La Roche-sur-Yon 2018 : Virus tropical
Changement de ton plutôt radical dans notre programme personnel du Festival de La Roche-sur-Yon avec ce film d'animation colombien étrangement zen. Les tribulations d'une jeune fille, depuis la naissance jusqu'à la fin de l'adolescence, y sont le fil rouge d'une histoire à la volonté manifeste de tout dire sur les étapes initiales d'une vie.
Critique : Coraline
Coraline est l'adaptation cinématographique du conte noir de l'écrivain anglais Neil Gaiman publié en 2002. Par son côté surréaliste, le cinéma d'Henry Selick rappelle celui de Tim Burton dont les univers sont finalement assez similaires, mais aussi le conte de Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles par la présence de réalité-alternative. Univers merveilleux ou angoissant, l'histoire de cette petite fille nous plonge dans un monde entre rêves et cauchemars...
Critique : La Belle et la Bête
La Belle et la Bête est le 39ème film d'animation des studios Disney. Le dessin animé est sorti en 1992 et a rencontré un énorme succès comme peu de temps avant La Petite Sirène. Il fait partie du second souffle qu'a connu Disney après la période creuse des années 80 où l'on pensait que les studios avaient perdu leur magie d'antan.
Critique : Souvenirs de Marnie
Le nouveau film du Studio Ghibli, qui sort dans les salles françaises le 14 janvier 2015 après avoir essuyé un relatif échec cet été au Japon, relève au moins deux défis : celui de l’adaptation, dans l’univers japonais contemporain, d’un classique de la littérature anglo-saxonne (When Marnie Was There de Joan G. Robinson), ainsi que celui de la réalisation du premier film du studio depuis que son co-fondateur et illustre représentant Hayao Miyazaki a annoncé sa retraite (voir l’exposition consacrée au studio Ghibli).
La Route d’Eldorado
Et un deuxième long-métrage en animation pour DreamWorks, un ! Moins impressionnant que Le Prince d’Egypte mais tout aussi réussi que la plupart des productions concurrentes de l’époque, La Route d’Eldorado fera le plaisir des petits comme des (un peu) plus grands…
Mary et Max
Mary et Max est un film australien conçu en pâte à modeler par Adam Elliot connu pour ses films d'animation en volume. Le film a d'ailleurs été nominé au Festival du Film d'Animation d'Annecy de 2009 et a ainsi remporté le Cristal du long-métrage. Un film plein de douceur et de poésie dans le monde triste et gris dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Critique : Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire
De l’animation japonaise, c’est de préférence le versant poétique, marque de fabrique des studios Ghibli, qui nous intéresse. Tout ce qui touche aux contes fantastiques de héros invincibles nous laisse par contre la plupart du temps de marbre, à moins que ce soit un réalisateur visionnaire de la trempe d’un Mamoru Oshii qui s’y colle. Dans ces univers clos sur eux-mêmes, les problèmes récurrents du pendant hollywoodien des films de super-héros sont invariablement accentués, à savoir un modèle de conflits mythiques et manichéens qui sont résolus sans exception de la même façon. Ce n’est certainement pas un film comme Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire – nous nous engageons à ne plus citer ce titre français à dormir debout, promis juré ! – qui nous fera changer d’avis, faute d’une approche susceptible de viser plus haut qu’un enchaînement tonitruant, mais atrocement vain, de combats spectaculaires.
Frankenweenie
Tim Burton est un réalisateur génial c'est un fait. C'est aussi un fait que de constater qu'il n'a pas fait de grand film depuis un moment (Sweeney Todd), nous offrant tantôt du bon sans génie (Dark Shadows) tantôt du très décevant (Alice au pays imaginaire). Dans ces conditions doit-on attendre Frankenweenie, long tiré de son court? Éléments de réponse.
Critique : Spider-Man Across the Spider-Verse
Malgré le succès de Spider-Man New Generation il y a cinq ans, la production de Spider-Man Across the Spider-Verse dépassait le cadre de la simple suite d'un film d'animation ayant bien marché au box-office mondial. Par sa longueur et le nombre d'animateurs investis, il ambitionnait de porter l'univers du jeune héros mordu par une araignée à un niveau de sophistication esthétique et narrative jamais atteint.
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
Hôtel Transylvanie
Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne
Après avoir épuisé le filon des Comics, Hollywood en panne d'inspiration s'attaque aux bandes dessinées européennes. Les Schtroumpfs ne nous ont pas emballés cet été, c'est au tour du héros d'Hergé de débarquer sur nos écrans avec Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne.



















