Critique : Né à Jérusalem (et toujours vivant)
Chaque maison a son histoire. Tout comme chaque rue et chaque quartier. Après, la question se pose si ce bagage accumulé au fil du temps vaut la peine d'être préservé et partagé sans distinction. Ou bien, la course à la valorisation touristique à tout prix, dans laquelle le monde s'était engagé presque sans réfléchir, avant le coup d'arrêt brutal de l'épidémie du coronavirus, n'est-elle pas l'un des symptômes parmi tant d'autres d'une humanité qui va mal ?
Critique : La Femme d’à côté
Est-ce que François Truffaut fait partie de ces réalisateurs qui prennent le spectateur par la main, afin de lui faire comprendre son film selon son point de vue autoritaire ? En dépit du degré de vénération guère discuté dont Truffaut bénéficie toujours en France et ailleurs dans le monde, cette question ne nous paraît pas complètement manquer de pertinence.
Critique : Les grands voisins, la cité rêvée
Un projet solidaire comme Les grands voisins, la cité rêvée, cherchant à favoriser l'insertion des personnes en difficulté par la mixité sociale et la création de biens communs, a quelque chose d'exaltant.
Critique : The Climb
Celles et ceux qui apprécient les ellipses trouveront leur compte dans ce film qui voit la tragédie côtoyer la comédie.
Critique : La nuit venue
La peinture de la mafia chinoise de Paris, de toute évidence très bien documentée, s'avère très intéressante.
Critique : Le Capital au XXIe siècle
Le nouveau monde, après l'épidémie planétaire du coronavirus, sera-t-il réellement différent ? Ou bien, les mêmes structures du pouvoir et de la répartition des richesses, en vigueur depuis des siècles, n'en sortiront-elles que renforcées ? Le documentaire Le Capital au XXIe siècle de Justin Pemberton et Thomas Piketty ne dispose bien sûr d'aucune boule de cristal magique, en mesure de prédire l'avenir.
Sortie DVD : Mine de rien
On ne peut que se féliciter lorsque apparait sur nos écrans un premier long métrage tel que Mine de rien, réussi, réalisé par un comédien de 54 ans et qu'on placera dans la catégorie comédie même si on y rencontre l'émotion bien plus que le rire.
Critique : Fritzi
Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.
Critique : L’envolée
Comme son jeune personnage féminin, la réalisatrice se cherche encore un peu, mais on attendra la suite de sa carrière avec attention et espoir.
Critique : Le Cheik blanc
Est-ce que Le Cheik blanc est vraiment le premier film de Federico Fellini, comme le dit la bande-annonce de sa ressortie française ? On laissera le soin de trancher cette question aux puristes et autres experts en Histoire du cinéma italien.
Critique : Brooklyn secret
Tout à la fois transgenre et immigrée dans l'Amérique de Trump, il était difficile pour Isabel Sandoval de ne pas réaliser un film qui, pour son premier long métrage dans sa nouvelle patrie, ne soit pas politique.
Critique : Le Péché suédois
Le péché suédois, c'est le nom que les générations futures donneront dans le cadre d'une uchronie apocalyptique à la stratégie de gestion de la pandémie du coronavirus par les autorités de la Suède, ayant conduit le continent européen à sa perte. Plus sérieusement ou, au contraire, avec moins de pessimisme sinistre, Le Péché suédois est le premier long-métrage du réalisateur Bo Widerberg, qui fait en quelque sorte office de porte d'entrée à la filmographie d'un cinéaste toujours tristement méconnu en France.



















