Dream House
Dream House est le 8ème film de Jim Sheridan, sorti en 2011. A 62 ans, le cinéaste spécialiste du drame (In the Name of the Father, Réussir ou mourir) se lance dans le thriller psychologique et signe le film le plus cher de sa carrière (55 millions de dollars). Alors, l'argent fait-il des miracles ?
Oliver Sherman
Perdu et déconnecté des réalités, sans famille, le vétéran Oliver Sherman s’installe à la campagne, à la recherche du soldat qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Cet homme, Franklin Page, depuis longtemps passé à autre chose, a une femme, deux enfants et un emploi stable dans une ville rurale tranquille. A son arrivée, Sherman semble inoffensif, presque maladroit derrière sa carapace. Mais, au fur et à mesure qu’il s’immisce dans la vie des Page, il se révèle en colère, fragile, instable et enclin à une grande jalousie et à un ressentiment profond. La stabilité que Franklin s’était donné tant de mal à construire est bientôt menacée, et la violence qu’il croyait avoir laissée derrière lui commence à réapparaître, planant à la fois sur sa famille et sur la ville elle-même.
Vu sur OCS : K
Alexandre Arcady persiste et signe dans le grand n'importe-quoi avec ce thriller de la fin des années 1990, qui mélange tout, sans pour autant avoir à dire quelque chose de valable sur quoique ce soit. K se voudrait en effet l'équivalent filmique d'une partie d'échecs de haut niveau, où tous les coups sont permis, mais où la stratégie la plus finement agressive l'emporte finalement.
Critique : Les Algues vertes
Les scandales autour des crimes contre l'environnement sont si nombreux, qu'on risque parfois d'en perdre le fil. Pas un mois ne passe sans que de vaillants journalistes d'investigation ne découvrent le genre de méfait écologique, susceptible de mettre en émoi tout notre cher entourage éco-responsable.
Critique : Dark Waters
Noble. Todd Haynes fait partie de cette communauté hélas peu nombreuse de réalisateurs nobles, dont chaque film se positionne plus ou moins explicitement en faveur d'une cause. La qualité supérieure de sa filmographie ne repose par contre pas sur un engagement tendancieux, ni sur une dénonciation des défauts manifestes de la société américaine, qui serait ouverte à toutes sortes de dispositifs manipulateurs.
Ablations – Festival de Gérardmer 2014
Pastor Cartalas se réveille dans un terrain vague, sans aucun souvenir de la veille avec une cicatrice au bas du dos. Une ancienne maîtresse, chirurgienne, lui apprend qu’on lui a volé un rein. Obnubilé par ce vol, il va tout sacrifier pour le retrouver : sa famille, son travail… jusqu’à sombrer dans la folie.
Test DVD : Pulsions
Une femme mariée, après un 5 à 7 avec un homme rencontré dans un musée, est sauvagement assassinée dans l’ascenseur qui la fait ramène chez elle.
Critique : Le Diable à trois
Le « Cinéma bis », cycle permanent de la Cinémathèque Française où une semaine sur deux ou trois presque tous les habitués de l’auguste institution se rassemblent pour écouter religieusement leur gourou, le directeur de la programmation Jean-François Rauger, avant de déguster un double programme de films de genre, contient parfois de bonnes surprises. Entre des navets de série Z, qui correspondent parfaitement à l’ambition de cet incontournable rendez-vous du vendredi soir de présenter des films « bizarres, fantastiques, d’horreur ou érotiques », des policiers italiens aux demoiselles dénudées et des aventures basiques qui ont dû bercer l’enfance ou l’adolescence cinéphile des spectateurs présents, pratiquement sans exception d’un certain âge, on y trouve de temps en temps des films soi-disant normaux, qu’on aurait presque tendance à qualifier comme trop sages et conventionnels pour satisfaire le goût pour la démesure et l’éclate jouissive qui y fait appel aux bas instincts du public. Ce fut le cas de ce thriller de la fin des années 1960, malicieux et machiavélique, quoique pas assez vicieux pour transcender une machination scénaristique que de nombreuses variations sur le même thème ont depuis rendu quelque peu transparente.
Critique : A Most Violent Year
Après Margin Call, un drame bavard à Wall Street et son opposé absolu le silencieux All is lost avec Robert Redford perdu seul en mer, le cinéaste J.C.Chandor s'impose avec ce qui apparaît comme un croisement de ces deux approches cinématographiques comme l'un des auteurs les plus importants du cinéma américain contemporain avec ce film noir à la violence feutrée.
Cannes 2016 : Elle – Paul Verhoeven
Après des films comme Total Recall, Basic instinct, Showgirls et bien d'autres, Paul Verhoeven adapte le roman "Oh" de Philippe Dijan qu'il a rebaptisé Elle. Après L'Avenir sorti il y a quelques mois à peine, c'est dans ce nouveau film en compétition officielle que nous retrouvons la grande Isabelle Huppert. À ses côtés, un casting prometteur dont Laurent Lafitte, le maître des cérémonies d'ouverture et de clôture 2016, Virginie Efira que l'on retrouve également dans Victoria à la Semaine de la Critique, Anne Consigny, Charles Berling...
Killing Fields
Le nom d'Ami Canaan Mann ne vous dit rien ? Son prénom sûrement pas grand chose effectivement mais vous aurez deviné qu'elle doit avoir un lien de parenté avec le grand Michael Mann
Hard Candy – David Slade
Hard Candy est un thriller américain. Il s’agit du premier film réalisé par David Slade, un réalisateur britanique qui a fait ses armes en tournant des clips salués par la critique. Hard Candy est une histoire contemporaine décrivant les dérives des rencontres sur internet.
















