Critique Express : Ma famille de samouraïs

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Le choix de traiter le sujet de l'immigration sous la forme d'un film d'animation apparait comme étant parfaitement justifié, lui permettant entre autre de pouvoir être proposé à des enfants de 7 ans et plus tout en étant d'un grand intérêt pour des adultes.
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Critique : Le Congrès

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Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…

Tapis rouge de La Reine des Neiges à Disneyland Paris !

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En ce weekend prolongé du 11 novembre, Disneyland Paris a décidé de lancer officiellement sa saison de Noël sous le signe de La Reine des Neiges, et nous avions la chance de pouvoir y être !
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La balade de Babuchka

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Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
Raiponce, Walt Disney, Byron Howard et Nathan Greno, baiser, fin

Raiponce

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Raiponce est le 50ème film d'animation des studios Disney, sorti en décembre 2010. Il s'agit également du 1er film en 3D de la major américaine. Raiponce est un célèbre conte allemand des frères Grimm. Un film qui essaie d'allier modernité et tradition, mais pour quel résultat final ?
La Colline aux Coquelicots photo du film

La Colline aux Coquelicots

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Le studio Ghibli est à l'orient ce que Pixar est à l'occident: un studio d'animation réalisant dans 99% des cas des films inoubliables, tant par leur qualité artistique/technique irréprochable que par leur approche subtile et intelligente de l'histoire qu'ils racontent. C'est la 2e réalisation de Goro Miyazaki (fils de son père) après Les contes de Terremer. Et contrairement aux habitudes du studio le film préfère le réalisme à l'imaginaire. Malheureusement, le résultat n'est pas des plus probant.
Le roi et l'oiseau

Le Roi et l’Oiseau

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Le Roi et l'Oiseau est un dessin animé réalisé par Paul Grimault. Réalisée en 1979, cette œuvre poétique emprunte les textes de Jacques Prévert et s'inspire de La Bergère et le ramoneur d'Andersen.

Turbo vs. Planes : critique comparative

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À l'occasion des vacances de la Toussaint débarqueront deux films d'animation étrangement similaires. Pour avoir vu les deux à la suite, on s'est dit qu'une critique croisée sous forme de match s'imposait. À ma gauche donc un escargot rêvant de course et sortant de chez Dreamworks Animation, et à ma droite un avion... rêvant de course et issu de l'écurie Disney. Le sujet étant sensiblement le même, on s'est dit qu'on allait vous aider à choisir lequel aller voir avec vos enfants !
cars 2

Cars 2

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De toutes les franchises Pixar, Cars est celle qui profite le plus à la firme en produits dérivés. Pas étonnant alors que John Lasseter (1001 Pattes, Toy Story 2) décide, 5 ans après le premier opus, de donner naissance au numéro 2.

Critique Express : Capelito fait son cinéma

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Aucune mièvrerie dans cette approche destinée aux enfants de 3 ans et plus, une approche à la fois divertissante et instructive.

Critique : Fritzi

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Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.

Berlinale 2018 : L’Île aux chiens

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Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.

Derniers articles

La Roche-sur-Yon 2026 : Light Pillar

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Contre toute attente, ce film d’animation hybride venu de Chine n’est pas aussi déprimant que sa prémisse aurait pu le laisser supposer. Grâce à l’empathie du regard de son réalisateur Xu Zao, Light Pillar revêt même une poésie filmique indéniable. Le tout saupoudré d’une fine couche d’ironie, s’il vous plaît.

Test Blu-ray : Secrets et mensonges

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Avec Secrets et mensonges, Mike Leigh transforme une histoire de famille en bombe à retardement émotionnelle, mais une bombe qui aurait été soigneusement rangée dans un placard avant d’être oubliée.

La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

On l’aime bien quand même, Éric Judor. En tant qu’acteur, il a beau rester coincé dans des rôles d’adultes à l’esprit d’enfant qui correspondent de moins en moins à son âge réel, lui qui approche doucement mais sûrement de la soixantaine. Mais en tant que réalisateur, à la filmographie sporadique quoique pas non plus inintéressante, il sait garder son doigt sur le pouls du temps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.