5150 Rue des Ormes

5150, Rue des Ormes

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5150, Rue des Ormes est un thriller québécois réalisé par Eric Tessier en 2009. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Patrick Senécal, le Stephen King Québécois (d'autres romans devraient être adaptés au cinéma prochainement : Les 7 jours du Talion et Le Vide). Eric Tessier avait déjà transposé Sur le seuil, un autre roman de l'écrivain, mais celui-ci n'a pas connu le succès espéré.

Berlinale 2019 : Das schönste Paar

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En tant qu'événement cinématographique incontournable, où des milliers de journalistes et de professionnels du cinéma se pressent pour regarder un maximum de films, le Festival de Berlin aurait tort de ne pas profiter de cette exposition maximale pour en faire accessoirement une vitrine de promotion sur mesure pour les productions locales.

Critique : Le Cinquième Pouvoir

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En rendant publics des documents confidentiels, ils ont fait vaciller les plus grands pouvoirs de la planète. La révélation d’informations ultra-secrètes explosives a mis en lumière un monde jusque-là inconnu. WikiLeaks a changé la donne à jamais.

Test DVD : Irréprochable

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La réussite principale de "Irréprochable" réside dans la distribution et la direction d'acteur

Critique : Disparue en hiver

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En digne successeur de Bourvil, Kad Merad est surtout abonné aux rôles de souffre-douleur comique, qui subit stoïquement les frasques de Dany Boon, inspirées de près ou de loin par celles de Louis De Funès. Ce fond de commerce populaire semble lui être si convenable, qu’il ne sort que très rarement de sa zone de confort. Or, sans pouvoir prétendre au statut d’acteur dramatique de premier plan, Kad Merad avec sa trogne de chien battu véhicule une tristesse profonde, qui sied parfaitement aux personnages tourmentés de l’intérieur et de l’extérieur. Comme celui qu’il interprète avec une sobriété remarquable dans ce thriller très solide.

Critique : Tuer un homme

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Après la globalisation dans Huacho ou la maladie dans Près du feu, c’est la mort qui s’insinue cette fois dans le quotidien pour le troisième film d’Alejandro Fernandez Almendras inspiré d’un fait divers.

Critique : Un beau voyou

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"Un beau voyou", qui opère dans le même domaine que "En liberté !" et qui fait preuve de beaucoup plus de qualités, devrait logiquement faire un bon score dans les salles.

Critique : Le privé

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Qu'ont en commun Elliott Gould, Dick Powell et Humphrey Bogart ? Ils se sont tout trois glissés dans la peau de Philip Marlowe, détective privé crée par Raymond Chandler, dont les romans ont été adaptés une dizaine de fois au cinéma. Si l'action se déroule dans les années 70, Marlowe lui semble pourtant vivre hors du temps. Se levant en pleine nuit acheter du pâté pour son chat, roulant en voiture datant des années 40, il va faire preuve d'une nonchalance à toute épreuve.

Critique : Truth Le Prix de la vérité

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Deux films sortis aux Etats-Unis à la fin de l’année dernière ont traité de front des affaires récentes, qui mettent en lumière l’état actuel du journalisme américain. Il y est question de la responsabilité morale des membres de la presse d’investigation, ainsi que de leurs méthodes de travail pas toujours entièrement respectueuses de leur déontologie.

Critique : Vaurien

Un film dérangeant sur la violence physique mais qui ne montre pas d'actes réellement violents, un film qui se caractérise avant tout par la tension qu'il dégage

Critique : Insaisissables

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Un groupe de magiciens vient de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d’un banquier véreux sur les comptes en banque du public.

Critique : Limbo (Soi Cheang)

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Quand les accroches publicitaires d'un film vantent les mérites de celui-ci en des termes dithyrambiques, nous restons toujours un peu circonspects. Certes, l'une des vocations principales de la critique, cinématographique ou autre, est de mettre en avant les qualités de l'œuvre traitée.

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Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

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L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.