Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Les Noces funèbres
Victor et Victoria sont désormais promis l’un à l’autre pour atténuer les problèmes financiers des parents de la jeune femme. Le coup de foudre est immédiat entre les deux personnages. Mais après avoir échoué à l’annonce de ses serments, Victor s’enfuit et, dans d’étranges conditions, se retrouve marié à Emily, une jeune femme morte il y a des années qui l’entraine de force dans le Monde des Morts, un monde beaucoup plus joyeux que sa propre existence. Mais Victor est déterminé à retourner auprès de Victoria et à l’épouser.
Critique : Fritzi
Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.
Critique : Astérix – Le Domaine des Dieux
Après les déceptions des deux dernières adaptations live des aventures d'Astérix (… aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard), il était peut-être bienvenu de refaire une adaptation animée des héros créés par René Goscinny et Albert Uderzo. Alexandre Astier, le créateur a pris en charge cette relecture originale mais respectueuse de l'oeuvre d'origine.
Shrek
Qui sur cette planète ne connait pas Shrek, l’ogre détestable mais si attachant, et son Âne bavard ? Personne assurément ! Petit retour en arrière pour ce film culte, premier de la fameuse tétralogie de DreamWorks…
Critique : Le Congrès
Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…
La balade de Babuchka
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
Critique : Les Nouveaux Héros
Fans de comics et de films Marvel, les créateurs des Nouveaux Héros n’en restent pas moins des réalisateurs Disney. Résultat, scénaristes et producteurs ont su mélanger les deux univers pour sceller à merveille cette nouvelle fusion Marvel/Disney et adapter un comic issu de la culture Stan Lee (qui signe ici sa meilleure apparition à l’écran…). Reprenant une trame classique de la firme aux grandes oreilles (des personnages orphelins qui vivent un drame dès le début du film, des petits personnages mignons et attachants…), Les Nouveaux Héros se transforme vite en un film de super-héros ultra efficace, à la hauteur de ceux que l’on connait bien.
Critique : Spider-Man Across the Spider-Verse
Malgré le succès de Spider-Man New Generation il y a cinq ans, la production de Spider-Man Across the Spider-Verse dépassait le cadre de la simple suite d'un film d'animation ayant bien marché au box-office mondial. Par sa longueur et le nombre d'animateurs investis, il ambitionnait de porter l'univers du jeune héros mordu par une araignée à un niveau de sophistication esthétique et narrative jamais atteint.
Le Roi et l’Oiseau
Le Roi et l'Oiseau est un dessin animé réalisé par Paul Grimault. Réalisée en 1979, cette œuvre poétique emprunte les textes de Jacques Prévert et s'inspire de La Bergère et le ramoneur d'Andersen.
Exposition : Dessins du Studio Ghibli…
.... : les secrets du Layout pour comprendre l’animation de Takahata et Miyazaki. Alors que le studio d’animation japonaise Ghibli risque de devoir ralentir...


















