Critique : Carnage (2ème avis)
Ce dimanche 26 juillet 2015 à 20h50, France 2 propose de découvrir ce huis-clos verbal à la mise en scène enlevée, dirigée par un maître du cinéma qui s'approprie la pièce de Yasmina Reza qu'il a adaptée avec l'auteur. Une fois encore, il s'attache à nouveau à dépeindre la violence des rapports humains avec une ironie cinglante.
Critique : Une grande fille
Même s'il n'a pas totalement gommé les défauts qu'on avait décelé dans "Tesnota", Kantemir Balagov, bien aidé par sa directrice de la photographie Kseniya Sereda, montre qu'il est vraiment un réalisateur prometteur.
Critique : La Fièvre de Petrov
Le Nouvel An approche - symbole du passage à une nouvelle ère - et la famille de Petrov a la fièvre. Pendant presque deux heures et demie - qu’on ne voit pas passer - Kirill Serebrennikov nous lance dans un espace-temps complexe. En ce temps de magie (contrairement au Noël largement célébré en Europe, la grande fête annuelle en Russie est le Nouvel An) les personnages du passé surgissent dans le présent ; le rêve et la réalité s’entremêlent ; les esprits se brouillent sous l’influence de la fièvre et de l’alcool, et même un mort revient à la vie !
Le Policier
Yaron se trouve au cœur d’un groupe de policiers d’élite, appartenant à une unité anti-terroriste israélienne. Ses compagnons et lui sont l’arme, le fusil pointé par l’Etat sur ses adversaires, « l’ennemi arabe ». Yaron adore l’unité, la camaraderie masculine, son corps musclé, sa beauté.
Yaron est très excité, sa femme, enceinte est sur le point d’accoucher ; il pourrait devenir père d’un moment à l’autre. Sa rencontre avec un groupe peu commun, violent, radical, le confrontera à la guerre des classes israélienne et à celle qu’il livre à l’intérieur de lui-même.
Critique Express : Le syndrome des amours passées
Malgré sa grande inventivité, "Une vie démente", le premier film du duo belge Ann Sirot, aux origines américaines, et Raphaël Balboni, aux origines italiennes, avait peiné pour atteindre 20 000 spectateurs dans les salles de l'hexagone. Qualifiés pour un second tour, qu'allaient-ils "inventer" pour réjouir à nouveau les spectateurs ?
Amour
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l’étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d’une petite attaque cérébrale. Lorsqu’elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d’un côté. L’amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve.
Les Hommes libres
Comment l’on découvre l’histoire méconnue des immigrés d’origine arabe dans la France occupée. Comment pendant l’occupation des hommes et des femmes, animées de motivations différentes se sont retrouvés porteurs d’une même solidarité envers d’autres hommes pour leur faire échapper à la mort.
Critique Express : Une femme indonésienne
En cherchant bien, on peut voir une affirmation féministe dans ce film au rythme très lent et dans lequel il ne se passe pas grand chose.
Critique Express : 20 000 espèces d’abeilles
A l'issue de ce film, on ne peut s'empêcher de se demander pourquoi Estibaliz Urresola Solaguren, la réalisatrice, a attendu que se soient écoulées 95 minutes pour aborder "pour de bon" ce qui semble pourtant être le véritable sujet du film, l'histoire d'une petite fille de 8 ans née dans le corps d'un garçon.
Critique : Pas de vagues
Le harcèlement a beau être inscrit en lettres majuscules dans l'agenda de l'éducation nationale des fléaux contre lesquels lutter en priorité au sein des établissements scolaires, on n'a pas vraiment l'impression que la situation des élèves poursuivis par leurs camarades est en train de changer.
Critique : Lady Nazca
"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe.
Critique : Fantasia (Wang Chao)
La Chine avec son milliard d’habitants, qui sont autant de vecteurs d’histoires sur le changement profond que leur culture vit en cette période de rattrapage économique effréné, est plutôt mal représentée sur les écrans de cinéma internationaux en général, et dans les salles françaises en particulier. Mis à part les maîtres incontestés du circuit art et essai comme Jia Zhang Ke et auparavant Zhang Yimou, ainsi que des réalisateurs encore plus confidentiels comme Wang Bing et le regard austère de ses documentaires, les rares surprises du cinéma chinois qui trouvent leur chemin jusque chez nous, comme le magnifique Black coal de Diao Yinan l’année dernière, restent malheureusement souvent sans suite.



















