Un Anglais à New York
Un Anglais à New York est une comédie de Robert B. Weide. Il s'agit du récit autobiographique de Toby Young, un personnage britannique qui a été l'éditeur de plusieurs grands magazines people et qui s'est fait connaître grâce à son arrogance légendaire. Un personnage très célèbre outre manche. Le titre du film et de son livre, How to Lose Friends and Alienate People peut se traduire par "comment se faire des ennemis", ce qui résume bien le personnage.
Critique : Encore heureux
Qu'y a-t-il de plus triste qu'un film censé faire rire et qui n'y arrive pratiquement jamais ? L'éclosion de quelques sourires, peut-être ? On l'admet : en effet, quelques répliques arrivent à arracher des sourires. Toutefois sachez que les 3 meilleures du genre sont dans la bande-annonce : dans la première, il y a le mot "sarkozyste" ; dans la deuxième, il y a "Hollande" ; dans la troisième, il y a "honnêteté" et "les riches".
Critique : The Grand Budapest Hotel
Après La Famille Tenenbaum, Fantastic Mr Fox et autre Moonrise Kingdom, Wes Anderson nous invite dans un nouvel univers bigarré et coloré, peuplé d'une belle galerie de personnages farfelus.
Critique : Le Promeneur d’oiseau
Après Le Papillon, l'oiseau... Philippe Muyl filme le voyage à deux d'un vieil homme et de sa petite-fille dans une Chine verte, une odyssée pour rendre sa liberté à un volatile qui a vécu dans une cage en ville pendant 18 longues années.
Critique : Les 2 Alfred
De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Nul ne le sait, bien évidemment. Cependant, l'impression peu agréable ne nous quitte plus en ces temps de crise sanitaire qu'on perd de vue les enjeux à long terme, que la parenthèse du coronavirus suspend toutes les autres évolutions, en bien ou en mal, de notre société.
Critique : Tout mais pas ça !
"Tout mais pas ça !" nous gratifie de moments vraiment très drôles, mais c'est au milieu de scènes beaucoup moins réussies : moins drôles, plus convenues, parfois ennuyeuses.
L’art d’aimer
Emmanuel Mouret aime mettre en scène l’amour. L’amour sous toutes ses formes. Encore une fois, Mouret réinvente l’amour dans son sixième long métrage L’art d’aimer. Un film choral peu commun qui met en situation les 12 personnages (brillant casting) dans des situations plutôt cocasses et originales.
Critique : Les Petites victoires
La campagne française avec ses poncifs du terroir et sa désertification éducative ont décidément bon dos au cinéma en ce début d'année 2023. A peine un mois après la sortie généralement peu remarquée d'Un petit miracle de Sophie Boudre, voici un autre film qui prend la nostalgie provinciale à bout de bras.
Les Tribulations d’une caissière
Il y a bientôt 4 ans, sortait Les Tribulations d’une caissière, un livre écrit par Anna Sam, une caissière de supermarché titulaire d’un DEA de lettres, une diplomée bac +5 qui s’était rendue célèbre en 2007 en ouvrant un blog sur Internet, blog dans lequel elle racontait au jour le jour son quotidien de caissière.
Vive la France
Muzafar et Feruz sont deux gentils bergers du Taboulistan… tout petit pays d’Asie centrale dont personne ne soupçonne l’existence. Afin de faire connaître son pays sur la scène internationale, le fils du président tabouli décide de se lancer dans le terrorisme «publicitaire» et de confier à nos deux bergers, plus naïfs que méchants, la mission de leur vie : détruire la Tour Eiffel ! Pour atteindre leur objectif, ils devront traverser le milieu le plus hostile qui soit : la France ! Une France, bien loin de l’Occident qu’on leur avait décrit : entre les nationalistes corses, les policiers zélés, les taxis malhonnêtes, les supporters violents, les employés râleurs, les serveurs pas-aimables, les administrations kafkaïennes et les erreurs médicales… rien ne leur sera épargné. Ils rencontreront heureusement Marianne, jeune et jolie journaliste qui, pensant qu’ils sont deux sans-papiers, les aidera à traverser ces épreuves et leur fera découvrir un autre visage de la France… Celui d’une terre d’accueil, magnifique et généreuse, où il fait si bon vivre. Vive la France !
Les Vacances du Petit Nicolas
Les premières aventures sur grand écran du héros créé par Sempé et Goscinny avait été un succès mérité en 2009, justement honoré par une citation au César de la meilleure adaptation déjà signée par Laurent Tirard et Grégoire Vigneron qui reprennent leur poste.
Rubber
Rubber est le second film de Quentin Dupieux réalisé en 2010. Quentin Dupieux est plus connu sous le pseudo de Mr Oizo, un personnage étrange et surtout une musique, Flat Beat, qui rencontre un succès mondial à la fin des années 90. Depuis, l'homme s'est fait plutôt discret et a réalisé 2 films : un court-métrage, Non-Film, et un long-métrage, Steak, avec Erik et Ramzy.


















