Berlinale 2020 : Swimming Out Till The Sea Turns Blue
Désormais pour la cinquième fois de suite, notre joie de pouvoir être présent au Festival de Berlin, avec tout ce que cela implique en termes de choix abondant de films venus des quatre coins du monde, de moments conviviaux passés en compagnie de nos chers confrères français et plus généralement de l'euphorie qui s'empare chaque année au mois de février du quartier de la Potsdamer Platz, est soumise aux aléas de la qualité subjective de la bonne dizaine de films que nous avons le privilège d'y découvrir.
Critique Express : Cesária Évora, la diva aux pieds nus
Dans le monde si particulier et parfois cruel du show-business, il arrive de temps à autre des histoires qui s'apparentent à des contes de fée. L'histoire vécue par la chanteuse capverdienne Cesária Évora en est un exemple frappant
Critique : Chris the Swiss
Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Critique : L’enfance d’un maître
Il n'est pas fréquent de pouvoir "rencontrer" sur une période de 25 ans un jeune homme chargé du poids d'avoir été désigné dès sa naissance comme étant la réincarnation d'un lama bouddhiste et maître de méditation de grande réputation.
Critique Express : Les premiers jours
Petit à petit, le charme opère et, in fine, on n'est pas totalement surpris de voir apparaître le nom de Jacques Tati parmi les personnes remerciées dans le générique de fin.
La Roche-sur-Yon 2020 : I Carry You With Me
L'immigration et l'homosexualité sont deux sujets à être rarement associés au cinéma. Idem pour la fiction et le documentaire, des genres qui ne font pas nécessairement bon ménage. La réalisatrice américaine Heidi Ewing réussit cependant à mélanger tout cela, sans en faire pour autant un amalgame irregardable.
Critique Express : Etat limite
Passionnant à regarder, souvent émouvant.
Critique : Sing me a song
"Sing me a song", documentaire qui ressemble beaucoup à une fiction, nous en apprend beaucoup sur le Bhoutan, sur le bouddhisme, mais aussi, de façon indirecte, sur la façon dont Internet et les réseaux sociaux ont métamorphosé nos propres existences.
Critique : En route pour le milliard
D'un pan de l'histoire congolaise, Dieudo Hamadi a fait un récit à la portée universelle, un récit lumineux et profondément humain.
Critique Express : Par la fenêtre ou par la porte
"Par la fenêtre ou par la porte", c’est l’affaire France Télécom-Orange racontée par celles et ceux, salarié·es et syndicalistes, qui pendant des décennies ont combattu l’inhumanité d’une direction d’entreprise orientée uniquement par la rentabilité financière.
Critique : Au cœur des volcans
La terre hostile, où une personne avant tout attaché à son petit confort et à sa sécurité ne s'aventurerait jamais, est en quelque sorte l'habitat naturel de Werner Herzog. Plus l'endroit est reculé et imperméable à l'influence humaine, plus le réalisateur allemand semble adorer y prendre ses quartiers.
Critique : J’ai aimé vivre là
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !


















