Critique : Moi, moche et méchant 2
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations.
Batman – Year One
Un nouveau dessin animé sur Batman, narrant comment le milliardaire Bruce Wayne tire sa force du traumatisme concernant la mort de ses parents pour devenir un justicier casse-cou tandis que le policier James Gordon devient quant à lui un fervent défenseur de Gotham City, ville décadente corrompue de toutes parts. Un direct-to-dvd impressionnant dont on ressort sacrément secoué !
Le Roi Lion
Le Roi Lion est l'un des derniers films d'animations classiques des studios Disney sorti en 1994. Le dessin animé est l'un des plus gros succès de la major, il a coûté 79 millions de dollars aux studios Disney et a généré plus de 10 fois la mise. Il s'agit du 11ème film de l'histoire du cinéma en terme de recette. Une formidable réussite pour ce dessin animé qui a marqué toute une génération.
Epic, la bataille du royaume secret
L'histoire d'une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu'une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s'allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d'humour afin de sauver leur monde... et le nôtre.
La Belle et le Clochard
La Belle et le Clochard est le 19ème long-métrage des studios Walt Disney, créé en 1955. L'histoire est, pour la première fois, tirée d'une nouvelle de Ward Greene, Happy Dan, the Whistling Dog. Ce film d'animation est également le premier de Disney à utiliser le son stéréo et le format d'image CinemaScope (2,55:1). Il remportera en 1956 le prix de La Meilleure Production Etrangère aux David di Donatello, et sera nominé la même année aux BAFTA Awards dans la catégorie Meilleur Film d'Animation.
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Rango
Rango est ce qu’on pourrait qualifier de "western animé" qui, coincé entre Pixar et Dreamworks, arrive à tirer son épingle du jeu avec brio. Quasiment sans temps mort, la personnalité de son caméléon vous interpellera.
Les Mondes de Ralph
Dans une salle d’arcade, Ralph la casse est le héros mal aimé d’un jeu des années 80. Son rôle est simple : il casse tout ! Pourtant il ne rêve que d’une chose, être aimé de tous…
Vanellope Van Schweetz quant à elle, évolue dans un jeu de course, fabriqué uniquement de sucreries. Son gros défaut : être une erreur de programme, ce qui lui vaut d’être interdite de course et rejetée de tous…
Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant, Ralph va bousculer les règles et voyager à travers les différents mondes de la salle d’arcade pour atteindre son but : prouver à tous qu’il peut devenir un héros… Ensemble, arriveront-ils à atteindre leurs rêves ?
Critique : Vice-versa
Alors qu’on la croyait en perte de vitesse, la recette Pixar a encore fait mouche avec ce nouveau joyau du cinéma d’animation. Le procédé de trouver un sujet universel et donc accessible à tous, puis de le faire passer par la moulinette de la relecture intelligente et guère iconoclaste propre à l’esprit Disney du nouveau millénaire fonctionne en effet à merveille dans Vice-versa.
FourmiZ
Deuxième film d’animation entièrement réalisé en images de synthèse et premier d’une longue liste produit par DreamWorks, FourmiZ possède ce que l’on attendait depuis des lustres dans le genre : de l’intelligence. Une œuvre majeure encore aujourd’hui référentielle.
L’étrange pouvoir de Norman
Norman est un petit garçon qui a la capacité de parler aux morts. Celui-ci va devoir sauver sa ville d'une invasion de zombies…
Albi 2016 : Louise en hiver
Le trait est simple, tout comme l’histoire. Et pourtant, il émane du nouveau film d’animation de Jean-François Laguionie une incroyable poésie, proche du délire doux et en même temps fermement mélancolique ! Le destin d’une vieille dame, qui a raté le dernier train pour échapper à la morosité hivernale de la côte atlantique, n’émeut personne dans Louise en hiver, faute d’interlocuteur.



















