Zarafa de Rémi Bezançon, Jean-Christophe Lie

Zarafa

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Tirée d’une histoire vraie, Zarafa nous conte l’histoire de la première girafe française, offerte au roi Charles X par le Pacha d’Égypte au début du XIXe siècle. Coréalisé par Rémi Bezançon (Le premier jour du reste de ta vie) et Jean Christophe Lie (L’homme à la Gordini), les réalisateurs proposent de revisiter cette aventure en développant une sorte de conte-road movie épique.

Critique(s) : Drive

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Nicolas Winding Refn revient sur le devant de la scène avec Drive, un film d'action qui fait figure d'ovni dans la Sélection du Festival de Cannes 2011 tant il ne correspond pas aux critères rigoureux des films en compétition.

Critique : L’enfance d’un maître

Il n'est pas fréquent de pouvoir "rencontrer" sur une période de 25 ans un jeune homme chargé du poids d'avoir été désigné dès sa naissance comme étant la réincarnation d'un lama bouddhiste et maître de méditation de grande réputation.
Jack et Julie avec Adam Sandler, Katie Holmes

Jack et Julie

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Jack, un père de famille bien tranquille, voit sa vie bouleversée lorsque sa soeur jumelle débarque chez lui pour Thanksgiving avec l'intention de passer quelques temps chez son frère...

Dinard 2019 : Denmark

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Changement de régime, enfin, dans notre programme personnel du Festival de Dinard, grâce à cette comédie douce-amère sur un perdant par excellence, qui, contre toute attente, finit par retrouver goût à la vie.

Critique : La Vie passionnée de Vincent Van Gogh

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La carrière de Kirk Douglas comprend environ quatre décennies, rythmées de films prestigieux depuis le milieu des années 1940 jusqu’à celui des années ’80. La durée de sa vie est encore plus imposante, puisque – si tout va bien – il atteindra l’âge canonique de cent ans dans un peu plus de deux mois !

Critique : Split

Aller voir un nouveau film de M. Night Shyamalan est toujours une expérience entre l’excitation et l’appréhension. Car s’il n’a plus grand-chose à prouver en matière d’efficacité de narration et de mise en scène, il est encore difficile de se retirer de l’esprit ses tristes expériences dans le blockbuster américain...

Cannes : First love (Quinzaine)

De la vengeance, du sang (beaucoup de sang), des flingues, des sabres et des personnages tous plus tarés les uns que les autres : voilà ce qui forme le cocktail explosif de First Love. Percutant, drôle et parfois gore, le nouveau film de Takashi Miike offre un plaisant spectacle parodique qui saura combler ceux qui se laissent entraîner dans le délire du réalisateur japonais
danse

Populaire

Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…

Critique : Femmes entre elles

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Clelia revient à Turin, d'où elle est originaire, afin d'y créer la succursale d'une maison de haute-couture romaine. Là, elle se lie avec un cercle de femmes issues de la grande bourgeoisie. C'est surtout le drame personnel de l'une d'entre elles, Rosetta, amoureuse désespérée du peintre Lorenzo marié à Nene, qui sollicite toute sa sensibilité. Après une première tentative de suicide, elle finit par se jeter à l'eau et se noyer.

Critique : Ant-Man et la Guêpe Quantumania

Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas laissé tenter par un film de super-héros. Déjà bien avant la crise sanitaire, nous avions été profondément blasés par ces univers interchangeables et ces histoires répétitives, peu importe qu'ils prennent leur origine du côté des bandes dessinées Marvel ou DC Comics.

Critique : Detroit

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Detroit, ville frontalière avec le Canada, a accueillie à partir du début du XXe siècle de nombreuses usines automobiles, et par conséquence s'est vite transformée en ville ouvrière - des ouvriers pour beaucoup afro-américains, payés moins chers que leur compatriotes a la peau plus claire ... Detroit, surnommée "Motor Cirty", c'est aussi la ville de la célébrissime Motown, et depuis la crise des subprimes, une ville fantôme. En 1967, dans une Amérique post-ségrégationniste - mais encore raciste - et en pleine guerre du Vietnam, des émeutes vont éclater dans la ville. 50 ans plus tard, Kathryn Bigelow adapte cette histoire sur grand écran. Avec 17 000 000 $ de recettes pour un long-métrage en ayant couté le double, Detroit a été boudé par le public américain - à tort.

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La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

On l’aime bien quand même, Éric Judor. En tant qu’acteur, il a beau rester coincé dans des rôles d’adultes à l’esprit d’enfant qui correspondent de moins en moins à son âge réel, lui qui approche doucement mais sûrement de la soixantaine. Mais en tant que réalisateur, à la filmographie sporadique quoique pas non plus inintéressante, il sait garder son doigt sur le pouls du temps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.

Critique Express : Il était une fois le printemps

Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.

Test Blu-ray : L’Homme blessé

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Avec L’Homme blessé, Patrice Chéreau s’aventure sur un terrain où l’amour n’a rien du petit nuage cotonneux vendu par les comédies romantiques.