Critique : La belle promise
Nous connaissions Suha Arraf par son travail de scénariste auprès d'Eran Riklis dans "La fiancée syrienne" et "Les citronniers". Dorénavant, il faudra compter avec Suha Arraf en tant que réalisatrice, "La belle promise", son premier long métrage de fiction, étant, en la matière, ... une belle promesse.
Critique : Le cœur en braille
"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.
Critique : Vie sauvage
Vie sauvage est un film inégal qui vaut surtout par la prestation des comédiens. Il n'est pas interdit de penser qu'il aurait pu être proche de l'excellence si tout le film avait été au niveau des scènes où apparait Céline Sallette, à son début et à sa fin. Cédric Kahn et sa co-scénariste avaient bien sûr le droit de faire le choix scénaristique qui a été le leur, en escamotant la mère pendant les 3/4 du film. Il n'est pas contre pas certain que la majorité des spectateurs soit d'accord avec ce choix !
Critique Express : La grande magie
Souvent drôle, parfois poétique, parfois émouvant, La grande magie réunit une pléiade de comédiennes et de comédiens, toutes et tous d'autant plus excellent.e.s qu'elles et ils donnent l'impression de s'être beaucoup amusé.e.s.
Critique Express : Red Rocket
"Red Rocket" souffre beaucoup d'une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville.
Critique Express : La montagne
Pourquoi, au bout d'une heure, cet abandon d'un réalisme à la fois plein d'intérêt et esthétiquement réussi pour s'abandonner à un fantastique sans grande envergure ?
Critique : La Légende du saint buveur
Ce lauréat du Lion d’or au festival de Venise, attribué en 1988 par le jury sous la présidence de Sergio Leone, a eu beaucoup de mal à nous convaincre. Le sort d’un ivrogne qui ne sait pas trop comment réagir à une avalanche de petits miracles, susceptibles de changer définitivement sa condition de vie misérable, y est évoqué sur le ton d’une allégorie mi-figue, mi-raisin. En refusant de s’engager dans l’une des deux approches les plus évidentes – et a priori mutuellement exclusives – pour traiter un sujet pareil, le réalisateur Ermanno Olmi amoindrit considérablement son envergure sociale et son impact émotionnel. Il aurait en effet été facile de forcer le trait, soit du côté d’un réalisme cru et déplaisant, soit en colportant activement le mythe des clochards parisiens. A notre grand regret, l’indécision de la narration de trancher clairement entre ces deux options rend la vision de La Légende du saint buveur assez éprouvante.
Critique : Il reste encore demain
Sensation en Italie, le film de Paola Cortellesi Il reste encore demain a remporté un grand succès en salles. Ce beau triomphe a suffit à la presse internationale pour labelliser le film de “phénomène féministe”...
Stoic
Uwe Boll est sans conteste l'un des réalisateurs actuels les plus controversés. Le metteur en scène allemand de House of the Dead, Alone in the Dark et dernièrement Seed possède une forte communauté d'anti-fans qui ont même réalisé une pétition pour le supplier d'arrêter le cinéma. Mais son dernier film Stoic va en surprendre plus d'un...
Critique : Only God Forgives
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.
Incendiary
Après Le Journal de Bridget Jones, Sharon Maguire s'attaque à un long-métrage dramatique : Incendiary. Réalisé en 2008, le film possède de bons éléments (bon casting, bonne intrigue) pour frôler le succès, malheureusement la sauce ne prend pas.
Critique : Sils Maria
Cette année, la sélection officielle du Festival de Cannes présentait deux films se déroulant dans le milieu du cinéma :Maps To The Stars de David Cronenberg et Sils Maria d'Olivier Assayas. A la charge vulgaire et caricaturale du canadien répond un film d'une grande subtilité de la part du réalisateur français, un film remarquablement servi par deux comédiennes au sommet de leur art.



















