Double destinée (La otra)
Le Festival international du film d'Amiens nous donne l'occasion de découvrir ce film mexicain de 1946 dans la rétrospective « lumières mexicaines » consacrée aux directeurs de la photographie. Une rétrospective qui veut mettre en valeur, selon les organisateurs, l'importance du travail des directeurs de la photo dans ces films où tout s'appuie sur l'atmosphère, le rendu des visages des vedettes de l'époque.
Critique : Michael Kohlhaas
Au XVIème siècle dans les Cévennes, le marchand de chevaux Michael Kohlhaas mène une vie familiale prospère et heureuse. Victime de l'injustice d'un seigneur, cet homme pieux et intègre lève une armée et met le pays à feu et à sang pour rétablir son droit.
Another earth
En compétition lors du 37ème festival de Deauville, Another Earth était assez attendu. Présenté comme un film de science-fiction, le film de Mike Cahill (qu’il produit, écrit et réalise) se révèle en réalité bien plus complexe que ça…
Oslo, 31 août
Fin du mois d’août : c’est déjà la fin de l’été en Norvège. Anders, qui vient d’effectuer une cure de désintoxication, est autorisé pour la première fois à quitter le centre de soins pendant plusieurs heures. L’occasion pour lui de renouer avec ses amis, avec sa famille, avec ses amours, avec son passé d’étudiant en littérature. Durant les cinq années qu’a duré sa dépendance, tout a changé et il n’est pas certain d’avoir la force, voire même le désir, d’accrocher le wagon vers un nouveau départ.
Critique express : Le dernier piano
"Le dernier piano" ne se vautre jamais dans un pathos déplacé et grotesque
Critique : La Patagonie rebelle
Ours d’Argent au Festival de Berlin en 1974, ce long-métrage de fiction est basé sur des faits réels relatés dans un ouvrage qui fut le résultat d'une enquête minutieuse. Le combat syndical et le massacre qui a suivi furent ignorés d'une majorité de la population jusqu'à la sortie de ce drame tourné un peu plus de cinquante ans après les faits et interdit de salles jusqu'en 1984, autorisé à sortir dans de bonnes conditions uniquement au retour de la démocratie.
Critique : White Bird
Réalisateur de films troublants décalés comme Mysterious Skin ou Kaboom, Gregg Araki signe l'un des films les plus classiques de sa carrière avec ce film noir autour d'une adolescente qui tarde à saisir ce que représente la disparition de sa mère.
Berlinale 2017 : Le Dernier Vice-roi des Indes
Amateurs d’épopées romantiques à l’ancienne, réunissez-vous, ce film est fait pour vous ! Présenté hors compétition lors du 67ème Festival de Berlin, Viceroy’s House aurait pu y être un choix de film d’ouverture plus adéquat que ne l’a été en fin de compte la biographie filmique plutôt laborieuse de Django Reinhardt.
Dans ses yeux
1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d'une jeune femme.
25 ans plus tard, il décide d'écrire un roman basé sur cette affaire "classée" dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d'écriture le ramène à ce meurtre qui l'obsède depuis tant d'années mais également à l'amour qu'il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l'Argentine où l'ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...
Critique : Divines
Il est fort possible qu'une carrière florissante tende les bras à Houda Benyamina, à condition qu'elle arrive à garder le dynamisme de sa mise en scène tout en éliminant les facilités et les maladresses qui émaillent son premier long métrage.
Il était une fois un meurtre
Il était une fois un meurtre est le second film du suisse Baran Bo Odar, après un premier long-métrage réussi : Sous le soleil. Le réalisateur frappe fort en 2011 avec ce nouveau film qui traite de la pédophilie, lui-même étant fasciné par la part sombre qui dort au fond de chaque homme et le moment fatidique où ils succombent à l'interdit.
Critique : May December
Aux Etats-Unis, l'expression "May december" est utilisée pour décrire une relation amoureuse entre deux personnes d'âges très différents.



















