Ne te retourne pas, l'affiche du film

Critique : Ne te retourne pas

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Notre chroniqueur Eric Becart n'a pas DU TOUT aimé Ne te retourne pas, le dernier film de Marina De Van... Mais comme il est gentil, il va vous dire pourquoi. Vous avez le droit de ne pas être d'accord.
The Box Kelly

Critique : The Box

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The Box est un thriller fantastique de Richard Kelly sorti en 2009. Inspiré de la nouvelle Le Jeu du bouton (Button, Button) de Richard Matheson, The Box nous présente une intrigue tout aussi déjantée que celle de Donnie Darko, le premier long-métrage de Richard Kelly. Cependant, le succès n'était pas au rendez-vous pour The Box : intrigue trop compliquée ? Scénario trop fantastique ? Retour sur ce long-métrage singulier.

Critique : Propriété Privée

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Depuis l’implantation d’une succursale aux Etats-Unis, Carlotta a initié un travail d’exhumation du cinéma américain indépendant. Dans cette optique de travail de défrichage, Carlotta opte généralement pour des œuvres peu connues du public cinéphilique français. Ainsi, en juin 2016, ils ont été à l’origine de la réédition du documentaire The Endless Summer consacré au surf qui, sous son aspect léger et solaire, ne se départ pas d’une vision légèrement ethnocentriste – un trait que l’on retrouve souvent au sein de la mentalité américaine – dans sa description des mœurs de par le monde. En dépit de cet état de fait, The Endless Summer a ce charme suranné, une forme d’ingénuité qui est surtout la vision fantasmée d’une époque et d’un lieu en particulier : la Californie, à l’orée des années 60. Une humeur désuète et innocente, que l’on peut également ressentir à l’écoute des premiers albums des Beach Boys : soleil, plage, filles en bikini, danse et surf… Dans le cadre de leur nouvelle ressortie, Propriété Privée, le ton est tout autre. Plus sombre, plus vénéneux, le long-métrage de Leslie Stevens préfigure, d’une certaine manière, Charles Manson et la perte d’innocence de l’ère Hippie, lorsque les premières remontées d’acide LSD 25 eurent un effet dévastateur sur certaines psychés fragiles et torturées.

Critique : El Camino – un film Breaking Bad

La série Breaking bad s'est achevée en 2013, il y a maintenant 7 ans. Après une saison finale magistrale et un dernier arc à couper le souffle.
Aux yeux de tois - photo du film

Aux yeux de tous

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Aux yeux de tous France : 2011 Réalisateur : Cédric Jimenez Acteurs : Mélanie Doutey, Olivier Barthelemy, Francis Renaud Distribution : DistriB Films Durée : 1h25 Genre : Thriller Date de...

Critique Express : Hypnotic

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Scénario indigent, réalisation maladroite, violence gratuite.
I saw the devil

Critique : J’ai rencontré le Diable

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J'ai rencontré le Diable est un film sud coréen réalisé par Kim Jee-Woon (Le Bon, la Brute et le Cinglé) en 2010. Le film a remporté le prix du public et de la critique au 18ème festival international du film fantastique de Gérardmer.

Critique : Fargo

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Les frères Coen sont des maîtres de la création d’univers décalés. A chaque nouveau film, ils excellent dans l’esprit de dérision, cumulant des éléments à première vue bénins jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un humour très noir. Leurs œuvres les plus abouties sont soit celles qui poussent la surenchère des gags au comble de l’absurdité, soit celles qui savent garder les pieds sur terre, en aménageant justement un arrière-plan tragique, propre à la vie courante, au spectacle au ton mordant dont ils détiennent le secret.
bond

Critique : Skyfall

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Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory, le nouveau président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité. Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace, intérieure et extérieure. Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond. Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre. Avec l’aide d’Eve, un agent de terrain, il se lance sur la piste du mystérieux Silva, dont il doit identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel…

Critique : A beautiful day

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Six années séparent We need to talk about Kevin, le précédent long métrage de Lynne Ramsay, du film présent. Ce délai inhabituellement long, mais habituel chez la cinéaste écossaise, s’explique par le perfectionnisme dont elle peut faire preuve, tant dans le choix de ses sujets, que dans la façon dont elle envisage la mise en scène. N’ayant pu voir pour le moment ses deux premiers longs, Ratcatcher (1999) et Le voyage de Morvern Callar (2002), il sera difficile de se prononcer sur la qualité d’ensemble de sa filmographie, mais une chose est certaine, il est tout à fait aisé de voir, à travers ses deux derniers travaux, une personnalité forte du cinéma contemporain, du genre à provoquer des réactions extrêmes chez le spectateur, par sa radicalité formelle autant que thématique. Là où le précédent décrivait l’explosion d’une cellule familiale, par un adolescent ayant décidé, et ce dès son plus jeune âge, de littéralement pourrir la vie de sa mère campée par une exceptionnelle Tilda Swinton, jusqu’à commettre un acte irréparable, le film qui nous intéresse ici a tout l’air, sur le papier, du revenge movie mettant en scène cette fameuse figure du justicier chère à un tout un pan du cinéma américain, et popularisée par le vigilante incarné par Charles Bronson dans la série mythique tout autant que décriée des Death Wish. Mais bien évidemment, les cinéphiles connaissant un peu le travail de cette cinéaste se doutaient bien qu’elle ne ferait pas les choses comme tout le monde, en livrant un simple thriller racoleur flattant les bas instincts du spectateur. Depuis sa présentation triomphale à Cannes, l’excitation était de mise, et certains n’hésitaient pas à sortir LA référence en la matière, celle à même de convaincre les plus sceptiques, à savoir le chef d’oeuvre de Martin Scorsese, Taxi Driver. Évidemment, il s’agit presque du seul film « prestigieux » du genre, à savoir que même les plus bien pensants des critiques cinéma, exécrant la morale jugée nauséabonde de la plupart des représentants de ce sous genre, n’osent la remettre en cause idéologiquement, l’ambiguïté du personnage l’exemptant, du moins aux yeux de cette critique, de toute dérive condamnable. Mais cette comparaison un peu facile, tout comme celle à Drive, autre thriller tendance présenté avec grand bruit au festival de Cannes il y a quelques années, risque au final de nuire plus qu’autre chose au film, qui se suffit à lui-même,  trouvant son propre ton, grâce à la personnalité artistique hors normes de son instigatrice. Il faut donc y aller avec un esprit vierge de toute attente, et prêt à se laisser transporter par son ambiance si particulière …
Panic Room Film

Critique : Panic Room

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Panic room est un thriller de David Fincher (L’Étrange histoire de Benjamin Button) sorti en 2002. A l'affiche : Jodie Foster et Kristen Stewart forment un duo mère-fille plus que jamais prêt à se battre contre les hommes. Panic room a-t-il vieilli ?

Critique : City of darkness

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Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.

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Test Blu-ray : L’Auberge du péché

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Quand L’Auberge du Péché sort sur les écrans français en 1950, la France tente encore de recoller les morceaux d’une décennie fracassée : à l'époque, le cinéma hexagonal oscille volontiers entre réalisme poisseux et fantaisie populaire, comme s'il se réveillait d'un doux rêve pour faire face à la réalité.