Critique express : Perfect days
Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..
Test Blu-ray : Rosalie Blum
"Rosalie Blum" s'apparente à un conte, à la réalité improbable mais au charme poétique indéniable. Il est évidemment dommage d'observer de temps à autre certaines baisses de régime mais, le film s'avère globalement très sympathique.
L’air de rien
Au cœur de l’Auvergne, Grégory, huissier de justice « parce que papa l’était », se retrouve à devoir effectuer une saisie chez un chanteur, un certain Michel Delpech qui, déconnecté des réalités matérielles et administratives, a laissé sa situation financière se gangrener. En souvenir de son père qui était un fan inconditionnel du chanteur, il va organiser des concerts dans les lieux les plus improbables afin de permettre à l’artiste de renflouer ses dettes, quitte à utiliser des moyens pas toujours très déontologiques.
Télé gaucho
Tout a commencé lorsque les caméscopes ont remplacé les caméras. Faire de la télé devenait alors à la portée de tous. Jean-Lou, Yasmina, Victor, Clara, Adonis et les autres ne voulaient pas seulement créer leur propre chaîne de télé, ils voulaient surtout faire la révolution. Ainsi naquit Télé Gaucho, aussi anarchiste et provocatrice que les grandes chaînes étaient jugées conformistes et réactionnaires. Cinq années de grands foutoirs, de manifs musclées en émetteur pirate, de soirées de beuveries en amours contrariées... et ce fut ma parenthèse enchantée.
Critique : La Rançon de la gloire
La plupart des films de Charles Chaplin sont inspirés, légers et rythmés par une alternance prodigieuse entre la comédie et la tragédie. Pour faire bref, ce sont des classiques indémodables, qui raviront pour l’éternité un public plus ou moins jeune. Cet hommage maladroit en est l’opposé absolu. S’il n’était fautif qu’en termes de manque d’envergure et d’intérêt de cette histoire grotesque d’une subtilisation de cercueil, il produirait seulement chez nous un ennui mortel. Hélas, les dégâts sont plus amples, puisque La Rançon de la gloire manque cruellement de cohésion entre les parties qui le constituent.
Arras 2025 : La Petite cuisine de Mehdi
Une plaque de cuisson au gaz qui s’allume dès le premier plan, suivie de notre héros qui nous mijote un plat délicieux au homard. Tout paraît réuni pour que La Petite cuisine de Mehdi soit un de ces jolis films gastronomiques, bons pour l’âme et les papilles.
Critique : Yomeddine
En mai dernier, un miracle s'est produit sur la Croisette : "Yomeddine", un "petit" film égyptien, ayant comme principaux interprètes un lépreux et un gamin de 10 ans, s'est retrouvé en lice pour l'obtention de la prestigieuse Palme d'Or.
Critique : Un héros de notre temps
Qu’il est loin le temps où le cinéma italien faisait preuve d’une vitalité telle que les pépites filmiques y tombaient presque à un rythme hebdomadaire ! Même si quelques distributeurs téméraires comme Bellissima Films s’évertuent à nous faire découvrir en France une sélection du cinéma italien actuel, force est de constater que la grande époque des années 1950 et ’60 est définitivement révolue.
Mon petit doigt m’a dit
J'ai écrit récemment (à propos de Rendez-vous avec la mort) sur le peu d'intérêt que présentait souvent au cinéma nombre d'adaptations d'Agatha Christie. C'est donc avec plaisir que je peux aujourd'hui évoquer Mon petit doigt m'a dit.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : L’Homme aux cent visages
Comme on dit dans le milieu des acteurs, rien n'est plus difficile que la comédie. Et quel exploit plus ardu encore que d'interpréter un mauvais comique ! C'est pourtant dans cet exercice hautement acrobatique que Vittorio Gassman excelle dans L'Homme aux cent visages.
Critique : Voyez comme on danse
Seize ans ! Seize ans, c'est long, bordel ! Nous ne suivons pas d'assez près le cinéma français pour nous être rendus compte plus tôt que cela fait une éternité que Michel Blanc n'a plus réalisé de film. Et pourtant, si ! Cela fera donc, quasiment jour pour jour, autant d'années depuis la sortie de Embrassez qui vous voudrez en octobre 2002.
Critique : Sur la route de papa
Est-ce qu'en chaque début d'été, les autoroutes vers le sud sont toujours autant encombrées par des voitures remplies à ras bord, transportant des familles entières et des tonnes de cadeaux à destination du pays d'origine des passagers, le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie ?



















