Critique : No escape

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Tous les préjugés imaginables sur l’étranger, vu depuis le point de vue américain, deviennent réalité dans ce thriller prévisible. En même temps, avec une prémisse aussi tendancieuse que celle de No escape, il aurait été quasiment impossible de créer un film nuancé, qui ferait appel à autre chose qu’aux instincts les plus élémentaires.
lumière

Critique : The Pact – Gérardmer 2013

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Après le décès de leur mère, Annie se laisse convaincre de retourner dans la maison familiale pour rendre un ultime hommage à la défunte. Dans la chambre d'enfant, la jeune fille est dérangée par une présence inquiétante. Alors qu'elle sollicite l'aide d'un policier du coin et d'une voyante pour mener l'enquête, elle va bientôt découvrir que ces mystérieux incidents font émerger des cauchemars réprimés depuis longtemps et lèvent le voile sur un secret de famille troublant.

Critique : The Crow

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Le cinéma, art de la tromperie, de l’absorption et de l’opacité, n’a jamais été particulièrement fidèle. Il est intéressant par contre, de relever les thèmes, les facettes, la couleur de l’héritage que viennent tromper et peut-être réinventer tous les reboots/ remakes et autres emprunts qui pullulent sur nos écrans à un rythme accéléré. Ca ne sauvera malheureusement pas cette version bancale de The Crow sauce 2024...

Critique : Assaut

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Tout en s'amusant à faire croire qu'il réalise un thriller, Adilkhan Yerzhanov reste fidèle à son cinéma décalé, loufoque et corrosif.  
La Piel que Habito

La Piel que Habito

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La Piel que Habito est un drame réalisé par Pedro Almodovar en 2011. Attention petite révolution dans le monde d'Almodovar : en effet fini les mélodrames, marque de fabrique du réalisateur espagnol (à tel point que dans son pays on appelle ses films des Almodrama). La Piel que Habito est un faux drame qui ressemble bien plus à un thriller, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on n'est pas au bout de nos surprises.

Critique : White Bird

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Réalisateur de films troublants décalés comme Mysterious Skin ou Kaboom, Gregg Araki signe l'un des films les plus classiques de sa carrière avec ce film noir autour d'une adolescente qui tarde à saisir ce que représente la disparition de sa mère.

Critique : Freeway

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Freeway est le premier film de Matthiew Bright réalisé en 1997. Il n'en est pas à ses premiers pas au cinéma, puisqu'il a déjà écrit les scénarios du Démon des armes et de Réducteur de têtes. Il est également le scénariste de Freeway. On y retrouve Reese Witherspoon pour son premier rôle principal dans un film.

The Iceman

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Tiré de faits réels, voici l’histoire de Richard Kuklinski, surnommé « The Iceman », un tueur à gages qui fut condamné pour une centaine de meurtres commandités par différentes organisations criminelles new-yorkaises. Menant une double vie pendant plus de vingt ans, ce pur modèle du rêve américain vivait auprès de sa superbe femme, Deborah Pellicotti, et de leurs enfants, tout en étant secrètement un redoutable tueur professionnel. Lorsqu’il fut finalement arrêté par les fédéraux en 1986, ni sa femme, ni ses filles, ni ses proches ne s’étaient douté un seul instant qu’il était un assassin. Pourquoi l’est-il devenu, et comment a-t-il réussi à continuer pendant si longtemps ?

Critique : Victoria

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Sensation du festival de Berlin où il a remporté un Ours d'argent, Grand Prix du dernier festival de Beaune et star des German Film Awards où il a raflé tous les prix principaux, Victoria, quatrième long-métrage du cinéaste allemand Sebastian Schipper, est une expérience cinématographique unique. Le genre de film qui vous met une claque immense et dont vous ne sortez pas indemne.

Critique Express : Silentium

Plutôt que de faire une peinture glauque de cette société tunisienne en miniature, de toute évidence bien malade, le réalisateur a choisi l'esthétisme et une vision poétique avec une magnifique photo en format scope, une caméra qui se déplace avec une grande douceur et des cadrages d'une grande précision..

Revu sur OCS : Comme les 5 doigts de la main

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Suite et fin de notre petit calvaire auto-imposé de films de Alexandre Arcady sur OCS avec son quinzième long-métrage Comme les 5 doigts de la main. Et s'il faut bien reconnaître une chose, c'est que le réalisateur y maîtrise l'art de faire un film parfaitement mauvais.
duo

End of Watch

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Chaque jour, Brian Taylor et Mike Zavala, jeunes officiers de police, patrouillent dans les rues les plus dangereuses de Los Angeles. À travers les images filmées sur le vif, on découvre leur quotidien sous un angle jamais vu. Du danger partagé qui forge la fraternité à la peur et aux montées d’adrénaline, c’est une fascinante plongée au cœur de leur vie et d’un quartier, une histoire puissante sur l’amitié, la famille, l’honneur et le courage.

Derniers articles

Test Blu-ray : Christy

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Le cinéma adore les secondes chances. Pas seulement celles offertes à ses personnages, mais aussi celles qu'il accorde à ses vedettes. Christy s'inscrit précisément dans cette drôle de catégorie, où un film raconte autant l'histoire de son héroïne que celle de l'actrice venue l'incarner.

Décès de l’acteur Sam Neill

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L’acteur néo-zélandais Sam Neill est décédé hier à Sydney en Australie. Il était âgé de 78 ans. Mondialement connu pour son rôle du paléontologue Alan Grant dans Jurassic Park et deux de ses suites, Neill s’était également imposé dans des films tels que La Leçon de piano de Jane Campion – Palme d’or au Festival de Cannes en 1993 – et L’Antre de la folie de John Carpenter.

Test Blu-ray : Colossal – Réédition 2026

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À une époque où les films sont devenus des produits qu'il faut pouvoir résumer en une phrase destinée à accrocher le spectateur en moins de dix secondes, on comprend presque qu'aucun distributeur français n'ait, à l’époque, réellement su comment vendre Colossal. Car le film est un objet profondément réfractaire au marketing.

Test Blu-ray : Le Sifflet

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Le Sifflet arrive ces jours-ci en Blu-ray sous les couleurs de Metropolitan Film & Video. Une sortie assez rapide qui permettra aux amateurs d'horreur de redécouvrir dans d'excellentes conditions techniques ce petit divertissement fantastique signé Corin Hardy, cinéaste dont le sens de l'image constitue indéniablement l'un des principaux atouts du film.

Critique Express : Cap Farewell (Deuxième avis)

Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.