End of Watch
Chaque jour, Brian Taylor et Mike Zavala, jeunes officiers de police, patrouillent dans les rues les plus dangereuses de Los Angeles. À travers les images filmées sur le vif, on découvre leur quotidien sous un angle jamais vu. Du danger partagé qui forge la fraternité à la peur et aux montées d’adrénaline, c’est une fascinante plongée au cœur de leur vie et d’un quartier, une histoire puissante sur l’amitié, la famille, l’honneur et le courage.
Critique : Keep smiling
À Tbilissi, la télévision géorgienne organise un concours pour élire la "Meilleure Mère de l’année". La gagnante recevra un appartement et 25 000 dollars. Dix mères vont alors s’affronter et tout faire pour ne pas laisser passer cette chance d’accéder à une vie meilleure. Tous les coups sont permis. Une seule règle, garder le sourire.
Test DVD : La volante
Il a fallu un certain courage à Christophe Ali et Nicolas Bonilauri pour se lancer dans les traces d'Alfred Hitchock et, surtout, pour le faire de façon aussi ostensible en ne manquant pas une occasion de faire référence à "Pas de printemps pour Marnie". Il leur a fallu un certain talent pour ne pas paraître ridicule, in fine, face à cette « statue du commandeur ». Il leur a fallu trouver la bonne actrice pour interpréter le rôle de Marie-France, cette femme manipulatrice, sournoise, cette femme qui cache son dérèglement mental derrière une apparence très calme et des sourires ambigus. Cette (très) bonne actrice, c'est Nathalie Baye et c'est bien sûr sur elle que repose, en grande partie, le film.
Critique : Krisha
Présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique lors du Festival de Cannes 2015, cet étrange essai filmique signé Trey Edward Shults vient d'être récompensé lors du Festival de Deauville par le jury de la Critique (voir le palmarès complet ici).
Critique : Portrait de la jeune fille en feu
Dans "Portrait de la jeune fille en feu", Céline Sciamma continue son observation du monde féminin, bien aidée par deux comédiennes en état de grâce et par une excellente directrice de la photo. Il est dommage, toutefois, que le film s'essouffle dans sa deuxième moitié.
Critique Express : Le grand mouvement
Film souvent déroutant, "Le grand mouvement" est une expérience cinématographique qui mérite d'être vécue.
Critique : Carnage
Pour son premier tournage après son arrestation pour viol sur mineur, Roman Polanski a choisi d’adapter la pièce de Yasmina Reza Le Dieu du Carnage. Attiré par cette pièce pour « son unité de lieu et de temps », le réalisateur de The Ghost Writer, relève un vrai challenge, avec en plus un casting plus que brillant : Kate Winslet, Jodie Foster, Christoph Waltz et John C. Reilly. Alors, réussi ? Verdict.
Gimme the loot
Malcom et Sofia sont de jeunes graffeurs qui arpentent les rues de New York pour couvrir de leurs noms les murs de la ville. Lorsque l’un de leurs tags disparaît sous un autre graffiti, les deux adolescents se lancent le défi de leur vie : tagguer la pomme géante du Shea Stadium. Pour cela, une seule contrainte et pas des moindres: trouver les 500 dollars nécessaires pour que le gardien de nuit les fasse entrer incognito… Entre rivalités de gangs et petites combines, parviendront-ils à prendre leur revanche ?
Test DVD : Moka
On pensait partir vers un thriller, on est surtout en face d'une intrigue psychologique, dans le portrait de deux femmes attachantes, dans le retour vers la vie d'une femme qui était tombée au fond du trou, et c'est plutôt réussi.
Le Miroir
Un film splendide réalisé en 1997 par Jahar Panahi, cinéaste interdit de travailler dans son pays depuis un an. Un état des lieux sidérant doublé d’un superbe objet de cinéma. Aussi passionnant qu’indispensable.
A Touch of Sin
Dahai, mineur exaspéré par la corruption des dirigeants de son village, décide de passer à l’action. Zhou San, un travailleur migrant, découvre les infinies possibilités offertes par son arme à feu. Xiao Yu, hôtesse d’accueil dans un sauna, est poussée à bout par le harcèlement d’un riche client. Xiao Hui passe d’un travail à un autre dans des conditions de plus en plus dégradantes. Quatre personnages, quatre provinces, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal peu à peu gangrenée par la violence.Quatre personnages, quatre provinces, un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal peu à peu gangrenée par la violence.
Critique : Le Fils de Jean
On savoure avec grand plaisir l'art consommé de Philippe Lioret pour amener l'émotion chez le spectateur et même si "Le Fils de Jean", à cause d'un léger flottement au mitan du film, n'est pas tout à fait au niveau de "Je vais bien, ne t'en fais pas", il s'agit indéniablement d'un des meilleurs films du moment.



















