L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
La balade de Babuchka
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
Madagascar 3, Bons Baisers D’Europe
De retour d’Afrique, où leur dernière aventure les avait menés, Alex et ses fidèles amis Marty, Gloria et Melman aspirent désormais à rentrer chez eux, à New York, et à retrouver le cadre familier du zoo de Central Park. Autant dire qu’ils sont prêts à tout pour y parvenir ! Alors que King Julian, Maurice et les Pingouins se joignent à eux, leur nouvelle expédition rocambolesque les conduit en Europe où ils trouvent la couverture idéale : un cirque ambulant dont ils deviennent les héros – façon Madagascar bien sûr !
Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.
Critique : Chris the Swiss
Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Berlinale 2018 : L’Île aux chiens
Wes Anderson goes to Japan … et reste pourtant intimement fidèle à lui-même ! Dans son deuxième film d'animation après Fantastic Mr. Fox, présenté en ouverture et en compétition du 68ème Festival de Berlin, il adopte une fois de plus ce ton joliment irrévérencieux, conscient de lui-même et néanmoins pas imbu de sa personne, qui a jusqu'à présent fait le succès de sa filmographie assez homogène.
Cannes 2014 : Dragons 2
Dragons ou Comment entraîner son dragon (la traduction littérale du long titre original) avait été une belle surprise en 2010. Quatre ans plus tard, cette suite toujours réalisée par Dean DeBlois, sans son coréalisateur d'alors Chris Sanders, se révèle supérieure à ce premier volet.
Critique : Les hirondelles de Kaboul
On ne peut que souscrire à la dénonciation de l'obscurantisme des talibans afghans. On ne peut qu'applaudir au casting de "Les hirondelles de Kaboul". Il est toutefois aussi permis de trouver que la joliesse des images enlève de la vigueur à la dénonciation et que l'utilisation du français dans le contexte du film a du mal à être acceptée dans le cinéma de ce siècle.
FourmiZ
Deuxième film d’animation entièrement réalisé en images de synthèse et premier d’une longue liste produit par DreamWorks, FourmiZ possède ce que l’on attendait depuis des lustres dans le genre : de l’intelligence. Une œuvre majeure encore aujourd’hui référentielle.
Critique : La Belle et la Bête
La Belle et la Bête est le 39ème film d'animation des studios Disney. Le dessin animé est sorti en 1992 et a rencontré un énorme succès comme peu de temps avant La Petite Sirène. Il fait partie du second souffle qu'a connu Disney après la période creuse des années 80 où l'on pensait que les studios avaient perdu leur magie d'antan.
Un monstre à Paris
Eric (dit Bibo) Bergeron nous avait déjà agréablement surpris avec son Gang De Requins il y a quelques années. Il revient avec un film français, Un monstre à Paris, distribué par EuropaCorp, qui signe l’avènement du duo d’inséparables –M- et Vanessa Paradis. Alors, réussite ou échec ?
Critique : Le Chant de la Mer
Avec cette légende celtique, l'Irlandais Tomm Moore nous offre un nouveau joyau du cinéma d'animation après Brendan et le Secret de Kells et semble s'imposer comme l'un des nouveaux grands auteur du cinéma animé.



















