Critique : Spotlight
Le cinéma hollywoodien réagit toujours avec un retard relativement important aux sujets d’actualité les plus brûlants. Ce décalage récurrent peut être imputé à bon nombre de raisons d’ordre économique ou logistique, mais ce qu’il traduit surtout, c’est un tempérament frileux lorsqu’il est question de prendre les armes filmiques pour une cause dont l’issue reste incertaine.
Critique : Le Buron – court métrage
Le Buron est un court-métrage mis en scène par un jeune réalisateur cantalien, Léo Pons. Difficile de ranger ce film dans une catégorie tant il mélange les genres...
Critique : Fenêtre sur cour
Fenêtre sur cour
USA - 1955Réalisateur: Alfred HitchcockScénariste: John Michael HayesCasting: James Stewart ; Grace KellyDistributeur: Carlotta FilmsGenre : ThrillerDurée : 1h52 minA la Cinematek...
ATM
Trois collègues rentrent ensemble chez eux, après la fête de Noël de leur entreprise, et décident d'acheter des pizzas. Pour cela, ils ont besoin de liquide et s'arrêtent à un distributeur. Ils se retrouvent coincés là, menacé par un étrange homme sombre et immense. Rapidement leur courte halte se transforme en lutte pour la vie…
Critique Express : Border line
Un huis clos bref et intense.
Critique : Pas de printemps pour Marnie
Pour faire un petit jeu de mot pas très inspiré à partir du titre français de Marnie, nous sommes bien contents de vivre enfin les premiers jours du printemps. Et tant pis, si le personnage principal de ce film très inégal signé Alfred Hitchcock ne peut pas profiter du retour du beau temps !
Dans la tourmente
Il n’est jamais agréable de sentir le devoir d’écrire des choses désagréables sur un film dont on est persuadé par ailleurs qu’il a été muri et réalisé avec sincérité et honnêteté. C’est pourtant ce qui va arriver !
Test DVD : Fréquence Meurtre
Jeanne Quester est heureuse. Médecin dans un service d'urgences psychiatrique, elle anime tous les soirs une émission de radio. Son divorce est réussi, son émission marche, sa fille l'adore. On ne pourrait imaginer que vingt-cinq ans plus tôt elle a vecu un drame horrible. C'est alors qu'il appelle en direct à la radio. C'est Faber, le fou criminel qu'elle a rencontré autrefois, qui lui demande: "Vous croyez qu'il est malsain de laisser des choses inachevées ?"
Les Ruines
Le scénariste Scott B. Smith n'a écrit que 2 romans : A Simple Plan, adapté par Sam Raimi en 1998 et The Ruins. Une semaine après la sortie du livre, des producteurs décident de lancer le projet d'une adaptation cinématographique et pas n'importe qui, puisqu'il s'agit de Mr. Steven Spielberg et ... Ben Stiller.
Critique : Free fire
L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.
London Boulevard
London Boulevard est le premier film de William Monahan qui n'est pourtant pas novice dans le cinéma puisqu'il a écrit le scénario des Infiltrés (Martin Scorsese) pour lequel il a reçu l'Oscar du Meilleur Scénario. William Monahan a également signé les scénarios de Kingdom of Heaven, Mensonges d'Etat et de Hors de contrôle. Pour son premier film derrière la caméra, il s'est entouré de deux acteurs stars du moment : Colin Farrell et Keira Knightley.
Critique : Un homme idéal
En cette fin de mars, avec Big Eyes et Un homme idéal, les imposteurs du monde artistique battent décidément leur plein. Et la sortie du film de Yann Gozlan la semaine où l'un des auteurs les plus acclamés de la rentrée littéraire (Eric Reinhardt) est justement accusé d'atteinte à la vie privée et de contrefaçon pour son roman (L'Amour et les Forêts) tombe vraiment à pic pour compléter le tableau. Un homme idéal porte à l'écran un parfait imposteur du monde des lettres. Cet imposteur, c'est Pierre Niney qui l'interprète, celui-là même dont on avait reconnu le talent pour incarner un génie de la mode (authentique, celui-ci) dans le Yves Saint Laurent de Jalil Lespert. Dans Un homme idéal, on dirait plutôt de Pierre Niney qu'il se glisse dans la peau de caméléon d'un homme qui, se donnant pour un écrivain talentueux, accomplit lui-même une performance d'acteur.



















