Critique : A second chance
Quelle misère ! La réalisatrice Susanne Bier continue de faire de la misère, extrême et amère, son fond de commerce. Les revers tragiques du destin se multiplient ainsi dans son nouveau film, qui s’attaque une fois de plus à la destruction en règle du monde faussement préservé au Danemark.
Critique : Carol
Le dernier film de Todd Haynes est sorti la semaine dernière en France, après avoir été acclamé outre-atlantique (et outre-manche). Plutôt Brève rencontre de David Lean (1946) par son romantisme que La Vie d’Adèle d'Abdelatif Kechiche (2013) par son sujet, Carol parle de l'amour entre deux femmes : Thérèse (Rooney Mara, prix d’interprétation à Cannes pour ce rôle) et Carol (Cate Blanchett) dans le New-york des années 50. Bien entendu, cette relation entre deux personnes du même sexe, qui n'ont, de plus, pas le même âge, n'est pas accepté dans la société de l'époque ...
Man of Steel
Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.
Oliver Sherman
Perdu et déconnecté des réalités, sans famille, le vétéran Oliver Sherman s’installe à la campagne, à la recherche du soldat qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Cet homme, Franklin Page, depuis longtemps passé à autre chose, a une femme, deux enfants et un emploi stable dans une ville rurale tranquille. A son arrivée, Sherman semble inoffensif, presque maladroit derrière sa carapace. Mais, au fur et à mesure qu’il s’immisce dans la vie des Page, il se révèle en colère, fragile, instable et enclin à une grande jalousie et à un ressentiment profond. La stabilité que Franklin s’était donné tant de mal à construire est bientôt menacée, et la violence qu’il croyait avoir laissée derrière lui commence à réapparaître, planant à la fois sur sa famille et sur la ville elle-même.
Le Capital
Un dirigeant de banque peu scrupuleux et nommé à la tête de la Phenix compagnie depuis peu, Marc Tourneuil, se retrouve confronté à l'offensive d'un fonds spéculatif américain.
Critique express : Lingui les liens sacrés
En plus de traiter de sujets forts et importants, le film a pour lui de peindre une relation très forte entre une mère et sa fille ainsi que la force que peut avoir l'entraide entre les femmes dans un pays dominé par les hommes.
Critique : Les Chansons que mes frères m’ont apprises
Plus personne ou presque ne s’intéresse au sort des Indiens. Ni le gouvernement américain, qui a des conflits raciaux plus brûlant à gérer sur son territoire. Ni le cinéma hollywoodien, qui se sert au mieux de l’odyssée du peuple indigène pour se donner bonne conscience, comme ce fut le cas de Danse avec les loups de Kevin Costner, sorti il y a déjà un quart de siècle.
Critique : Ce qui nous lie
La saison des vendanges est encore loin, mais Cédric Klapisch nous invite déjà à faire un tour du côté des vignes françaises bien garnies par le biais de son douzième film. Ce qui nous lie conte une histoire parfaitement conforme à l'univers du réalisateur, où l'aspect humain de l'intrigue prime presque toujours sur des sursauts narratifs plus dramatiques. Il y est question de famille, d'identité, d'enracinement et de prise de responsabilité, avec une bonne dose de naturel dont Klapisch a le secret et sans que la gravité des poids affectifs et matériels qui pèsent sur les personnages ne prenne le dessus.
Critique : L’homme qui a surpris tout le monde
"L'homme qui surpris tout le monde" entre dans la catégorie finalement assez rare des films où le fond, c'est à dire la grande qualité des thèmes abordés, le dispute à l'excellence de la forme, mise en scène, montage, photographie, interprétation;
Critique : Macbeth (Justin Kurzel)
La longévité de l’œuvre de William Shakespeare est avant tout due à l’aisance avec laquelle sa plume traverse les genres, maîtrisant toujours parfaitement la langue anglaise. Dans la plupart des cas, ses pièces peuvent être adaptées en des films passionnants, comme l’ont prouvé à maintes reprises ses deux disciples principaux Laurence Olivier et Kenneth Branagh.
Tyrannosaur
Dans un quartier populaire de Glasgow, Joseph est en proie à de violents tourments à la suite de la disparition de son épouse. Un jour, il rencontre Hannah. Très croyante, elle tente de réconforter cet être sauvage et violent. Mais sous son apparente sérénité, elle cache un lourd fardeau.
Critique : Nevada (Deuxième avis)
Tout comme Tavernier dans "Dans la brume électrique", Laure de Clermont-Tonnerre prouve dès son premier long métrage que des réalisateurs et des réalisatrices français peuvent faire des films américains tout aussi bons, voire meilleurs, que ce que font les réalisateurs locaux.



















