Critique : 71

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Quelques mois après Les Poings dans les murs, l'acteur Jack O'Connell revient dans ce thriller situé au cœur du conflit entre irlandais et anglais avec un soldat inexpérimenté isolé dans les rues de Belfast, traqué par l'IRA et la police secrète anglaise...

Critique : Monkey Man

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Si la démarche de Dev Patel, derrière l’écriture du film, la réalisation et jusqu’à la réception de la majorité des grosses tatanes, est résolument touchante ; elle ne changera pas ce qu’est “Monkey Man”: John Wick dans la culture indienne.

Critique : Le Doulos

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Jean-Pierre Melville n’a décidément pas fini de nous épater. La preuve avec cette pièce centrale de sa filmographie, qui est infiniment plus qu’un simple film de gangster stylisé et qui participe pleinement à ériger Jean-Paul Belmondo en monument incontestable du cinéma français.

Critique Express : Les fantômes

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On est ldans un espionnage feutré, avec des espions qui ne sont pas des professionnels mais qui n'en sont pas moins particulièrement motivés dans leur recherche.

Critique : Gibraltar

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« Toujours mentir. Jamais trahir. » Afin de mettre sa famille à l'abri du besoin, Marc Duval, un français expatrié à Gibraltar, devient agent d'infiltration pour le compte des douanes françaises. De petits trafics en cargaisons troubles, il gagne progressivement la confiance de Claudio Lanfredi, un puissant importateur de cocaïne associé aux cartels Colombiens. Cette immersion en eau profonde dans l’univers des narcotrafiquants lui fait courir des risques de plus en plus importants. Mais à mesure que Marc gravit les échelons du cartel, il découvre aussi le luxe et l’argent facile... En permanence sur le fil du rasoir, seuls ses mensonges le maintiennent encore en vie. Lorsque les douanes anglaises rentrent dans la partie pour arrêter Lanfredi, le jeu devient encore plus dangereux et sa famille risque d’en payer le prix.

Etrange Festival 2016 : The Neighbor

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Les séries-b d’horreur « états-uniennes » contemporaines se suivent et se ressemblent. Triste constat que celui appliqué aux films visionnés à l’Etrange Festival 2016. Pourtant, l’originalité, de nos jours, n’est plus ce qui importe vraiment. Récemment, les meilleures œuvres lorgnant vers la série b ne brillaient guère par leur aspect inédit mais bien par leur manière à traiter le sujet, ou l’histoire, en question. Pourtant, Marcus Dunstan, loin d’être un incompétent, a débuté de fort belle manière avec The Collector, film d’horreur au budget modeste mais pourvu d’une maîtrise formelle impressionnante pour une œuvre liminaire. En dépit de ce coup d’éclat, Dunstan s’est également fait remarqué par son « talent », fort médiocre, de scénariste : Saw 6 et Saw 7, Piranhas 3DD (la suite du Aja)... Des films forts peu subtils, plutôt un brin racoleurs et putassiers. C’est donc avec des attentes mitigées que j’entrai en salle 300 du forum des images afin de découvrir The Neighbor.
La défense Lincoln

La Défense Lincoln

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La Défense Lincoln est la seconde adaptation d'un roman de Michael Connelly, après Créance de sang réalisé par Clint Eastwood en 2002. L'écrivain connu pour ses polars diablement efficaces offre donc un scénario en or, maintenant est-ce que Brad Furman, le réalisateur, saura en faire un bon film ?

Critique : City of darkness

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Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.

Critique : A perfect enemy

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Spécialiste des films de genre, le réalisateur espagnol Kike Maillo vient se ranger, sans avoir à en rougir, dans la lignée d'Alfred Hitchcock et de David Lynch avec "A perfect enemy", un thriller psychologique adapté du roman "Cosmétique de l'ennemi", d'Amélie Nothomb.

Critique(s) : Drive

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Nicolas Winding Refn revient sur le devant de la scène avec Drive, un film d'action qui fait figure d'ovni dans la Sélection du Festival de Cannes 2011 tant il ne correspond pas aux critères rigoureux des films en compétition.
Panic Room Film

Critique : Panic Room

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Panic room est un thriller de David Fincher (L’Étrange histoire de Benjamin Button) sorti en 2002. A l'affiche : Jodie Foster et Kristen Stewart forment un duo mère-fille plus que jamais prêt à se battre contre les hommes. Panic room a-t-il vieilli ?
The Veteran, photo du film

The Veteran

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La star grimpante Toby Kebell devient un héros placé au cœur d’une machination gouvernementale où mensonges, coups bas et délinquances vont lui mener la vie dure… Ne vous attendez pas à un film d’action explosif, vous serez déçus. En revanche, attendez-vous à un bon petit thriller plus ou moins bien ficelé.

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Test Blu-ray : Los Tigres

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Le Blu-ray de Los Tigres, édité par Le Pacte, nous arrive dans un boîtier simple mais élégant, fidèle à l’esthétique sèche et nerveuse du film.

Critique : Histoires parallèles

Autofiction et Histoires parallèles : même combat ? Oui et non, même si les errances filmiques entre la réalité et la fiction de Pedro Almodóvar et de Asghar Farhadi n’ont visiblement pas trouvé les faveurs du jury sous la présidence de Park Chan-wook dans la course à la Palme d’or qui les opposait très récemment.

Test Blu-ray : Les Cracks

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Comédie en costumes tournée en 1968, Les Cracks est un film désuet mais déployant une certaine énergie – celle d’un vélo lancé trop vite dans une rue pavée. Autant dire que ça cahote, ça dérape, ça rit, et ça finit toujours par retomber sur ses roues avec cette élégance bancale dont seul Bourvil avait le secret.

Décès du costumier Albert Wolsky

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Le costumier américain Albert Wolsky est décédé le 23 mai à Los Angeles. Il était âgé de 95 ans. Connu surtout grâce aux costumes qu’il avait créés pour Grease, ainsi que sa collaboration sur une dizaine de films avec le réalisateur Paul Mazursky, Wolsky avait en fait signé responsable pour les habits de près de quatre-vingts films au cours d’une carrière longue de plus d’un demi-siècle, entre 1968 et 2022.

Critique : Autofiction

Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.