombre du Mal

L’Ombre du Mal

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Automne 1849, dans la ville portuaire de Baltimore. Edgar Allan Poe, pourtant écrivain reconnu, n’écrit plus depuis quelque temps que des critiques littéraires pour une gazette locale. Il s’est mis à boire plus que de mesure depuis son veuvage (deux ans plus tôt), et ne connaît de répit dans les nombreux malheurs qui ont marqué sa vie privée que grâce à la jeune et jolie Emily Hamilton, fille d’un notable, lequel est franchement hostile à cet attachement. L’inspecteur Fields requiert l’assistance de Poe dans une enquête à propos d’un double crime, dont la mise en scène rappelle une de ses nouvelles publiées quelques années plus tôt. S’engage alors un vrai jeu de piste macabre entre l’écrivain et un mystérieux « admirateur », qui a trouvé ce moyen original de provoquer le retour de Poe à l’écriture d’une nouvelle (et ultime) « Histoire Extraordinaire », avec comme enjeu la vie-même d’Emily qu’il a enlevée.

Critique : Prémonitions

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La publicité au début des séances de cinéma commerciales dure généralement entre dix et vingt minutes. Pendant ce temps, le spectateur doit subir un nombre conséquent de spots pour des voitures, des boissons, des voyages ou des parfums, qui deviennent lassants au plus tard la deuxième fois qu’on les voit.

Critique : Salvo

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Salvo est un homme de main de la mafia sicilienne, solitaire, froid, impitoyable. Alors qu’il s’introduit dans une maison pour éliminer un homme d’une bande rivale, il découvre Rita. La jeune fille est aveugle et assiste impuissante à l’assassinat de son frère. Quelque chose d’extraordinaire se produit lorsque Salvo décide de laisser la vie sauve à ce témoin. Désormais, hantés l’un et l’autre par le monde auquel ils appartiennent, ils sont liés à jamais.

Chatroom

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William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville. Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action… Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »

Arras 2019 : Passed by Censor

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En ce moment, nous procédons chez nous à une grande opération de rangement de notre petite surface de vie parisienne, qui consiste entre autres à jeter à la benne de recyclage tous les très anciens relevés de comptes, factures et autres documents caducs.
Balada Triste

Critique : Balada Triste

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Décrit comme le film le plus original de la décennie selon le journal espagnol El Pais, Balada Triste est plutôt comme l'un des films les plus originaux de l'Histoire du Cinéma ! Une histoire poético-trash - oui, on invente toujours des mots...

Critique : A beautiful day

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Six années séparent We need to talk about Kevin, le précédent long métrage de Lynne Ramsay, du film présent. Ce délai inhabituellement long, mais habituel chez la cinéaste écossaise, s’explique par le perfectionnisme dont elle peut faire preuve, tant dans le choix de ses sujets, que dans la façon dont elle envisage la mise en scène. N’ayant pu voir pour le moment ses deux premiers longs, Ratcatcher (1999) et Le voyage de Morvern Callar (2002), il sera difficile de se prononcer sur la qualité d’ensemble de sa filmographie, mais une chose est certaine, il est tout à fait aisé de voir, à travers ses deux derniers travaux, une personnalité forte du cinéma contemporain, du genre à provoquer des réactions extrêmes chez le spectateur, par sa radicalité formelle autant que thématique. Là où le précédent décrivait l’explosion d’une cellule familiale, par un adolescent ayant décidé, et ce dès son plus jeune âge, de littéralement pourrir la vie de sa mère campée par une exceptionnelle Tilda Swinton, jusqu’à commettre un acte irréparable, le film qui nous intéresse ici a tout l’air, sur le papier, du revenge movie mettant en scène cette fameuse figure du justicier chère à un tout un pan du cinéma américain, et popularisée par le vigilante incarné par Charles Bronson dans la série mythique tout autant que décriée des Death Wish. Mais bien évidemment, les cinéphiles connaissant un peu le travail de cette cinéaste se doutaient bien qu’elle ne ferait pas les choses comme tout le monde, en livrant un simple thriller racoleur flattant les bas instincts du spectateur. Depuis sa présentation triomphale à Cannes, l’excitation était de mise, et certains n’hésitaient pas à sortir LA référence en la matière, celle à même de convaincre les plus sceptiques, à savoir le chef d’oeuvre de Martin Scorsese, Taxi Driver. Évidemment, il s’agit presque du seul film « prestigieux » du genre, à savoir que même les plus bien pensants des critiques cinéma, exécrant la morale jugée nauséabonde de la plupart des représentants de ce sous genre, n’osent la remettre en cause idéologiquement, l’ambiguïté du personnage l’exemptant, du moins aux yeux de cette critique, de toute dérive condamnable. Mais cette comparaison un peu facile, tout comme celle à Drive, autre thriller tendance présenté avec grand bruit au festival de Cannes il y a quelques années, risque au final de nuire plus qu’autre chose au film, qui se suffit à lui-même,  trouvant son propre ton, grâce à la personnalité artistique hors normes de son instigatrice. Il faut donc y aller avec un esprit vierge de toute attente, et prêt à se laisser transporter par son ambiance si particulière …

