Critique : Les Trois jours du Condor
Comment ne pas devenir paranoïaque dans l'Amérique des années 1970, suite à l'affaire Watergate qui avait durablement ébranlé les certitudes de tout un peuple ? Et plus généralement, comment ne pas être au moins un peu parano, quand les incertitudes s'accumulent sans que le discours officiel ne réussisse à donner du sens à l'époque chaotique dans laquelle nous vivons ?
La Méthode
La Méthode est un énième chef d'œuvre du cinéma espagnol. Ce thriller intelligent est sorti en 2006 et a été réalisé par Marcelo Pineyro. Le réalisateur met ici en scène un sujet intéressant et peu banal : le recrutement en entreprise.
Pinocchio
Pinocchio est le deuxième classique d'animation des studios Walt Disney, après Blanche-Neige et les Sept Nains. Réalisé en 1940, le film est sorti la même année que Fantasia. Pinocchio fut acclamé par les critiques comme étant un chef d'œuvre de l'animation mais ne connu pas un grand succès du fait de la seconde guerre mondiale qui sévissait en Europe.
Critique : Kids
Kids est le premier film de Larry Clark, il est sorti en 1995. D'abord photographe ayant une grande renommée, c'est Martin Scorsese et Gus Van Sant, deux de ses plus grands admirateurs qui le pousseront vers la réalisation...
Charlie et la chocolaterie
Charlie et la chocolaterie a été réalisé en 2004 par Tim Burton. Cette nouvelle adaptation du roman de Roald Dahl a été remaniée à la sauce Burton : monde enfantin, décors atypiques et démesurés, humour étrange et présence de Johnny Depp et d'Helena Bonham Carter.
Critique : La place d’une autre
Ce mélange de film d'époque, de film social et de thriller, interprété par un très bon quatuor de comédien.ne.s, arrive jusqu'au bout à nous intéresser et à nous surprendre.
Critique : The Visit
Le processus de réhabilitation cinématographique n’en est qu’à ses débuts pour M. Night Shyamalan. Après avoir terrifié le monde entier au tournant du siècle, le réalisateur a en effet progressivement dilapidé son capital de sympathie, en enchaînant les bides commerciaux et artistiques.
Intégrale Claude Berri #14 : Germinal (1993)
Il est presque impossible de ne pas aborder le sujet d’entrée de jeu : avec son budget titanesque 165 millions de francs en 1993 (qui équivaudraient, si l’on en croit l’INSEE, à environ 33 millions d’euros aujourd’hui), Germinal était, à l’époque de sa sortie, le film le plus cher de l’histoire du cinéma français. Ce budget pharaonique a d’ailleurs énormément contribué à donner à Claude Berri cette image de « dernier Nabab » du cinéma hexagonal, qu’il a trimballé jusqu’à la fin de sa vie. Alors que le film fête cette année ses vingt-cinq ans, que reste-t-il de Germinal aujourd’hui ?
Critique : Love, et autres drogues
Love, et autres drogues est une comédie américaine réalisée par Edwad Zwick. Le réalisateur plutôt habitué aux films d'action (Le dernier Samouraï, Blood Diamond, Les Insurgés) n'en est pas à son premier essai dans la comédie. En effet, il a déjà mis en scène des films plus romancés tels que Légende d'automne en 1995.
Et après
La collaboration Bourdos-Spinoza, déjà exploitée pour l’écriture et la réalisation de Emmène-moi (1995), Disparus (1998) et Inquiétudes (2004), fonctionne toujours à merveille dans ce long-métrage tiré d’un roman de Guillaume Musso. L’ouvrage paru en 2005 et traduit en vingt-quatre langues a connu un succès international. Alors que l’adaptation d’un livre au cinéma est assez souvent décevante, il n’en est rien de celle-ci.
Critique : Antigone
Il serait profondément injuste que la frilosité de trop nombreux spectateurs pour réinvestir les salles de cinéma nuise au succès de cet excellent film canadien dont le thème est justement ... l'injustice ! Face à ce qui est pour nous, spectateurs hexagonaux, la découverte d'une réalisatrice de grand talent, on est en droit de questionner les distributeurs : qu'attendez vous pour nous faire connaître les films précédents de Sophie Deraspe ?
Critique : 30 jours max
Qui mène la danse au sein du tandem comique que Tarek Boudali et Philippe Lacheau forment au cinéma depuis de nombreuses années ? Disons qu'ils se valent dans leur humour propre aux grands gamins, guère disposés à grandir.



















