La balade de Babuchka
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…
Critique : Fritzi
Esthétiquement agréable à regarder, "Fritzi" donne sans exagération une vision honnête de ce qu'était la vie en RDA en 1989.
Critique Express : Arco
Au mélange de poésie et de science-fiction que dégage ce film, " ajoute avec bonheur une bonne dose de burlesque.
La Colline aux Coquelicots
Le studio Ghibli est à l'orient ce que Pixar est à l'occident: un studio d'animation réalisant dans 99% des cas des films inoubliables, tant par leur qualité artistique/technique irréprochable que par leur approche subtile et intelligente de l'histoire qu'ils racontent. C'est la 2e réalisation de Goro Miyazaki (fils de son père) après Les contes de Terremer. Et contrairement aux habitudes du studio le film préfère le réalisme à l'imaginaire. Malheureusement, le résultat n'est pas des plus probant.
Hôtel Transylvanie
Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Critique : Les Cinq Légendes
L’aventure d’un groupe de héros, tous doués de pouvoirs extraordinaires. Emmenées par Jack Frost, un adolescent rebelle et ingénieux, ces cinq légendes vont devoir, pour la première fois, unir leurs forces pour protéger les espoirs, les rêves et l’imaginaire de tous les enfants.
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.
Critique Express : L’arbre à contes
A partir de quel âge est-il souhaitable que les enfants soient informés sur l'importance des arbres pour l'avenir de notre planète ?
Mary et Max
Mary et Max est un film australien conçu en pâte à modeler par Adam Elliot connu pour ses films d'animation en volume. Le film a d'ailleurs été nominé au Festival du Film d'Animation d'Annecy de 2009 et a ainsi remporté le Cristal du long-métrage. Un film plein de douceur et de poésie dans le monde triste et gris dans lequel nous vivons aujourd'hui.
Critique : Les Trolls
Aujourd’hui est un grand jour pour les Burgans, ils vous invitent à célébrer avec eux la fête la plus joyeuse de tous les temps : le Trollstice ! Durant cette cérémonie, un Burgan a le bonheur d’être choisi pour manger un Troll et ainsi devenir une personne heureuse. Si c’est un jour d’allégresse pour les Burgans, il est particulièrement redouté des Trolls même si cela ne les empêche pas d’être un peuple joyeux et de « chanter, danser, faire des câlins » tout au long de l’année. Et vous ? Que préférez-vous : vous éclater avec les Burgans ou avec les Trolls ? Le choix vous appartient ! Le mercredi 19 octobre 2016 sera festif et placé sous le signe de la bonne humeur puisque cupcakes, arc-en-ciel, paillettes et musique ont été spécialement préparés à votre intention !
Critique : Le Congrès
Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…



















