Il était une fois
Comme vous l'avez sans doute remarqué, en ce moment chez Critique Film on passe notre temps à regarder des Walt Disney (période de Noël oblige). Cette fois-ci, nous allons nous pencher sur Il était une fois, une jolie histoire de princesse sortie en 2007. Le plus épatant chez Disney, c'est que les studios parviennent à nous servir 15 fois la même histoire (la princesse qui attend son prince, opposant : une méchante belle-mère, adjuvants : une marraine ou les animaux de la forêt) et que la sauce prend tout de même sans jamais nous lasser. Alors, comment s'y est pris Disney pour différencier son film des autres contes de fées ?
Lorax
Après le délirant et très réussi Moi Moche et Méchant, le studio Illumination Entertainment revient avec l'adaptation d'un livre pour enfants du Dr. Seuss. Le bouquin comme son auteur sont totalement inconnus en France alors qu'ils représentent toute une institution liée à l'explosion du mouvement écologiste aux États-Unis. On pouvait donc craindre un film un peu niai, pourtant Le Lorax s'avère très réussi même s'il s'adresse en priorité à un jeune public.
Cars 2
De toutes les franchises Pixar, Cars est celle qui profite le plus à la firme en produits dérivés. Pas étonnant alors que John Lasseter (1001 Pattes, Toy Story 2) décide, 5 ans après le premier opus, de donner naissance au numéro 2.
Les Arcs 2018 : Another Day of Life
Guerre et journalisme, animation et documentaire, ces sujets et ces genres plus ou moins mutuellement exclusifs ont fait l'objet d'au moins deux films remarquables au dernier Festival de Cannes. Tandis que le premier, Chris the Swiss de Anja Kofmel, ne nous avait pas complètement convaincus, avec son association d'une enquête sur la mémoire familiale au chaos de la guerre des Balkans, le deuxième, que nous venons de découvrir au Festival des Arcs, nous a davantage subjugués.
Tapis rouge de La Reine des Neiges à Disneyland Paris !
En ce weekend prolongé du 11 novembre, Disneyland Paris a décidé de lancer officiellement sa saison de Noël sous le signe de La Reine des Neiges, et nous avions la chance de pouvoir y être !
Les Mondes de Ralph
Dans une salle d’arcade, Ralph la casse est le héros mal aimé d’un jeu des années 80. Son rôle est simple : il casse tout ! Pourtant il ne rêve que d’une chose, être aimé de tous…
Vanellope Van Schweetz quant à elle, évolue dans un jeu de course, fabriqué uniquement de sucreries. Son gros défaut : être une erreur de programme, ce qui lui vaut d’être interdite de course et rejetée de tous…
Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant, Ralph va bousculer les règles et voyager à travers les différents mondes de la salle d’arcade pour atteindre son but : prouver à tous qu’il peut devenir un héros… Ensemble, arriveront-ils à atteindre leurs rêves ?
Critique Express : En route !
Il est question de cheminement dans ces 6 films qui vont permettre de montrer aux tout-petits que dans de tels cheminements, ce qui compte plus que la destination, c'est le parcours lui-même.
Dot., la plus petite animation stopmotion du monde filmée avec un microscope
Les films d'animation en "Stop Motion" sont divers et variés. Réalisés comme un court-métrage, ils sont souvent très ingénieux et leurs réalisateurs débordent d’ingéniosité pour créer une...
Cannes 2016 : Ma vie de courgette – Quinzaine
Ma vie de courgette
Suisse, France, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Claude Barras
Scénario : Céline Sciamma
Acteurs (voix) : Gaspard Schlatter, Michel Vuillermoz
Distribution : Gebeka Films
Durée : 1h06
Genre...
FourmiZ
Deuxième film d’animation entièrement réalisé en images de synthèse et premier d’une longue liste produit par DreamWorks, FourmiZ possède ce que l’on attendait depuis des lustres dans le genre : de l’intelligence. Une œuvre majeure encore aujourd’hui référentielle.
Critique : Kirikou et les hommes et les femmes
Après le succès de Kirikou et la sorcière, puis de Kirikou et les bêtes sauvages, Michel Ocelot a fini par céder aux demandes du public qui souhaitait revoir leur mini-homme (nu) préféré, avec Kirikou et les hommes et les femmes.
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah


















