Braddock America
La ville de Braddock fut nommée en mémoire d'un général britannique qui perdit la vie, auprès de ses troupes, lors d'une bataille en 1755 qui opposa les anglais aux Français et à leurs alliés Indiens et vit la victoire de ces derniers. Le bref passage en ses murs d'un jeune Abraham Lincoln enrichit un peu plus la légende originelle de Braddock comme un lieu fondateur du mythe américain, ce dont les témoignages édifiants, touchants et coléreux rendent compte du caractère illusoire.
Critique : La Rancune
Notre époque est animée par un état d’esprit si mercantile et matérialiste que l’histoire d’une femme qui demande la tête d’un ancien amant en échange d’une somme d’argent rondelette ne relèverait plus aujourd’hui que d’une déformation à peine perceptible de la réalité. Dans les années 1960, on avait encore plus de scrupules et la vie humaine valait encore relativement plus chère.
FourmiZ
Deuxième film d’animation entièrement réalisé en images de synthèse et premier d’une longue liste produit par DreamWorks, FourmiZ possède ce que l’on attendait depuis des lustres dans le genre : de l’intelligence. Une œuvre majeure encore aujourd’hui référentielle.
Critique Express : La ferme des Bertrand
Un documentaire de plus sur le monde agricole, mais un film qui présente quelques caractéristiques qui en font un film particulièrement important.
Critique : Rak
Tous les sujets abordés dans "Rak" en font un film qui a "très bien vieilli", jugement qui se trouve renforcé par sa mise en scène, particulièrement inventive,
Lovelace
À la fin des années 60, Linda décide de quitter une famille avec laquelle elle entretient des rapports tumultueux et épouse le jeune et charismatique Chuck Traynor. Sous son influence, elle accepte de jouer dans un film pornographique, Gorge Profonde, qui sortira en 1972 sur les écrans. Le long métrage acquiert rapidement une immense notoriété, faisant de la jeune Linda, une icône incontournable. Devenue l’emblème de la révolution sexuelle aux États-Unis, Linda Lovelace se laisse rapidement entrainer dans un tourbillon incontrôlable de souffrances.
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
Sécurité rapprochée
Tobin Frost est le traître le plus haï et le plus redouté de la CIA. Après avoir échappé au contre-espionnage pendant près de dix ans, il refait surface en Afrique du Sud. Lorsque sa cachette d’un faubourg du Cap est attaquée par un mystérieux commando, un jeune "bleu", Matt Weston, est obligé d’assurer seul sa fuite et de le conduire dans une nouvelle résidence sécurisée. "Ange gardien" malgré lui, Matt voit dans cette mission une chance inespérée de faire ses preuves aux yeux de l’Agence. Une relation précaire s’établit entre le débutant et le renégat endurci. Mais Frost, manipulateur né, réserve quelques surprises à son candide protecteur…
Mission impossible : protocole fantôme
Après un troisième volet qui s’avérait un modèle du film d’action, ce « Protocole fantôme » porte bien son titre. La franchise « M.I » n’est plus que le spectre d’elle-même avec cet épisode qui s’étire sur deux heures et quart et s’enlise dans des poncifs éculés.
Critique : Vandal
Chérif, 15 ans, est un adolescent rebelle et solitaire. Dépassée, sa mère décide de le placer chez son oncle et sa tante à Strasbourg, où il doit reprendre son CAP maçonnerie. C’est sa dernière chance. Très vite, dans cette nouvelle vie, Chérif étouffe. Mais toutes les nuits, des graffeurs oeuvrent sur les murs de la ville. Un nouveau monde s’offre à lui ...
Little Big Soldier
Après ses frasques hollywoodiennes, revoici le bon vieux Jackie Chan comme on aime : drôle, pétillant, malicieux et surtout autour d’un excellent scénario (chose rare, vous l’admettrez). Ne vous privez pas : voici la surprise DVD du mois d’avril !
Critique : Avengers Infinity War
Ils sont venus, ils sont tous là ! Le troisième film officiel de l'équipe suprême de super-héros – parce qu'il y a eu des drôles de cas de tromperie sur la marchandise dans le passé, n'est-ce pas Captain America … – respecte une fois de plus la règle de la surenchère des personnages, réunis de gré ou de force pour combattre le mal absolu.


















