Critique : L’âme du vin
"L'âme du vin", tout en nous faisant rêver à des dégustations jubilatoires, nous en apprend beaucoup sur un monde où nous avons toujours besoin d'éclairage.
Critique : Buena Vista Social Club Adios
Il y a vingt ans, les pépés du Buena Vista Social Club avaient fait sensation sur la scène musicale internationale, à tel point que leur renaissance tardive avait fait l'objet d'un documentaire signé Wim Wenders, qui avait agrandi à son tour l'ampleur du phénomène. Depuis, plusieurs de ces vaillants témoins d'une époque révolue nous ont quittés, ne laissant derrière eux que de bons souvenirs et accessoirement un nouveau sous-genre, dont la vocation principale est de rendre leur gloire à des musiciens restés trop longtemps dans l'ombre.
Critique : RBG
"RBG" va permettre au public français de faire connaissance avec une femme peu connue chez nous mais extrêmement populaire (ou détestée !) de l'autre côté de l'Atlantique.
Critique Express : La panthère des neiges
Le photographe Vincent Munier a convaincu l'écrivain voyageur Sylvain Tesson de l’accompagner sur les hauts plateaux du Tibet afin de lui faire connaître les vertus de la patience lorsqu’on souhaite approcher des animaux sauvages, avec, aussi, l’espoir peut-être chimérique de lui faire rencontrer une panthère des neiges.
Critique : Le vrai du faux
En voyant "Le vrai du faux", présenté comme étant un documentaire, on se demande en permanence si on est en face d'un vrai documentaire ou d'une fausse fiction. Deux certitudes toutefois : c'est bien le vrai Armel Hostiou qui l'a réalisé et le résultat est vrai.ment réjouissant.
Critique : Anaïs 2 chapitres
À intervalles réguliers, l'agriculture et l'immigration sont des thématiques qui tiennent en haleine l'attention médiatique et les tensions sociales en France. Tout un chacun se croit autorisé à proférer un avis fertile ou stérile à leur sujet, sans que cette obsession nationale n'aboutisse à quoique ce soit de tenable sur la durée.
Critique : Les Règles du jeu
Difficile de démarrer dans la vie active, alors que le contexte économique est morose et qu’aucun aspect du CV ne permet de se distinguer des milliers d’autres jeunes en quête d’un premier emploi. Pour faire la différence, il faudra alors savoir vendre une personnalité guère séduisante, qui traîne encore avec elle les attributs physiques et mentaux de l’adolescence. Quel est donc notre soulagement de ne pas être au chômage et, en même temps, quelle belle leçon en réalisme social que ce documentaire, qui suit une poignée de jeunes postulants à l’attitude et au destin fort variés !
Biarritz 2018 : Bixa Travesty
Composé essentiellement de personnes d'un certain âge ou de scolaires, le public du Festival de Biarritz a été averti en bonne et due forme que certaines scènes de ce documentaire brésilien risquaient de choquer sa sensibilité. Mettons-le sur le compte d'une ouverture d'esprit inattendue de la part des spectateurs provinciaux ou bien sur celui du traitement très délicat d'une jeune vie hors du commun, mais le choc des cultures ne s'est en tout cas pas manifesté par des départs précipités ou autres bruits désapprobateurs.
Les Arcs 2017 : Ni juge ni soumise
Elle roule en 2CV. Elle n'a pas la langue dans sa poche. Et elle a une conception assez libre de la pratique de la justice. En fait, c'est une femme excentrique hors pair qui se trouve au centre du documentaire parfois hilarant, parfois écœurant Ni juge ni soumise, présenté au dernier Festival des Arcs.
Critique : Below Sea Level
Alors que le dernier documentaire de Gianfranco Rosi, Fuecommare, par-delà Lampedusa, bénéficiait d’une sortie en salles tout récemment, le distributeur a profité de cette actualité autour du réalisateur transalpin pour ressortir ses anciens travaux et, ainsi, mettre en exergue l’approche documentariste profondément singulière de Rosi. Ses deux précédents films, Sacro Gra et donc, Fuecommare, ont suscité maintes critiques dithyrambiques au sein de la communauté de journalistes. En sus de cet adoubement médiatique, les deux documentaires précités ont glané de nombreuses récompenses de par le monde, notamment un Lion d’or à Venise pour Sacro Gra et un Ours d’or au festival de Berlin, dédié à sa dernière œuvre susmentionnée. Cette soudaine mise en lumière du travail de Rosi est l’occasion de (re)découvrir un de ses premiers documentaires, récipiendaire par ailleurs d’un grand prix au festival du cinéma du réel en 2008, et d’observer la démarche formelle, inchangée depuis, du réalisateur italien lors de ses débuts cinématographiques.
Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.
Albi 2017 : Carré 35
Chaque famille a son histoire. Ce roman d'une vie, démultiplié à travers le prisme des frères et sœurs, des parents et grands-parents, des oncles et tantes, ne concerne en général qu'un cercle restreint de personnes, conformément à la règle de pudeur largement répandue dans notre civilisation, qui veut que le linge sale se lave en interne, sans importuner les autres, ni s'exposer à leur jugement.



