Critique : American Nightmare

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Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. C'est la PURGE - - ou American Nightmare !

Critique : Eden Lake

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Eden Lake est un thriller original réalisé par James Watkins en 2008. Il met en scène un jeune couple parti en weekend qui vit au final un programme bien différent de celui prévu initialement…

Cannes 2018 : Under the Silver Lake

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Los Angeles, la ville de tous les vices imaginables, a depuis toujours été la source d'inspiration de nombreux écrivains et réalisateurs. La Cité des Anges n'est pas seulement la capitale commerciale du cinéma, elle exerce aussi un pouvoir d'aimant malsain, attirant vers elle toutes sortes de rêveurs et de fêtards, prêts à vendre leur âme en échange d'un peu de richesse et de célébrité.
miam

Chained

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Une femme et son jeune fils sont kidnappés par un chauffeur de taxi, qui s’avère être un tueur en série. Durant plusieurs années, il séquestre le jeune garçon…
Esther

Esther

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Esther est un long-métrage de Jaume Collet-Serra sorti en 2009. Le film navigue entre l'horreur et le thriller, avec un scénario que l'on prend plaisir à suivre durant plus de deux heures, l'histoire d'une petite fille adoptée finalement pas si attachante que ça.

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Le Marsupilami de Philippe Lacheau bondit là où on ne l'attendait pas : dans une zone où la comédie populaire assume son côté cartoon tout en bricolant une réflexion légère sur l’héritage, la transmission et la manière dont les mythes se recyclent à l’ère du streaming et des univers partagés.

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Critique : Blue Heron

Le mythe édifiant, si souvent colporté au cinéma, selon lequel les familles s’en sortiront toujours, à condition de faire preuve de solidarité et de loyauté, a du plomb dans l’aile au plus tard depuis Des gens comme les autres au tout début des années 1980. Comme dans le film de Robert Redford, il est question dans Blue Heron d’une famille qui n’arrive pas à se ressaisir de l’influence néfaste de l’un de ses membres.

Test DVD : Baise-en-ville

Le DVD de Baise-en-ville édité par Le Pacte nous arrive dans un boîtier simple mais soigné, du genre qui ne cherche pas à jouer les gros bras mais qui assume parfaitement son rôle : protéger un film qui préfère la douceur des regards à la brutalité des effets.

Test Blu-ray : Dreams

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Le Blu-ray de Dreams édité par Metropolitan Film & Video s’impose d’entrée comme une galette solide et efficace. L’image repose sur un master HD d’une stabilité exemplaire, qui épouse les choix du directeur photo Yves Cape avec une précision quasi clinique.