Carrie au bal du diable
Carrie au bal du diable est un film d'épouvante de Brian De palma sorti en 1976 et adapté du roman Carrie de Stephen King. Le film a connu un véritable succès critique en remportant le Grand Prix au Festival d'Avoriaz de 1977 et 2 nominations aux Oscars pour Sissy Spacek (Carrie) et Piper Laurie (la mère de Carrie, Maragaret) dans les catégories Meilleure actrice et Meilleure actrice dans un second rôle.
Le Flingueur
Le Flingueur est un remake du film du même nom sorti en 1972 avec Charles Bronson qui y tient le rôle principal. Cette fois-ci pour le remplacer on a droit au nouvel héros des films d'action : Jason Statham (qui à la rédaction nous fait penser à Bruce Willis il y a quelques années : chauve, musclé, avec de la carrure...).
Revu sur OCS : Comme les 5 doigts de la main
Suite et fin de notre petit calvaire auto-imposé de films de Alexandre Arcady sur OCS avec son quinzième long-métrage Comme les 5 doigts de la main. Et s'il faut bien reconnaître une chose, c'est que le réalisateur y maîtrise l'art de faire un film parfaitement mauvais.
Critique : Friend Request
Une rencontre peut changer votre vie à jamais pour le meilleur ou le pire. Il en va de même avec les réseaux sociaux. Une simple invitation reçue sur votre compte Facebook qui semble inoffensive d’un premier abord, peut avoir un impact inimaginable sur votre vie et celle de vos amis. Un seul et unique clic sur « Accepter » peut signer votre arrêt de mort ou celui de votre entourage et de passer d’une vie heureuse à un enfer démoniaque. Laura, jeune étudiante, en fait les frais dans Friend Request lorsqu’elle devient victime de son clic et de sa nouvelle « amie » Marina (pseudo : Mar Ina). Etes-vous prêt à devenir le témoin d’un moment d’épouvante sur les réseaux sociaux ? Alors, ouvrez votre application et surfez sur une histoire numérique aussi ingénieuse que terrifiante !
Berlinale 2018 : Profile
Le sujet des jeunes adultes européens, filles et garçons, partis faire le djihad en Syrie, fonctionne comme une terrible bombe à retardement : parfois en dehors de l'attention des cycles médiatiques, il est pourtant prédestiné tel un boomerang à venir hanter tôt ou tard notre conscience collective, à nouveau sur le point de s'assoupir faute d'attentats à intervalles réguliers.
Berlinale 2024 : A Different Man
On pourrait croire que tout a déjà été dit au cinéma sur la monstruosité de certaines déformations faciales. En fait, il aura suffi d'un seul film pour faire le tour de cette question pour le moins délicate. Sans vouloir rien enlever au génie de Elephant Man de David Lynch, nous devons toutefois reconnaître que A Different Man, présenté en compétition au Festival de Berlin, a pu faire sienne cette thématique d'une façon globalement ingénieuse.
Albi 2022 : L’Origine du mal
Séance de rattrapage au Festival d'Albi, où nous avons donc pu déguster ce thriller malicieux, sorti initialement en octobre dernier. Une preuve supplémentaire, s'il y en avait encore besoin, que le cinéma de genre à la française peut aisément rivaliser avec son pendant anglais et américain.
Cannes 2017 : Mise à Mort du Cerf Sacré
L’arrivée de Yorgos Lanthimos dans la compétition était très attendue à Cannes. On sait que le réalisateur et son univers particulier propose des films clairement barrés. Mise à Mort du Cerf Sacré, contrairement à son titre, est son film le plus conventionnel, le cinéaste s’est assagie pour cette oeuvre mais à de bonnes fins puisqu’il s’agit là d’un thriller qui tend clairement vers l’horrifique.
Critique : Entre le ciel et l’enfer
Un des aspects les plus bluffants du génie de Akira Kurosawa réside dans sa capacité de changer assez régulièrement de genre au cours d'une filmographie très fournie, tout en y affichant chaque fois une maîtrise, voire un pouvoir de création incroyables. Ainsi, alors qu'on a plutôt tendance de nos jours à se souvenir de ce réalisateur majeur du siècle dernier pour ses épopées de samouraïs, il a su œuvrer avec la même maestria dans un large éventail de genres, à l'exception notable de la comédie.
Critique : Trois jours et une vie
En Belgique et dans ses pays limitrophes, l'affaire Michel Fourniret avait défrayé la chronique au tournant du siècle. Cet ensemble de crimes affreux avait alors créé un climat d'angoisse collective, voire de psychose, son existence même rendant dès lors imaginables toutes les horreurs de façon concrète.
Faces In The Crowd
Julien Magnat est un fervent connaisseur et contributeur du cinéma de genre horreur. Scénariste très prolifique outre atlantique (pas moins de cinquante scénarios pour des séries d’animation), il est aussi une figure du mensuel de référence L’écran Fantastique. Dix ans après Bloody Mallory, sort Faces in the Crowd en direct to dvd. Même sur petit écran, son talent saute aux yeux.
Critique : La fille de Brest
"La fille de Brest" prouve que le cinéma français est capable d'égaler le cinéma américain dans ce qu'il a de meilleur.



















