Cannes 2018 : Le Pape François Un homme de parole
Est-ce que le pape François en tant qu'entité morale serait à sa place au Festival de Cannes, le temple suprême du culte du cinéma, où l'on ne participe à l'expérience commune de regarder un film qu'après avoir accompli l'épreuve de patienter avec anxiété parmi les membres de la caste des badges presse inférieurs, jamais tout à fait sûrs de pouvoir accéder aux séances les plus plébiscitées ?
Critique : Le monde est à eux
Même si ce film documentaire réalisé avec des moyens particulièrement modestes s'avère bien construit et très plaisant à regarder, ce n'est pas sur des critères purement cinématographiques que l'on peut porter un jugement sur lui, mais plutôt sur ce qu'on ressent concernant la méthode et sur ce qu'on entend de la part des professeurs, des parents et, bien sûr, des élèves.
Cannes 2017 : Napalm
"Mes films ne sont ni documentaires ni fictions, mais des entre-deux" explique Lanzmann avant la séance. En tout cas, Napalm n'est ni un bon documentaire, ni un bon long-métrage de fiction comme nous allons le voir, même s'il n'est pas totalement inintéressant.
Critique : Empathie
Ce plaidoyer pour le respect dû aux animaux arrive à être convaincant sans avoir recours à des images insoutenables comme celles du broyage des poussins mâles dans les entreprises d'accouvage.
Critique Express : Au Clémenceau
C'est Georges, le patron du bar Le Clémenceau, qui a proposé à Xavier Gayan de réaliser un film sur son bar. Une proposition que le réalisateur a hésité à accepter, trouvant le sujet délicat à traiter de façon honnête et acceptable d'un point de vue éthique.
Critique : The last hillbilly
"The last hillbilly" nous introduit dans un univers rude et en déclin, positionné entre un passé prospère mais pas toujours glorieux et un avenir incertain.
Entrevues Belfort 2017 : La Liberté
Comme le montrent les retombées incessantes de l'affaire Weinstein, les affaires de mœurs touchent un nerf sensible dans la conscience collective. Alors qu'il est question, dans ces histoires sordides qui mettent ces derniers temps les médias en ébullition, de toutes sortes de harcèlements, la plupart du temps envers des personnes adultes, la pédophilie et l'inceste sont logés à une enseigne de l'indignation et du tabou encore moins acceptable.
Critique : Les grands voisins, la cité rêvée
Un projet solidaire comme Les grands voisins, la cité rêvée, cherchant à favoriser l'insertion des personnes en difficulté par la mixité sociale et la création de biens communs, a quelque chose d'exaltant.
Albi 2025 : Écrire la vie
En parfait ignare de la chose littéraire que nous sommes, hélas, notre seule incursion dans l’univers d’Annie Ernaux a été jusqu’à présent le documentaire que Régis Sauder avait consacré en 2020 à son lien étroit avec la ville nouvelle de Cergy, J’ai aimé vivre là. L’approche de Écrire la vie, présenté en exclusivité au Festival d’Albi avant sa diffusion début décembre sur France 5, est tout autre.
Critique express : Petit Samedi
"Petit Samedi" est tout autant un film plein de douceur sur l'amour filial et sur l'amour maternel qu'un énième film sur les méfaits de l'addiction aux drogues dures.
Revu sur MUBI : Ennemis intimes (Werner Herzog)
Dans le processus créatif, il faut toujours une certaine dose de tension conflictuelle. Car rien ne s'oppose plus au dépassement de soi artistique qu'une ambiance gentiment harmonieuse. Cela vaut surtout pour un contexte de travail aussi collectif qu'un plateau de cinéma.
Critique : Brian de Palma
Il en aura parcouru des distances, ce documentaire, avant d'arriver chez nous. Présenté en septembre 2015 à Venise, il aura enchaîné les festivals, des USA à la Corée du Sud, en passant par Tel Aviv, Toronto, Rio de Janeiro ou encore Vienne. Enfin, il a récemment été diffusé sur Arte, et est disponible en VOD sur le site de la chaîne.



















