Fatal
Fatal est le premier long métrage de Michaël Youn sorti en 2010. Fatal Bazooka est un personnage déjà beaucoup utilisé par l'humoriste lors de l'émission culte le Morning Live diffusée sur M6 entre 2000 et 2002. Michaël Youn porte dans ce film plusieurs casquettes : réalisateur, scénariste, acteur.
À voir sur Netflix : The wrong Missy
En plus de la révélation du tempérament comique extraordinaire de Lauren Lapkus, The wrong Missy marque également le retour de l'acteur David Spade dans un premier rôle. A 55 ans, et dans un film largement diffusé : merci Netflix.
Critique : Cocorico
Au moins depuis dix ans et le succès de Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? de Philippe De Chauveron, le cinéma et le public français ont l'air de raffoler de ce qu'on peut appeler par facilité la comédie du prémariage. Tout comme les films hollywoodiens des années 1930 et '40 conjuguaient à satiété le cas de figure du remariage, en France, nous sommes donc arrivés au bout d'une décennie de présentations plus ou moins farfelues du futur gendre ou des futurs beaux-parents.
Critique : The Social Network, David Fincher
The Social Network est une comédie sortie en octobre 2010 en France. Le film raconte l’invention du réseau social Facebook et la vie de son créateur Mark Zuckerberg. Un film qui a été discret lors de son tournage et qui a ensuite eu une communication virale les semaines avant sa sortie telle la propagation de l’information sur Facebook. Certainement pas une coïncidence…
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Sortie DVD : Je fais le mort
Après une série de films à gros budget, comme les versions modernes de Arsène Lupin et Belphégor, Jean-Paul Salomé passe à un registre plus modeste pour nous offrir une comédie policière enlevée qui est sans doute son meilleur long-métrage au cinéma. François Damiens apporte son grain de folie communicatif à cet acteur qui a pris la grosse tête. Son abattage délirant sied à ce pauvre type égocentrique qui va devenir un brillant enquêteur malgré lui. Les reconstitutions sont menées par une juge d'instruction débutante jouée par Géraldine Nakache.
Bachelorette
Amies depuis le lycée, Regan, Gena et Katie sont invitées au mariage d'une ancienne camarade de classe, la rondouillette Becky. Vexée de la voir se marier avant elles, la bande de fille se rend au mariage avec un goût amer en bouche et beaucoup de drogue en poche. Après un début de soirée bien arrosé, l'enterrement de vie de jeune fille ne va pas se passer comme prévu et le trio va se voir embarqué dans une course à travers New-York pour sauver le mariage de Becky.
Critique : Je suis mort mais j’ai des amis
Les Français ont beau se moquer avec insistance de leurs voisins belges, ceux-ci ne brillent pas seulement par leur gentillesse et leur bonne humeur exceptionnelles, mais surtout par le genre d’humour caustique et irrévérencieux que l’on cherchera en vain dans nos contrées.
Critique : Cinquante Nuances de Grey
L'adaptation du bestseller d'E. L. James, Cinquante Nuances de Grey, débarque enfin sur le grand écran après des mois d'attente. Une communication savamment orchestrée par la production à coup de pseudo fuites des plateaux de tournages, d'images volées ou encore de musique du film divulguées au compte goutte.
Le Prénom
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance.
En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.
Cannes 2016 : L’économie du couple
L'économie du couple "Vous faire une proposition où vous n'avez pas à choisir un camp est aussi un point de vu" Voila les quelques mots du réalisateur qui ont clôturé la séance de l'économie du couple hier à la quinzaine des réalisateurs.
Critique : La Route du tabac
Les Raisins de la colère figure parmi les œuvres phares de la filmographie de John Ford. D’une humanité brute et forte qui a tendance à nous fendre le cœur, ce chef-d’œuvre est souvent cité comme l’un des meilleurs et des plus connus films du maître, en dehors de son genre de prédilection, le western. Sensiblement plus obscure, cette adaptation d’une pièce de théâtre, qui battait alors des records de longévité sur les scènes américaines, faisait pratiquement au même moment incursion dans le même milieu social, quoique sur un ton méchamment irrévérencieux. Le résultat est si jubilatoire, qu’il risque même d’ébranler notre admiration sans bornes pour l’épopée solennelle des déracinés de John Steinbeck.



















