Max
Max a 6 ans. Elle vit avec son père Toni, un petit voyou au grand cœur. Pour Noël, Max décide de lui offrir Rose, une fille de joie rencontrée dans la rue et qu’elle a prise en affection. Malgré la situation compliquée, Toni va avoir du mal à refuser le « cadeau » de sa fille et devoir cohabiter avec Rose.
Jitters
Gabríel, 16 ans, doit passer 3 semaines à Manchester dans le cadre d’un séjour linguistique international. Histoire qu’il soit moins dépaysé, c’est Markús, un autre Islandais du même âge, qu’on lui donne comme compagnon de chambre. Après les cours où ils perfectionnent leur anglais, les deux garçons font le tour des pubs, et un soir très alcoolisé ils échangent quelques baisers fougueux. Simple «accident » ? Le reste de l’été se passe, de retour au pays. Gabríel y a retrouvé sa petite bande de fidèles (Teddi, et les « filles » : Tara, la copine à éclipses de Teddi, ainsi que Stella et Gréta), tout en gardant ses distances avec Markús. Un drame concernant Stella va cependant le pousser à s’accepter, et donc à rendre publics ses sentiments.
Les Crimes de Snowtown
Il y a une bonne vingtaine d'années, le cinéma australien jouissait d'une excellente réputation dans l'hexagone et nombreux étaient les films qui trouvaient leur place sur nos écrans
Critique : Louxor
Est-ce bien grave qu'à l'évocation du nom Louxor, on pense d'abord au cinéma municipal à Paris et seulement ensuite à la cité égyptienne avec ses trésors archéologiques à la valeur inestimable ? Un sevrage aussi sévère qu'involontaire de séances de cinéma ces derniers mois est passé par là.
Les Géants
Pour son troisième long métrage, Bouli Lanners, également comédien comme dans le récent Rien à déclarer et fier d'être Belge, a décidé de baser son histoire sur trois adolescents passant leur été seuls et coincés au milieu de nul part. Alors, ce film ayant remporté 2 prix lors de la quinzaine des réalisateurs à cannes cette année, il est Géant ou pas ?
Critique express : Contes du hasard et autres fantaisies
Il y a quelque temps, pour certains, il était inimaginable de ne pas tomber en pâmoison à la vision des films du coréen Hong Sang-Soo. Il semble bien qu'il soit en passe d'être supplanté par le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi dont, parait-il, chaque film est encore meilleur que le précédant.
Critique : Winona
Dans "Winona", il y a de l'action, mais elle est psychologique et on ne souffre pas du tout, lorsque apparait le générique de fin, de rester face à certaines questions qui n'ont pas reçu de réponse.
Critique : Extrêmement fort et incroyablement près
Extrêmement fort et incroyablement près
Etats-Unis, 2014
Titre original : Extremely Loud And Incredibly Close
Réalisateur : Stephen Daldry
Scénario : Eric Roth, d'après l'oeuvre de Jonathan Safran...
Critique : Truman
Grâce à son approche pleine de franchise, grâce à l'absence totale de pathos, grâce à l'humour qui irradie son film, grâce à la justesse et la subtilité de sa réalisation, grâce à la présence de deux comédiens au sommet de leur art, Cesc Gay gratifie les spectateurs d'un film qui ne peut que les marquer profondément, de façon positive, pas seulement durant les 108 minutes de la projection mais, peut-être, tout au long de leur vie, que ce soit de façon consciente ou inconsciente.
Critique : Barbara
Eté 1980. Barbara est chirurgien-pédiatre dans un hôpital de Berlin-Est. Soupçonnée de vouloir passer à l’Ouest, elle est mutée par les autorités dans une clinique de province, au milieu de nulle part. Tandis que son amant Jörg, qui vit à l’Ouest, prépare son évasion, Barbara est troublée par l’attention que lui porte André, le médecin-chef de l’hôpital. La confiance professionnelle qu’il lui accorde, ses attentions, son sourire... Est-il amoureux d’elle ? Est-il chargé de l’espionner ?
Critique : The last tree
Grâce, en particulier, à la beauté des images et à la tension qui se dégage tout au long du film, "The last tree" arrive à surprendre le spectateur alors que l'histoire racontée n'est pas vraiment une nouveauté dans l'histoire du cinéma. A coup sûr, Shola Amoo est un réalisateur à suivre dans le futur.
Critique : Gagarine
Il est rare que le cinéma français quitte un réalisme pur et dur pour partir vers un réalisme magique, mélange de poésie et d'onirisme, digne de ce qui se fait beaucoup plus couramment dans les divers cinémas sud-américains. Fanny Liatard et Jérémy Trouilh ont osé procéder à ce pas de côté et on ne peut que s'en féliciter tant la réussite s'est invitée tout au long de ce chemin.



















