Critique : Murina
Mais n'est-ce pas en elle-même que se trouvent vraiment les forces permettant à la jeune Julija de se dégager, telle une murène, de l'emprise de son père ?
Critique Express : Cœurs vaillants
Sujet délicat, sujet sensible, et pourtant on n'hésite pas longtemps à se lâcher : ce film est d'une grande médiocrité !
Critique : Loin du paradis (Todd Haynes)
Les années 1950 ont la réputation d’avoir été marquées par une grande inertie sociale aux Etats-Unis. A l’époque du vieux président Eisenhower, les Américains n’ont pourtant pas cessé de vivre. Leur ressenti personnel a juste été soumis à des codes sociaux très stricts.
SLEVIN
La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire...
Critique : Summer white
"Summer white" décrit très intelligemment les tourments que peuvent connaître de jeunes adolescents face à des émotions jusque là inconnues ainsi que les problèmes que rencontrent les parents face aux comportements qu'ils entraînent, souvent difficiles à comprendre et à bien canaliser.
Berlinale 2019 : Benni
Les films à forte valeur sociale ajoutée ont toujours autant la cote au Festival de Berlin. La première production allemande en compétition cette année en est l'exemple parfait, avec sa gamine impossible à caser, même dans les meilleurs centres d'accueil pour jeunes en difficulté. Le premier long-métrage de fiction de la réalisatrice Nora Fingscheidt s'appelle Systemsprenger.
Critique : La Meilleure façon de marcher
N'est-ce pas un malheureux signe de l'époque contemporaine que la référence filmique à nous venir immédiatement à l'esprit par rapport aux colonies de vacances est Grâce à Dieu de François Ozon avec ses séquences, certes pas trop réussies d'un point de vue cinématographique, sur les abus sexuels que des enfants y subissent de la part d'un prêtre pédophile ?
Critique Express : Les miens
Ce film, qui mélange drame et comédie, parfois drôle, parfois émouvant, était en compétition lors de la dernière Mostra de Venise, il y a 2 mois 1/2.
Critique : The perfect candidate
Huit ans après "Wadjda", Haifaa Al-Mansour, de retour en Arabie Saoudite, nous présente un état des lieux partiel et lucide d'un pays en pleine évolution. Un film passionnant et important.
Critique : Un temps pour vivre un temps pour mourir
Il existe un nombre incalculable de films sur l’enfance et l’adolescence. Très peu d’entre eux jouissent par contre de la même force intérieure qu’Un temps pour vivre un temps pour mourir. Hou Hsiao Hsien y évoque avec un calme apaisant et pourtant hautement passionnant quelques années dans la vie d’un garçon, qui ressemblent à peu de choses près à sa propre période formatrice.
Arras 2019 : Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part : mais qu'est-ce que c'est que ce titre ?! Il a été repris du livre de Anna Gavalda, certes, mais il nous inspire néanmoins un fort sentiment d'indécision entre sa prétention manifeste et un fond mi-philosophique, mi-poétique.
Critique : We are the flesh
Lorsque nous avons découvert ce film à L’Étrange Festival 2016, il arrivait déjà précédé d’une flatteuse réputation acquise dans les précédents festivals où il avait été présenté, mais également grâce au concours de cinéastes prestigieux tels que Alejandro González Iñarritu, Alfonso Cuaron ou encore Yann Gonzalez, qui n’ont pas hésité à qualifier le jeune cinéaste de génie. Si ce genre de pratique est désormais démocratisée et que l’on peut toujours douter de l’authenticité de telle ou telle citation, dans le cas présent, on peut affirmer que ces dithyrambes n’étaient en rien usurpés, tant la force du premier long métrage de ce jeune mexicain de 26 ans force une certaine admiration.


















