Critique : Dead slow ahead

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Permettez-nous de commencer ce texte par une petite digression, à l’image de ces gros navires qui font du surplace en attendant de connaître leur destination et d’arriver en fin de compte à bon port : et si Frederick Wiseman faisait un jour un documentaire sur un paquebot ? L’observateur en chef des microcosmes sociaux serait certainement dans son élément à bord de ces forteresses flottantes, qui reflètent pleinement notre culture contemporaine de vacances aseptisées, voire suspendues dans un pays de cocagne artificiellement idéalisé.

Critique : Suicide Squad

Suicide Squad, c'est le troisième film de l'univers partagé de DC Comics - le DCEU - après Man of Steel en 2013 et Batman V Superman en début d'année. Warner Bros. essaie donc de concurrencer Marvel Studios, qui a conquis des dizaines de millions de spectateurs avec ses héros bariolés. Et alors qu'une ribambelle de films sont déjà planifiés, qu'en est-il de cet "escadron suicide" qui a déboulé sur grand-écran ce mercredi ? Un film raté comme vous pouvez le deviner à la vue de ma note. Explications.

Test DVD : Gone Girl

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Pendant près de 2 heures 1/2, on se surprend à ne pas vouloir perdre une miette de ce film. En plus, on peut le revoir dans son intégralité, avec, sur chaque scène, en VO sous-titrée, les commentaires audio du réalisateur.
L'image du film Mon petit doigt m'a dit avec Catherine Frot, André Dussollier

Mon petit doigt m’a dit

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J'ai écrit récemment (à propos de Rendez-vous avec la mort) sur le peu d'intérêt que présentait souvent au cinéma nombre d'adaptations d'Agatha Christie. C'est donc avec plaisir que je peux aujourd'hui évoquer Mon petit doigt m'a dit.

Critique : The Bacchus Lady

Une dame âgée, socialement démunie, qui recueille un enfant abandonné, guère mieux loti qu'elle : cela pourrait être le point de départ d'un mélodrame touchant, d'autant plus sirupeux et prévisible qu'on l'a déjà vu d'innombrables fois. Ce film coréen, présenté il y a deux ans au Festival de Berlin dans la section Panorama, se défait toutefois rapidement de cette prémisse peu originale pour emprunter des chemins moins consensuels.

Critique : Moi, moche et méchant 2

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Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.

Le démantèlement

Gaby est éleveur de moutons dans une ferme qu'il a héritée de son père. Il y vit seul depuis que ses filles sont parties s'installer à Montréal. Dans cette région reculée, la crise économique contraint de plus en plus les paysans à céder leurs propriétés. Gaby, lui, résiste. Sa ferme est sa seule raison de vivre. Jusqu'au jour où sa fille, acculée par des problèmes financiers, lui demande de l'aide. Gaby, chez qui le sentiment de paternité est particulièrement développé, va tout faire pour l’aider...

Critique : Le Diabolique docteur Mabuse

Quelle tristesse de voir la carrière d'un immense cinéaste se conclure avec un policier à la facture aussi statique et bavarde ! Après avoir été l'un des principaux réalisateurs allemands des années 1920 et '30, puis avoir officié à Hollywood pendant une vingtaine d'années comme spécialiste de films de genre de qualité, Fritz Lang avait opéré un ultime virage germanique assez peu satisfaisant.

Albi 2025 : Sauvons les meubles

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En Belgique, il paraît qu’il existe un guichet de soutien officiel aux films soi-disant légers. On ne parle pas ici du genre comique, afin de faire profiter tout le monde de l’humour de nos voisins du nord une fois, mais de la taille du budget, infiniment plus modeste que celui des productions d’envergure dans ce pays à la cinématographie nationale très coriace.

Critique : Nous le peuple

Ce film tonique et instructif, tourné avant l'émergence des gilets jaunes, montre la franche coupure qui existe dans notre pays entre la classe politique (à quelques exceptions près) et une partie importante de nos concitoyens, les oubliés de la République.

Critique : Album de famille

Un film qui, sans avoir l'air d'y toucher, avec un humour à froid qui fait penser à Kaurismäki, Jarmush ou certains réalisateurs roumains comme Corneliu Porumboiu, dit beaucoup de choses sur la Turquie d'aujourd'hui.

Critique Express : Black dog (Deuxième avis)

"Black dog", lauréat à Cannes du Prix Un Certain Regard 2024, est un film qui se voit sans ennui, voire même avec un certain plaisir, mais on aurait quand même aimé que le scénario soit mieux travaillé et ne parte pas dans tous les sens, au point, très souvent, trop souvent, de désorienter les spectateurs.

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Venise 2026 : la compétition

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L’annonce de la sélection officielle du 83ème Festival de Venise ne remonte qu’à quelques jours, le jeudi 23 juillet pour être exact, et déjà les films en compétition choisis par l’équipe du directeur artistique Alberto Barbera ont soulevé la polémique. En cause : la très faible représentation des réalisatrices parmi les vingt films retenus pour la section principale du festival.

Test DVD : Le crime du 3ème étage

Une comédie pleine d'humour dans laquelle la peinture des rapports au sein du couple formé par Colette et François a au moins autant d'importance que les investigations qu'ils mènent ensemble.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : They Will Kill You – La Tuerie de...

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Il suffira de quelques minutes au spectateur pour comprendre que They Will Kill You ne joue pas selon les règles habituelles du cinéma de genre. Kirill Sokolov ne s'intéresse visiblement pas aux films d'horreur qui avancent en rang d'oignons avec leurs trois jumpscares réglementaires et leur cahier des charges bien repassé.

Test Blu-ray : Jumpers

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L'idée imaginée par Daniel Chong possède quelque chose de délicieusement farfelu : transférer la conscience humaine dans des animaux robotiques afin de communiquer avec la faune. Présenté de cette manière, le concept pourrait faire craindre une démonstration technologique un peu froide. Jumpers choisit exactement la direction opposée.

Critique : Les Caprices de l’enfant roi

Et si l’année 2026 était celle du retour au cinéma des grandes figures de l’imaginaire national français ? Après le diptyque de Antonin Baudry La Bataille De Gaulle sur les exploits du général pendant la guerre sorti au début de l’été et en attendant en octobre une énième adaptation des Misérables de Victor Hugo par Fred Cavayé, voici une farce passablement enjouée sur un chapitre mouvementé de la jeunesse de Louis XIV.