Without
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Without est déroutant. Gênant même. Son réalisateur, Mark Jackson frappe fort pour un premier film. Sans grande démonstration de mise en scène, le film parvient pourtant à nous laisser perplexes quand a son réel message.
Restless
Gus Van Sant revient, après Harvey Milk dans Restless, drame américain dans la lignée de Love Story. Avec un univers qui lui est propre, notamment comme dans Elephant, le réalisateur revient pour nous prouver une nouvelle fois son talent. Mais la question est la suivante : comment faire du neuf avec de l'ancien, ici un sujet déjà très souvent traité.
Critique : Inside Llewyn Davis (Contre)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
Test DVD + Blu-ray : Butterfly Kiss
Après avoir essayé en vain, en collaboration avec le scénariste Frank Cottrell Boyce, de réaliser un film qui se serait appelé "Delirious", les deux complices ont décidé de se lancer dans l'écriture d'un scénario pouvant déboucher sur un film qui puisse être réalisé rapidement et avec peu d'argent. Ce film, c'est "Butterfly kiss", et il n'a couté que 400 000 livres.
Melinda et Melinda
Melinda et Melinda mêle les deux vies d’une même personne. Réalisé par Woody Allen en 2004, l’auteur de comédie a voulu réaliser un film à double genre et s’est interrogé : Dans quel genre trouvera t-on le plus de réalité ? Qui du drame ou de la comédie l’emportera ? Un Hommage au Théâtre comme vous allez le voir, mais aussi aux artistes.
Critique : Norte, la fin de l’histoire
Dans la filmographie de Lav Diaz, "Norte, la fin de l'histoire" est un film court : il ne dure que 4 heures et 10 minutes ! 250 minutes de grand cinéma, 250 minutes de pur régal, un film que tout cinéphile se doit d'avoir vu.
Critique Express : Oxana
"Oxana" montre que, depuis "Slalom", Charlène Favier a réalisé de gros progrès dans sa mise en scène. Quant à Albina Korzh, quasi débutante devant la caméra, elle est remarquable dans le rôle d'Oksana.
Critique : Cartel
La vie à Juarez au Mexique n'est pas de tout repos, avec un taux élevé de meurtres et de disparitions non résolues, près de 3000 par an. Reiner, gérant de boîte de nuit et trafiquant de drogue à ses heures, son avocat, qui veut offrir le plus beau des diamants à sa compagne et Westray, intermédiaire douteux, vont sous-estimer la portée de cette information. Lorsqu'un chargement important de cocaïne est détourné, ils vont devoir affronter cette réalité de bien trop près.
Critique : Margaret
Une peinture, à la fois sensible et sans concession, d'un amour maternel ambigu qui finit par naître chez une femme n'ayant pratiquement pas eu de liens avec un fils à qui elle avait donné la vie.
Critique : Paulina
Après un début particulièrement brillant, "Paulina" emprunte des chemins qui ne s'avèrent pas toujours très heureux et qui ont tendance, sur un sujet a priori très fort, à dérouter, voire à perdre, la plupart des spectateurs.
Critique : Kóblic
Avec Kóblic, Sebastián Borensztein apporte la preuve qu'il peut se montrer tout aussi à l'aise dans le drame que dans la comédie douce-amère.
The Deep Blue Sea
Hester a été élevée dans une ambiance rigoriste par un père pasteur. Elle a fait un « beau » mariage avec Sir William Collyer, juriste réputé, austère et fortuné, nettement plus âgé qu’elle. Ils n’ont pas eu d’enfant. Au début des années 50, elle fait la connaissance en accompagnant son mari au golf de Freddie Page, un séduisant ancien pilote de guerre, son cadet de plusieurs années. Si le jeune homme la trouve très belle et est flatté de l’intérêt qu’elle lui porte, Hester de son côté est tombée pour la première fois de sa vie amoureuse, désespérément amoureuse. Après quelques mois d’une liaison clandestine, elle s’arrange pour faire comprendre à son époux la situation et le quitte pour Freddie. Les deux amants vivotent, et Freddie s’éloigne de plus en plus d’Hester. Un anniversaire non souhaité, une proposition de travail au Brésil : la séparation est inévitable, en dépit des appels au secours d’Hester. William, qui n’a pas accédé à sa demande de divorce, est prêt à renouer avec sa femme. Hester est à l’heure des choix.



















