Critique : Quand une femme monte l’escalier

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Et si le cinéma japonais classique était celui qui parlait le mieux de la condition des femmes, à une époque où le féminisme à l'écran n'en était qu'à ses balbutiements mélodramatiques du côté des films occidentaux ? Notre supposition ne vise expressément pas le sous-genre des œuvres mi-sadiques, mi-érotiques, dont l'image de la femme se démarquait au contraire par une dégradation en tant que simple objet sexuel, à la disposition des hommes particulièrement vicieux dans le cadre de ces fantasmes malsains.
Australia

Australia

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Après plusieurs films à succès mettant en scène le monde du spectacle comme Moulin Rouge ou Romeo+Juliette, Baz Luhrmann revient au cinéma en 2008 avec Australia. On ne change pas une équipe qui gagne, puisqu'il a décidé de travaillé à nouveau avec Nicole Kidman sur ce projet. On annonçait la relève d'Autant en emporte le vent, maleureusement Australia n'a pas connu le succès attendu, ni au niveau du public, ni au niveau de la critique.

Critique : L’affranchie

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"L'affranchie" combine de façon convaincante une partie documentaire au sein de la communauté des témoins de Jéhovah, la naissance d'une histoire d'amour et le passage à une vie d'adulte libre d'une jeune fille dont le mode de vie avait été, jusque là, dicté par sa communauté et ses parents.

Vu sur Netflix : Les Deux papes

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Le passage de relais entre deux vieillards, les hauts dignitaires d'une institution religieuse encore plus ancienne qu'eux : on peut aisément s'imaginer une multitude de sujets plus pertinents pour notre époque, animée par des enjeux infiniment plus vastes que celui-là, même avant la crise du coronavirus.

Eyes Wide Shut

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William Harford, médecin, mène une paisible existence familiale. Jusqu'au jour où sa femme, Alice, lui avoue avoir eut le désir de le tromper quelques mois auparavant...

Critique : Volubilis

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Sous couvert de l'histoire sentimentale d'un jeune couple que le manque de moyen oblige à vivre comme s'ils n'étaient pas mariés," Volubilis" est en fait un film très politique qui montre clairement les dégâts causés par la mondialisation néolibérale dans un pays comme le Maroc, avec un fossé de plus en plus grand entre la classe des nantis, faite de gens pleins d'arrogance vivant dans de grandes maisons avec piscine et celle des gens du peuple qui vivent chichement dans de petits appartements avec plein d'enfants et peu de place.

Critique : Pour la France

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On ne peut s'empêcher de préciser que c'est une histoire très personnelle que raconte le réalisateur dans "Pour la France".

Critique : Closet monster

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Si, dans des cas exceptionnels, l'adolescence n'est qu'un long fleuve tranquille, pareille absence d'une mise en question virulente des schémas de vie proposés par les générations précédentes se vengera tôt ou tard par une infantilisation, qui peut durer jusqu'à un âge avancé. Mieux vaut donc crever l'abcès, quitte à passer des moments franchement désagréables, en conflit ouvert avec la terre entière, mais en ayant en perspective au bout du tunnel de ces années de galère existentielle une affirmation de soi digne d'un adulte bien dans sa peau.

Critique : Méduse

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Pour son premier long métrage, Sophie Levy n'a pas choisi la facilité, mais le résultat lui donne raison. Pour le moins atypique, son voyage dans le monde de la jalousie est traité avec douceur et pousse les spectateurs à s'inviter dans les pensées intimes des trois protagonistes du film, interprétés par trois remarquables comédiens.

Critique : Victoria

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On retrouve dans "Victoria" beaucoup de points communs avec" La Bataille de Solférino", bien que le contexte soit très différent. Toutefois, la réalisatrice a bénéficié cette fois ci de davantage de moyens et, malheureusement, cela se voit : moins de fraîcheur, moins de spontanéité.

Critique : une famille syrienne

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Des films de guerre qui relatent de façon intimiste la journée d'une famille ordinaire réfugiée dans son appartement, au milieu d'une ville prise dans la folie des combats entre clans rivaux, avec son lot de pillages et de viols, le cinéma ne nous en a pas présenté beaucoup. On apprécie d'autant plus "Une famille syrienne" que cette rareté cinématographique est une véritable réussite.

Eat Sleep Die

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Raša, une jeune immigrante d’Europe de l’Est devenue ouvrière en Suède se retrouve licenciée malgré son dévouement et sa rigueur professionnels. Elle doit alors faire face à un système qui ne lui convient pas, celui du chômage. Mais sans diplôme et sans permis de conduire, difficile de trouver un nouveau travail. Avec un père à charge, Raša n’a pourtant pas le choix. Munie de ses bottes de couleur, elle arpente les rues de la ville où elle a grandi, en quête d’un travail, sans jamais baisser les bras…

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De retour en salles au mois de mai 2026

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