Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants (Quinzaine)
Magnifique, tragique, repoussant et drôle, Dogs don't wear pants est assurément l'une de ces petites pépites cinématographiques de l'année. Les chiens ont beau ne pas porter de pantalon, Jukka-Pekka Valkeapää, lui, est culotté.
Critique Express : La conspiration du Caire
C'est en relisant "Le nom de la rose" d'Umberto Eco qu'a germé chez Rarik Saleh l'idée de raconter une histoire similaire se déroulant dans un contexte musulman
Les Marches du Pouvoir
George Clooney revient derrière la caméra pour son nouveau film, basé sur les coulisses de la politique, milieu dont il se dit inspiré, Les marches du pouvoir. Avec un casting solide, le film tient-il toutes ses promesses ?
J’aime regarder les filles
J’aime regarder les filles est le premier long-métrage de Frédéric Louf, déjà repéré en 2000 à Cannes pour son court-métrage Les Petits Oiseaux. Le réalisateur s’appuie sur un jeune acteur talentueux, Pierre Niney, le plus jeune pensionnaire actuel de la Comédie Française.
Un beau dimanche
Baptiste est un solitaire. Instituteur dans le sud de la France, il ne reste jamais plus d’un trimestre dans le même poste. A la veille d’un week-end, il hérite malgré lui de Mathias, un de ses élèves, oublié à la sortie de l’école par un père négligent. Mathias emmène Baptiste jusqu’à sa mère, Sandra. C’est une belle femme, qui après pas mal d’aventures, travaille sur une plage près de Montpellier. En une journée un charme opère entre eux trois, comme l’ébauche d’une famille pour ceux qui n’en ont pas. Ça ne dure pas. Sandra doit de l’argent, on la menace, elle doit se résoudre à un nouveau départ, une nouvelle fuite. Pour aider Sandra, Baptiste va devoir revenir aux origines de sa vie, à ce qu’il y a en lui de plus douloureux, de plus secret.
Critique : Amel & les fauves
L'histoire que raconte "Amel & les fauves" a offert à Mehdi Hmili l'opportunité de parler de quatre sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur : la famille, en mettant particulièrement l'accent sur le courage des femmes tunisiennes, la culpabilité, la rédemption et, bien entendu, la corruption.
Critique : Un Américain bien tranquille (Joseph L. Mankiewicz)
L'écrivain Graham Greene, grand moralisateur de la littérature anglo-saxonne du 20ème siècle, n'a pas eu beaucoup de chance avec les adaptations au cinéma de son drame à l'exotisme poisseux. Ni cette version-ci de Un Américain bien tranquille, ni celle entreprise par Phillip Noyce en 2002 n'a en effet réellement su nous convaincre.
Polisse
Après un premier film documentaire autobiographique, Pardonnez-moi (2006) et une comédie sur la face cachée du métier de comédienne, Le bal des actrices (2009), Maïwenn revient avec Polisse, face cachée documentée de la Brigade de Protection des Mineurs. Ce nouveau long-métrage, sur les écrans le 19 octobre, a remporté le prix du jury au Festival de Cannes 2011.
Critique : Le Plus sauvage d’entre tous
Le cliché ambulant du fils indigne, l'exemple parfait d'une jeunesse opportuniste et irrévérencieuse envers leurs aînés ou bien, par un concours de circonstances propre aux années 1960, cette décennie de renversement majeur des règles et des mœurs, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, l'antihéros par excellence dans lequel toute une génération brûlait d'envie de se reconnaître ?
17 filles
17 filles est le premier long métrage des deux sœurs réalisatrices Murielle et Delphine Coulin. Avec audace, elle quitte le registre du court métrage et du documentaire qui était le leur et nous propose un film bouleversant et profond sur les mystères de l’adolescence et sur la rébellion et l’envie de changer le monde qui l’accompagne.
Critique : Indian Palace – Suite royale
La joyeuse troupe de nos retraités préférés est de retour au Marigold Hotel dans Indian Palace – Suite Royal. Etait-ce une bonne idée de faire une suite à leurs aventures ? Il semblerait bien que oui…
Critique : Fatima
Dans Fatima, Philippe Faucon a su doser de façon parfaite son goût pour l'épure et une conduite de récit très bien menée. Tout en étant très réaliste sur la vie difficile de Fatima, et donc, de toutes celles qui partagent son sort, son film fait souvent la part belle à une sorte de poésie, issue sans doute des poèmes écrits par Fatima Elayoubi. Un film puissant et généreux.



















