Berlinale 2016 : Quand on a 17 ans
Téchiné restera toujours Téchiné. Le nouveau film du réalisateur, présenté en compétition au 66ème Festival de Berlin, s’apparente à un magnifique retour en arrière, à un déjà-vu cinématographique dont l’aspect a changé alors que l’essence est restée identique.
Blancanieves
Dans les années 1920 à Séville, la jeune et belle Carmen (Blancanieves) vit sous l’emprise d’une belle-mère cruelle et dépourvue de scrupules, qui lui fait accomplir toutes les tâches ingrates et domestiques. Soumise à l’interdiction de voir son père, grand torero déchu, reclus dans une pièce de la villa et paralytique depuis la fin sanglante de sa dernière corrida, elle brave finalement l’autorité de Encarna pour le rencontrer. La relation fusionnelle qui naît entre eux suscite la colère de la belle-mère qui n’aura de cesse de vouloir la mort de la jeune fille.
Critique Express : La grande magie
Souvent drôle, parfois poétique, parfois émouvant, La grande magie réunit une pléiade de comédiennes et de comédiens, toutes et tous d'autant plus excellent.e.s qu'elles et ils donnent l'impression de s'être beaucoup amusé.e.s.
Critique : Les voleurs de chevaux
Ce western contemplatif possède une grâce indéfinissable et, presque tout du long, il distille une grande tension en se servant d'un atout très rare : l'absence presque totale de musique.
Critique : Maria
Avec l'avènement du mouvement #Metoo, il était prévisible que l'histoire de Maria Schneider soit un jour ou l'autre portée à l'écran. Il n'est pas anodin que "Maria" ait été réalisé par une femme qui, très jeune, à peu près à l'âge qu'avait Maria Schneider lors du tournage de "Le dernier tango à Paris", a eu l'occasion de travailler auprès de Bernardo Bertolucci
Critique : Louise Wimmer
Dans la droite ligne de « Sans toit ni loi », Cyril Mennegun livre un portrait de femme en proie à la crise sociale mais sans jamais la faire sombrer, à l’inverse de la Mona du chef-d’œuvre d’Agnès Varda.
Critique : Miss Sloane
Dans le marécage de Washington festoient d'innombrables bestioles cupides. Toute tentative de mettre à sec cet environnement malsain, gouverné exclusivement par l'appât du gain, est condamnée à l'échec, surtout quand elle relève de l'hypocrisie suprême, déployée par exemple pendant la campagne de l'actuel occupant de la Maison blanche. Ce n'est pas un seul film, aussi bien intentionné soit-il, qui va y amorcer un changement de philosophie radical.
Critique : A peine j’ouvre les yeux
On se sent gêné de ne pas pleinement adhérer au premier long métrage d'une jeune réalisatrice tunisienne, d'autant plus que le sujet choisi était plein d'intérêt. On aurait souhaité se passionner davantage pour le sort de Farah, on aurait aimé se révolter à ses côtés, on aurait dû être ému, mais la maladresse de la réalisation, combinée à celle du scénario, rend vite le spectateur presque indifférent à ce qui se passe sur l’écran.
Habemus Papam
J’ai été un spectateur trop peu assidu ces dernières années pour replacer le dernier film de Nanni Moretti dans son œuvre. Je peux seulement dire qu’Habemus papam, comme un parfum délivre une note de tête extrêmement plaisante puis des notes de cœur et de fond un peu décevante.
Critique : Love and Bruises
Tahar Rahim, lauréat du César du meilleur acteur, revient avec l’adaptation de Fleur dans Love and Bruises, premier film du réalisateur qui se partage entre le France et la Chine, deux cultures diamétralement opposées.
Berlinale 2016 : El Rey del Once
Présenté en ouverture du Panorama Special au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film du réalisateur argentin Daniel Burman est une délicieuse comédie communautaire. Le personnage principal y emprunte un chemin désinvolte vers ses origines, sur lequel sa passivité est sa meilleure arme pour ne pas se laisser submerger trop vite par ses sentiments et ses responsabilités.
Citizen Kane
Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.



















