Critique : Un frisson dans la nuit
En 43 ans, contrairement à son réalisateur et interprète, "Un frisson dans la nuit" n'a pas pris une ride. On dit trop souvent qu'il a fallu attendre 1988 et "Bird" pour que Clint Eastwood soit enfin reconnu comme un grand metteur en scène de cinéma. C'est vraiment faire peu de cas de véritables chefs d’œuvre comme "Un frisson dans la nuit" et "Honky-Tonk Man" ! "Un frisson dans la nuit" ressort en salles : il faut s'y précipiter.
Critique : Piège de Cristal (Die Hard, 1988)
John McClane, policier de New-York, rend visite à sa femme à Los Angeles pour les fêtes de Noël. Séparés depuis plusieurs mois, ils veulent tout deux essayer de reconstruire leur couple...
Le Dahlia noir
Le Dahlia Noir est un polar réalisé par Brian de Palma en 2005. Il s'agit de l'adaptation d'un roman lui-même basé sur une histoire vraie, celle d'une jeune femme retrouvée morte et atrocement mutilée en 1947 dans la région d'Hollywood. Un film qui devait d'abord être tourné par David Fincher, mais le metteur en scène s'est désisté et c'est finalement Brian de Palma qui l'a remplacé.
Critique Express : Les fantômes
On est ldans un espionnage feutré, avec des espions qui ne sont pas des professionnels mais qui n'en sont pas moins particulièrement motivés dans leur recherche.
Critique : Captives
Malgré la froidure qui se dégage des images, cela fait chaud au cœur, de retrouver, de nouveau fidèle à lui-même, un réalisateur dont on a beaucoup apprécié des œuvres antérieures et qu'on avait un peu perdu de vie. Totalement passé inaperçu au dernier Festival de Cannes, Captives est un film … captivant qui vient prendre une place importance dans la filmographie d'Atom Egoyan.
Critique : Un couteau dans le cœur
Vite vu, vite écrit : il n'y a vraiment rien à sauver dans "Un couteau dans le cœur".
YellowBrickRoad
Globale :
Quand deux cinéastes et scénaristes s’associent, le résultat peut être brillant. Yellowbrickroad est dans ce cas de figure : un film d’horreur réussi...
Kidnappés – Secuestrados
Kidnappés est le deuxième film de Miguel Angel Vivas. Couronné de nombreux prix dans les festivals fantastiques, il est présenté en compétition au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 2011. Débarqué avec la réputation d'être un film choc et très violent, on en attend beaucoup...
The Perfect Host
The Perfect Host est le premier long-métrage du réalisateur Nick Tomnay. Derrière des aspects de thriller se cache en fait un film assez drôle, mélangeant les genres et qui ne cessera de surprendre le spectateur. L'histoire d'un hors-la-loi pensant pouvoir se cacher tranquillement chez l'habitant le temps d'une nuit mais qui n'est pas au bout de ses surprises...
The Ghost-Writer
The Ghost-Writer est le 18ème long-métrage de Roman Polanski réalisé en 2008. Il s'agit de l'adaptation du roman de Robert Harris, L'Homme de l'ombre, publié en 2007. Le film a remporté de nombreuses récompenses, notamment L'Ours d'argent au Festival de Berlin 2010 et le César du meilleur réalisateur et de la meilleure adaptation en 2011.
Critique : La fille de Brest
"La fille de Brest" prouve que le cinéma français est capable d'égaler le cinéma américain dans ce qu'il a de meilleur.
Critique : A beautiful day
Six années séparent We need to talk about Kevin, le précédent long métrage de Lynne Ramsay, du film présent. Ce délai inhabituellement long, mais habituel chez la cinéaste écossaise, s’explique par le perfectionnisme dont elle peut faire preuve, tant dans le choix de ses sujets, que dans la façon dont elle envisage la mise en scène. N’ayant pu voir pour le moment ses deux premiers longs, Ratcatcher (1999) et Le voyage de Morvern Callar (2002), il sera difficile de se prononcer sur la qualité d’ensemble de sa filmographie, mais une chose est certaine, il est tout à fait aisé de voir, à travers ses deux derniers travaux, une personnalité forte du cinéma contemporain, du genre à provoquer des réactions extrêmes chez le spectateur, par sa radicalité formelle autant que thématique. Là où le précédent décrivait l’explosion d’une cellule familiale, par un adolescent ayant décidé, et ce dès son plus jeune âge, de littéralement pourrir la vie de sa mère campée par une exceptionnelle Tilda Swinton, jusqu’à commettre un acte irréparable, le film qui nous intéresse ici a tout l’air, sur le papier, du revenge movie mettant en scène cette fameuse figure du justicier chère à un tout un pan du cinéma américain, et popularisée par le vigilante incarné par Charles Bronson dans la série mythique tout autant que décriée des Death Wish. Mais bien évidemment, les cinéphiles connaissant un peu le travail de cette cinéaste se doutaient bien qu’elle ne ferait pas les choses comme tout le monde, en livrant un simple thriller racoleur flattant les bas instincts du spectateur. Depuis sa présentation triomphale à Cannes, l’excitation était de mise, et certains n’hésitaient pas à sortir LA référence en la matière, celle à même de convaincre les plus sceptiques, à savoir le chef d’oeuvre de Martin Scorsese, Taxi Driver. Évidemment, il s’agit presque du seul film « prestigieux » du genre, à savoir que même les plus bien pensants des critiques cinéma, exécrant la morale jugée nauséabonde de la plupart des représentants de ce sous genre, n’osent la remettre en cause idéologiquement, l’ambiguïté du personnage l’exemptant, du moins aux yeux de cette critique, de toute dérive condamnable. Mais cette comparaison un peu facile, tout comme celle à Drive, autre thriller tendance présenté avec grand bruit au festival de Cannes il y a quelques années, risque au final de nuire plus qu’autre chose au film, qui se suffit à lui-même, trouvant son propre ton, grâce à la personnalité artistique hors normes de son instigatrice. Il faut donc y aller avec un esprit vierge de toute attente, et prêt à se laisser transporter par son ambiance si particulière …



















