Critique express : Perfect days

0
Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..

Critique : La Rançon de la gloire

0
La plupart des films de Charles Chaplin sont inspirés, légers et rythmés par une alternance prodigieuse entre la comédie et la tragédie. Pour faire bref, ce sont des classiques indémodables, qui raviront pour l’éternité un public plus ou moins jeune. Cet hommage maladroit en est l’opposé absolu. S’il n’était fautif qu’en termes de manque d’envergure et d’intérêt de cette histoire grotesque d’une subtilisation de cercueil, il produirait seulement chez nous un ennui mortel. Hélas, les dégâts sont plus amples, puisque La Rançon de la gloire manque cruellement de cohésion entre les parties qui le constituent.

Vu sur le Vidéo Club Carlotta : L’Homme aux cent visages

0
Comme on dit dans le milieu des acteurs, rien n'est plus difficile que la comédie. Et quel exploit plus ardu encore que d'interpréter un mauvais comique ! C'est pourtant dans cet exercice hautement acrobatique que Vittorio Gassman excelle dans L'Homme aux cent visages.
L'image du film Mon petit doigt m'a dit avec Catherine Frot, André Dussollier

Mon petit doigt m’a dit

0
J'ai écrit récemment (à propos de Rendez-vous avec la mort) sur le peu d'intérêt que présentait souvent au cinéma nombre d'adaptations d'Agatha Christie. C'est donc avec plaisir que je peux aujourd'hui évoquer Mon petit doigt m'a dit.

Critique : Yomeddine

0
En mai dernier, un miracle s'est produit sur la Croisette : "Yomeddine", un "petit" film égyptien, ayant comme principaux interprètes un lépreux et un gamin de 10 ans, s'est retrouvé en lice pour l'obtention de la prestigieuse Palme d'Or.

Télé gaucho

0
Tout a commencé lorsque les caméscopes ont remplacé les caméras. Faire de la télé devenait alors à la portée de tous. Jean-Lou, Yasmina, Victor, Clara, Adonis et les autres ne voulaient pas seulement créer leur propre chaîne de télé, ils voulaient surtout faire la révolution. Ainsi naquit Télé Gaucho, aussi anarchiste et provocatrice que les grandes chaînes étaient jugées conformistes et réactionnaires. Cinq années de grands foutoirs, de manifs musclées en émetteur pirate, de soirées de beuveries en amours contrariées... et ce fut ma parenthèse enchantée.

Critique : Mistress America

1
Depuis que Woody Allen a volontairement quitté les lieux au tournant du siècle, afin de chercher son bonheur cinématographique dans des contrées et des métropoles lointaines, la ville de New York était en manque d’un réalisateur attitré, qui pourrait chroniquer l’évolution du spleen américain tout en préservant une perspective personnelle.

Critique : Voyez comme on danse

0
Seize ans ! Seize ans, c'est long, bordel ! Nous ne suivons pas d'assez près le cinéma français pour nous être rendus compte plus tôt que cela fait une éternité que Michel Blanc n'a plus réalisé de film. Et pourtant, si ! Cela fera donc, quasiment jour pour jour, autant d'années depuis la sortie de Embrassez qui vous voudrez en octobre 2002.

Friends with Kids

0
Julie et Jason, meilleurs amis depuis l’université, célibataires et vivant dans le même immeuble de Manhattan, chérissent leur indépendance. Malgré l'exemple chaotique donné par leurs amis devenus parents, ils décident de faire ensemble un enfant, de partager les responsabilités parentales, sans que chacun renonce à sa liberté sentimentale. La «transaction» acceptée, un bébé vient au monde, et tout semble fonctionner. Du moins jusqu'au jour où Jason fait la connaissance d'une danseuse. Se sentant larguée, Julie redouble d'ardeur dans sa recherche de l'âme sœur, qu'elle croit finalement avoir trouvée en la personne d'un séduisant divorcé. Bientôt, les bouleversements sentimentaux mettent en péril l'entente qui lie les deux amis…

Critique : Fremont

0
Dans un film qui parle des difficultés d'intégration d'une jeune afghane immigrée aux Etats-Unis, Babak Jalali fait preuve d'un humour très fin qui excelle à apporter de la légèreté à des situations délicates.
bébé

Je m’appelle Ki

0
Ki est une jeune femme active et énergique qui ne désire plus vivre avec le père de son enfant. Elle part donc avec le petit Pio vivre chez une amie, où se trouve également Miko, qui semble être son exact opposé. Elle se trouve alors confrontée à la difficulté de concilier ses responsabilités de mère et son désir de mener une vie libre et sans contraintes. Tour à tour irritante, attachante, agressive et fragile, Ki ne laisse personne indifférent...

Critique Express : M. & Mme Toutlemonde

0
Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"

Derniers articles

The Actor Awards 2026 : les nominations cinéma

0
Après les prix des critiques, place aux associations professionnelles pour déterminer ce que le cinéma américain – essentiellement – a produit de meilleur au cours de l’année 2025. Le premier syndicat important à avoir annoncé ses nominations fut la Screen Actors Guild hier, avec les interprétations et les titres en lice pour les 32ème The Actor Awards.

Critique Express : Abel

"Abel" fait partie de ces films dont l'intrigue peut être résumée en quelques mots mais qui révèlent une grande richesse lorsqu'on entre dans les détails.

Décès du réalisateur Béla Tarr

0
Le réalisateur hongrois Béla Tarr est décédé avant-hier à Budapest. Il était âgé de 70 ans. Créateur hors pair d’une œuvre cinématographique hautement exigeante, Tarr n’aura finalement tourné que neuf longs-métrages entre 1979 et 2011.

Les sorties du 7 janvier 2026

Une nouvelle année de cinéma qui s’ouvre, ce sont autant d’espoirs d’être surpris par des coups de cœur cinématographiques, autant d’ambitions d’aménager notre emploi du temps afin d’arriver à regarder tous les films qui nous intéressent. Pour de vrai cette fois !

National Society of Film Critics 2026 : le palmarès

0
En termes de prix de cinéma américains, l’année 2026 a commencé de la même manière que la précédente s’était terminée : avec le sacre d’Une bataille après l’autre. En effet, grâce à son trophée du Meilleur Film annoncé samedi dernier, le 3 décembre, par la vénérable National Society of Film Critics, le film de Paul Thomas Anderson entre dans le club hautement exclusif des œuvres cinématographiques victorieux chez l’ensemble des quatre grandes associations de critiques américains.