Critique : Paris Stalingrad
Ce n'est jamais de gaieté de cœur que des êtres humains quittent leur famille, leurs amis et leur pays pour s'en aller vers un ailleurs qu'ils espèrent moins inhumain. La force de "Paris Stalingrad" est de nous faire partager leur quotidien, bien loin de ce qu'ils avaient espéré mais auquel ils se confrontent avec une très grande force de vie.
Critique Express : Cesária Évora, la diva aux pieds nus
Dans le monde si particulier et parfois cruel du show-business, il arrive de temps à autre des histoires qui s'apparentent à des contes de fée. L'histoire vécue par la chanteuse capverdienne Cesária Évora en est un exemple frappant
La Roche-sur-Yon 2019 : Arguments
« Ils sont plusieurs dans sa tête », c'est ce que l'on peut dire, sur un ton moqueur, au sujet des personnes qui ont un discours confus, qui semblent mener un dialogue intérieur en parallèle des conversations qu'ils ont avec le monde extérieur. Le documentaire Arguments, présenté au Festival de La Roche-sur-Yon dans la section « Nouvelles vagues », n'invite pourtant point à la boutade.
Critique : Poumon vert et tapis rouge
Avec pour objectif la réalisation d'un grand film de fiction, d'un thriller écologique capable d'amener les spectateurs à se positionner en faveur de la protection des forêts primaires, Luc Marescot sillonne la planète du cinéma...
Critique : Il mio corpo
Réalisé dans les paysages pleins de lumière de la Sicile intérieur, "Il mio corpo" met en parallèle la vie quotidienne de deux jeunes siciliens et celle de deux jeunes migrants africains.
Critique : La métaphysique du berger
Ce documentaire nous apporte beaucoup plus que ce qu'on pensait au départ
À voir en VOD : Sous les étoiles – Road Trip au pays du...
TCM Cinéma présente, dès le samedi 15 octobre à 20h50, sa production originale Sous les étoiles : Road-Trip au pays du Drive-In, un documentaire de Matthieu Pheng raconté par Alexandre Aja. Cette production Empreinte Digitale sera par la suite disponible sur TCM à la demande, disponible sur Free, MyCanal, SFR, Orange, etc.
Critique : 68 Mon père et les clous
C'est à une triple fin de cycle que nous convie ce documentaire aussi simple que pertinent : la fin d'un mode de commerce de proximité avec ce magasin de bricolage qui devra laisser sa place à un énième supermarché, celle d'un parcours professionnel commencé une vie active plus tôt, après des engagements de jeunesse dont la radicalité ne se retrouve guère chez ce vieux patron au bord de la retraite et enfin, de façon plus discrète, le doux décrochement entre un père et son fils, l'un devant la caméra, l'autre vaillamment derrière elle.
Sarlat 2024 : Ernest Cole photographe
En ce jour si particulier pour l'avenir des États-Unis d'Amérique, ce n'est peut-être pas un hasard que notre chemin de festivalier nous a mis devant les yeux un documentaire plus amer que doux à l'égard du pays des opportunités soi-disant illimitées.
Critique : Mon nom est clitoris
Un film qui donne les clés, aux filles comme aux garçons, d'une sexualité épanouie, éloignée d'une pudibonderie freinant des quatre fers face à la recherche du plaisir comme des performances pornographiques dans lesquelles ce sont les sentiments qui sont absents.
Biarritz 2018 : Bixa Travesty
Composé essentiellement de personnes d'un certain âge ou de scolaires, le public du Festival de Biarritz a été averti en bonne et due forme que certaines scènes de ce documentaire brésilien risquaient de choquer sa sensibilité. Mettons-le sur le compte d'une ouverture d'esprit inattendue de la part des spectateurs provinciaux ou bien sur celui du traitement très délicat d'une jeune vie hors du commun, mais le choc des cultures ne s'est en tout cas pas manifesté par des départs précipités ou autres bruits désapprobateurs.
Critique Express : Au Clémenceau
C'est Georges, le patron du bar Le Clémenceau, qui a proposé à Xavier Gayan de réaliser un film sur son bar. Une proposition que le réalisateur a hésité à accepter, trouvant le sujet délicat à traiter de façon honnête et acceptable d'un point de vue éthique.



















