Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
La Roche-sur-Yon 2025 : El cuarto pasajero
Être invité si généreusement en festival représente de nombreux avantages. D’abord, le fait de voir des films un peu avant tout le monde et donc sans les idées qui peuvent s’établir à leur sujet, une fois qu’ils auront eu leur sortie commerciale. Puis, l’exclusivité de découvrir des titres en quête d’un distributeur français et qui n’en trouvent parfois jamais.
Test DVD : Boys Like Us
Rudolf est autrichien, il vient de se faire larguer et il décide de retourner dans son village d'origine, au milieu des montagnes, avec un but en tête : se plonger dans l'écriture, sa passion. Ne voulant pas le laisser tomber dans ce moment délicat, Gabriel et Nicolas décident de l'accompagner.
Test DVD : Des nouvelles de la planète Mars
La mayonnaise montée par Dominik Moll et Gilles Marchand entre film dérangeant, comédie alerte et facette poétique, 3 genres très différents et pas forcément compatibles, prend parfaitement, bien aidée par une distribution haut de gamme.
Sortie DVD : Je fais le mort
Après une série de films à gros budget, comme les versions modernes de Arsène Lupin et Belphégor, Jean-Paul Salomé passe à un registre plus modeste pour nous offrir une comédie policière enlevée qui est sans doute son meilleur long-métrage au cinéma. François Damiens apporte son grain de folie communicatif à cet acteur qui a pris la grosse tête. Son abattage délirant sied à ce pauvre type égocentrique qui va devenir un brillant enquêteur malgré lui. Les reconstitutions sont menées par une juge d'instruction débutante jouée par Géraldine Nakache.
Critique Express : Jouj
Comédie s'inscrivant dans la lignée des films de Eric et Ramzy, "Jouj" dispose d'atouts pouvant lui permettre de faire un bon score dans notre pays.
Critique : Bons à rien
En seulement trois films, le réalisateur italien Gianni Di Gregorio a réussi ce qui a pris une filmographie entière chez des géants de la comédie cinématographique comme Jacques Tati et Woody Allen : créer un personnage récurrent dans un univers vaguement autobiographique, qui y stagne de la façon la plus amusante imaginable. Son Gianni n’est guère le prototype du séducteur vieillissant, qui n’a plus que son machisme italien pour s’imaginer des conquêtes féminines. Il n’est pas non plus tout à fait un fainéant vulgaire, qui laisserait les autres travailler à sa place. Non, ce personnage magnifique est tout cela à la fois et en même temps animé par un masochisme burlesque qui ne cessera jamais de nous faire rire aux éclats.
Test DVD : Dieumerci!
Annoncé comme étant une comédie, Dieumerci! présente en fait deux facettes. Si la facette a priori comique s'avère un peu poussive, la seconde facette gratifie le spectateur de plusieurs très jolies scènes en recherchant l'émotion sans forcer le trait, en évoquant discrètement le racisme et la vie difficile de celles et ceux qui n'arrivent à subsister qu'en enchaînant des petits boulots peu gratifiants, et, surtout, en mettant en avant l'amour du théâtre qui anime le réalisateur et le personnage qu'il joue dans le film.
Critique : Troppa grazia
Face à ce film bien réalisé, bien interprété et qui s'avère très riche dans sa thématique, on regrette juste que le réalisateur et ses scénaristes donnent l'impression d'avoir eu du mal à accoucher de la conclusion.
Critique : Strange Darling
S’il y a un film pour lequel il ne faut rien lire, rien savoir et vous laisser avoir, c’est bien celui-là. L’intérêt de Strange darling se veut presque uniquement un jeu de piste ludique avec les règles du survival. Un jeu étonnamment efficace, à défaut d’être finalement bien intéressant tant il réactiver le plaisir bien primitif du “twist”.
Magic Mike
Mike cumule les jobs : couvreur, vendeur de matériaux pour les constructions de maison, auto-entrepreneur. Mais Mike est aussi connu comme Magic Mike, strip-teaseur talentueux. Lorsqu’il rencontre Adam, jeune homme de 19 ans qui se fait virer comme couvreur, il lui propose un job en or et l’invite à rejoindre le show auquel il participe.
Critique Express : Timpi Tampa
Pour son premier long métrage, la jeune réalisatrice sénégalaise Adama Bineta Sow a décidé d'utiliser le registre de la comédie afin de faire la peau à une mode néfaste pour la santé consistant pour les femmes africaines à éclaircir leur peau en utilisant des crèmes à base de produits chimiques.



















