Les Trois prochains jours
Les Trois prochains jours est un thriller américain réalisé par Paul Haggis en 2010. Il s'agit du remake d'un film français de Fred Cavayé, Pour elle sorti en 2008. On retrouve la star Russel Crowe après son dernier film Robin des Bois. Un acteur que l'on apprécie beaucoup à la rédaction de Critique Film.
Shark 3D
Presque un an jour pour jour après la sortie de Piranha 3D, film d'épouvante gore d'Alexandre Aja, un nouveau film d'horreur en 3D, de David R. Ellis cette fois, sort dans nos salles et met cette fois à l'honneur des bestiaux un poil plus gros : les requins. Plus imposants et plus puissants, les squales font-ils de Shark 3D un meilleur film que Piranha 3D ?
Hanna
Quand la troublante Saoirse Ronan (Lovely Bones) rencontre la belle Cate Blanchett dans un film réalisé par Joe Wright et sur une musique des Chemical Brothers, ça donne la plus grande surprise de l'année 2011. Hanna est un film déroutant, à mi-chemin entre un film d'action, un drame et un conte de fée moderne. Attention, préparez-vous à en prendre plein la vue.
True Romance
Le scénario final, co-écrit avec Roger Avary, fut ensuite racheté quelques milliers de dollars, une bagatelle pour un scénario à l'époque, pour être remis entre les mains de Tony Scott qui réalise le film en 1993. A l'origine, le scénario était bien plus long et fut coupé en deux, la seconde partie donnant naissance à Tueurs nés d'Oliver Stone.
Chatroom
William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville.
Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action…
Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »
Critique : Salt and fire
Le paradoxe du mysticisme naturaliste, d’habitude si cher à Werner Herzog, risque sans cesse de faire capoter son nouveau film de fiction. Principalement actif dans le domaine du documentaire ces dernières années, le réalisateur allemand revient en effet avec Salt and fire à une forme de récit, qui est avant tout vecteur de folie.
Critique : Entre le ciel et l’enfer
Un des aspects les plus bluffants du génie de Akira Kurosawa réside dans sa capacité de changer assez régulièrement de genre au cours d'une filmographie très fournie, tout en y affichant chaque fois une maîtrise, voire un pouvoir de création incroyables. Ainsi, alors qu'on a plutôt tendance de nos jours à se souvenir de ce réalisateur majeur du siècle dernier pour ses épopées de samouraïs, il a su œuvrer avec la même maestria dans un large éventail de genres, à l'exception notable de la comédie.
Caché
Caché est un thriller psychologique écrit et réalisé par Michael Haneke en 2003. On y retrouve Daniel Auteuil et Juliette Binoche dans les rôles principaux. Caché a été primé au Festival de Cannes dans la catégorie Meilleure mise en scène en 2005.
Critique Express : L’inconnue
"L'inconnue" est un film froid, sans âme, ne dégageant aucune émotion, souvent totalement incompréhensible et qui oblige le spectateur à se désoler et à s'ennuyer pendant 2 heures et 20 minutes.
Critique : Un coup de dés
Quand on établit la liste des meilleurs réalisateurs français, ce n'est très probabalement pas à Yvan Attal qu'on pense le premier. Et pourtant, toutes proportions gardées, il accomplit depuis le début du siècle un parcours derrière la caméra des plus respectables. En désormais huit longs-métrages, il se pose sans la moindre fanfaronnade en observateur de la société française.
Critique : L’Amour ouf
L'Amour ouf, film très ambitieux, s'affiche fièrement, sans hésitation, dans deux registres très différents : la comédie romantique et le thriller par moment particulièrement violent.
Cannes 2018 : The Spy Gone North
Corée du Sud, Corée du Nord, même combat ? Le dégel temporaire qui s'est emparé de la péninsule coréenne ces dernières semaines n'est que le dernier épisode d'un long conflit, faisant figure d'ultime vestige direct de la Guerre froide. Vu depuis l'Europe, il n'y a guère plus à comprendre à cet antagonisme ancien que ce que le filtre médiatique occidental, mis en place plus par nombrilisme national que par censure préméditée, veut bien nous en transmettre, de préférence en exacerbant les enfantillages entre le président américain et son homologue nord-coréen.





















