Critique : Les 4 Fantastiques (Josh Trank)

1
Les voies du public sont impénétrables. Alors que les spectateurs se sont rués cet été sur la nouvelle épopée des Avengers, à notre humble avis franchement médiocre, ils ont réservé un accueil glacial à ce redémarrage de l’univers des 4 Fantastiques, qui a néanmoins réussi à se hisser au dessus du million d’entrées en France.

Festival de l’Alpe d’Huez 2016 : bilan au sommet (1/3)

Oyé Oyé!!! Voici le bilan sur la sélection officielle de la 19ème édition du festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez (longs métrages...

Critique : Jane Austen a gâché ma vie (Deuxième avis)

Il n'est pas si fréquent qu'une comédie française dégage avec autant de bonheur un bon parfum britannique. Une belle réussite pour une scénariste se lançant dans la réalisation de son premier long métrage !

Critique : Strictly Criminal

0
Strictly criminal est le nouveau film de Scott Cooper, le réalisateur de Crazy Heart et des Brasiers de la colère dans lequel il retrace la vie de James «Whitey» Bulger, mafieux influent de Boston dans les années 70, interprété par Johnny Depp. Un triangle va se mettre en place entre son personnage, son frère politicien interprété par Benedict Cumberbatch et John Connelly un agent du FBI, ami d’enfance des frères Bulger, interprété par Joel Edgerton.

Test Blu-ray : Annabelle

0
James Wan ayant pour un temps décidé de se retirer du cinéma d'horreur afin de se consacrer au tournage de Fast & furious 7, il se contentera d'un poste de producteur, et la réalisation du film est confiée à John R. Leonetti, directeur photo attitré de Wan, et accessoirement réalisateur de L'effet papillon 2 et Mortal Kombat : Annihilation...

Critique : La plus précieuse des marchandises

Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah

Critique : Hard Day

Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.

Critique : Le Ruban blanc

Personne ne sait mieux évoquer le malaise inhérent à la condition humaine que Michael Haneke. Le genre de nihilisme qu’il pratique de film en film et sans le moindre état d’âme vous glace le sang, mais il fait simultanément preuve d’une grande lucidité, voire de la sagesse désabusée propre à l’homme qui ne se fait plus d’illusions sur la bonté et l’altruisme de ses semblables.

Critique : Une semaine et un jour

Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.

Critique express : Perfect days

Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..

Critique : Le plus dignement (1944)

0
En 1944, c’est dans un contexte historiquement et politiquement ombrageux qu’Akira Kurosawa expérimente pour la première fois l’entière écriture cinématographique de son second film en le scénarisant lui-même. Dans Le plus dignement, il quitte ainsi la masculinité bouillonnante de La Légende du grand judo pour s’attarder sur un collectif entièrement féminin dont la résilience et la détermination constituent la vitrine idéologique de son réalisateur mais aussi d’un gouvernement soucieux de motiver son peuple à l’arrière.

Test DVD : Dieu, ma mère et moi ( El apóstata)

0
Comédie nonchalante et un brin désabusée, "Dieu, ma mère et moi" est, en quelque sorte, un vrai faux film sur l'apostasie.

Derniers articles

Critique Express : Didy

Beau film qui montre sans détour la force et le courage des femmes africaines, "Didy" arrive, à partir de l'évocation d'une tragédie, à faire preuve d'optimisme en montrant que rien n'est jamais perdu pour toujours, qu'une renaissance est toujours possible.

Test Blu-ray : L’Île sanglante

0
Sorti sur les écrans en 1980, L’Île sanglante est le seul film fantastique de Michael Ritchie ; on notera cependant qu’il s’agit en réalité d’un « faux » film fantastique, n’assumant pas à 100% son postulat de départ, et bifurquant brutalement vers un déroulement nettement plus classique.

Les sorties du 15 avril 2026

Pour ce chassé-croisé du mois d’avril 2026, où toutes les zones pourront profiter des vacances de printemps ce week-end, les distributeurs ne se sont pas faits trop prier pour nous concocter un programme de sorties des plus variés. En effet, comme souvent, il y a un peu de tout à l’affiche de votre multiplexe ou votre salle art et essai depuis hier, avec notamment une belle présence des productions françaises.

Critique Express : Caravane

Un film à l'image très soignée qui raconte une histoire pleine d'émotion, de force de caractère  et de tendresse pour les personnages .mais manque parfois de rythme, de vigueur, avec certaines scènes qui auraient gagné à être raccourcies.

Critique : Romeria

Enquêter sur ses origines afin de se reconstruire à partir de ses liens familiaux ou bien faire table rase du passé pour voler désormais de ses propres ailes ? Tel est le dilemme que le troisième long-métrage de Carla Simón explore avec une finesse indéniable. Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Romeria est un conte intimiste à la fois trouble et lumineux.