Critique : Free fire
L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.
11h14
11h14, ou bien 11:14, ou encore Onze heures quatorze est un seul et même thriller réalisé par Greg Marcks en 2003. Ce film de série B fut présenté en compétition officielle au Festival du film américain de Deauville. La particularité de l'œuvre est de montrer 20 minutes de la vie de 5 personnages liés entre eux involontairement, en 5 scènes différentes.
L’Ombre du Mal
Automne 1849, dans la ville portuaire de Baltimore. Edgar Allan Poe, pourtant écrivain reconnu, n’écrit plus depuis quelque temps que des critiques littéraires pour une gazette locale. Il s’est mis à boire plus que de mesure depuis son veuvage (deux ans plus tôt), et ne connaît de répit dans les nombreux malheurs qui ont marqué sa vie privée que grâce à la jeune et jolie Emily Hamilton, fille d’un notable, lequel est franchement hostile à cet attachement. L’inspecteur Fields requiert l’assistance de Poe dans une enquête à propos d’un double crime, dont la mise en scène rappelle une de ses nouvelles publiées quelques années plus tôt. S’engage alors un vrai jeu de piste macabre entre l’écrivain et un mystérieux « admirateur », qui a trouvé ce moyen original de provoquer le retour de Poe à l’écriture d’une nouvelle (et ultime) « Histoire Extraordinaire », avec comme enjeu la vie-même d’Emily qu’il a enlevée.
Caché
Caché est un thriller psychologique écrit et réalisé par Michael Haneke en 2003. On y retrouve Daniel Auteuil et Juliette Binoche dans les rôles principaux. Caché a été primé au Festival de Cannes dans la catégorie Meilleure mise en scène en 2005.
Critique : Âmes perdues
Venise, la cité à la fois énigmatique et poisseuse, sert de décor idéal à ce thriller d'épouvante des années 1970. Le charme baroque de la ville, avec ses palais délabrés où régnait jadis l'opulence et ses canaux désormais engorgés de détritus, contribue en effet amplement à faire tenir sur la durée une histoire au fond terriblement abracadabrante.
Critique : Le traître
Un film passionnant, haletant, un film qui a su utiliser à bon escient les moyens importants dont il a manifestement disposé, une interprétation remarquable, tout particulièrement celle de Pierfrancesco Favino dans le rôle principal, que des bonnes raisons pour aller voir "Le traitre".
Trespass
Un thriller en huis-clos pour Nicolas Cage qui risque d’être très certainement le premier direct-to-dvd (français) pour l’acteur américain depuis The Wicker Man…
Critique : The East
Ancien agent du FBI, Sarah Moss travaille désormais pour une agence de renseignement privée qui protège les intérêts de puissants hommes d’affaires. Elle reçoit pour mission d’infiltrer The East, un mystérieux groupuscule éco-terroriste qui s’attaque aux multinationales coupables de dissimuler leurs agissements criminels. Déterminée, ultra entraînée, Sarah parvient à s’intégrer au groupe malgré leur méfiance, et doit même participer à leur prochaine action. Mais plus elle vit avec les membres passionnés de The East, en particulier Benji, l’anarchiste, plus elle se sent écartelée entre les deux mondes et s’interroge sur elle-même…
Critique : La Proie
La Proie est un thriller efficace tourné par le réalisateur d'Une affaire d'état, avec un Albert Dupontel qui confirme son aise en dehors de ses bases comiques. Un film à rebondissements avec une bonne dose d'action.
Buried
Buried est un thriller espagnol réalisé par Rodrigo Cortés, sorti en novembre 2010 au cinéma. Il est le deuxième long métrage du réalisateur et a été présenté au Festival du film américain de Deauville en compétition, deux mois avant sa sortie en salle.
Critique : Mother !
Pour une fois, la promotion avait bien soigneusement évité de dévoiler tout élément pouvant donner un aperçu trop large de ce qu’était le film, et que le spectateur retrouve donc ce plaisir devenu si rare d’entrer dans une salle de cinéma sans savoir à quoi s’attendre, ce qui, dans le cas présent, n’est pas sans installer un climat pour le moins inconfortable. Et c’est un doux euphémisme …
Critique : Vaurien
Un film dérangeant sur la violence physique mais qui ne montre pas d'actes réellement violents, un film qui se caractérise avant tout par la tension qu'il dégage


















