Keith
A l'origine de la série Damages, Todd A. Kessler n'est pas bien connu, tout comme Keith, un long métrage où Jesse McCartney incarne Keith Zetterstrom, un adolescent intrigant auquel la belle Natalie Anderson (Elisabeth Harnois) ne semble pas avoir envie de résister.
Turbo vs. Planes : critique comparative
À l'occasion des vacances de la Toussaint débarqueront deux films d'animation étrangement similaires. Pour avoir vu les deux à la suite, on s'est dit qu'une critique croisée sous forme de match s'imposait. À ma gauche donc un escargot rêvant de course et sortant de chez Dreamworks Animation, et à ma droite un avion... rêvant de course et issu de l'écurie Disney. Le sujet étant sensiblement le même, on s'est dit qu'on allait vous aider à choisir lequel aller voir avec vos enfants !
Critique : Elysium
En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.
Critique : Bodybuilder
Le culturisme n'est pas un sujet à la mode dans le cinéma. Peu de longs-métrages en ont fait un sujet ou un cadre pour raconter une histoire. L'acteur Roschdy Zem s'y risque. Le projet était casse-gueule et improbable mais le pari est franchement réussi.
Critique : L’ennemi
Même s'il n'a pas la force de "Noces", le film précédent de Stephan Streker, "L'ennemi" est un film important par ce qu'il dit sur les jugements humains, sur la faiblesse des témoignages, sur ce que représente l'intime conviction.
Arras 2019 : Deux (Filippo Meneghetti)
Le poids des secrets devient de plus en plus insoutenable dans ce drame intimiste, qui était hélas déjà le dernier film que nous avons pu voir à l'Arras Film Festival, où il fut présenté dans le cadre des « Découvertes européennes ».
Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.
Critique : Oblivion
Oblivion - 2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones.
Critique : Blue bayou
"Blue Bayou" a le mérite incontestable de nous intéresser au sujet douloureux des enfants coréens adoptés par des américains et renvoyés à l'âge adulte dans leur pays d'origine tout en nous amenant à réfléchir sur les différentes formes que peut prendre l'appartenance à un pays ainsi que sur les différentes formes que peuvent prendre les liens familiaux.
Berlinale 2020 : Als Hitler das rosa Kaninchen stahl
Est-ce seulement par devoir de mémoire que le cinéma allemand s'oblige à revenir encore et encore à la période douloureuse du nazisme ? Ou bien, cette obsession nationale, globalement plus durable chez nos voisins d'outre-Rhin que dans les pays ayant joué un rôle moins néfaste dans ces événements historiques, sert-elle en fait de prétexte opportuniste afin de mieux sonder les préoccupations du présent ?
Jappeloup
Une vraie bonne surprise vous attend avec Jappeloup qui ne traite pas seulement de l'ascension d'un cheval et de son cavalier (et non d'un cavalier et de son cheval !) des compétitions régionales aux Jeux Olympiques mais aborde des thèmes bien plus profonds. L'histoire est inspirée de la vie bien remplie de Pierre Durand, cavalier de saut d'obstacles, qui collectionne les médailles sportives et honorifiques et de celle de Jappeloup de Luze, mâle hongre, dont la carrière inattendue au regard de sa petite taille et de son mauvais caractère a été tellement remarquable qu'elle a fortement marqué le monde hippique. Karine Devilder, belle-soeur de Pierre Durand, est l'auteur de l'oeuvre originale intitulé "Crin Noir" sur laquelle se base le film.
Critique : Requiem pour un massacre
Requiem pour un massacre (que l'on peut aussi désigner par son magnifique titre original, le lyrique Come and See – Va et regarde, en français) est une œuvre pour le moins inconnue de par chez nous, du moins en tout cas pour les néophytes qui n'aurait pas encore plongé dans le cinéma russe et soviétique.



















