Critique : Mémoires d’un escargot
Décidément, Adam Elliot ne fait pas des films d'animation pour enfants. En dépit de sa thématique familiale, biologique, d'adoption ou bien de substitution, Mémoires d'un escargot mériterait presqu'une interdiction aux plus jeunes spectateurs ou tout au moins un avertissement, mettant en garde des parents qui, par erreur, auraient voulu emmener leurs bambins le voir.
Lorax
Après le délirant et très réussi Moi Moche et Méchant, le studio Illumination Entertainment revient avec l'adaptation d'un livre pour enfants du Dr. Seuss. Le bouquin comme son auteur sont totalement inconnus en France alors qu'ils représentent toute une institution liée à l'explosion du mouvement écologiste aux États-Unis. On pouvait donc craindre un film un peu niai, pourtant Le Lorax s'avère très réussi même s'il s'adresse en priorité à un jeune public.
Critique : Spider-Man Across the Spider-Verse
Malgré le succès de Spider-Man New Generation il y a cinq ans, la production de Spider-Man Across the Spider-Verse dépassait le cadre de la simple suite d'un film d'animation ayant bien marché au box-office mondial. Par sa longueur et le nombre d'animateurs investis, il ambitionnait de porter l'univers du jeune héros mordu par une araignée à un niveau de sophistication esthétique et narrative jamais atteint.
Le Roi Lion 3D
Sur les Hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu’un jour il lui succèdera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie, mais il est loin de deviner les épreuves et les sacrifices que lui imposera l’exercice du pouvoir.
Critique : Vaiana, la légende du bout du monde
Après les succès retentissants de La Reine des Neiges et des Nouveaux Héros, Disney ne compte évidemment pas s’arrêter là en matière de films d’animation. Entre deux Star Wars, deux Marvel et deux adaptations live de leurs classiques, un cadre plus original avec Vaïana La Légende du bout du Monde, le nouveau film de John Musker et Ron Clements, papas de Basil Détective privé, La Princesse et la Grenouille, La Petite Sirène ou encore Hercule.
Critique Express : Rock Bottom
"Rock Bottom", sur un fond musical d'une extraordinaire qualité, donne sans porter de jugement un portrait à la fois réaliste et touchant de toute une époque, avec ses excès et sa soif d'amour.
Cannes 2014 : Dragons 2
Dragons ou Comment entraîner son dragon (la traduction littérale du long titre original) avait été une belle surprise en 2010. Quatre ans plus tard, cette suite toujours réalisée par Dean DeBlois, sans son coréalisateur d'alors Chris Sanders, se révèle supérieure à ce premier volet.
Zarafa
Tirée d’une histoire vraie, Zarafa nous conte l’histoire de la première girafe française, offerte au roi Charles X par le Pacha d’Égypte au début du XIXe siècle. Coréalisé par Rémi Bezançon (Le premier jour du reste de ta vie) et Jean Christophe Lie (L’homme à la Gordini), les réalisateurs proposent de revisiter cette aventure en développant une sorte de conte-road movie épique.
Critique : Princesse Mononoké
L'histoire se déroule dans le Japon médiéval. Le prince Ashitaka est frappé d'une malédiction après avoir tué Nago, un dieu sanglier devenu démon : son bras est animé d'une force surnaturelle mais est rongé par l'entité démoniaque...
Dark Crystal
Un seul Gelfling réchappe au massacre de son peuple : Jen, un jeune garçon, est sauvé par les Mystiques et élevé dans leur vallée par le Maître lui-même. Celui-ci, mourant, lui révèle sa mission cruciale : retrouver l'éclat de cristal et guérir le Cristal avant la prochaine Grande Conjonction. Commence alors sa quête, et la découverte de ce monde qu’il n’a encore jamais parcouru.
Critique : Le Congrès
Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…
Critique Express : Capelito fait son cinéma
Aucune mièvrerie dans cette approche destinée aux enfants de 3 ans et plus, une approche à la fois divertissante et instructive.


















