Critique : Les gardiennes
D'un très beau sujet, Xavier Beauvois a fait un film esthétiquement très réussi mais qui souffre de certaines longueurs et qui glisse parfois dans le pathos tout en manquant de temps en temps de vivacité et de chaleur humaine.
Critique Express : L’été dernier
Ayant racheté les droits du film danois "Dronningen", le producteur Saïd Ben Saïd a proposé à Catherine Breillat d'en faire un "remake".
Critique : Hope
Le film d'ouverture de l'édition 2013 du Festival du Film Coréen à Paris s'est ouvert le mardi 29 octobre avec un drame bouleversant autour de la pédophilie qui évite tous les pièges dans lesquels il aurait pu tomber. Le résultat est ce bijou qu'il sera difficile de dépasser en qualité.
Eté 85 : le grand gagnant des sorties de l’été 2020
Un an après la sortie de l'excellent Grâce à Dieu, qui mettait en avant la parole des victimes du père Preynat. François Ozon est de retour avec Été 85...
Trishna
Le Britannique Michael Winterbottom est un metteur en scène de type prolifique : de 1990 à 2011, soit donc en 21 ans, ce jeune quinquagénaire aura réalisé…. 22 longs métrages pour le cinéma, à thématiques variées (sans compter d’assez nombreuses contributions pour la télévision). Il est aussi le monteur de 3 de ses films, producteur (plutôt pour d’autres), et il a « scénarisé » à 2 reprises (« 9 Songs » en 2004, et « Trishna », dernier film en date – 2011). Entre « romance » et « drame », « Trishna » est situé dans l’Inde contemporaine, mais est revendiqué par Winterbottom comme transposition d’un classique de la littérature anglaise, « Tess of The D’Urbervilles », publié en 1891, d’abord sous forme de feuilleton.
La Villa de Mohamed Damak : une image qui cache une autre
Pour ceux qui ne connaissent pas grand-chose de la vie politique et de l’atmosphère sociale de la Tunisie au début des années quatre-vingt, ce film représente un discours politique sous forme artistique cinématographique, sur une crise sociale, économique et politique qui a touché le pays dans ces années-là, et qui a conduit à une sorte d’agitation dans la plupart des villes, qui a débouché en janvier 1984 sur ce qu’on appelle encore aujourd’hui « la révolution du pain ».
Bruegel, le moulin et la croix
Lech Majewski est un artiste américain et polonais aux talents multiples, dont celui de réalisateur. Avec Bruegel, le moulin et la croix, il rend hommage au célèbre peintre du 16e siècle, tout en dénonçant les tourments de l’époque. Le film est en compétition fiction sur le Festival International du Film d’Histoire de Pessac 2011.
Critique : Parkland
22 novembre 1963, 12 h 38. C’est un patient peu ordinaire qui arrive en urgence au Parkland Memorial Hospital de Dallas. Il s’agit du président John F. Kennedy, sur qui on vient de tirer alors qu’il traversait Dealey Plaza en limousine décapotée, acclamé par la foule. Tandis que la nouvelle se répand dans le monde, une page méconnue de l’histoire s’écrit dans cet hôpital qui n’était absolument pas préparé à affronter cet événement. Autour du corps, les questions et les émotions s’accumulent. La pression monte. Proches, anonymes, officiels, tous vont être confrontés à une prise de conscience et à des décisions qui changeront leur vie à jamais…
Critique : Gran Turismo
Autrefois surveillée de près par les gardiens des normes et des valeurs culturelles, la distinction entre cinéma et jeux vidéo n'existe quasiment plus aujourd'hui. En termes financiers, les budgets investis dans la production de mondes virtuels et les recettes récoltées par eux ont depuis longtemps dépassé ceux du Septième art.
Critique : Gabrielle
Gabrielle et Martin tombent fous amoureux l'un de l'autre. Mais leur entourage ne leur permet pas de vivre cet amour comme ils l'entendent car Gabrielle et Martin ne sont pas tout à fait comme les autres. Déterminés, ils devront affronter les préjugés pour espérer vivre une histoire d'amour qui n’a rien d’ordinaire.
Critique Express : Manas
Sur le sujet important et sensible des abus sexuels sur des adolescentes, ce premier film de fiction tout en suggestion a souvent un parfum de documentaire.
Critique : Ema
C'est peut-être injuste : d'un réalisateur comme Pablo Larrain, on attend une grande réussite de chacun de ses films et on en arrive à considérer comme n'étant qu'une demi-réussite un film auquel on ne trouverait peut-être que des qualités chez un réalisateur débutant.


















