Critique : Papa ou maman
Notre patience à l’égard du cinéma français populaire est mise à rude épreuve avec cette « comédie », qui aurait pu être drôlement méchante, mais qui n’est en fin de compte qu’un ignoble amas de bêtise nihiliste. La prémisse des parents qui souhaitent profiter du divorce pour se débarrasser de leur progéniture était déjà suffisamment suspecte pour nous mettre en garde. Ce que Papa ou maman en a fait dépasse cependant nos pires craintes, par le biais d’une histoire tellement cynique et bancale que l’on devrait retirer illico presto la garde des enfants aux malheureux scénaristes, producteurs et réalisateur qui ont commis cette purge, assorti d’une interdiction à vie de faire du cinéma ! Bien entendu, nous sommes conscients que pareil souhait n’a rien d’éthique, mais vu le niveau extrêmement bas auquel évolue ce film, ne pas devoir en subir d’autres comme lui serait sans aucun doute un cadeau fait à l’humanité toute entière.
Critique Express : Comme un prince
"Comme un prince" ne cherche pas à révolutionner l'histoire du cinéma mais c'est sans rougir qu'on peut le qualifier de "sympatoche.
Critique Express : El profesor
Pour "El profesor", film sur une lutte pour le pouvoir au sein d'une université, les réalisateurs ont choisi le genre de la comédie et, pour être plus précis, la comédie grinçante.
Critique : A Serious Man
1967. Larry Gopnik, professeur de physique dans une petite université du Midwest, vient d'apprendre que sa femme Judith allait le quitter. Elle est tombée amoureuse d'une de ses connaissances, le pontifiant Sy Ableman. Arthur, le frère de Larry, est incapable de travailler et dort sur le canapé. Danny, son fils, a des problèmes de discipline à l'école hébraïque, et sa fille Sarah vole dans son portefeuille car elle a l'intention de se faire refaire le nez. Pendant ce temps, Larry reçoit à la fac des lettres anonymes visant à empêcher sa titularisation, et un étudiant veut le soudoyer pour obtenir son diplôme. Luttant désespérément pour trouver un équilibre, Larry cherche conseil auprès de trois rabbins. Qui l'aidera à faire face à ses malheurs et à devenir un mensch, un homme bien ?
Critique express : Perfect days
Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..
Critique : Les feuilles mortes
Dans la période bien noire que nous traversons, on a vraiment besoin de réalisateurs comme Aki Kaurismäki, de son humanisme, de son humour.
Juste entre nous
Juste entre nous est une comédie dramatique réalisée par Raiko Grlic. Le film traite de l'adultère mais plus que ça, de l'anticonformisme et du besoin de se mettre en danger pour échapper à la routine. Juste entre nous a reçu le Grand Prix du Festival International du Film de Karlovy Vary 2010 et le prix Ciné Femmes du Festival d’Amour de Mons 2011.
Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord
Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.
Cannes 2019 : Give Me Liberty (Quinzaine)
Il est difficile de connaître une journée de travail aussi débordante et éreintante que celle de Vic. Chaffeur d'un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee, il connait tous les imprévus possibles et imaginables. Toutes ces mésaventures s'enchaînent pour former, du moins dans la première moitié du film, une comédie débordante d'énergie. Le spectateur ne connaît pas une seule seconde de répit. Give Me Liberty offre une abondance de situations qui ne laissent jamais Vic (et nous) prendre une pause.
Pastorela
C'est au festival de Gérardmer 2012 qu'on a eu la chance de découvrir Pastorela. Jusqu'à présent totalement inconnu en France, le second film d'Emilio Portes ((après Conozca la cabeza de Juan Perez) était très attendu par les festivaliers. Cette comédie horrifique a t-elle répondue a toutes ses promesses ?
Critique : Un jour mon Prince
Ce qui aurait pu être un feu d'artifice de moments savoureux s'avère très répétitif et passablement ennuyeux.
Critique : Un château en Italie
Louise rencontre Nathan, ses rêves resurgissent. C’est aussi l’histoire de son frère malade et de leur mère, d’un destin: celui d’une grande famille de la bourgeoisie industrielle italienne. L’histoire d’une famille qui se désagrège, d’un monde qui se termine et d’un amour qui commence.


















