Vu sur OCS : Refroidis
Puisque l'hiver commence doucement à arriver en France, quoi de mieux que de se réchauffer avec quelques pépites du cinéma nordique ? Malgré son titre à double entente et son décor abondamment enneigé, Refroidis se distingue par son efficacité chaud bouillante, saupoudrée de surcroît d'une couche conséquente d'ironie macabre.
Hard Candy – David Slade
Hard Candy est un thriller américain. Il s’agit du premier film réalisé par David Slade, un réalisateur britanique qui a fait ses armes en tournant des clips salués par la critique. Hard Candy est une histoire contemporaine décrivant les dérives des rencontres sur internet.
Arras 2019 : Seules les bêtes
Puisque la civilisation humaine du 21ème siècle court à une vitesse de plus en plus vertigineuse vers la globalisation des échanges, nous sommes de plus en plus étroitement liés les uns aux autres. Plutôt que de produire de la solidarité et de la convivialité, ce réseau mondial des interdépendances crée des rapports de force déséquilibrés, aux conséquences parfois insoupçonnées.
Critique : Vivarium
Le choix d'une science-fiction sans effets spéciaux pour parler de la vie dans un urbanisme horizontal totalement inhumain, pour parler aussi de la difficulté d'être parent, un univers entre Frans Kafka, Boris Vian et Fernand Combet, "Vivarium" est un film qui risque de dérouter. Un film imparfait mais attachant.
La Meute
La Meute est un film d'horreur français réalisé par Franck Richard. Chez Critique Film, on aime les films de genre de chez nous et on s'est réjoui face au projet de Franck Richard. Pour son premier long-métrage, le réalisateur a annoncé s'être inspiré de Carpenter, à cela s'ajoute un superbe casting composé de Yolande Moreau (Mme Deschiens), Emilie Dequenne et le beau gosse Benjamin Biolay. Le résultat est-il à la hauteur de nos espérances ?
Critique : Catch Me Daddy
"Catch Me Daddy" prouve qu'on peut passer sans problème du monde du clip à un premier long métrage qui combine le réalisme social de Ken Loach au monde sans pitié des westerns de Sam Peckinpah. Le cinéma britannique peut rajouter les noms de Daniel et Matthew Wolfe à sa liste déjà longue de réalisateurs de talent.
Critique(s) : Drive
Nicolas Winding Refn revient sur le devant de la scène avec Drive, un film d'action qui fait figure d'ovni dans la Sélection du Festival de Cannes 2011 tant il ne correspond pas aux critères rigoureux des films en compétition.
Test DVD : Blow Out
Un preneur de son pour le cinéma enregistre ce qui pourrait être la preuve d’un assassinat perpétré contre le candidat le plus sérieux à la présidentielle américaine
Vu sur OCS : Les Doigts croisés
Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.
Et après
La collaboration Bourdos-Spinoza, déjà exploitée pour l’écriture et la réalisation de Emmène-moi (1995), Disparus (1998) et Inquiétudes (2004), fonctionne toujours à merveille dans ce long-métrage tiré d’un roman de Guillaume Musso. L’ouvrage paru en 2005 et traduit en vingt-quatre langues a connu un succès international. Alors que l’adaptation d’un livre au cinéma est assez souvent décevante, il n’en est rien de celle-ci.
Berlinale 2019 : Das schönste Paar
En tant qu'événement cinématographique incontournable, où des milliers de journalistes et de professionnels du cinéma se pressent pour regarder un maximum de films, le Festival de Berlin aurait tort de ne pas profiter de cette exposition maximale pour en faire accessoirement une vitrine de promotion sur mesure pour les productions locales.
Critique : The wall
Philippe Van Leeuw dresse dans "The wall" le portrait d'une femme maladivement raciste qui se comporte en bourreau, sans aucun état d'âme, face à des malheureux sans défense.



















