The Conspiracy

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Lorsque deux jeunes réalisateurs choisissent de centrer leur nouveau projet autour d’un théoricien du complot, rien ne leur semble plus facile. Il leur suffit de le rencontrer, de gagner sa confiance et de laisser ses théories parler d’elles-mêmes. Mais la tâche se révèle plus compliquée qu’elle n’y parait. Leur sujet est en fait un homme intelligent, certes enclin à voir des complots partout, mais pas le fou à lier attendu. Ses arguments ont même une certaine logique. Assez en tout cas pour vous faire penser qu’il y aurait, peut-être, un fond de vrai dans ses paroles…Et un beau jour, il disparait, tout simplement, sans laisser aucune trace.
duo

Critique : Jack Reacher

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Cinq personnes sont abattues au hasard et en plein jour par un tireur embusqué, armé d’un fusil sniper. La police le retrouve facilement et tout converge à le déclarer coupable. Lors de l’interrogatoire, l’homme ne dit rien et se contente d’écrire « Trouvez Jack Reacher ». Lorsque celui-ci arrive et se plonge dans l’affaire aux côtés de l’avocate du tueur, il comprend rapidement que l’enquête est loin d’être résolue.

Critique : Captives

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Malgré la froidure qui se dégage des images, cela fait chaud au cœur, de retrouver, de nouveau fidèle à lui-même, un réalisateur dont on a beaucoup apprécié des œuvres antérieures et qu'on avait un peu perdu de vie. Totalement passé inaperçu au dernier Festival de Cannes, Captives est un film … captivant qui vient prendre une place importance dans la filmographie d'Atom Egoyan.

Critique : Pitfall

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Lizabeth Scott entraîne deux autres grands noms du film noir, Dick Powell et Raymond Burr, dans une intrigue tragique. Les dialogues de William Bowers, toujours aussi finement ciselés, révèlent leurs failles bien humaines, et accompagnent un suspense sans faille

Critique Express : The shameless

"The shameless" est un film tourné en hindi qui, sans jamais verser dans un sordide racoleur, nous plonge dans une réalité particulièrement glauque de l'Inde contemporaine, celle de la prostitution.

PIFFF 2014 : Night Call

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Après son double rôle dans Enemy, Jake Gyllenhaal revient avec une nouvelle performance sidérante dans ce film noir surprenant qui mêle le portrait d'un sociopathe qui ne vous demandera jamais de faire ce qu'il ne ferait pas lui-même à une satire féroce de la société américaine.
The Ward

The Ward

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Après 10 ans d'absence et un dernier film plus que moyen (Ghost of Mars), le maître de l'horreur John Carpenter revient au cinéma avec The Ward. On y suit une jeune femme enfermée dans un asile hanté par des fantômes. Un pitch alléchant pour un film forcément événement.
Brick de Rian Johnson

Brick

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Brick est le premier film écrit et réalisé par Rian Johnsonen 2004. Le jeune réalisateur s'était précédemment fait connaître pour le montage du film très original May, de son ami Lucky McKee. Brick a remporté le Prix spécial du jury au Festival de Sundance 2005, le Prix Sang Neuf au Festival du Film Policier de Beaune 2006 et a été nommé au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2005.

Critique : Message from the king

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Fabrice du Welz est un cinéaste passionnant à plus d’un titre. Avec son premier long métrage, Calvaire (2004), il livrait une authentique bombe qui allait traumatiser pas mal de fans de cinéma de genre avec son mélange inédit de romantisme tordu et d’horreur frontale, le tout dans une ambiance étrange et dérangeante. UJn classique instantané possédant encore aujourd’hui toute son aura. La suite de sa carrière aura été tout aussi radicale, le cinéaste ne sacrifiant jamais ses visions à des impératifs commerciaux. Un esprit d’artiste incontrôlable qui fait sa singularité, mais l’ayant cantonné à un cinéma confidentiel, pour un petit public d’irréductibles. A l’occasion du polar Colt 45, il espérait à l’époque changer de style, pour un film qu’il envisageait comme sa version des polars hardcore américains des 70’s, au style rugueux et impitoyable. L’expérience douloureuse avec son producteur Thomas Langmann l’aura mené vers le radical Alleluia pour lequel il aura retrouvé son plaisir de filmer, malgré une exploitation pour le moins limitée. Tout ça nous amène au film qui nous intéresse aujourd’hui, que l’on peut sans aucun mal voir comme son polar hardboiled dont il rêve depuis longtemps et qui constitue sa première expérience aux Etats Unis. Réalisé avec un budget que l’on devine serré, en très peu de temps (28 jours), et arrivé très tard sur le projet, on se doute bien qu’il ne s’agit pas d’un projet personnel pour le cinéaste mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas mis toute son âme, comme on s’en rendra très rapidement compte.

Test DVD : La mécanique de l’ombre

Beaucoup de maîtrise pour ce premier long métrage réalisé par un autodidacte

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

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Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Critique Express : Hypnotic

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Scénario indigent, réalisation maladroite, violence gratuite.

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