Funny Games
Funny Games est un film autrichien sorti en 1998 et réalisé par Michael Haneke, qui en est également le scénariste. Le film à été controversé du fait de la violence réaliste qu'il montre, souvent jugée gratuite. Michael Haneke se défend en expliquant qu'il montre la violence telle qu'elle l'est réellement.
Critique VOD : The nightingale
Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie
Critique : Correspondant 17
Le Festival du Film de la Rochelle, qui se tiendra du 30 juin au 9 juillet, proposera, en plus d'une programmation déjà très riche, deux rétrospectives de poids : l'une sur Andreï Tarkovski, l'autre sur Alfred Hitchcock. Ce seront en effet 33 films - sur plus de 50 - de Sir Hitch qui seront projetés. Retrouvez toute la programmation ici.
Critique Express : La conspiration du Caire
C'est en relisant "Le nom de la rose" d'Umberto Eco qu'a germé chez Rarik Saleh l'idée de raconter une histoire similaire se déroulant dans un contexte musulman
Critique : Knock Knock
«Je suis venu vous faire chier». Tels étaient les premiers mots (écrits par Bertrand Blier) prononcés par Michel Bouquet dans Les Côtelettes lorsqu'il sonne à la porte d'un monsieur qui n'en demandait pas tant (Philippe Noiret). Eli Roth aurait pu reprendre à son compte ses paroles et les planter dans les bouches pulpeuses des deux jeunes femmes qui débarquent pour troubler Keanu Reeves ce soir-là. Car si elles ne prétendent que vouloir se protéger de la pluie en attendant de retrouver leur chemin vers une fête où elles affirment être attendues, leurs mauvaises intentions se soupçonnent très vite...
Critique : Psycho Raman – Quinzaine
Anurag Kashyap avait déjà été sélectionné deux fois à la Quinzaine des réalisateurs : en 2012 pour Gangs of Wasseypur et en 2013 pour Ugly, deux approches différentes du film noir. Faute de budget, il n’a pas pu adapter l’histoire du tueur en série Raman Raghav, condamné à perpétuité pour une quarantaine de meurtres, dans les années 60. Il met en scène l’histoire d’un psychopathe s’inspirant des crimes de Raghav, mais de nos jours - d’où le 2.0., et d’un policier le pourchassant.
The Veteran
La star grimpante Toby Kebell devient un héros placé au cœur d’une machination gouvernementale où mensonges, coups bas et délinquances vont lui mener la vie dure… Ne vous attendez pas à un film d’action explosif, vous serez déçus. En revanche, attendez-vous à un bon petit thriller plus ou moins bien ficelé.
Cannes 2016 : Money Monster
Show Must go on !
C'est ainsi que l'on pourrait résumer ce nouveau film de Jodie Foster. Un animateur télé (George Clooney) est pris en otage par un téléspectateur (Jack O'Connell). La réalisatrice de l'émission Money Monster (Julia Roberts) se trouve confrontée à l'obligation de filmer toute la prise d'otage qui a lieu en direct ... Nous sommes invités à suivre le déroulement de cette prise d'otage à laquelle se mêle la résolution d'une enquête sur un "couac" boursier, cause de la dite prise d'otage.
Les Crimes de Snowtown
Il y a une bonne vingtaine d'années, le cinéma australien jouissait d'une excellente réputation dans l'hexagone et nombreux étaient les films qui trouvaient leur place sur nos écrans
Critique : L’heure de la sortie
Sébastien Marnier conduit son récit avec un talent certain, ce qui, après "Irréprochable", en fait un réalisateur dont on suivra les prochaines réalisations avec attention.
Test DVD : Moka
On pensait partir vers un thriller, on est surtout en face d'une intrigue psychologique, dans le portrait de deux femmes attachantes, dans le retour vers la vie d'une femme qui était tombée au fond du trou, et c'est plutôt réussi.
Critique : Spotlight
Le cinéma hollywoodien réagit toujours avec un retard relativement important aux sujets d’actualité les plus brûlants. Ce décalage récurrent peut être imputé à bon nombre de raisons d’ordre économique ou logistique, mais ce qu’il traduit surtout, c’est un tempérament frileux lorsqu’il est question de prendre les armes filmiques pour une cause dont l’issue reste incertaine.



















