Aux yeux de tous
Aux yeux de tous
France : 2011
Réalisateur : Cédric Jimenez
Acteurs : Mélanie Doutey, Olivier Barthelemy, Francis Renaud
Distribution : DistriB Films
Durée : 1h25
Genre : Thriller
Date de...
Critique : Hard Day
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.
Critique : Laissez bronzer les cadavres
La mélodie de Sunny road to Salina, directement sortie du film de Georges Lautner, La Route de Salina, vient à notre Rencontre. Les yeux d’Elina Löwensohn imprimés à jamais sur un tableau inachevé... Une balle sort d’un pistolet, un trou sur la toile… La fente idéale pour se perdre à l’intérieur de cette femme, une peintre.
Critique : La Nuit nous appartient
Les films de James Gray sont pour nous le vecteur d'une éternelle promesse : celle de voir ce réalisateur certainement doué un jour achever une œuvre à la hauteur de ses ambitions. Cela ne signifie pas que nous détestons son type de cinéma, bien au contraire, mais que nous ressentons chaque fois une frustration au moins mineure face à des histoires auxquelles il manque encore ce petit supplément de personnalité qui les rendrait réellement uniques.
Devil
Devil est un film d'épouvante réalisé par John Erick Dowdle en 2010 et présenté en compétition officielle au festival de Gérardmer 2011. Le scénario est signé M. Night Shyamalan qui, pour la première fois, ne réalise pas le film dont il a écrit l'histoire. Shyamalan, très critiqué pour ses derniers films, a vu sa cote énormément baisser avec des métrages qui d'après les critiques ont souvent de bonnes intrigues mais une fin ratée, en bref une montagne qui accouche d'une souris.
Critique : Le privé
Qu'ont en commun Elliott Gould, Dick Powell et Humphrey Bogart ? Ils se sont tout trois glissés dans la peau de Philip Marlowe, détective privé crée par Raymond Chandler, dont les romans ont été adaptés une dizaine de fois au cinéma. Si l'action se déroule dans les années 70, Marlowe lui semble pourtant vivre hors du temps. Se levant en pleine nuit acheter du pâté pour son chat, roulant en voiture datant des années 40, il va faire preuve d'une nonchalance à toute épreuve.
Critique : Tunnel
En dehors de Hong Sang-Soo et de quelques films isolés par ci, par là, il est devenu très difficile pour les cinéphiles français de pouvoir visionner en salles du cinéma sud coréen, du moins en dehors des festivals. Cette réflexion s’applique tout particulièrement au cinéma de genre, qui, on le sait, a souvent du mal à se frayer un chemin dans nos salles, quel que soit le pays d’origine d’ailleurs. C’est pour cette raison qu'il était forcément excitant de voir un distributeur prendre le risque de sortir un film d’un réalisateur encore peu connu (son film précédent, l’excellent Hard Day, avait connu une sortie discrète début 2015 après avoir écumé tous les festivals spécialisés pendant 1 an), qui plus est, dans le registre du film catastrophe, sous genre dont raffolent les coréens mais dont les productions locales sortent ici au mieux en vidéo. Même en sachant que ce genre de film a souvent tendance à virer au mélo excessif pour le public français, on s’en frottait les mains d’avance, persuadés que l’on aurait droit à un maelström d’émotions comme les sud coréens en sont coutumiers dans leur cinéma si riche en ruptures de ton…
Critique : Conspiracy
Le hasard du calendrier n'a vraiment pas fait de cadeau à ce thriller américain. De sortie sur les écrans français à peine une semaine après l'attaque terroriste de Manchester, Conspiracy laissera sans doute un arrière-goût quelque peu amer aux spectateurs, même si le cycle inlassable de l'attention médiatique a déjà trouvé d'autres points d'intérêt depuis. Avec l'emploi du temps des projections encore moins en notre faveur, nous l'avions découvert au lendemain de l'attentat, c'est-à-dire dans un état d'esprit général qui nous a rendu le cœur lourd face à ce divertissement.
Le Pacte
Malgré quelques bons films à son actif, tels que Prédictions ou Bad Lieutenant, Nicolas Cage n'est pas connu que pour son talent d'acteur : il choisit mal ses films, si bien qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre. Avec Le Pacte, comme à chacune des sorties où le nom de l'acteur figure, on prend une nouvelle fois le risque d'être déçu en entrant dans la salle...
Critique : Vivarium
Le choix d'une science-fiction sans effets spéciaux pour parler de la vie dans un urbanisme horizontal totalement inhumain, pour parler aussi de la difficulté d'être parent, un univers entre Frans Kafka, Boris Vian et Fernand Combet, "Vivarium" est un film qui risque de dérouter. Un film imparfait mais attachant.
Critique : John Wick
La bande-annonce promettait un film de vengeance absurde et décalé avec Keanu Reeves dans un rôle de surhomme peu bavard. Les ex-cascadeurs David Leitch et Chad Stahelski assurent-ils le spectacle annoncé ?
Berlinale 2018 : Paranoïa
Le cinéma commercial de ce siècle est dominé par les épopées de super-héros, les films d'horreur et autres thrillers, ainsi que dans une moindre mesure, puisque plus tributaires des spécificités locales, de comédies. En gros, pour faire fructifier au mieux l'argent investi dans la production cinématographique, il convient de se tourner vers ces genres désormais tellement balisés, que la probabilité de l'échec cuisant s'amenuise d'année en année.



















