Critique : City of darkness
Je ne peux pas me contenter d'écrire que je n'y ai trouvé aucun intérêt et que je m'y suis profondément ennuyé parce que je n'y ai vu qu'une succession de bastons entre triades rivales.
Albi 2025 : Ma frère
En termes de références de comédies de colonies de vacances, le cinéma français disposait jusqu’à présent de deux repères devenus cultes au fil du temps. Côté dramatique, en 1976, il y a eu La Meilleure façon de marcher de Claude Miller. Et côté comique, le duo Toledano / Nakache avait fait mouche trente ans plus tard grâce à Nos jours heureux.
Critique : Notre dame
Tout ce que Valérie Donzelli entreprend dans le domaine du burlesque tombe à plat au point que, dans ce film qui se veut drôle, on ne rit jamais.
Critique : Les météorites
Il se dégage beaucoup de fraîcheur et de justesse dans cette peinture d'une jeunesse pleine de doutes quant à son avenir.
Critique : Personne n’y comprend rien
A la vision de certains films, on se demande parfois où les scénaristes vont chercher tous les ressorts des histoires qu'ils nous racontent. Il est rare, pourtant, qu'un film de fiction nous narre autant de coups fourrés, de grossiers mensonges, de retournements de situation, que ce qu'on peut trouver dans le déroulement de cette affaire qui se déroule au plus haut sommet de l'état.
Critique : La vie domestique
Après un dîner passé entre un homme arrogant et misogyne et son mari tranquille et passif, une nouvelle journée s’écoule pour Juliette. Un quotidien rythmé par les courses, les enfants, les tâches domestiques, ballet banal de cette banlieue bourgeoise. Mais l’attente d’un bouleversement possible brise cette morosité : la réponse d’une maison d’édition comme retour au monde du travail et à la vie parisienne.
Critique : La Messe est finie
A quel moment l'aigreur qui borde à la déprime existentielle a-t-elle fait son entrée dans l'univers filmique de Nanni Moretti ? Il se peut qu'elle y ait toujours été présente, puisque on la trouve bel et bien dans La Messe est finie, l'un des premiers longs-métrages du réalisateur italien à partir duquel sa réputation s'était répandue à travers l'Europe.
Happy Feet 2
Après un premier volet très apprécié des petits comme de certains grands, Happy Feet revient sur nos écrans avec un deuxième épisode nous racontant l'histoire d'Erik, le fils de Mumble, héro du premier volet.
Viva la libertà
Enrico Oliveri, secrétaire général du parti de l’opposition est inquiet : les sondages le donnent perdant. Un soir, il disparaît brusquement laissant une note laconique. C’est la panique au sein du parti, tout le monde s’interroge pour essayer de comprendre les raisons de sa fuite pendant que son conseiller Andrea Bottini et sa femme Anna se creusent la tête pour trouver une solution. C’est Anna qui évoque en premier le nom du frère jumeau du secrétaire général, Giovanni Ernani, un philosophe de génie, atteint de dépression bipolaire. Andrea décide de le rencontrer et élabore un plan dangereux…
Critique : Un jour mon Prince
Ce qui aurait pu être un feu d'artifice de moments savoureux s'avère très répétitif et passablement ennuyeux.
Critique : Challengers
Bien triste que ce Challengers, nouveau long métrage laborieux de Luca Guadagnino. En effet, si l’authenticité des scènes d’intimité qui ont fait sa réputation ne semble jamais complètement absente, elle reste ici camouflée par l’ombre de l’immense machine de production qui veut faire de cette romance autre chose que ce qu’elle est.
Critique : Hulk
Ang Lee (Le Secret de Brokeback Mountain) aux commandes d’une adaptation de Comics ? Surprenant vu la filmographie du réalisateur, l’exercice se révélant être un défi pour lui. Malheureusement, de bonnes idées et de bonnes intentions ne font pas un grand film et l’absence de passion pour le personnage original de Bruce Banner va plonger le film dans les abysses des productions Marvel… bien malgré lui.


















