Berlinale 2018 : Paranoïa
Le cinéma commercial de ce siècle est dominé par les épopées de super-héros, les films d'horreur et autres thrillers, ainsi que dans une moindre mesure, puisque plus tributaires des spécificités locales, de comédies. En gros, pour faire fructifier au mieux l'argent investi dans la production cinématographique, il convient de se tourner vers ces genres désormais tellement balisés, que la probabilité de l'échec cuisant s'amenuise d'année en année.
Critique : Disparue en hiver
En digne successeur de Bourvil, Kad Merad est surtout abonné aux rôles de souffre-douleur comique, qui subit stoïquement les frasques de Dany Boon, inspirées de près ou de loin par celles de Louis De Funès. Ce fond de commerce populaire semble lui être si convenable, qu’il ne sort que très rarement de sa zone de confort. Or, sans pouvoir prétendre au statut d’acteur dramatique de premier plan, Kad Merad avec sa trogne de chien battu véhicule une tristesse profonde, qui sied parfaitement aux personnages tourmentés de l’intérieur et de l’extérieur. Comme celui qu’il interprète avec une sobriété remarquable dans ce thriller très solide.
13 célèbres affiches de films zombifiées
Fans de zombies, cette article est pour vous. En circulant sur le web, nous somme tombés sur une compilation d'affiches de films zombifiées du plus...
Critique : Don’t breathe – La maison des ténèbres
Pour le cinéphage de base, l’idée de pouvoir porter sur un piédestal un jeune metteur en scène que l’on considère comme « prometteur » a quelque chose de particulièrement excitant. Si le cinéaste en question confirme les espoirs placés en lui, on peut se targuer de l’avoir détecté avant tout le monde. Dans le cas contraire, on peut toujours jeter notre dévolu sur quelqu’un d’autre. En ce qui concerne Fede Alvarez, nous l’avons découvert avec un projet pour le moins casse gueule, à savoir le remake d’un de ces films jugés « intouchables » par tout fan qui se respecte, Evil dead. Jeune cinéaste uruguayen s’étant fait une réputation sur Youtube avec son court métrage Ataque de Panico!, il a passé avec succès le cap du long métrage, allant à l’encontre du film original de Sam Raimi, optant plutôt pour une approche sanguinaire et radicale, et se montrant de plus très à l’aise avec la caméra avec une mise en scène baroque et stylisée. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à enfoncer le clou avec un film original, chose faite avec le film qui nous intéresse aujourd’hui. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, non seulement il confirme les espoirs que l’on avait pu placer en lui, mais il le fait avec une maîtrise de la mise en scène n’ayant rien à envier à un certain David Fincher.
ATM
Trois collègues rentrent ensemble chez eux, après la fête de Noël de leur entreprise, et décident d'acheter des pizzas. Pour cela, ils ont besoin de liquide et s'arrêtent à un distributeur. Ils se retrouvent coincés là, menacé par un étrange homme sombre et immense. Rapidement leur courte halte se transforme en lutte pour la vie…
After.Life
After.Life est le premier film d'Agnieszka Vosloo, également scénariste. Un thriller fantastique avec la belle Christina Ricci et Liam Neeson. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'After.Life est un film étrange...
Critique Express : Nitram
"Nitram" pâtit d'une réalisation trop paresseuse et souffre de la comparaison avec d'autres films sur le sujet des tueries de masse, comme "Elephant", de Gus Van Sant, "Bowling for Colombine", de Michael Moore, ou le trop peu connu "Polytechnique", de Denis Villeneuve.
Critique : Sin City : j’ai tué pour elle
Dix ans après Sin City, Robert Rodriguez et Frank Miller reviennent avec Sin City : j'ai tué pour elle, pour nous livrer la suite des aventures de Marv (Mickey Rourke), Dwight McCarthy (Josh Brolin qui remplace Clive Owen) et Nancy Callahan (Jessica Alba).
Le Pacte
Malgré quelques bons films à son actif, tels que Prédictions ou Bad Lieutenant, Nicolas Cage n'est pas connu que pour son talent d'acteur : il choisit mal ses films, si bien qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre. Avec Le Pacte, comme à chacune des sorties où le nom de l'acteur figure, on prend une nouvelle fois le risque d'être déçu en entrant dans la salle...
Maniac
Dans les rues qu'on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d'une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l'aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée - celle qui le pousse à traquer pour tuer.
The Ward
Après 10 ans d'absence et un dernier film plus que moyen (Ghost of Mars), le maître de l'horreur John Carpenter revient au cinéma avec The Ward. On y suit une jeune femme enfermée dans un asile hanté par des fantômes. Un pitch alléchant pour un film forcément événement.
Critique : Âmes perdues
Venise, la cité à la fois énigmatique et poisseuse, sert de décor idéal à ce thriller d'épouvante des années 1970. Le charme baroque de la ville, avec ses palais délabrés où régnait jadis l'opulence et ses canaux désormais engorgés de détritus, contribue en effet amplement à faire tenir sur la durée une histoire au fond terriblement abracadabrante.



















