Critique : Prémonitions
La publicité au début des séances de cinéma commerciales dure généralement entre dix et vingt minutes. Pendant ce temps, le spectateur doit subir un nombre conséquent de spots pour des voitures, des boissons, des voyages ou des parfums, qui deviennent lassants au plus tard la deuxième fois qu’on les voit.
Critique : The Visit
Le processus de réhabilitation cinématographique n’en est qu’à ses débuts pour M. Night Shyamalan. Après avoir terrifié le monde entier au tournant du siècle, le réalisateur a en effet progressivement dilapidé son capital de sympathie, en enchaînant les bides commerciaux et artistiques.
Critique : Panic sur Florida Beach (FEFFS 2015)
Le Festival 2015 de Strasbourg reçoit comme invité d'honneur Joe Dante, et une rétrospective lui est consacrée, l'occasion de voir ou revoir en salles Gremlins 1 & 2, L'Aventure intérieure ou encore Hurlements. Mais c'est également l'occasion assez rare jusque-là de découvrir dans une salle ce qui est certainement le long-métrage le plus abouti de Dante, long-métrage quasiment invisible pendant de nombreuses années avant une sortie DVD confidentielle aux USA en 1998. Ce film date de 1993 et c'est Panic sur Florida Beach.
Critique : Je suis à vous tout de suite
Pas de panique, Je suis à vous tout de suite ne répète pas les erreurs fatales de Il reste du jambon ? de Anne Depetrini, l’une des dernières comédies françaises à se pencher sur le processus d’intégration de familles issues de l’immigration en France. Le premier film de Baya Kasmi se montre beaucoup trop nuancé et malicieux dans son portrait au féminin d’une vie sous le signe d’une gentillesse traîtresse pour se laisser tenter par des stéréotypes racistes comme le faisait il y a cinq ans le film précité.
Critique : A La Folie (réalisé par Wang Bing)
True story
Hong-Kong , france , japon - 2015
Titre original : Til Madness Do Us Part
Réalisateur : Wang Bing
Scénario : Wang Bing
Acteurs : inconnus
Distribution : Les...
Critique : True story
Les deux institutions de leur civilisation dont les Américains se montrent particulièrement fiers sont la justice et la presse. L’indépendance supposée de ces piliers de l’idéal américain, basé sur la liberté d’entreprendre et de penser, est un point d’honneur incontournable pour quiconque réclame son appartenance au peuple de l’Oncle Sam.
Critique : Applesauce
Avec Applesauce, Onur Tukel confirme avec cette nouvelle invitation au Champs-Elysées Film Festival, un talent décelé l'an dernier seulement (Summer of blood et son regard personnel sur le film de vampires) pour l'auto-dénigrement, l'humour potache, un romantisme particulier, le cinéma de genre et un regard politique osé, notamment dans son évocation du 11 Septembre 2011.
Critique : Everest
Un aller-retour sur le toit du monde au prix d’une place de cinéma, ça vous dit ? L’effet d’immersion est indéniable dans le nouveau film américain du réalisateur islandais Baltasar Kormakur. Pendant plus d’une heure, le spectateur est invité à accompagner un groupe d’alpinistes téméraires sur leur chemin d’entraînement vers les plus hauts sommets, avant que la catastrophe ne frappe.
Critique : Knock Knock
«Je suis venu vous faire chier». Tels étaient les premiers mots (écrits par Bertrand Blier) prononcés par Michel Bouquet dans Les Côtelettes lorsqu'il sonne à la porte d'un monsieur qui n'en demandait pas tant (Philippe Noiret). Eli Roth aurait pu reprendre à son compte ses paroles et les planter dans les bouches pulpeuses des deux jeunes femmes qui débarquent pour troubler Keanu Reeves ce soir-là. Car si elles ne prétendent que vouloir se protéger de la pluie en attendant de retrouver leur chemin vers une fête où elles affirment être attendues, leurs mauvaises intentions se soupçonnent très vite...
Critique : Krisha
Présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique lors du Festival de Cannes 2015, cet étrange essai filmique signé Trey Edward Shults vient d'être récompensé lors du Festival de Deauville par le jury de la Critique (voir le palmarès complet ici).
Critique : Des amis comme les miens
Les mondanités n’ont jamais été le fort de Otto Preminger. Dans les meilleurs films du réalisateur, c’est au contraire un rapport désillusionné au monde qui se fait jour, comme si le pragmatisme autrichien des origines de Preminger avait en fin de compte eu raison des chimères sorties de la fabrique de rêves hollywoodienne.
Critique : Lamb
Un enfant et son animal de compagnie atypique qui traversent ensemble une série d’aventures improbables : bon nombre d’histoires de jeunesse prennent comme point de départ cette amitié entre l’homme et la bête pour mieux explorer les affres du passage à l’âge adolescent ou adulte.



















