Critique express : Rose
Sur un sujet très intéressant et très fort, il n'était absolument pas nécessaire pour Aurélie Saada d'introduire dans ce qui est son premier film des situations caricaturales et des comportements exagérés.
Critique : Je ne regrette rien de ma jeunesse (1946)
Après le très théâtral Qui marche sur la queue du tigre, Kurosawa effectue un bon de quelques siècles pour se placer sur la scène historique contemporaine, à savoir les années 30. Allégorie politique pétrie de symboles anti-militaristes, Je ne regrette rien de ma jeunesse se présente comme un film de son temps et sur son temps empli de bonnes intentions. Hélas, il s’avère être néanmoins plombé par un excès d’abstraction laissant peu de place à l’attachement du spectateur pour des personnages politiquement forts mais humainement austères .
Critique : I feel good
Quand la marque de fabrique de l'univers de Benoît Delépine et Gustave Kervern, l'absurdité subversive, rencontre une manifestation concrète d'humanité altruiste, cela donne un film comme I feel good.
Critique : Félicité
"Félicité" est un film puissant et attachant qui montre qu'en Afrique comme partout dans le monde, la femme représente l'avenir de l'homme.
Critique : Les bienheureux
Les sujets traités présentent beaucoup d'intérêt, mais il est impossible de ne pas signaler que le côté très brouillon de la conduite du récit dessert la perception qu'on peut avoir de ce film.
L’Antre de la folie
L'Antre de la folie est un film d'horreur réalisé par John Carpenter. Un film qui est soit culte, soit détesté par les spectateurs tant son univers est spécial. Autant dire que si l'on accroche pas tout de suite, le film n'aura aucun intérêt. L'univers du film fait automatiquement penser aux œuvres de Stephen King autant par le coté fantastique que le coté psychologique du long métrage.
Critique : Montparnasse 19
La plupart des films sur des peintres ne s’intéressent pas vraiment à la pratique de leur art, ni au cheminement de leur génie jusque sur la toile. Comme c’est le cas pour les films de musiciens, le récit emprunte principalement du côté des ressorts du mélodrame, avec ses revirements tragiques et surtout sa place de choix réservée aux substances plus ou moins illicites.
Découvrez 5 pubs des plus grands réalisateurs de cinéma
Ces dernières années ont été marquées par l’avènement de la publicité. Et les marques n’hésitent plus à faire appel à des réalisateurs renommés pour...
Flipped
Flipped est une comédie dramatique réalisée par Rob Reiner en 2010. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Wendelin Van Draanen publié en 2001. On a plaisir à retrouver Rob Reiner considéré comme un artisan du cinéma moderne et à qui l'on doit quelques perles comme Stand by Me ou Quand Harry rencontre Sally.
Les Emotifs anonymes
Les Emotifs anonymes est une comédie sentimentale sortie en décembre 2010 au cinéma. Le film est réalisé par Jean-Pierre Améris à qui l'on doit Mauvaises fréquentations et Je m'appelle Elisabeth. Pour l'accompagner, on retrouve la talentueuse Isabelle Carré et l'incroyable Benoît Poelvoorde qui tourne depuis plusieurs années à un rythme endiablé.
Critique : L’histoire de Souleymane
En plus d'être particulièrement émouvant, "L'histoire de Souleymane" est un contre la montre haletant dans lequel il n'y a aucun temps mort.
Critique : Cowboys & Envahisseurs
Plutôt que de rempiler pour Iron Man 3 et de perdre encore un peu plus de liberté que dans le volet précédant, Jon Favreau (Iron Man 1 & 2...) a choisi de s'engager pour Cowboys & Envahisseurs, une adaptation d'un roman graphique à succès de Scott Mitchell Rosenberg.





















