Critiques Express : Petits contes sous l’océan
On s'émerveille face au 3ème film intitulé "Idodo", réalisé par Ursula Ulmi, une native de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui s'est inspirée d'un conte populaire de son pays de naissance.
Albi 2016 : Louise en hiver
Le trait est simple, tout comme l’histoire. Et pourtant, il émane du nouveau film d’animation de Jean-François Laguionie une incroyable poésie, proche du délire doux et en même temps fermement mélancolique ! Le destin d’une vieille dame, qui a raté le dernier train pour échapper à la morosité hivernale de la côte atlantique, n’émeut personne dans Louise en hiver, faute d’interlocuteur.
Critique : Ballerina
La passion est la manifestation d’un ardent désir qui nous consume et qui nous donne des ailes. Cette force, qui nous vient du cœur, nous permet de nous surpasser et de réaliser nos souhaits même les plus inaccessibles. Parfois, pour qu’elle devienne réalité, la passion a recours au travail et à d’intenses efforts comme le prouve l’aventure de Félicie, une jeune orpheline qui désire devenir danseuse étoile à l’Opéra Garnier de Paris. Dans ce voyage initiatique, elle est accompagnée de son ami d’enfance Victor dont l’objectif est d’être le plus grand des inventeurs.
Shrek 2
DreamWorks nous pond sa première suite et c’est l’ogre Shrek qui en fait les frais pour une aventure encore plus réussie que son cultissime prédécesseur !
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
Tapis rouge de La Reine des Neiges à Disneyland Paris !
En ce weekend prolongé du 11 novembre, Disneyland Paris a décidé de lancer officiellement sa saison de Noël sous le signe de La Reine des Neiges, et nous avions la chance de pouvoir y être !
Madagascar
Quand DreamWorks fait échapper quatre improbables animaux du Zoo de Central Park, ça n’est pas pour une balade de santé… Bienvenue à Madagascar !
Critique : Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire
De l’animation japonaise, c’est de préférence le versant poétique, marque de fabrique des studios Ghibli, qui nous intéresse. Tout ce qui touche aux contes fantastiques de héros invincibles nous laisse par contre la plupart du temps de marbre, à moins que ce soit un réalisateur visionnaire de la trempe d’un Mamoru Oshii qui s’y colle. Dans ces univers clos sur eux-mêmes, les problèmes récurrents du pendant hollywoodien des films de super-héros sont invariablement accentués, à savoir un modèle de conflits mythiques et manichéens qui sont résolus sans exception de la même façon. Ce n’est certainement pas un film comme Les Chevaliers du Zodiaque La Légende du Sanctuaire – nous nous engageons à ne plus citer ce titre français à dormir debout, promis juré ! – qui nous fera changer d’avis, faute d’une approche susceptible de viser plus haut qu’un enchaînement tonitruant, mais atrocement vain, de combats spectaculaires.
Gang de requins
La guéguerre entre Pixar et DreamWorks n’en finit pas et, après FourmiZ et 1001 Pattes, c’est au tour du Monde de Nemo d’être en proie à un sérieux rival.
La balade de Babuchka
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
34 illustrations originales du storyboard de Star Wars
Lorsque George Lucas chercha un studio pour réaliser son film dénommée "La Guerre des étoiles", il essuya un bon nombre d’échecs. Beaucoup de personnes ne comprenaient pas vraiment le film, son intrigue et son...
La Colline aux Coquelicots
Le studio Ghibli est à l'orient ce que Pixar est à l'occident: un studio d'animation réalisant dans 99% des cas des films inoubliables, tant par leur qualité artistique/technique irréprochable que par leur approche subtile et intelligente de l'histoire qu'ils racontent. C'est la 2e réalisation de Goro Miyazaki (fils de son père) après Les contes de Terremer. Et contrairement aux habitudes du studio le film préfère le réalisme à l'imaginaire. Malheureusement, le résultat n'est pas des plus probant.



















