Critique : Alien Romulus

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La longévité de l'univers Alien est quand même impressionnante ! Qui aurait cru, il y a quarante-cinq ans, que le premier film réalisé alors par Ridley Scott allait donner naissance à désormais neuf longs-métrages ayant trait, de près ou de loin, aux vilaines créatures pratiquement invincibles ?

Critique Express : Perla

Ce rapprochement avec la peinture est peut-être pour quelque chose dans l'exceptionnelle beauté de l'image, que ce soit au niveau de la lumière ou de la construction des plans.

La Roche-sur-Yon 2024 : Crossing Istanbul

Traverser les frontières sans jamais arriver nulle part. Être à la recherche de quelqu'un et de soi-même sans jamais trouver ni l'un, ni l'autre. Tels sont les thèmes principaux de notre entrée en la matière tout à fait réussie au Festival de La Roche-sur-Yon.

Critique Express : Santosh

Présenté dans la sélection Un Certain Regard de Cannes 2024, "Santosh" est le premier long métrage de fiction de la britanno-indienne Sandhya Suri.

Critique : Pas de printemps pour Marnie

Pour faire un petit jeu de mot pas très inspiré à partir du titre français de Marnie, nous sommes bien contents de vivre enfin les premiers jours du printemps. Et tant pis, si le personnage principal de ce film très inégal signé Alfred Hitchcock ne peut pas profiter du retour du beau temps !

Critique Express : Rabia

Le traitement quasi hollywoodien du sujet arrive très vite à ôter toute crédibilité à ce que l'on voit.

Critique : On revient de loin

Tout au long du film, on sent que les réalisateurs s'interrogent sur ce qu'ils font, sur ce qu'ils ressentent concernant cette expérience hors du commun. Il y a des certitudes qui vacillent et des flambées d'optimisme, par exemple lorsqu'on entend un ministre parler de l'accueil des gens du monde entier, sans frontière, sans passeport, dans visa.

Critique Express : Les fantômes

On est ldans un espionnage feutré, avec des espions qui ne sont pas des professionnels mais qui n'en sont pas moins particulièrement motivés dans leur recherche.

Critique : Blaga’s lessons

Avec "Blaga's lessons", le réalisateur bulgare Stephan Komandarev termine brillamment sa trilogie sociale commencée il y a 7 ans.

Critique : Reconnu coupable

Tour à tour l’épouvantail du monde du travail de demain et la vague promesse d’une vie plus facile, l’intelligence artificielle n’a certainement pas fini de faire parler d’elle. En attendant que les choses se tassent et qu’on en voie un peu plus clairement à quoi ressemblera notre quotidien à travers le filtre de cet outil à double tranchant, elle a tout loisir de déclencher les passions, les fantasmes et les pires craintes apocalyptiques.

Critique : Girls will be girls

"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.

Critique Express : Lumière pâle sur les collines

Un film plein de sensibilité sur les blessures du passé mais qui manque parfois dec clarté dans son discours.

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Test Blu-ray : 30 minutes de sursis

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Sorti sur les écrans américains en 1965, 30 minutes de sursis est un drôle d’objet coincé entre deux époques : trop tard pour appartenir pleinement à l’âge d’or hollywoodien, trop tôt pour se fondre dans la révolution formelle du Nouvel Hollywood...

Test Blu-ray : 7 jours en juin

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7 jours en juin déboule avec l’énergie d’un projet monté à la force du poignet, du coude et probablement d’un genou, tant l’enthousiasme déborde de partout.

Critique Express : Yellow letters

"Yellow letters" est une très intelligente réflexion sur les conséquences de l'effondrement de la démocratie dans un pays, un beau film dans lequel l'intime voisine avec le politique.

Test Blu-ray : Zootopie 2

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En dépit des presque dix années qui séparent les deux films, Zootopie 2 reprend l’univers du premier opus avec une aisance presque insolente, comme si la cité animale avait continué de vivre pendant toutes ces années, attendant simplement que quelqu’un rallume la caméra.

Test Blu-ray : Lumière pâle sur les collines

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Lumière pâle sur les collines avance comme en équilibre sur un fil tendu entre nostalgie et malaise, provoquant chez le spectateur une sensation diffuse, presque brumeuse, qui donne au film de Kei Ishikawa une identité singulière.