Le code a changé
Nouvelle réussite pour Danièle Thompson qui, après Fauteuil d’orchestre ou encore La Bûche, s’éloigne de son thème de prédilection « la famille et ses défauts » pour se tourner vers le thème de l’illusion de l’apparence en société.
Critique : Compartiment N°6
On sent bien que le réalisateur a cherché à nous montrer l'influence que la rencontre avec un inconnu peut avoir sur la perception qu'on a de soi-même mais, franchement, si le résultat est plutôt sympathique, il est surtout poussif et passablement ennuyeux.
Critique : Les survivants
La détresse d'une migrante réveille l'humanité d'un homme, veuf depuis peu, et l'amène à se mettre en danger pour sauver une vie humaine.
Critique : Un étrange voyage
Alain Cavalier n’a pas toujours été le maître du documentaire autobiographique. Alors qu’il est surtout resté dernièrement dans l’actualité cinématographique grâce à ses autoportraits austères, qui tiennent finement compte du processus de son propre vieillissement, le réalisateur s’était exercé jusqu’au milieu des années 1980 dans une forme de fiction pas moins personnelle.
Critique : Divertimento
Marie-Castille Mention-Schaar, qui aime tout particulièrement les histoires positives, "celles qui donnent de l’espoir, celles qui sont inspirantes", ne pouvait que s'enthousiasmer à l'idée de raconter l'histoire de ces 2 jeunes filles de 17 ans qui sont arrivées à surmonter tous les obstacles pour atteindre le but qu'elles poursuivaient.
Intégrale Claude Berri #01 : Le vieil homme et l’enfant (1967)
Récit semi-autobiographique pour lequel Claude Berri a puisé dans ses souvenirs d’enfance, Le vieil homme et l'enfant propose au spectateur un retour à une période sombre : celle d’une France pétainiste au cœur de laquelle les Juifs, les rouges et les francs-maçons étaient considérés comme la cause de tous les maux du pays. Mais, bien déterminé à creuser un peu derrière la surface, le cinéaste décide de nous raconter l’amour et l’attachement profonds nés entre un petit garçon juif et un vieil homme antisémite et bourru…
Critique : Tristana
Personne n'a autant su dévoiler le côté sombre de l'image publique de la déesse du cinéma français Catherine Deneuve que Luis Buñuel. Et même si le démontage du cliché de la beauté aussi innocente que glaciale n'atteint pas dans Tristana les sommets de la perversion que Belle de jour avait si brillamment côtoyés trois ans plus tôt, il demeure malgré tout un conte moral hautement subversif.
Critique : Gourou
Parmi les acteurs du cinéma français contemporain, Pierre Niney est sans doute celui qui se rapproche le plus du statut de l’idole. Éternel charmeur et beau gosse, légitimé depuis longtemps par son passage à la Comédie Française et son César du Meilleur acteur reçu en 2015 pour Yves Saint Laurent de Jalil Lespert, il se complaît à alimenter les convoitises et les fantasmes, tout en cultivant l’image de celui qui est au dessus de toute cette frénésie médiatique.
Critique : Creed – L’Héritage de Rocky Balboa
Après huit ans d'absence, Sylvester Stallone reprend son rôle culte de Rocky Balboa (non, Match Retour ne compte pas), boxeur talentueux, attachant et fidèle à ses origines. Huit ans déjà que Stallone n’était pas revenu dans la peau de son double cinématographique, ce qui suffisait à intriguer un public excité à l’idée de voir le dernier round de Rocky.
Critique : La Loi du désir
Pedro Almodovar aime jouer avec les attentes de son public. Dans son septième film, ses manœuvres malicieuses prennent encore une tournure passablement enjouée, même si le classicisme au penchant mi-kitsch, mi-baroque avec la confusion des genres en toile de fond y laisse déjà présager la trajectoire des thèmes et des formes à venir.
Anna Karenine
Anna quitte Saint-Pétersbourg, en y laissant mari et fils, pour réconcilier son frère Stiva et son épouse Dolly après un adultère. Sur le quai de la gare, elle fait la connaissance du Comte Vronski. C’est le coup de foudre suivi d’une passion qui mènera Anna vers une fuite improbable, son époux arcbouté sur des principes ne lui laissant comme seule échappatoire que de rentrer dans le rang ou de disparaître.
Critique : The last tree
Grâce, en particulier, à la beauté des images et à la tension qui se dégage tout au long du film, "The last tree" arrive à surprendre le spectateur alors que l'histoire racontée n'est pas vraiment une nouveauté dans l'histoire du cinéma. A coup sûr, Shola Amoo est un réalisateur à suivre dans le futur.


















