Bovines
Depuis quelques années, le documentaire animalier au cinéma s'est résumé à quelques pingouins et animaux amoureux. Bien loin d’Un jour sur terre ou plus récemment de Félins, Bovines est le premier long métrage du réalisateur Emmanuel Gras. Moins exotiques, mais plus proches de nous, ces vachettes nous dévoilent leur intimité de près dans les prés.
Journal de France
C’est un journal, un voyage dans le temps, il photographie la France, elle retrouve des bouts de films inédits qu’il garde précieusement : ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire, de notre histoire.
Critique : Douce France
Pour une fois où un film nous présente des jeunes du 93 sans recherche du sensationnel et sans aucune démagogie, on ne va surtout pas s'en plaindre.
Albi 2024 : Tehachapi
Quand la fiction s'invite en milieu carcéral, c'est souvent pour redresser les torts et procéder à une réhabilitation aussi édifiante que forcée des détenus. Il y a trois ans, Kad Merad avait tenu le rôle passablement problématique du sauveur venu de l'extérieur dans Un triomphe de Emmanuel Courcol.
Critique Express : Par la fenêtre ou par la porte
"Par la fenêtre ou par la porte", c’est l’affaire France Télécom-Orange racontée par celles et ceux, salarié·es et syndicalistes, qui pendant des décennies ont combattu l’inhumanité d’une direction d’entreprise orientée uniquement par la rentabilité financière.
Critique : Le chant des vivants
Ce qu'on entend à la fin du film, c'est vraiment ... le chant des vivants !
Critique : Paris Stalingrad
Ce n'est jamais de gaieté de cœur que des êtres humains quittent leur famille, leurs amis et leur pays pour s'en aller vers un ailleurs qu'ils espèrent moins inhumain. La force de "Paris Stalingrad" est de nous faire partager leur quotidien, bien loin de ce qu'ils avaient espéré mais auquel ils se confrontent avec une très grande force de vie.
La Roche-sur-Yon 2020 : I Carry You With Me
L'immigration et l'homosexualité sont deux sujets à être rarement associés au cinéma. Idem pour la fiction et le documentaire, des genres qui ne font pas nécessairement bon ménage. La réalisatrice américaine Heidi Ewing réussit cependant à mélanger tout cela, sans en faire pour autant un amalgame irregardable.
Berlinale 2020 : Zero
Dans chaque festival, il y a des films qui semblent être faits sur mesure pour la petite armée de vaillants cinéphages, qui y remplissent tant bien que mal les salles de projection du matin jusqu'au soir. A plus forte raison, une institution internationale comme le Festival de Berlin ne peut logiquement résister à programmer, par-ci, par-là, ce genre d'œuvre pointue, qui aurait le plus grand mal d'exister sur le marché impitoyable du cinéma commercial sans ce coup de pouce festivalier.
Critique Express : Dites-lui que je l’aime (Deuxième avis)
C'est un film bouleversant et plein d'inventivité que nous propose Romane Bohringer, un film dans lequel, finalement, sa propre existence a autant d'importance que celle de Camille Autain,
La Roche-sur-Yon 2024 : No Other Land
Dans un monde idéal, il y aurait un avant et un après No Other Land. Permettez-nous d'exprimer le choc profond que nous a procuré ce documentaire coup de poing, présenté au Festival de La Roche-sur-Yon, par une hyperbole sans doute un peu excessive.
Critique Express : My name is Gulpilil
Le 29 novembre 2021, un grand Monsieur du cinéma nous a quittés mais dire que l'information à ce sujet dans notre pays a été faible est un euphémisme. Heureusement, il y a ce film !


















