Critique : True story
Les deux institutions de leur civilisation dont les Américains se montrent particulièrement fiers sont la justice et la presse. L’indépendance supposée de ces piliers de l’idéal américain, basé sur la liberté d’entreprendre et de penser, est un point d’honneur incontournable pour quiconque réclame son appartenance au peuple de l’Oncle Sam.
Critique : Only God Forgives
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.
Contrebande
Chris Farraday a tiré un trait sur son passé criminel et s’est construit une vie paisible avec sa femme Kate et leurs deux fils, jusqu’au jour où son jeune et naïf beau-frère Andy manque à ses engagements dans une opération de trafic de drogues montée par l’inquiétant petit caïd local Tim Briggs. Pour aider Andy à s’acquitter de sa dette, Chris est forcé de reprendre du service et se tourne vers ce qu’il connaît le mieux : la contrebande
Critique : Effets secondaires
Jon Banks est un psychiatre ambitieux. Quand une jeune femme, Emilie, le consulte pour dépression, il lui prescrit un nouveau médicament. Lorsque la police trouve Emilie couverte de sang, un couteau à la main, le cadavre de son mari à ses pieds, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé, la réputation du docteur Banks est compromise…
Critique : Un frisson dans la nuit
En 43 ans, contrairement à son réalisateur et interprète, "Un frisson dans la nuit" n'a pas pris une ride. On dit trop souvent qu'il a fallu attendre 1988 et "Bird" pour que Clint Eastwood soit enfin reconnu comme un grand metteur en scène de cinéma. C'est vraiment faire peu de cas de véritables chefs d’œuvre comme "Un frisson dans la nuit" et "Honky-Tonk Man" ! "Un frisson dans la nuit" ressort en salles : il faut s'y précipiter.
Critique : Boîte noire
Pour des raisons diverses et variées, on n'aime pas trop prendre l'avion. Un film comme Boîte noire n'est pas près de nous faire changer d'avis. Pourtant, le quatrième long-métrage de Yann Gozlan – un réalisateur jusque là plutôt abonné aux films de genre – va bien au delà de la simple mise en garde contre les dangers inhérents au voyage par voie aérienne.
11h14
11h14, ou bien 11:14, ou encore Onze heures quatorze est un seul et même thriller réalisé par Greg Marcks en 2003. Ce film de série B fut présenté en compétition officielle au Festival du film américain de Deauville. La particularité de l'œuvre est de montrer 20 minutes de la vie de 5 personnages liés entre eux involontairement, en 5 scènes différentes.
Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)
Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau
Critique Express : La tête froide
Bien que tourné dans le même environnement que "Les engagés" et "Les survivants", "La tête froide" donne une approche différente de l'aide aux migrants puisqu'il s'agit là d'une aide rémunérée
Critique : Un beau voyou
"Un beau voyou", qui opère dans le même domaine que "En liberté !" et qui fait preuve de beaucoup plus de qualités, devrait logiquement faire un bon score dans les salles.
Vu sur OCS : Le Passager de la pluie
Aucun film n'échappe à l'effet de vieillissement, qui le rend dans la plupart des cas de moins en moins accessible, au fur et à mesure que le langage cinématographique contemporain évolue dans le temps par rapport au sien. Cependant, le succès populaire de Le Passager de la pluie, il y a un demi-siècle, nous laisse tout de même perplexes !
Anonymous
Roland Emerich nous livre avec Anonymous ses clefs d'une énigme qui fait du Edward de Vere (comte d'Oxford) le véritable auteur des pièces de Shakespeare.



















