Revu sur OCS : Des vents contraires
Un an à peine après le fiasco commercial de Le Dindon, on ne sait pas vraiment quelle direction la carrière de Jalil Lespert en tant que réalisateur va prendre. Dans l'actualité en ce moment pour des raisons extra-professionnelles – merci les indiscrétions de Laeticia Hallyday ! – , Lespert dispose pourtant d'une filmographie derrière la caméra des plus solides.
17 filles
17 filles est le premier long métrage des deux sœurs réalisatrices Murielle et Delphine Coulin. Avec audace, elle quitte le registre du court métrage et du documentaire qui était le leur et nous propose un film bouleversant et profond sur les mystères de l’adolescence et sur la rébellion et l’envie de changer le monde qui l’accompagne.
Critique : Le Majordome
Début du XXe siècle. Cecil Gaines et sa famille travaillent dans les champs de cotons du sud des États-Unis. Tantôt asservi et humilié, le jeune Cecil décide de fuir cette vie juste après le meurtre de son père. Au gré de ses rencontres, une porte s’ouvre : celle de la Maison Blanche, où un poste de majordome lui est proposé. De la présidence d’Eisenhower à celle de Reagan, Cecil Gaines côtoie les figures des présidents qui ont marqué l’Histoire du XXe siècle. À travers ses yeux et ceux de sa famille, se déploie une grande fresque historique, marquée du sceau de la ségrégation.
Critique : Indian Palace – Suite royale
La joyeuse troupe de nos retraités préférés est de retour au Marigold Hotel dans Indian Palace – Suite Royal. Etait-ce une bonne idée de faire une suite à leurs aventures ? Il semblerait bien que oui…
Tu seras mon fils
Tu seras mon fils un est drame français de Gilles Legrand se déroulant dans le Saint-Emilionnais. L’intrigue tourne autour des relations conflictuelles entre un père et son fils. Le film a reçu le label des spectateurs UGC.
Critique : Le Plus sauvage d’entre tous
Le cliché ambulant du fils indigne, l'exemple parfait d'une jeunesse opportuniste et irrévérencieuse envers leurs aînés ou bien, par un concours de circonstances propre aux années 1960, cette décennie de renversement majeur des règles et des mœurs, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, l'antihéros par excellence dans lequel toute une génération brûlait d'envie de se reconnaître ?
Garden State
Faire un premier film n’est en soi pas évidemment, mais lorsque celui-ci est réussi, il convient d’être attentif à son réalisateur. Ici Zach Braff (Scrubs) à la réalisation, à l’écriture et devant la caméra, se lance dans une histoire à résonance autobiographique, également étendard d’une génération qui, passé l’adolescence manque de repères. Une réussite !
Critique : Ce qui nous lie (deuxième avis)
Malgré l'excellente prestation des interprètes de "Ce qui nous lie", on ressort de la projection avec l'impression mi-figue, mi-...raisin d'un film qu'on aurait souhaité aimer davantage.
Critique : La fête est finie
"La fête est finie", qui met en scène deux jeunes femmes sous l'emprise des drogues les plus diverses et qui vont tenter de s'en sortir, s'écarte avec bonheur de ce que le cinéma propose le plus souvent lorsqu'il aborde ce sujet.
Les Marches du Pouvoir
George Clooney revient derrière la caméra pour son nouveau film, basé sur les coulisses de la politique, milieu dont il se dit inspiré, Les marches du pouvoir. Avec un casting solide, le film tient-il toutes ses promesses ?
Critique : Ava
Un pari audacieux dont le résultat est bluffant !
Critique : La Femme au tableau
Comment peut-on sérieusement en vouloir à Helen Mirren pour quoique ce soit ? Septuagénaire depuis quelques jours, l’actrice jouit toujours de la réputation intouchable que mérite cette grande dame du cinéma international, sublimée par une force de séduction érotique que l’on s’étonne d’associer à une femme de son âge. Pour faire bref, Helen Mirren a la classe, peu importe qu’elle s’amuse dans des productions commerciales ou qu’elle se distingue dans des rôles plein de noblesse, qui enrichissent au mieux sa filmographie déjà impressionnante.


















