Critique : Le Grand musée

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Des musées d’art, il doit en exister des centaines, voire des milliers en Europe. Et une dizaine d’entre eux fait toute la fierté et tout le prestige culturel de ses pays respectifs. Face à cette multitude de lieux d’exposition, classiques ou modernes, nous sommes étonnés de constater qu’il n’y a apparemment qu’une seule et unique façon de refléter cette activité de conservation des œuvres dans des termes filmiques. Car, la proximité des dates de sortie françaises aidant, ce documentaire autrichien nous rappelle en de nombreux points National gallery dans lequel Frederick Wiseman avait exploré l’équivalent londonien du musée à Vienne. Puisque ces deux films ont été conçus et présentés presque en même temps, cette similitude ne relève point d’un vil copiage. Elle nous invite plutôt à nous interroger sur une drôle de coïncidence. Cette dernière en dit plus long sur la façon contemporaine d’aborder l’univers des musées que ne l’aurait fait chacun de ces documentaires pris séparément.

Entre Les Bras – La cuisine en héritage

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En 2009, Michel Bras, à la tête d’un restaurant trois étoiles au Michelin, au cœur de l’Aubrac, célèbre plateau de l’Aveyron, décide de passer la main à son fils Sébastien. Paul Lacoste suit les deux hommes et leur famille dans cette expérience aussi cruciale pour l’un que pour l’autre. Trois générations autour d’une cause unique : la cuisine élevée en art absolu.

Critique : Il mio corpo

Réalisé dans les paysages pleins de lumière de la Sicile intérieur, "Il mio corpo" met en parallèle la vie quotidienne de deux jeunes siciliens et celle de deux jeunes migrants africains.

Critique : La Région centrale

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Un hommage sera rendu au cinéaste canadien Michael Snow (né en 1929) lors de la 27ème édition des Etats Généraux du Film Documentaire de Lussas en Ardèche qui a lieu du 16 au 22 août 2015 avec notamment cette œuvre, un voyage immobile et sensoriel en plan (presque) fixe de trois heures, évoqué dans le Blow Out de Brian de Palma. Installée sur un trépied omnidirectionnel, la caméra ne bouge pas mais a la capacité d'exercer tous types de mouvements, sa conception permettant de renouveler ainsi ce qui apparaît à l'écran, d'éviter toute impression de répétition et de dérouter physiquement le spectateur.

Critique : Mr Gaga Sur les pas d’Ohad Naharin

Les mouvements du corps sont sans limite. Alors que le ballet classique l’enferme dans le catalogue restreint des pas et des sauts autorisés, la technique mise au point par le chorégraphe Ohad Naharin vise au contraire à le libérer de toute contrainte pour guider ses danseurs vers une expression libre et instinctive de leur personnalité.
Freakonomics Heidi Ewing

Freakonomics

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Freakonomics, ou le projet un peu fou de l'adaptation du best-seller éponyme de l'économiste pas moins fou Steven Levitt. Alors, le Freak, c'est chic ou non?

Critique Express : La ferme des Bertrand

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Un documentaire de plus sur le monde agricole, mais un film qui présente quelques caractéristiques qui en font un film particulièrement important.

Critique : Personne n’y comprend rien

A la vision de certains films, on se demande parfois où les scénaristes vont chercher tous les ressorts des histoires qu'ils nous racontent. Il est rare, pourtant, qu'un film de fiction nous narre autant de coups fourrés, de grossiers mensonges, de retournements de situation, que ce qu'on peut trouver dans le déroulement de cette affaire qui se déroule au plus haut sommet de l'état.

Critique: Dahomey (Deuxième avis)

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Sans entrer dans des considérations absurdes sur la pertinence de son succès en festival ou de son message politique, le documentaire de Mati Diop est plutôt un objet filmique inégal mêlant reportage politique passionnant et tentative de fictionnalisation plus bancale.

Critique : The last hillbilly

"The last hillbilly" nous introduit dans un univers rude et en déclin, positionné entre un passé prospère mais pas toujours glorieux et un avenir incertain.
documentaire hpg

Il n’y a pas de rapport sexuel

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Un best of de making of des films porno de HPG, toutes sexualités confondues, constitue les images de ce film qui dresse un état des lieux désabusé de ce cinéma qui, bien que considéré comme un sous-genre, vend et attire des millions de spectateurs.

Dot., la plus petite animation stopmotion du monde filmée avec un microscope

Les films d'animation en "Stop Motion" sont divers et variés. Réalisés comme un court-métrage, ils sont souvent très ingénieux et leurs réalisateurs débordent  d’ingéniosité pour créer une...

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Critique : C’est quoi l’amour ?

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Jadis dans les années 1930 et ‘40, les comédies de remariage étaient à la mode à Hollywood. Près d’un siècle plus tard, le réalisateur Fabien Gorgeart en donne une relecture astucieuse avec son troisième long-métrage. Sauf qu’à bien y regarder, C’est quoi l’amour ? procède moins à une mise en abîme du dispositif des cœurs brisés qui se retrouvent dans des circonstances improbables qu’à une formidable comédie de mœurs sur l’éternelle redéfinition du cercle familial.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Da Vinci Code – Édition 20ème anniversaire

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Étrange mécanique que celle de Da Vinci Code. Il s'agit en effet d'un film qui avance comme un vieux pendule d’église : régulier, appliqué, mais sans doute un peu trop conscient de son propre poids symbolique.

Jeu Concours Blu-ray : Le Tueur frappe trois fois

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À l’occasion de la sortie en vidéo du film LE TUEUR FRAPPE TROIS FOIS, Rimini Éditions et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner deux Combos Blu-ray + DVD + Livret du film !

Les sorties du 20 mai 2026

Et de deux pour les mercredis au programme de sorties allégé pour cause de Festival de Cannes ! Avant que les choses ne reviennent à peu près à la normale fin mai, vous aurez donc droit à un choix restreint de nouveaux films à l’affiche dès demain.

Critique : La Vénus électrique

Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.