Critique : We blew it

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"We blew it" devrait permettre au public français de mieux comprendre ce qu'ont été les Etats-Unis des années 60/70 et ce qu'ils sont aujourd'hui.

Critique : Silentium

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Lorsque le film se termine, on se dit que, quel que soit son degré de croyance religieuse, ce "voyage" peu commun valait la peine d'être vécu.

Critique : Chavela Vargas

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Un film passionnant qui dégage une grande émotion, en particulier lorsqu'on entend cette voix rauque, si pleine de douleur, dans la plupart de ses succès.

Critique : Dans les pas de Trisha Brown

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Depuis quelques années, opéra et cinéma font bon ménage. Ce constat vise autant les retransmissions régulières de spectacles lyriques dans les salles, qui font le bonheur à la fois des spectateurs mélomanes et des exploitants, qu'un nombre croissant de documentaires prestigieux sur ce sujet, de La Danse Le Ballet de l'Opéra de Paris de Frederick Wiseman en 2009 jusqu'à L'Opéra de Jean-Stéphane Bron sorti en avril dernier.

Critique : Le 13e

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Il serait facile de se montrer bêtement indigné par le propos de ce documentaire. Quoi de plus naturel en effet que de prendre la défense de l'opprimé, de la veuve et de l'orphelin, tout en mettant la civilisation américaine, qui se croit souvent supérieure à toutes les autres, face à ses responsabilités ?

Critique : Buena Vista Social Club Adios

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Il y a vingt ans, les pépés du Buena Vista Social Club avaient fait sensation sur la scène musicale internationale, à tel point que leur renaissance tardive avait fait l'objet d'un documentaire signé Wim Wenders, qui avait agrandi à son tour l'ampleur du phénomène. Depuis, plusieurs de ces vaillants témoins d'une époque révolue nous ont quittés, ne laissant derrière eux que de bons souvenirs et accessoirement un nouveau sous-genre, dont la vocation principale est de rendre leur gloire à des musiciens restés trop longtemps dans l'ombre.

Critique : Avant la fin de l’été

On n'ira pas jusqu'à parler de grand film à propos de "Avant la fin de l'été", on préférera affirmer que c'est un film éminemment sympathique !

Critique : Nothingwood

En Afghanistan, affirme le réalisateur Salim Shaheen, il n'y a pas d'argent pour le cinéma, c'est Nothingwood ! Ce manque d'argent n'a pas empêché Salim Shaheen de réaliser plus de 100 films.

Critique : le vénérable W.

Malgré les difficultés rencontrées par Barbet Schroeder pour filmer "Le vénérable W.", ce documentaire s'avère remarquable et particulièrement passionnant.

Cannes 2017 : Napalm

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"Mes films ne sont ni documentaires ni fictions, mais des entre-deux" explique Lanzmann avant la séance. En tout cas, Napalm n'est ni un bon documentaire, ni un bon long-métrage de fiction comme nous allons le voir, même s'il n'est pas totalement inintéressant.

Critique : Cinéma mon amour

Grâce à la véritable prestation d'acteur de Victor Purice, l'exploitant du cinéma Dacia de Piatra Nemt, grâce au montage très judicieux du film, il est certain qu'une grande majorité de spectateurs abandonneront très vite toute forme d'a priori négatif pouvant provenir de la lecture du synopsis.

Critique : Brian de Palma

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Il en aura parcouru des distances, ce documentaire, avant d'arriver chez nous. Présenté en septembre 2015 à Venise, il aura enchaîné les festivals, des USA à la Corée du Sud, en passant par Tel Aviv, Toronto, Rio de Janeiro ou encore Vienne. Enfin, il a récemment été diffusé sur Arte, et est disponible en VOD sur le site de la chaîne.

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Critique : Petite Casbah

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Les atrocités de la guerre d’Algérie ont-elles leur place dans un film d’animation destiné à un jeune public ? Sans doute pas. Cela ne veut pas dire pour autant qu’on ne peut pas sensibiliser ce dernier avec une certaine adresse à des enjeux historiques et politiques dont la complexité va au-delà du cadre d’un film comme Petite Casbah.

Critique Express : Quelques mots d’amour

Le film aurait pu être larmoyant et/ou tomber dans le pathos. Il est lumineux et d'une grande justesse.

Test Blu-ray : L’Anglaise et le Duc

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La Révolution française a beau avoir été vendue comme une grande lessive nationale, les aristocrates n'ont pas tous fini avec le même degré de propreté. Dans L'Anglaise et le Duc, Éric Rohmer choisit de raconter cette période de bouleversements à travers les yeux de Grace Elliott, aristocrate écossaise et fervente royaliste installée à Paris.

Test Blu-ray : Le Gigolo

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Avec Le Gigolo, Jacques Deray fait ses premiers pas derrière la caméra en 1960, après plusieurs années passées à apprendre les ficelles du métier comme assistant réalisateur. Pour ce premier long-métrage, le futur auteur de La Piscine s’intéresse déjà aux rapports de force amoureux, aux désirs qui s'émancipent et aux sentiments qui finissent par réclamer des intérêts exorbitants.