Foxfire, confessions d’un gang de filles
1955. Dans un quartier populaire d’une petite ville des États-Unis, une bande d’adolescentes crée une société secrète, Foxfire, pour survivre et se venger de toutes les humiliations qu’elles subissent. Avec à sa tête Legs, leur chef adulée, ce gang de jeunes filles poursuit un rêve impossible : vivre selon ses propres lois. Mais l’équipée sauvage qui les attend aura vite raison de leur idéal.
Friends with Kids
Julie et Jason, meilleurs amis depuis l’université, célibataires et vivant dans le même immeuble de Manhattan, chérissent leur indépendance. Malgré l'exemple chaotique donné par leurs amis devenus parents, ils décident de faire ensemble un enfant, de partager les responsabilités parentales, sans que chacun renonce à sa liberté sentimentale. La «transaction» acceptée, un bébé vient au monde, et tout semble fonctionner. Du moins jusqu'au jour où Jason fait la connaissance d'une danseuse. Se sentant larguée, Julie redouble d'ardeur dans sa recherche de l'âme sœur, qu'elle croit finalement avoir trouvée en la personne d'un séduisant divorcé. Bientôt, les bouleversements sentimentaux mettent en péril l'entente qui lie les deux amis…
La Roche-sur-Yon 2016 : Opération Avalanche
L’Histoire américaine des années 1960 ne se laisse pas résumer à l’assassinat du président Kennedy et à l’atterrissage sur la lune. Il y a aussi eu, entre autres, la crise des missiles cubains, la guerre du Vietnam et la lutte pour l’égalité des droits de la population afro-américaine et d’autres minorités.
Je m’appelle Ki
Ki est une jeune femme active et énergique qui ne désire plus vivre avec le père de son enfant. Elle part donc avec le petit Pio vivre chez une amie, où se trouve également Miko, qui semble être son exact opposé. Elle se trouve alors confrontée à la difficulté de concilier ses responsabilités de mère et son désir de mener une vie libre et sans contraintes. Tour à tour irritante, attachante, agressive et fragile, Ki ne laisse personne indifférent...
Etrange Festival 2016 : Être cheval
L’un des mérites de L’Étrange Festival (et pas seulement lui…), en dépit d’une certaine lassitude ressentie auprès de quelques cinéphiles/habitués de ce raout cinéphilique à l’égard de la qualité des longs-métrages diffusés au Forum des Images, est son travail de déchiffreur, de mise en lumière de certains films que l’on n’eût l’habitude de voir ailleurs. Ainsi, il est fréquent de tomber sur quelques péloches qui, aléas de la distribution obligent, n’auront pas les honneurs d’une sortie en salle. L’Étrange Festival permet de sauver de l’oubli, pendant un temps, l’existence de certaines œuvres avant sa « disparition » dans le flux de l’offre et la demande du dvd/blu-ray. C’est le cas du documentaire réalisé par Jérôme Clément-Wilz, Être Cheval, qui, en dépit de son unique diffusion sur France 4 à une heure tardive, ne doit sa réputation qu’à l’existence de certains festivals, et donc l’étrange festival.
Critique : Entre les frontières
Dans ce siècle marqué par le déplacement massif de populations, il y a des réfugiés partout, qui ne sont hélas bienvenus nulle part. A l’exception éventuelle et éminemment temporaire de l’Allemagne, qui paie désormais sa culture éphémère de l’accueil par une crispation sociale et politique grandissante.
Critique : Michael Kohlhaas
Au XVIème siècle dans les Cévennes, le marchand de chevaux Michael Kohlhaas mène une vie familiale prospère et heureuse. Victime de l'injustice d'un seigneur, cet homme pieux et intègre lève une armée et met le pays à feu et à sang pour rétablir son droit.
Critique : Des Hommes sans loi
1931. Au cœur de l’Amérique en pleine Prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie, état célèbre pour sa production d’alcool de contrebande, les trois frères Bondurant sont des trafiquants notoires : Jack, le plus jeune, ambitieux et impulsif, veut transformer la petite affaire familiale en trafic d’envergure. Il rêve de beaux costumes, d’armes, et espère impressionner la sublime Bertha… Howard, le cadet, est le bagarreur de la famille. Loyal, son bon sens se dissout régulièrement dans l’alcool qu’il ne sait pas refuser… Forrest, l’aîné, fait figure de chef et reste déterminé à protéger sa famille des nouvelles règles qu’impose un nouveau monde économique. Lorsque Maggie débarque fuyant Chicago, il la prend aussi sous sa protection. Seuls contre une police corrompue, une justice arbitraire et des gangsters rivaux, les trois frères écrivent leur légende : une lutte pour rester sur leur propre chemin, au cours de la première grande ruée vers l’or du crime.
Critique : Le Diabolique docteur Mabuse
Quelle tristesse de voir la carrière d'un immense cinéaste se conclure avec un policier à la facture aussi statique et bavarde ! Après avoir été l'un des principaux réalisateurs allemands des années 1920 et '30, puis avoir officié à Hollywood pendant une vingtaine d'années comme spécialiste de films de genre de qualité, Fritz Lang avait opéré un ultime virage germanique assez peu satisfaisant.
Critique Express : La mine du diable
Documentaire scénarisé, "La mine du diable" est un nouveau fleuron du réalisme magique propre à un certain cinéma sud-américain.
Critique : 78/52, Les derniers secrets de Psychose – Festival de Gérardmer 2018
En 78 plans et 52 coupes, la scène culte du meurtre sous la douche de Marion Crane (Janet Leigh) par Norman Bates (Anthony Perkins) dans Psychose , chef-d'œuvre de montage, est une scène légendaire qui a bouleversé à jamais les codes du cinéma mondial. Profanant avec délice le sanctuaire blanc de la salle de bains, le maître du suspense Alfred Hitchcocklibérait dans cette scène une libido et une agressivité refoulées sous le carcan victorien. Sentant l'époque changer, à l'aube d'une décennie 1960 marquée par les violences raciales et les émeutes, il envoyait aussi un message à une Amérique jugée trop candide : même sous la douche, on n'est plus en sécurité ! Après les très remarqués Doc of the Dead et The People vs George Lucas, le réalisateur Alexandre Philippe explore à nouveau les racines et le fondement d’une certaine cinéphilie : De Peter Bogdanovich à Guillermo del Toro, les cinéastes et analystes les plus prestigieux s’expriment devant la caméra du documentariste et décortiquent avec bonheur et plan par plan cette séquence célébrissime, mille fois citée et pastichée, qui a profondément modifié la réalisation et le montage des films.
Festival de Gérardmer 2017 : jour 2, Rupture, Holidays, Jeeg Robot, Orgueil et Préjugés...
2ème jour de festivités dans les Vosges et on attaque les choses sérieuses avec 3 films en compétition. L'occasion de se faire un premier...



















