The Ward
Après 10 ans d'absence et un dernier film plus que moyen (Ghost of Mars), le maître de l'horreur John Carpenter revient au cinéma avec The Ward. On y suit une jeune femme enfermée dans un asile hanté par des fantômes. Un pitch alléchant pour un film forcément événement.
Arras 2019 : Passed by Censor
En ce moment, nous procédons chez nous à une grande opération de rangement de notre petite surface de vie parisienne, qui consiste entre autres à jeter à la benne de recyclage tous les très anciens relevés de comptes, factures et autres documents caducs.
Critique : Anatomie d’une chute
"L'anatomie d'une chute", le 4ème long métrage de Justine Triet, n'est rien de moins qu'un véritable chef-d'œuvre, digne de marquer durablement l'histoire du cinéma.
Critique : Sorcerer
La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.
Critique : 71
Quelques mois après Les Poings dans les murs, l'acteur Jack O'Connell revient dans ce thriller situé au cœur du conflit entre irlandais et anglais avec un soldat inexpérimenté isolé dans les rues de Belfast, traqué par l'IRA et la police secrète anglaise...
Critique : Un flic
Hacher menu, tel est le mot d’ordre du dernier film de Jean-Pierre Melville. Cette entreprise de décomposition totale procède d’une façon immuable, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’autre que de la routine, dépourvue d’états d’âme et d’humanité. Il serait bien sûr absurde d’interpréter tant de flegme désillusionné comme un chant de cygne intentionnel de la part du réalisateur, qui allait mourir neuf mois après la sortie d’Un flic d’une crise cardiaque, alors qu’il n’était âgé que de 55 ans.
Critique : The Innkeepers
Après cent ans d'existence, l’hôtel The Yankee Pedlar n'est qu'à quelques jours de sa fermeture définitive. Les derniers employés Claire et Luke sont bien décidés à profiter du peu de clients pour lever le mystère de cet hôtel considéré comme le plus hanté de la Nouvelle-Angleterre...
Critique : Stone
Stone est un thriller signé John Curran qui réunit Robert De Niro et Edward Norton pour la seconde fois après The Score. Le film est annoncé comme un thriller psychologique, mais attention, les spectateurs pourraient être surpris de ce qu'ils découvrent en regardant Stone...
Critique Express : The shameless
"The shameless" est un film tourné en hindi qui, sans jamais verser dans un sordide racoleur, nous plonge dans une réalité particulièrement glauque de l'Inde contemporaine, celle de la prostitution.
Critique : Un beau voyou
"Un beau voyou", qui opère dans le même domaine que "En liberté !" et qui fait preuve de beaucoup plus de qualités, devrait logiquement faire un bon score dans les salles.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Temps sans pitié
Joseph Losey se distingue une fois de plus comme un observateur impitoyable de la condition humaine dans toute son imperfection avec Temps sans pitié. Ce premier film britannique sorti sous le nom du réalisateur américain, chassé de chez lui en raison de la phobie anticommuniste aux États-Unis dans les années 1950, avait bénéficié en mars dernier d'une ressortie en salles, abrégée soudainement par la fermeture des salles pour cause de confinement.
After.Life
After.Life est le premier film d'Agnieszka Vosloo, également scénariste. Un thriller fantastique avec la belle Christina Ricci et Liam Neeson. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'After.Life est un film étrange...



















