Critique : Les Trolls
Aujourd’hui est un grand jour pour les Burgans, ils vous invitent à célébrer avec eux la fête la plus joyeuse de tous les temps : le Trollstice ! Durant cette cérémonie, un Burgan a le bonheur d’être choisi pour manger un Troll et ainsi devenir une personne heureuse. Si c’est un jour d’allégresse pour les Burgans, il est particulièrement redouté des Trolls même si cela ne les empêche pas d’être un peuple joyeux et de « chanter, danser, faire des câlins » tout au long de l’année. Et vous ? Que préférez-vous : vous éclater avec les Burgans ou avec les Trolls ? Le choix vous appartient ! Le mercredi 19 octobre 2016 sera festif et placé sous le signe de la bonne humeur puisque cupcakes, arc-en-ciel, paillettes et musique ont été spécialement préparés à votre intention !
Critique Express : L’arbre à contes
A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?
Critique : Spider-Man Across the Spider-Verse
Malgré le succès de Spider-Man New Generation il y a cinq ans, la production de Spider-Man Across the Spider-Verse dépassait le cadre de la simple suite d'un film d'animation ayant bien marché au box-office mondial. Par sa longueur et le nombre d'animateurs investis, il ambitionnait de porter l'univers du jeune héros mordu par une araignée à un niveau de sophistication esthétique et narrative jamais atteint.
Critique : Mémoires d’un escargot
Décidément, Adam Elliot ne fait pas des films d'animation pour enfants. En dépit de sa thématique familiale, biologique, d'adoption ou bien de substitution, Mémoires d'un escargot mériterait presqu'une interdiction aux plus jeunes spectateurs ou tout au moins un avertissement, mettant en garde des parents qui, par erreur, auraient voulu emmener leurs bambins le voir.
FourmiZ
Deuxième film d’animation entièrement réalisé en images de synthèse et premier d’une longue liste produit par DreamWorks, FourmiZ possède ce que l’on attendait depuis des lustres dans le genre : de l’intelligence. Une œuvre majeure encore aujourd’hui référentielle.
Critique : Moi, moche et méchant
Moi, moche et méchant est un film d'animation sorti en octobre 2010. Réalisé par Pierre Coffin et Chris Renaud, le film nous raconte l'histoire d'un méchant un peu raté qui rêve de décrocher la lune (littéralement).
Preview Disney: Les Mondes de Ralph
Ce mercredi 19 septembre, nous avons eu la chance d'être invité par Disney à une présentation très alléchante du traditionnel film d'animation de noël: Les mondes de Ralph (Wreck-it Ralph en VO). En prime nous avons pu rencontrer le producteur Clark Spencer qui nous a parlé du métrage. Enfin, et comme ils ne font pas les choses à moitié chez Disney, nous avons pu avoir un aperçu des produits de noël du Disneystore entre deux petits fours.
Exposition : Dessins du Studio Ghibli…
.... : les secrets du Layout pour comprendre l’animation de Takahata et Miyazaki. Alors que le studio d’animation japonaise Ghibli risque de devoir ralentir...
Le Monde de Nemo – 3D
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs. Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste...
Peter Pan
Peter Pan est un dessin animé des studios Disney sorti en 1953. Il s'agit d'un classique d'animation qui a connu un succès énorme : ne coûtant que 4 millions de dollars, le film en a rapporté 87 millions. Il s'agit du dessin animé préféré du réalisateur Steven Spielberg, qui en a fait une suite, Hook ou la revanche du Capitaine Crochet.
Critique Express : Capelito fait son cinéma
Aucune mièvrerie dans cette approche destinée aux enfants de 3 ans et plus, une approche à la fois divertissante et instructive.
Critique : Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire
De l’animation japonaise, c’est de préférence le versant poétique, marque de fabrique des studios Ghibli, qui nous intéresse. Tout ce qui touche aux contes fantastiques de héros invincibles nous laisse par contre la plupart du temps de marbre, à moins que ce soit un réalisateur visionnaire de la trempe d’un Mamoru Oshii qui s’y colle. Dans ces univers clos sur eux-mêmes, les problèmes récurrents du pendant hollywoodien des films de super-héros sont invariablement accentués, à savoir un modèle de conflits mythiques et manichéens qui sont résolus sans exception de la même façon. Ce n’est certainement pas un film comme Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire – nous nous engageons à ne plus citer ce titre français à dormir debout, promis juré ! – qui nous fera changer d’avis, faute d’une approche susceptible de viser plus haut qu’un enchaînement tonitruant, mais atrocement vain, de combats spectaculaires.



















