Critique : Saravah

0
Que peut-on espérer d’un grand moment de cinéma documentaire, si ce n’est la photographie d’un moment magique capturé pour nous dans le temps ? C'est ce que nous offre Saravah.

Critique : Dancing in Jaffa

La danse de salon est un univers qui n'est sans doute familier qu'à une poignée de cinéphiles. Autant dire qu'un documentaire s'intéressant à cet univers n'est pas a priori susceptible de passionner un nombre important d'habitués des salles obscures. Sauf si ce documentaire est réalisé par une documentariste israélienne qui va suivre le travail d'un natif de Jaffa devenu champion du monde de danse de salon et qui va passer plusieurs semaines dans sa ville natale à essayer de faire danser ensemble des enfants palestiniens et israéliens.

Albi 2017 : Carré 35

0
Chaque famille a son histoire. Ce roman d'une vie, démultiplié à travers le prisme des frères et sœurs, des parents et grands-parents, des oncles et tantes, ne concerne en général qu'un cercle restreint de personnes, conformément à la règle de pudeur largement répandue dans notre civilisation, qui veut que le linge sale se lave en interne, sans importuner les autres, ni s'exposer à leur jugement.
Kitty. - N.Konstantinov.

Découvrez l’un des premiers films d’animation

Le cinéma actuel regorge de films d’animation, cela depuis l'avènement de l'informatique au début des années 2000 qui a profondément  accéléré leur prolifération. Mais pourtant on ignore que...

Critique : La métaphysique du berger

0
Ce documentaire nous apporte beaucoup plus que ce qu'on pensait au départ

Critique : Close Encounters with Vilmos Zsigmond

0
Il est considéré comme l’un des directeurs de la photographie les plus réputés du Nouvel Hollywood, cette période exaltante durant laquelle plusieurs artistes, sous l’influence du cinéma européen, surent réinventer et renouveler les archétypes narratifs et formels du classicisme hollywoodien. Durant les années 70, Vilmos Szsigmond aura façonné l’esthétique picturale de quelques-uns des réalisateurs les plus talentueux d’Hollywood : Jerry Schatzberg, Robert Altman, Michael Cimino, Steven Spielberg ou encore Brian de Palma… Depuis l’annonce de son décès, le 1er janvier 2016 à l’âge de 85 ans, divers hommages consacrés à son travail ont émaillé l’agenda cinéphilique. Par ailleurs, et sous l’égide de Pierre Filmon, Vilmos Szsigmond est également l’objet d’un documentaire visant à mettre en lumière aussi bien son parcours que sa sensibilité artistique.

Critique : Below Sea Level

0
Alors que le dernier documentaire de Gianfranco Rosi, Fuecommare, par-delà Lampedusa, bénéficiait d’une sortie en salles tout récemment, le distributeur a profité de cette actualité autour du réalisateur transalpin pour ressortir ses anciens travaux et, ainsi, mettre en exergue l’approche documentariste profondément singulière de Rosi. Ses deux précédents films, Sacro Gra et donc, Fuecommare, ont suscité maintes critiques dithyrambiques au sein de la communauté de journalistes. En sus de cet adoubement médiatique, les deux documentaires précités ont glané de nombreuses récompenses de par le monde, notamment un Lion d’or à Venise pour Sacro Gra et un Ours d’or au festival de Berlin, dédié à sa dernière œuvre susmentionnée. Cette soudaine mise en lumière du travail de Rosi est l’occasion de (re)découvrir un de ses premiers documentaires, récipiendaire par ailleurs d’un grand prix au festival du cinéma du réel en 2008, et d’observer la démarche formelle, inchangée depuis, du réalisateur italien lors de ses débuts cinématographiques.

Critique Express : La ferme des Bertrand

0
Un documentaire de plus sur le monde agricole, mais un film qui présente quelques caractéristiques qui en font un film particulièrement important.

Vu sur MUBI : Vito

Qui sont les héros de la communauté gaie ? On ne parle pas ici d'icônes de style et autres surfaces de projection sur lesquelles la cause peut compter en tant qu'alliés, qui s'appellent selon les générations Judy Garland, Madonna ou Lady Gaga.

Critique : Une famille

La première surprise d'Une famille, c’est la sincérité de la démarche. Là où je craignais profondément qu’à travers une autofiction, Christine Angot vienne se complaire dans son vécu en nous prenant un peu en otage : c’est tout l’inverse qui se produit.

Albi 2024 : Se souvenir des tournesols

0
Venez vivre à la campagne, c'est merveilleux ! S'il disposait de moins de qualités cinématographiques indéniables, ce documentaire pourrait passer pour de la publicité à peine larvée en faveur d'un style de vie bucolique. Or, c'est au contraire la grande liberté de ton qui rend Se souvenir des tournesols si frais et désarmant.

Critique : Hiding Saddam Hussein

0
Présenté en tant que documentaire, "Hiding Saddam Hussein" est en fait un docu-fiction plein de suspens mais ... dont on connait la fin.

Derniers articles

Berlinale 2026 : le palmarès

0
Vu de loin, on pourrait croire que le Festival de Berlin ne vivait cette année qu’au rythme d’une et seule polémique. Celle-ci avait été déclenchée dès le premier jour de cette 76ème édition, qui s’est terminée avant-hier. Lors de la traditionnelle conférence de presse de présentation du jury, son président, le réalisateur allemand Wim Wenders, avait exprimé son opinion personnelle que le cinéma ne devait pas nécessairement refléter des opinions politiques, quelles qu’elles soient.

Critique : Welcome to Europe

0
"Welcome to Europe" est un film sincère et très documenté qu'il n'est pas exagéré de qualifier de film d'utilité publique.  

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Springsteen – Deliver me from Nowhere

0
Springsteen : Deliver me from Nowhere a le parfum des grands espaces : c’est une route américaine au petit matin, encore humide de la nuit, avec cette lumière pâle qui hésite entre la mélancolie et la promesse.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Black Phone 2

0
Black Phone 2 commence les pieds bien ancrés dans le réel – vélos chromés, jeans délavés, posters de groupes rock punaisés de travers – avant de basculer, sans prévenir, dans un fantastique pur, moite, presque giallesque.

Critique : Rue Málaga

Comme dans ses 2 longs métrages précédents, Maryam Touzani excelle dans un mélange de sensibilité, d'humour et de finesse qui apparait de plus en plus comme étant sa marque de fabrique.