Critique Express : Buladó
Dans l'île de curaçao, Kenza, 11 ans, n'a pas connu sa mère, Sara Maduro, décédée en 2010 à l'âge de 25 ans, mais cette mère lui manque cruellement et c'est le sujet principal du film.
César 2015 : présélection des courts d’animation en salle
Suite de la présentation en salle à Paris des courts-métrages en présélection aux César 2015 afin de permettre au public et aux votants de...
Critique : Asako I&II
Asako I&II
Japon : 2018
Titre original : Netemo Sametemo
Réalisation : Ryusuke Hamaguchi
Scénario : Ryusuke Hamaguchi, Sachiko Tanaka d'après le roman "Nete mo samete mo" de...
Critique : Hard Day
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.
Test DVD : La Saison des femmes
Les personnages du film ont été inspirés à la réalisatrice par des femmes qu'elle a réellement rencontrées, les quatre rôles principaux donnant un tableau assez complet de la difficile condition féminine dans son pays.
Critique Express : L’air de la mer rend libre
Dans ce qui est son 6ème long métrage, le réalisateur franco-algérien Nadir Moknèche continue à creuser le sillon commun à tous ses films, le combat contre les clichés et les a-priori.
Critique : Partisan
Inspiré par les enfants-assassins de Colombie, les sicarios, Ariel Kleiman, 28 ans, dont c’est le premier film, se propose de mettre en scène les conséquences d’une prise de conscience individuelle.
La Roche-sur-Yon 2016 : De Palma
Commencer un documentaire sur l’œuvre de Brian De Palma avec l’extrait d’un film de Alfred Hitchcock, Sueurs froides en l’occurrence, cela coule de source. Aucun autre réalisateur ne s’est en effet autant laissé inspirer sur la durée par le style du maître du suspense que l’homme derrière des hommages aussi manifestes que Obsession, Pulsions et Body double.
Braddock America
La ville de Braddock fut nommée en mémoire d'un général britannique qui perdit la vie, auprès de ses troupes, lors d'une bataille en 1755 qui opposa les anglais aux Français et à leurs alliés Indiens et vit la victoire de ces derniers. Le bref passage en ses murs d'un jeune Abraham Lincoln enrichit un peu plus la légende originelle de Braddock comme un lieu fondateur du mythe américain, ce dont les témoignages édifiants, touchants et coléreux rendent compte du caractère illusoire.
Albi 2017 : Ôtez-moi d’un doute (Deuxième avis)
Qu'est-ce qui définit la paternité de nos jours, où les familles recomposées sont la norme et où les dispositifs pour se créer des repères de substitution pullulent ? A cette question, vieille comme le monde, Ôtez-moi d'un doute ne cherche point à apporter une réponse définitive. Cette comédie franco-belge insiste au contraire sur la pluralité des conceptions de ce qui fait un bon père, laissant de surcroît une place de choix à une intrigue romantique en parallèle, qui se démarque par la même fraîcheur de ton que le reste du récit.
Critique Express : M. & Mme Toutlemonde
Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"
L’air de rien
Au cœur de l’Auvergne, Grégory, huissier de justice « parce que papa l’était », se retrouve à devoir effectuer une saisie chez un chanteur, un certain Michel Delpech qui, déconnecté des réalités matérielles et administratives, a laissé sa situation financière se gangrener. En souvenir de son père qui était un fan inconditionnel du chanteur, il va organiser des concerts dans les lieux les plus improbables afin de permettre à l’artiste de renflouer ses dettes, quitte à utiliser des moyens pas toujours très déontologiques.