Hanna
Quand la troublante Saoirse Ronan (Lovely Bones) rencontre la belle Cate Blanchett dans un film réalisé par Joe Wright et sur une musique des Chemical Brothers, ça donne la plus grande surprise de l'année 2011. Hanna est un film déroutant, à mi-chemin entre un film d'action, un drame et un conte de fée moderne. Attention, préparez-vous à en prendre plein la vue.
Borgman
Camiel Borgman surgit dans les rues tranquilles d’une banlieue cossue, pour sonner à la porte d’une famille bourgeoise. Qui est-il ? Un rêve, un démon, une allégorie, ou l’incarnation bien réelle de nos peurs ?
Trois mondes
Al, un jeune homme d’origine modeste, est sur le point d’épouser la fille de son patron et de succéder à ce dernier à la tête de sa concession automobile. Une nuit, après l’enterrement de sa vie de garçon, il renverse un inconnu mais, poussé par ses deux amis d’enfance, il abandonne le blessé et s’enfuit.
Le lendemain, rongé par la culpabilité, il décide de prendre des nouvelles de l’accidenté. Ce qu’il ignore, c’est que la nuit de l’accident, une jeune femme, Juliette, a tout vu depuis son balcon. Descendue porter secours à la victime, Juliette s’est mise en tête d’aider sa femme, Vera, une Moldave sans-papiers.
Mais lorsque Juliette reconnait dans un couloir de l’hôpital l’homme qu’elle a vu s’enfuir après l’accident, elle est incapable de le dénoncer…
Critique : Sleepless
On connaît au moins depuis les années '80 et le remake d'une comédie familiale en panne de mère la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l'américaine des succès du cinéma hexagonal. Le dernier exemple en date est la reprise des rôles interprétés il y a six ans par François Cluzet et Omar Sy dans la version en anglais par Bryan Cranston et Kevin Hart : tout un programme.
Berlinale 2019 : The Shadow Play
Ça y est, nous avons désormais dépassé le point de non retour de notre couverture du Festival de Berlin. La fatigue s'accumule. Les films se confondent dans notre mémoire cinématographique. Et encore, nous n'en sommes pas aux vingt, trente, voire quarante films consommés en quelques jours à peine par certains confrères.
Critique : The Divide
On peut dire que The Divide le nouveau film de Xavier Gens était attendu : financement américain, tournage canadien, quelques beaux noms du cinéma (Michael Biehn et Rosanna Arquette) et surtout un thème de science fiction qui éveille la curiosité.
Conviction
Conviction est un film de Tony Goldwyn (à qui l'on doit les 2 premières saisons de Dexter) réalisé en 2010. Le film raconte une fois de plus une histoire vraie qui s'est déroulée en 1983. Notons qu'à l'origine, c'est Naomi Watts qui devait tenir le rôle principal, mais pour des questions de planning elle a cédé sa place à Hilary Swank.
Cogan : Killing them softly
Lorsqu'une partie de poker illégale est braquée, c'est tout le monde des bas-fonds de la pègre qui est menacé. Les caïds de la mafia font appel à Jackie Cogan, un tueur à gages, pour trouver les coupables. Mais entre des commanditaires indécis, des escrocs de la petite semaine, des assassins fatigués et ceux qui ont fomenté le coup, Cogan va avoir du mal à garder le contrôle d'une situation qui dégénère...
Berlinale 2017 : Pokot
Après un assez long détour par le terrain d’activité de la télévision américaine, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland revient à sa terre natale, dès lors peuplée d’intrigues policières qui trouveraient facilement leur place du côté des séries à succès, diffusées sur les chaînes de vidéo à la demande les plus en vogue.
End of Watch
Chaque jour, Brian Taylor et Mike Zavala, jeunes officiers de police, patrouillent dans les rues les plus dangereuses de Los Angeles. À travers les images filmées sur le vif, on découvre leur quotidien sous un angle jamais vu. Du danger partagé qui forge la fraternité à la peur et aux montées d’adrénaline, c’est une fascinante plongée au cœur de leur vie et d’un quartier, une histoire puissante sur l’amitié, la famille, l’honneur et le courage.
The Dark Knight Rises
Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
Critique : Nerve
Sorti cet été, Nerve ne prétend pas à des hauteurs de cinéma. Facilement comparable – et comparé - à The Game de David Fincher, cette production est bien loin du génie paranoïaque du film interprété par Michael Douglas. Ici il n’y a pas vraiment d'implication du spectateur, l’assistance reste extérieure aux tribulations des protagonistes. Pas assez impliqué, le spectateur regarde de loin la montée en puissance et en dangerosité des défis avec circonspection. En lieu et place d'un véritable feu d’artifice en guise d'apothéose, d'une idée inédite pour parfaire une affaire intéressante, Nerve se contente du minimum syndical et offre une fin attendue en demi-teinte. Nerve aurait dû complètement partir sur la critique sociale et les dangers du monde virtuel mais c'est une pseudo romance adolescente classique des productions pour teenagers qui est privilégiée. Et même si celle-ci fonctionne par moment (notamment la scène du magasin de luxe), elle s’écroule par la suite à cause de sa lenteur, de sa redondance et de son manque d’originalité. L’alchimie entre les protagonistes fonctionne néanmoins grâce à des comédiens plutôt rafraîchissants, à commencer par Dave Franco et Emma Roberts, malgré des personnages assez communs.



















